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 Je vous déteste vous êtes mon calvaire ![PV Eleanor et Marius]

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Mist
Á mon cerveau regretté

Mist

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MessageSujet: Je vous déteste vous êtes mon calvaire ![PV Eleanor et Marius]   Je vous déteste vous êtes mon calvaire ![PV Eleanor et Marius] - Page 2 EmptyMar 1 Fév - 15:10

Rappel du premier message :

Spoiler:
 

J'eu à peine le temps de reprendre connaissance qu'un mec me mis une bonne grosse avoine sur la tête, du coup j'me suis retrouvé encore évanoui.

***

Je me réveille dans... je sais pas dans quoi en fait, je sais pas où je suis. Je porte ma main à ma tête – qui me lance – et je jette un regard prudent autour de moi. Personne. Quelques regards inquisiteurs plus tard, je conclue que je suis dans une cave – il y a un vasistas, et j'ai aperçu un pied passer devant, de là où j'étais. J'essuie le sang sur mes yeux – mon nez cassé, rappelle toi. Donc en gros, je suis en petit morceau dans une pièce sombre et sale. Oui, je suis dans une situation compliquée.
Petit rappel des évènements : j'ai agressé une grosse bourge, on s'est battu, elle m'a cassé ne nez, des mecs sont arrivés et m'ont assommé puis je me suis réveillé là.
Effectivement, je suis bien bien dans la merde.

Avec des gestes lents – afin de ménager ce qui avait été frappé – je me met en position verticale. Cette cave pue, elle est poussiéreuse, mais pas pleine de cadavre ou de sang. Ces gens ne m'ont donc pas emmené dans une geôle. Et d'ailleurs, des caisses sont entreposées là, tout à l'air vieux, c'est sans doute une cave des plus banales. Rassurant de savoir que je ne vais pas subir milles sévices, de toute évidence ils n'en ont pas la logistique. Et puis si ils voulaient m'achever, ils l'auraient déjà fait. Je ne vais donc pas mourir tout de suite ; je présage plutôt pour un passage à tabac, pour avoir agressé l'autre grosse pute. Bon, c'est pas réjouissant, mais on en meurt pas forcément.
Puis j'vais quand même essayer de m'évader, soyons sérieux.

J'essaye de passer par l'espèce de vasistas à hauteur d'yeux. On dirait ma planque, mais elle est relié à rien elle. J'essaye même pas la porte en haut d'un escalier pourri, ils sont pas assez cons pour l'avoir fermés.
Bref, j'essaye désespérément de passer ma tête en la tortillant dans les sens, mais je n'arrive qu'à m'écorcher le menton. Et puis j'ose pas trop en faire subir à mon visage, mon nez est peut être remis en place, mais pas guéri du tout. Ça ferait un mal de chien si je le frottais à quelque chose.
Bon, je suis pas trop surpris de mes maigres résultats, c'était prévisible. J'essaye de creuser le trou pour l'élargir, quelques fois il n'y a qu'un mur de brique très abîmé qui sépare de la terre battu des rues, dans ces vieilles masures. Hélas, les briques tiennes bon, je n'arrive pas à les arracher. Logique remarque, la cave serait envahie de boue en cas de pluie sinon, ou alors les fondations auraient coulé et la maison ne tiendrait plus debout. Saloperie de bonne maçonnerie !

Bon, espérons que les caisses entreposées me réservent des miracles ! J'ouvre...
Tu vas pas me croire, ces gens sont vraiment trop cons.
Mais vraiment.
DES PUTAIN D'ARMES !
Je prends la première qui vient, une épée, elle est rouillée et tout. Je sais pas manier ces choses là, mais j'essaye d'ouvrir une caisse à coté avec... ah. En fait ils sont pas si cons, l'arme est tellement rouillée que la lame explose et son pommeau résonne entre mes doigts sous la violence du choc. Peut être reste il une arme capable de fendre de la chair humaine ? J'enfile mon masque à gaz et je fouille – si ils entrent, je veux au moins mon masque sur moi. Quelques unes m'ont l'air à peu près solide, mais j'y connais rien en arme. Et la majorité, je suis trop faible pour les porter et les utiliser efficacement.
Je trouve qu'un seul truc qui pourrait me sortir de la merde : une énorme massue. La rouille ne l'a rongé sur superficiellement, mais... elle est vaaachement lourde. Et vachement grosse. Pourquoi ces cons on pensé à m'enlever mon couteau et pas ces caisses ? Mystère. Enfin du coup, au lieu d'attendre ces mongols bien gentiment, j'essaye de péter le mur en brique* avec ma masse. Elle ne se brise pas ! Avec beaucoup de difficultés, je porte plusieurs coups sous le vasistas, j'en loupe certains – ça fait de jolis impact – mais j'arrive ni à me blesser, ni à faire s'écrouler la maison. Là, la masse peut plus m'aider, je gratte frénétiquement avec mes doigts pour faire un trou suffisant à mon passage, comme si ma vie en dépendait. Ce qui est vrai en quelque sorte. C'est fou comme se faire torturer par Emile me donne l'air désespéré parfois, voire fou. Enfin là je creuse avec une rare vigueur, en n'oubliant pas de jeter des coups d'œil derrière moi si les mongols se ramènent.

