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 Nuit aprés nuit, le rêve se brise (Pv Iraïd)

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Marius De l'Ombrage

Marius De l'Ombrage

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MessageSujet: Nuit aprés nuit, le rêve se brise (Pv Iraïd)   Nuit aprés nuit, le rêve se brise (Pv Iraïd) EmptyLun 27 Juin - 23:22

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Marius laissa Akhdar descendre avant lui, le regard fixé sur les flammes qui envahissaient le toit, il contemplait leur danse avec une forte impression. Déterminer ce qu'il était en train de ressentir était un travail fastidieux, le jeune homme n'était guère apeuré par ces grandes langues jaunes léchant les tuiles, s'emparant des corps pour les engloutir, non. Ce qu'il ressentit ? Son estomac se tordit dans son ventre, et un frisson coura sur son échine, la sueur glissait sur son visage, et ne tarda pas à lui piquer les yeux. Il avala un peu de sa salive, le coeur battant à la chamade, alors que le feu se montrait plus sensuel.

Marius sentit même un brasier s'allumer pour quelques secondes dans son bas-ventre, tandis que l'excitation se baladait dans ses veines, fusant aussi vite qu'un cheval, et les flammes se jetèrent comme doué de raison sur un homme parvenu sur le toit. Mais nullement écoeuré par cette scène, Marius avança même d'un pas, pendant que le feu brûlait la peau du malheureux, mais un mouvement de la part de son compagnon lui fit détacher les yeux de ce superbe spectacle. Marius se tourna vers le rouquin, ou du moins, il se baissa et ne tarda pas à le rejoindre sur l'échelle, tout juste assez forte pour soutenir leurs poids. Bien sûr, tous les deux n'étaient pas bien gros, mais il avait perçu un petit craquement sourd, lorsqu'il avait posé son pied sur la barre.

Les mains cramponnées à l'échelle, Marius descendit lentement, alors qu'il remarquait tout juste le rouquin s'arrêter. Fronçant les sourcils, Marius rangea le paquet d'allumettes, et fouilla dans ses vêtements pour sentir son arbalète, certain que ce qui les attendait en bas n'était pas l'ouverture vers les égouts, mais bien des Gardes impériales très en colère. Bon... c'était un peu la faute du terroriste, mais tout de même ! Il avait une sainte horreur de voir une femme se faire aborder de la sorte par des hommes, aux mains si baladeuses ! Qu'est-ce qui serait arrivé si personne n'était intervenu ? Ils l'auraient attrapé, collé contre un mur pour baisser leurs pantalons, et la tête de cette pauvre noble devenue pauvre pour la forcer à... ?

Non, Marius ne voulait pas y songer ! Alors Marius se tendit comme la corde d'un arc, prêt à attaquer s'il voyait un signe d'Akhdar, mais alors qu'il allait lui demander la raison pour laquelle l'homme ne bougeait plus, le terroriste sentit un tremblement parcourir les murs, et fronçant les sourcils, il leva les yeux vers le ciel, croyant qu'un orage allait gronder, mais la nuit se montrait toujours aussi fraîche ! Perplexe, il baissa ses yeux sur le sol qui lentement se creusait en fosse, et vu la manière dont Akhdar se tenait... il avait sa petite histoire là-dedans. Il mordilla ses lèvres et sentant le froid courir sur sa peau, manquant d'avoir une crise cardiaque lorsqu'il vit le rouquin sauter dans la fosse. Mais la voix de celui-ci le poussa à faire de même. Bon, Marius descendit quand même un peu, se casser quelque chose serait tout de même ennuyeux.