Ca doit faire un max de bruit, mais Mist le sait pas.
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Marius De l'Ombrage

Marius De l'Ombrage

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MessageSujet: Re: Je vous déteste vous êtes mon calvaire ![PV Eleanor et Marius]   Je vous déteste vous êtes mon calvaire ![PV Eleanor et Marius] - Page 2 EmptySam 5 Fév - 18:37

Le jeune homme avait pris place de leur médecin de fortune, observant la grande rousse faire tout ce qu'elle pouvait pour sauver cet homme. En fait, s'ils ne l'avaient pas directement emmené chez un médecin, c'était bien sûr à cause des risques qu'ils prenaient, mais surtout parce que les médecins d'Ishtar n'avaient pas une excellente réputation. On murmurait mille choses assez inquiétantes à leur sujet, sans dire qu'ils étaient tous des fous à enfermer, Marius pouvait reconnaître qu'ils possédaient un grain de folie pourrissant chacun de leur neurone. Ils vivaient dans leur monde et leur fait confiance, revenait à mettre sa vie aux mains d'un ours capricieux, celui-ci pouvant mordre d'un simple coup de tête. Même si la femme avait de nombreuses connaissances en médecine, elle n'était pas médecin pour autant, une grande partie du hasard rentrait donc en jeu. Passant une compresse à celle-ci, Marius releva les yeux sur Eléanore qui s'était assise près du blessé, la main dans la sienne, l'autre dans ses cheveux, elle lui posait quelques questions et le jeune homme répondait faiblement. S'il l'avait regardé quelques secondes de plus, Marius aurait remarqué cette seule larme couler sur sa joue, et aurait compris que des souvenirs pénibles venaient l'assaillir. Mordant sa lèvre, il recula et but à nouveau la flaque de gnôle, il avait besoin d'un peu d'énergie. C'est là que Mist redescendait, fronçant les sourcils lorsqu'il lui sourit, Marius acquiesça silencieusement en lisant qu'il allait chercher le fameux gaz, une partie de lui sentait déjà l'adrénaline croître.

Au bout d'un moment, Magdra soupira et l'homme perdit connaissance, elle essuya son front en sueur et ordonna à ce qu'on l'emmène dans un lit, son travail était fini, c'était à lui maintenant de lutter pour survivre. Exténuée, elle se laissa tomber sur la chaise, elle sortit à nouveau sa pipe orientale et nonchalamment, elle se remit à fumer. Lançant un regard à Eléanore, elle lui donna une tape dans l'épaule, une attitude un peu masculine qui signifiait simplement : « bien joué ma p'tite » et croisant les ses longues jambes, elle inspira son tabac. Marius s'assit entre elle et Eléanore, il posa ses coudes sur ses genoux et fourra son visage dans ses mains pour souffler un bon coup, le stress était en train de tomber. Il se redressa ensuite et rebut une autre gorgée d'alcool, il s'étira et la passa aussi à Magdra qui en descendit le reste. Sans en proposer à Eléanore, elle reposa la flasque en s'essuyant le coin de la bouche, sa Kiseru près des lèvres, elle reprit une autre bouffée de sa petite drogue. Elle toussota et râla contre Alvaro et ses hommes parce qu'il n'y avait plus d'alcool, le contrebandier lui lança qu'elle n'avait pas qu'à boire comme un trou. Levant les yeux au ciel, elle les observa descendre leur butin dans la cave. Tandis que les hommes vaquaient à leurs occupations, Marius se releva et aida la grande rousse à ranger ses affaires, elle termina son tabac et d'une main presque possessive, elle rangea tout dans sa valise. Toussotant, Marius fit à Eléanor :

— Si tu restes dormir ici, il faudra trouver un moyen de justifier ton absence.

Il s'étira à nouveau et soupira, les muscles un peu endoloris, il alla faire un tour dans une des chambres pour préparer un lit plus convenable au statut d'Eléanore. C'est en revenant quelques minutes plus tard qu'il vit Mist, assis en tailleur et fixant une caisse de bois, le jeune homme jeta un coup d'oeil à son mot. Il fronça les sourcils et jeta un autre regard à la caisse, cette fois-ci ; il remarqua alors la chienne et ses petits collés près d'elle. Un peu pris au dépourvu, Marius fourra ses mains dans ses poches et resta pensif. Il n'avait pas la moindre idée sur la manière dont on devait aider un animal à accoucher, il fit signe à Magdra de se reprocher, celle-ci leva les yeux au ciel et lâcha un « j'ai compris » et traîna les pieds en râlant. Se rapprochant de Mist, Marius jeta pourtant un regard vers le gaz toxique posé sur la table. Il prit finalement la liste des ingrédients et les mémorisa rapidement, Alvaro y jeta un regard par dessus son épaule et murmura quelques paroles pour lui-même. Mordant sa lèvre inférieure, Marius croisa les doigts et soupira au bout d'un moment :

— Et comment fonctionne-t-elle ?

Évidemment, Marius parlait de la bombe, pas de la chienne. Même s'il jugeait qu'il fallait quelque chose pour cette brave bête, il n'avait pas la moindre idée de ce qu'il fallait faire, justement. Et puis savoir comment fonctionnait cette bombe, c'était bien plus intéressent, et utile. Oh, il pouvait se rendre compte que Mist était attaché à sa bête - normal -, mais... avoir une arme dangereuse entre ses mains, capable de faire beaucoup de mal, c'était mieux. Un peu comme un gamin d'une dizaine d'années, Marius attendait, impatient.

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Eleanor van Lähre
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Eleanor van Lähre

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MessageSujet: Re: Je vous déteste vous êtes mon calvaire ![PV Eleanor et Marius]   Je vous déteste vous êtes mon calvaire ![PV Eleanor et Marius] - Page 2 EmptyDim 6 Fév - 10:31

La duchesse était bien trop concentrée à faire parler l’homme blessé, qu’elle ne se préoccupa même pas de Mist ni de sa sortie. Mais si elle l’avait fait, elle aurait probablement murmuré à Marius d’envoyer un homme derrière lui ou avec lui. Personne ne pouvait pas être sûr si jamais il tenterait désormais de s’échapper. Même s’il leur devait des informations sur la bombe dont il était le possesseur. Il aurait très bien pu s’enfuir et ne plus jamais revenir, n’accomplissant pas sa part du marché. Des hommes qui n’étaient pas honnêtes, il y en avait des milliers. Surtout dans ce genre de monde et situation. Mais heureusement pour elle, Eleanor ne le vit pas partir. Puis, au bout d’un moment, elle entendit Magdra soupirer et elle vit le jeune homme qui tomba tout de suite dans les pommes. Eleanor fut pétrifiée. Elle ignora sur le coup si c’était la mort ou non. En tout cas, c’était de la même manière que sa mère était morte. Elle l’avait regardée, elle lui avait parlé. Sa mère l’avait rassurée en lui disant qu’elle l’aimait plus que tout au monde, elle lui avait demandé de bien s’occuper de son petit frère – malheureusement mort quelques mois plus tard – et en souriant, elle avait fermé les yeux et partit rejoindre l’Ombre. La petite de 14 ans à l’époque avait alors tout promis à sa mère, les yeux en larmes pendant des heures. Aujourd’hui, la seule promesse qu’elle pouvait faire à cet homme, c’était qu’il s’en sortirait vivant. Bien sûr, rien n’était jamais sûr. Quand Magdra s’affala dans sa chaise et commença à fumer, Eleanor avait eu le temps d’apercevoir encore les respirations de l’homme et fut rassurée, plus que la seconde précédente. La rousse la félicita, Eleanor sourit timidement et les hommes vinrent prendre leur compagnon pour l’amener dans un lit à l’étage. Pendant ce temps, Eleanor resta sur sa chaise et se perdit à nouveau dans ses pensées. Ou plutôt dans ses souvenirs. Une nouvelle larme coula cette fois-ci sur son autre joue. Elle s’essuya les yeux avec la manche de sa robe et la salit de mascara. Mais elle ne s’en préoccupa pas davantage, la robe étant déjà bien sale.