Le Marius atterrit donc dans ce qu'il y avait plus de... d'écoeurant, et l'odeur le prit à la gorge, si bien qu'il dut lutter pour ne pas vomir. Il enfonça son coude dans quelque chose dont il n'arrivait pas à déterminer la nature, mais il se releva tout de même, une mine toujours impassible. Il était en un seul morceau, visiblement, et ayant déjà pris les égouts, il avait su à quoi s'attendre. Marius soupira, nettoya d'une main nerveuse sa manche pleine d'excréments, mais sourit à Akhdar lorsque son regard le rencontra. Il secoua un peu la tête, vérifia qu'il avait tout sur lui : allumette, poignard, arbalète qui pour une fois avait survécu à la chute, tout était bon. Il releva la tête, tentant de percevoir si oui ou non il restait une trace d'un tour de Magie, mais il lâcha tout de même, plutôt enjoué :

— Eh bien... tu as fait du beau travail !

Oui... Marius venait de faire un compliment, ce qui était très bien disons, le jeune homme ne se montrait jamais expressif. Par exemple, Mist avait été le seul à ce jour à avoir reçu un signe d'affection de sa part, habituellement, le terroriste était plutôt disant. Mais le sourd-muet était la petite exception qui le dérangeait un peu par moment, car il n'y comprenait pas grand-chose. Et puis bon, Marius était bien impressionné parce qu'avait fait Akhdar dans la foulée, il avait montré qu'il savait se débrouiller dans ce genre de situation, où on n'avait pas forcément le temps de réfléchir à un plan, et à anticiper ce qui allait se passer à la seconde. C'était aussi la première fois qu'il voyait un Philosophe à l'oeuvre, et il croisa les bras en émettant un petit sifflement de satisfaction. Il continua de sourire (encore une chose rare qui se produisait pourtant bien souvent dans cette soirée) et lança :

— Bien joué, en tout cas, tu nous as sortis du pétrin.

Marius se baissa alors, reprenant son paquet d'allumettes, il fit apparaître dans plusieurs autres claquements une petite lueur dans les ténèbres, et fouillant dans les décombres, il trouva un morceau de bois pouvant éventuellement servir de torche. Il l'alluma et lança l'allumette dans l'eau, enfin il se rapprocha de son compagnon pour voir son visage. Toujours tendu par toute l'adrénaline qui avait parcouru son corps, le jeune homme fit signe à son compagnon de s'avancer, il n'y avait pas vraiment d'inquiétude à avoir, en voyant les différents couloirs puant qui s'étalaient devant eux.

Comme dit tantôt, ce n'était pas la première fois que Marius prenait ce chemin aussi silencieux et isolé qu'Ishtar était vivante et bruyante, il connaissait assez bien et pourrait amener Iraïd en sécurité. Le tout était de savoir où il comptait ramener Akhdar, ils pouvaient passer la nuit ici, il n'y avait pas de soucis — hormis l'odeur —, mais bon, il y avait couche plus accueillante ; Marius passa une main sur sa mâchoire, puis dans ses cheveux trempée de sueur et de... quelque chose, encore qu'il ne put déterminer. Et il ne préférait pas le savoir, après mûre réflexion. Alors Marius commença à marcher, et demanda tout de même à son compagnon :


— Où comptes-tu aller ?



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Iraïd Hajkawen
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Iraïd Hajkawen

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MessageSujet: Re: Nuit aprés nuit, le rêve se brise (Pv Iraïd)   Nuit aprés nuit, le rêve se brise (Pv Iraïd) EmptyMar 28 Juin - 10:34