La jeune femme n’écouta pas les paroles de Marius, mais elle avait pourtant entendue une certaine voix et avait acquiescé de la tête, même sans savoir pourquoi. Elle était encore toute retournée. Cette nuit semblait être la plus longue de toute sa vie. Jamais elle n’avait vécu autant de choses en si peu de temps. Elle se rendit alors compte que depuis son arrivée à Ishtar et surtout, depuis le moment qu’elle y habitait, bien des choses lui étaient arrivées. Bien plus qu’à Überhal. Là-bas, sa vie avait été monotone et presque jamais sans action. Aujourd’hui, sa vie avait changé du tout au tout. C’était plutôt sympathique d’avoir une vie remplie et qui ne se répétait pas chaque jour. Elle admit en son for intérieur que cela paraissait être la meilleure période de toute sa vie. Même si elle comportait des risques et de nombreux moments de douleur, souffrance, tristesse et peur. L’accession au trône ne se faisait pas sans sacrifices. Elle n’arrivait pas sans batailles. Elle ne se déroulait pas dans la tranquillité. Et Eleanor avait dit être prête pour ces sacrifices, ces batailles et ces moments de trouble. Quand elle releva la tête pour voir Marius et surtout s’excuser de son moment d’absence et lui demander de répéter ce qu’il avait dit, il n’était plus là. La rousse qui fumait encore une fois lui fit un signe de tête en lui montrant le haut. Ainsi il était monté pour une raison qu’elle ne connaissait pas. Ce fut à ce moment-même que la porte du magasin s’ouvrit à nouveau. Mist entra, chargé d’une caisse en bois où il avait probablement mis la bombe. Eleanor écarquilla les yeux. Comme elle ne l’avait pas entendu sortir, le voir entrer était un peu surprenant. Mais elle ne dit rien, elle le regarda seulement, un peu étonnée. Marius descendit à ce moment précis. Puis elle nota la chienne du terroriste et de petits chiots. Magdra réagit et alla s’en occuper pendant que Marius et Eleanor lisaient ce que l’homme avait marqué sur la feuille. Ensuite, alors que Marius se concentra sur la bombe, Eleanor observait avec admiration la chienne et les petits. Mais elle n’y toucha pas, comme l’avait demandé Mist.

Elle se retourna pendant un instant et vit Marius très concentré sur la bombe et probablement en train de mémoriser les ingrédients pour en faire une. Alors Eleanor fut prise d’une légère panique. Pour quelle raison il désirait connaître la manière dont il fallait faire une bombe ? A quoi cela lui servirait ? Comme elle n’était pas dans ses pensées, comme elle ne vivait pas sa vie de tous les jours, elle n’en avait aucune idée. Mais cela l’intriguait beaucoup. Et elle espérait également qu’il n’avait aucune intention ni envie de s’en servir pour tuer d’innocentes personnes. Non, probablement pas. Ce n’était pas le genre de Marius. Pourtant quelque chose lui disait qu’elle ne pouvait pas en être si sûre et certaine. Peut-être avait-il changé ? Elle se souvint alors qu’il lui avait dit un jour qu’elle ne pouvait pas lui faire confiance à lui non plus. Le plus logique lui paraissait qu’il tenterait de toucher l’Eglise. Mais cela ne lui plaisait pas du tout. Pas tout de suite. Pas seul. Pas aussi rapidement après l’attentat au Sénat. Tout le monde penserait alors que les deux attentats auraient été perpétués par les mêmes personnes. Puis, s’ils retrouvaient la trace de Marius, rien de bon qui vaille ne se passerait alors. Pour cette raison, elle n’approuverait pas que Marius s’en servît. Elle voulait en être sûre. Elle s’approcha de lui et de la bombe alors qu’Alvaro jurait quelque chose en partant. Elle fit semblant de s’y intéresser et l’observa avec attention.

- Qu’espères-tu de cette bombe ? demanda-t-elle alors. Je présume que cela te servira à quelque chose, non ?

Elle attendait la réponse avec impatience. Et elle priait de tout son cœur que ses peurs ne se confirmassent pas. Elle priait l’Ombre pour que Marius lui répondît totalement autre chose de ce qu’elle était en train de penser et s’imaginer.
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Mist
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MessageSujet: Re: Je vous déteste vous êtes mon calvaire ![PV Eleanor et Marius]   Je vous déteste vous êtes mon calvaire ![PV Eleanor et Marius] - Page 2 EmptyDim 6 Fév - 16:53

Il fallait que je trouve des noms pour ces quatre chiots, la pression. J'avais encore le temps néanmoins, en l'état, ils étaient parfaitement interchangeables, de petites boules roses qui pompaient leur mère – qui avait l'air de kiffer ça. Elle en léchait un de temps en temps, pour qu'ils sentent bon j'imagine. La rousse vint les voir, m'expliqua que l'organe chelou que j'avais enterré était le placenta, et que c'était bien qu'il soit sorti, puis que mes chiens avaient l'air bien et qu'il fallait les laisser tranquille. Si Mais Dors se sentait stressée, elle risquait de les manger. J'allais avoir une belle meute ! J'espère que le père était gros, comme ça les petits seraient gros aussi. Des chiens énormes qui t'obéissent au doigt et à l'œil, c'est toujours utile.

Léonard vint me voir pour me demander comment fonctionnait la bombe. Je l'avais volé, j'avais pas le mode d'emploi ! Enfin j'avais fouiné avant, quand même. Pourtant je m'étais intéressé à la question, mais ça me semblait loin loin loin, j'avais pas de chiots à l'époque. J'allais quand même vers la bombe, Diana avait l'air de faire à moitié la gueule. Elle était venu voir mes chiots, et avait l'air de les avoir trouvé mignon, ce qui la remontait dans mon estime mais maintenant elle regardait la bombe en coin et cette histoire ne semblait pas lui plaire. Enfin c'est pas mon problème.
Je regardais la bombe attentivement, puis Léonard pour être sûr d'avoir toute son attention. Le problème, c'est que je ne peux pas expliquer en faisant. Je montrais du doigt deux bouton, puis je fis semblant d'appuyer dessus. Puis je lui montrait une mèche ensuite, qu'il fallait allumer. J'écrivis ensuite sur une feuille que je lui montrais en pointant du doigt les différents éléments dont je parlais en pointant les lignes du doigt pour bien être clair sur ce que j'expliquais.

« Il y a deux produits, un premier se disperse dans l'air quand on appuie sur les boutons. Il prend feu en cas d'explosion – ce qui est censé se produire. »

Là je montrais deux petites boîtes, qui était justement sous les interrupteur sur lesquels on devait appuyé. Si j'ai bien compris, ça les ouvrait et un genre de gaz se diffusait.

« Quand on allume la mèche, ça fait exploser le deuxième produit, et tout prend feu, un gaz se diffuse largement. Il est mortel. Enfin je ne sais pas les détails, mais ça a une grosse portée j'en suis sûr. »

Je montrait au fur et à mesure la boite avec le gaz dangereux, et le dispositif explosif. C'est quand même plus efficace qu'un pauvre cocktail Molotov ! Enfin... ce truc peut devenir intéressant si tu rajoutes du goudron avec l'éthanol, dans la bouteille. Ça fait que le feu colle à tes cibles ! Histoire de maxi foutre la merde.
Mais là, la question qui me préoccupe c'est... ils vont me virer maintenant ? Sans doute, il est temps d'aller au lit, je suis un terroriste bien sympathique, certes, mais je fais sale sur le plancher. Je fais le gars qui a pas compris qu'il est de trop, et je me demande auprès de qui être charmant pour avoir la permission de dormir dans un coin. Sur le sol, je m'en fous, mais c'est peuplé, c'est sûr, et il fait chaud ! Je regarde les différentes personnes présentes, aucun n'a l'air spécialement de désirer ma présence. Pas de me détester non plus hein ! Mais je vois pas comment taper l'incruste, il faut dire que j'ai pas bien l'habitude non plus. Je regarde Léonard, je crois pas que je lui ai tapé dans l'œil non plus, enfin pas spécialement. Il a pas eu l'air très bouleversé de me voir à poil. Je lui fais un sourire gêné et je vais m'assoir près des chiens. Je sais pas du tout quoi faire.
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Marius De l'Ombrage