Les égouts … Cela doit même être l’endroit le plus puant d’Ishtar; L’endroit où toute les eaux usées, débris de la rue, se retrouvait. C’était un peu la poubelle de la ville entière et le renard et Iraïd avait les pieds dedans… Surtout qu’on en voyait pas à deux mètre en plus, les seules sources qu’il y avait de lumière était les petites embouchures au plafond- donc sur le sol des rues- pas très haute mais larges, ou l’eau s’évacuait toujours. Surtout qu’il était en pleine nuit, alors il voyait juste ou le jeune se trouvait. L’odeur le dégoutait aussi, une seule bouffé à son arrivé lui avait retourner l’estomac avec la désagréable impression que son déjeuner cherchant à sortir. Il se retenu comme il peut, évitant de penser à l’odeur et respirer le moins possible, quitte à avoir quelques vertige de temps en temps. Mais c’était mieux cela que de respirer toutes les semences des égouts à peine poumons, histoire de pas fini asphyxié.
Le rouquin grimaça un peu quand il pu discerner la façon dont été tombé le jeune, lu s’était un peu mieux réceptionner, enfin il était tomber vers l’avant, ce qui lui avait permis de se rattraper sans faire un plat dans la boue, il s’était un peu écorché les mains mais il pourrait toujours se soigner une fois rentré. Cependant une autre chose lui déplus grandement, ses cheveux avait un peu trempé dans celui-ci s’était réceptionner. Tous les bouts était gluant ce qui le fit grimacer encore plus. Il ne garderai pas ses cheveux aussi long s’il n’y tenait pas , mais c’était franchement encombrant, comme là. Il prit sa chevelure qu’une main, qu’il avait essuyer sur son vêtement avant et tenta de limité les dégâts de ses mèches rousses sur l’autre coté de son habit quand le renard se relevai.

Ce dernier n’avait pas si l’air dégouter par les égouts, s’était déjà cela. Il sourit à Iraïd qui fit de même, apparemment, le jeune n’était pas contre la tournure des événements. En même il y avait le choix soit à cela, soit cuire sur le toit, ou se faire embrocher par les gardes. Alors autant pataugé ici, ils étaient en sécurité au moins. Le grisâtre sembla chercher quelques choses, puis leva la tête vers le trou ou il était passé et dont le philosophe avait tout de suite rebouché une fois le terroriste entré. De la ou ils étaient, ils pouvaient les entendre trépigner au dessus deux, les cherchant certainement… Avec un peu de chance, aucun n’avait vu que c’était l’œuvre un mage de la terre. Iraïd tourna la tête vers le renard quand celui-ci le complimenta. Cela fit sourire le rouquin et il hocha la tête à cela, mais il ne pu s’empêcher de dire de qu’il pensait de ce tour de passe-passe.

- Ce n’est pas grand-chose en réalité…

Oui, car même si c’était il y a très longtemps, quand la magie de la terre n’ était pas interdite par l’église les plus puissant des mages de terre avait la capacité de bâtir des monuments… La, il n’avait fait qu’un glissement de terrain. Cependant, il comprit bien que pour des personnes peu habitué à cette magie là. Ce n’était pas rien. Alors reprenant son sourire paisible, il soupira rassurer que s’être enfin arrêter de courir, la magie de la terre est crevante, il sentait la fatigue s’appuyer sur ses épaules et ses jambes lourde. Alors qu’il regarda le jeune allumer une torche, le musicien réprima un bâillement. Avant de prendre un bracelet à son poignet pour attacher ses cheveux en chignon très grossier. Certaines mèches partaient soit à droite, soit à gauche, d’autre tombant entre ses omoplates mais au moins comme cela, leur longtemps avait diminué d’un bon quart. Une loin le micmac capillaire fini, le philosophe s’approcha du jeune homme. Puis ils commençaient à avancer pour pénétrer un peu plus profondément dans les égouts. Son compagnon lui posa une bonne question d’ailleurs, ou Est-ce qu’il voulait bien aller…?

- J’avais pensé retourner chez le noble ou je réside, je sais que les gardes iront pas chercher la bas. Mais vu dans l’état ou je suis… cela m’étonnerai que j’arrive à rentrer jusqu’à la bas, sans me faire repérer …