Marius De l'Ombrage

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MessageSujet: Re: Je vous déteste vous êtes mon calvaire ![PV Eleanor et Marius]   Je vous déteste vous êtes mon calvaire ![PV Eleanor et Marius] - Page 2 EmptyDim 6 Fév - 21:43

— Effectivement, elle est susceptible de me servir à quelque chose, mais je ne sais pas quoi pour l'instant.

Marius avait tenté de trouver les bons mots pour la Duchesse, puisqu'il pouvait aisément deviner qu'une telle arme en leur possession ne lui plaisait pas. Que craignait-elle au fond ? Avant il l'aurait comprise et pris son point de vue en compte pour trouver une solution, ou au pire ne pas s'en servir ; désormais, ce n'était plus ça. Il la comprenait certes, et lui-même était contre les massacres des Innocents, du moins lorsqu'ils étaient inutiles, mais se retrouver face à une bombe qui pouvait leur servir à détruire une partie de l'Église, c'était comme être un enfant qui souhaitait avoir toujours plus de jouets, les meilleurs, les plus rares et les plus chers. Jamais satisfaits, le pouvoir et la puissance pouvaient facilement faire perdre la tête à l'homme. Conscient que la bombe rapportée par Mist pouvait faire du mal, Marius ne parvenait pourtant pas à la voir sous un mauvais angle, il se trouvait dans la peau d'un gamin surexcité, même s'il restait impassible aux yeux des autres. Son intérêt pour cet objet dangereux ne faisait qu'augmenter, son esprit cherchait déjà un moyen de l'utiliser, faisant fi de toutes ses convictions et des bonnes paroles qui généralement, motivaient tout son être dans leur combat.

Avoir la puissance à portée de main, pouvoir l'effleurer, la toucher et la caresser, c'était quelque chose de bouleversant. Voyant déjà les dégâts qu'elle pouvait faire chez leurs adversaires, il ne pensait pas aux inquiétudes d'Eléanore, et encore moins à la nouvelle préoccupation de Mist : à savoir trouver des noms aux chiots de sa bête. Il y avait juste cette bombe qui comptait pour lui, pensif, il posa son menton dans sa paume, son autre main soutenant son coude, il se tourna vers le Terroriste. Il mordit sa lèvre inférieure, fronçant les sourcils, observant chaque geste de Mist et se concentrant afin de bien comprendre ce que le sourd-muet essayait de lui expliquer. Donc... si Marius avait bien assimilé ce que Mist lui avait « dit » ou plutôt écrit et démontré par ces gestes, cet objet était un peu deux en un ? Il permettait de diffuser un gaz toxique et un autre susceptible d'exploser ? Il réfléchit quelques secondes et demanda :


— Tu crois que c'est de quelque chose comme ça dont se sont servis les terroristes du Sénat ?

Ou du moins, ils étaient probable que ce groupuscule avaient pu mettre la main sur une telle arme, et vu comment ils avaient fait exploser le Sénat, le jeune homme doutait qu'ils voulussent s'en servir pour une simple attraction touristique. Il avait connaissance de la composition de leurs explosifs, et ce qui l'intéressait là, c'était de savoir si cette bombe avait les mêmes constituants. Pour en faire quoi ? Il verrait, après tout, n'avait-il pas toute sa vie devant lui ? L'Église était certes puissante et ses ecclésiastiques étaient une bande de fous furieux capables d'égorger quelqu'un pour rien, il ne pensait pas qu'elle soit en mesure de se protéger d'une telle chose. Son coeur battit un peu plus vite à cette pensée, il serait tellement jouissif de voir la Cathédrale s'écrouler devant les yeux d'Uriel d'Arken, sans que le petit homme blond soit capable de faire quoi que ce soit contre ça. Il fronça les sourcils et secoua la tête de gauche à droite, songeant qu'il allait un peu vite en besogne, le plus important était de retrouver ces terroristes. Même s'il ne savait pas ce qu'il ferait s'il parvenait réellement à les retrouver, il voulait d'abord savoir si leur attentat contre le Sénat n'était pas motivé que par de l'orgueil. C'était bas et vil, juste provocateur, et provoquer pour provoquer, c'était grotesque, enfin selon Marius.

Mordant à nouveau ses lèvres par nervosité, Marius soupira et fronça les sourcils devant le sourire gêné de Mist, il ne comprenait pas trop ce qui se tramait dans l'esprit tu terroriste et suivit des yeux son parcours jusqu'à la caisse avec les chiens. Haussant les épaules, il retourna son attention sur Eléanore, réfléchissant sur la situation. La jeune femme voulait rester, et même si selon lui sa place n'était pas vraiment ici, Marius avait conscience qu'elle n'en démerderait pas. Refusant de se laisser entraîner dans de nouvelles tensions, il tenta de trouver une solution : bien sûr, lorsqu'elle rentrera chez elle, ce sera avec des vêtements de femmes du peuple, elle était toujours surveillée à l'Inquisition et son absence dans ses appartements ne passerait pas inaperçue. La meilleure solution qu'il trouva, ce fut qu'elle invente une histoire, il fit quelques pas vers elle et finit par croiser les bras et s'appuyer contre la table. Après un moment de silence, après avoir jeté quelques regards autour d'eux pour s'assurer que personne ne les observait ou ne les écoutait, Marius déclara :

— Quand tu rentreras chez toi, tu prendras des vêtements de domestiques. Et trouve une histoire plausible à raconter lorsque tu seras face à tes servantes, n'oublie pas que tu es la maîtresse de maison, et que ta soudaine disparition et réapparition sera source de soupçons.

Il ne sait plus après coups s'il a suffisamment mesuré ses paroles ou non, mais la fatigue ne l'aide pas. Retrouver le sommeil était devenu son calvaire, il avait l'impression qu'une ombre guettait cet instant où son esprit irait rejoindre le monde des rêves, pour le poignarder dans le coeur et le tuer sans qu'il puisse se défendre. Laissant Eléanore à ses inquiétudes, il se planta devant Mist et ses chiens, il observa quelques secondes la chienne lécher un de ses petits, puis fourrant les mains dans ses poches, il lui proposa d'un ton plutôt détaché :

— Si tu veux rester pour la nuit, il y a des chambres à l'étage.

Ce n'était pas un grand luxe et Marius avait faillit l'ajouter, mais se doutant que trouver un toit encore solide tenait du miracle pour Mist, il se tut. Oh bien sûr, il compatissait à sa vie de clochard et c'était en partie pour cette raison qu'il lui proposait de rester s'il le voulait, mais il y avait cette bombe, surtout, et le profit qu'il pouvait en tirer, aussi.

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MessageSujet: Re: Je vous déteste vous êtes mon calvaire ![PV Eleanor et Marius]   Je vous déteste vous êtes mon calvaire ![PV Eleanor et Marius] - Page 2 EmptyLun 7 Fév - 17:09

La duchesse écarquilla les yeux à la réponse de Marius. Il fallait s’y attendre. Elle se doutait bien de cette réponse. Non, elle n’avait pas été naïve du tout. C’était tout simplement parce qu’elle n’avait pas souhaité une telle réponse. Elle pesta intérieurement. Tout prenait des proportions qui ne lui plaisaient plus du tout. Elle n’avait aucune envie de rester alliée avec un homme qui désire faire du mal à l’Eglise par ce moyen. Elle reconnaissait les objectifs de Marius et les respectait. Pourtant la façon dont il avait l’intention à ce jour de détruire l’Institution, cela elle ne l’appréciait pas du tout. Il devait bien sûr s’en douter. Mais ce n’étaient pas les pensées et les idéologies de la jeune femme qui le changeraient. Il n’écouterait que lui-même. Après tout il était libre de ses actes. Mais leur alliance impliquait tout de même certaines limites qu’Eleanor estimait comme dépassées du moment où il prenait la liberté de déposer une bombe dans un endroit religieux. La duchesse se battait certes contre Uriel d’Arken et en même temps contre l’Eglise, mais jamais elle ne souhaitait une telle mort à de nombreux prêtres ni une destruction des locaux religieux. Cela dépassait bien plus le non respect. Et cela, elle ne pouvait pas le tolérer. Eleanor avait trouvé un moyen de réduire les pouvoirs de l’Eglise et elle promettait de faire tout son possible pour que cela arrivât. Donc elle devait devenir Impératrice et gagner la confiance de l’Empereur pour que celui-ci fît le nécessaire. Cela prendrait bien sûr du temps, voire des années mais cela se déroulerait tranquillement, lentement et doucement. Pas dans la douleur et la souffrance. Certes elle avait beaucoup entendu les autres dire que les guerres ne se gagnaient que dans la douleur et la souffrance. Ensuite, il y avait plusieurs sortes de douleurs et souffrances. Celles-ci pouvaient être soit morales soit physiques. Et la duchesse préférait de loin les morales.

- Léonard tu prendrais d’énormes risques en l’utilisant, tenta-t-elle de le raisonner. Ce n’est pas seulement toi qui seras en danger, mais aussi d’autres personnes.

Elle ne voulut pas citer de noms mais il devinerait bien de qui elle souhaitait parler. Bien sûr il s’agissait d’elle mais également d’Alvaro et de tous ces hommes. Il n’était le seul qui serait touché. Recherché si une trace révélait que c’était lui le probable responsable. Lui, il pouvait bien fuir mais pas tout le monde. Pas tous les hommes d’Alvaro en même temps. Cela ferait bien trop suspect. Alors lorsqu’il s’enfuirait, il mettrait en danger les autres qui risquaient d’être retrouvés par les Inquisiteurs. Voire même capturés, interrogés et mis en prison pour contrebande. S’il ne s’agissait dans toute cette histoire que d’elle et lui, elle imaginait bien que Marius ferait tout son possible également pour que personne ne suspectât Eleanor. Mais il ne pouvait pas non plus le faire pour tout le monde. Et si les autres prétendaient que cela ne les dérangeait pas, notamment Alvaro, la duchesse ne pourrait pas les croire. Chacun craignait pour sa vie, quelque soit son statut et ils n’étaient pas prêts à mourir ou risquer leurs vies pour si peu. Oui, si peu. Parce que même si cela touchait l’Eglise, cela ne la détruirait pas toute entière. Ce ne serait qu’un début. Il faudra ensuite continuer. Perpétrer de nouveaux attentats et attaques contre l’Eglise. Une nouvelle guerre se déclencherait. Une guerre que seuls, ces hommes ne pouvaient pas gagner. Ils avaient besoin de d’autres renforts. De faire des alliances.

Eleanor réfléchit à de nombreuses conséquences que pouvait amener cette bombe. Oh, pardon. Probablement pas celle-là. Mist n’allait certainement pas la donner gratuitement. Ni voire la donner du tout. Il l’avait montrée. Marius avait maintenant les ingrédients en tête. Il pouvait en acheter et en refaire une toute neuve, lui-même. Cela lui prendrait du temps. Et cela en laissait à la duchesse pour encore le convaincre de ne pas attaquer de cette manière. A moins que Mist acceptât de la lui donner. Mais elle en doutait. Et elle espérait aussi que ce ne serait pas le cas. Elle priait vraiment intérieurement pour qu’il refusât et la prît avec lui lorsqu’il rentrerait. Elle fut tout de même tirée de ses pensées par Marius qui lui récita toute une histoire possible pour justifier son absence. Eleanor le regardait dans les yeux, elle l’écoutait. Mais tout semblait ressortir directement par l’autre oreille. Il se préoccupait bien trop de tout cela. Certes, elle était encore surveillée par l’Inquisition, mais elle se débrouillerait. Si elle avait réussi à les duper déjà quelques fois, elle y parviendrait à nouveau. Et ses servantes étaient toutes au courant. Pas pour l’alliance, non. Eleanor leur avait donné une autre version. Mais une petite histoire pour leur expliquer ses sorties et surtout leur faire promettre qu’elles ne diraient jamais rien et ne la trahiraient pas. Quand il termina ses paroles, elle lui lança d’une voix presque sans intérêts :

- Ne t’inquiètes pas, mon frère, je me débrouillerai, vraiment.

Puis elle l’entendit parler à Mist concernant son hébergement. Mais elle n’y prêta pas attention, de nouveau perdue dans ses pensées concernant la bombe et tous les risques que Marius prendraient en l’utilisant.
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