Car bon,… il avait de la bouse des égouts jusqu’au genoux si ce n’ était pas plus hauts, ses mains étaient noirs de crasses, il avait quelques écorchures, ses habits avaient un état déplorable, et quelques mèches de cheveux lui colla au visage à cause de la sueur. Surtout à tout les coups la puanteur de ses lieux avait imprégner ses vêtements et il ne pourra pas vers un pas dehors sans que tous les regards se retourner vers lui, dut à l’odeur. Alors en attendant de trouver une solution, se reposer un peu et attendre que l’agitation qu’ils avaient commis se tasse, il avait pensé rester là, mais dans un coin moins puant des égouts, par exemple, il devrait bien en avoir un non? Il se souvenait que oui, cela remonta à longtemps mais les enfants des rues avaient l’habitude se squatter les égouts pour dormir tranquille. La rue, surtout la nuit était bien trop dangereuse pour qu’il dorme sur leur deux oreilles alors la seule solutions étaient les égouts. Enfin, il demanda à son tour..

- et toi Renard ? Que comptes tu faire maintenant ?

Oui, il ne connaissait pas d’autre désignation pour le jeune homme que ces canidés à poils roux. Mais il se s’en formalisa pas.
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Marius De l'Ombrage

Marius De l'Ombrage

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MessageSujet: Re: Nuit aprés nuit, le rêve se brise (Pv Iraïd)   Nuit aprés nuit, le rêve se brise (Pv Iraïd) EmptyMar 28 Juin - 12:38

Pas grand-chose... en réalité ? Eh bien, Marius ne remettait pas en cause ce que venait de lui dire Akhdar, mais tout de même, ça le surprenait. Ishtar était un endroit réellement plein d'étonnements et de magie, certes enfant, le jeune homme avait pu observer à loisir ses frères manier les Ombres, ou encore les Prêtres lorsqu'il avait étudié au sein de l'Église, mais ce n'était pas la même sensation que la Magie de la Terre. C'était... autre chose, l'Ombre enfant l'avait fasciné, et il avait admiré grandement ceux et celles capable de la manipuler, mais désormais, ce n'était pour lui qu'une mauvaise magie, utilisé par les mauvaises personnes. La Magie de la Terre était plus originale, et paraissait répondre à moins de contrainte, il n'y connaissait vraiment rien, mais la petite démonstration du rouquin l'avait intrigué. Alors... est-ce que ça fonctionnait un peu partout ? Pour l'Ombre, Marius savait qu'il fallait un « type d'éclairage », il fallait une sorte d'équilibre pour les contrôler, mais la Terre ? La Terre qui se trouvait un peu partout, pouvait-elle être contrôlée à n'importe quel moment ?

Obéissant aux caprices et désirs des Philosophes ? Chose intéressante d'ailleurs, et qu'il aurait bien aimé pouvoir utiliser, mais bon... apparemment, il fallait répondre à un style de pensée ou de vie qui ne lui collaient pas, les choses étaient si instables et différentes des unes des autres ! Il regarda encore le plafond, où il leur parvenait effectivement le bruit des pas, parfois les murmures des discussions, et Marius auraient bien aimé voir le visage de leurs poursuivants, c'était un vrai petit tour de magie qu'avait fait là le Philosophe, même si pour lui ce n'était « rien. » Éclairant donc le passage, Marius pouvait entendre parfois l'eau chuchoter, ainsi que les couinements des rats, mais le plus insupportable, c'était évidemment l'odeur. Alors oui... il y avait une « habitude » chez lui qui faisait qu'il avait du mal à sentir les odeurs, le jeune homme n'avait pas trop de nez, mais là... son estomac se retournait à chaque pas, ce qui devenait tout bonnement douloureux. Il observa Akhdar changer plus ou moins de coiffure, effectivement, une telle longueur de cheveux était aussi étonnante que contraignante, mais bon, ce n'étaient pas ses cheveux, mais bien celui du rouquin.

Marius grimaça en renfilant la drôle d'odeur qu'il allait se coltiner un bon moment, il pouvait toujours s'en débarrasser dans l'eau puante, mais le résultat ne changerait pas. Torche improvisée en main, Marius écoutait attentivement ce que lui disait Akhdar, ainsi il résidait chez un noble ? Ce qui voulait dire que l'homme avait un mécène, chose intéressante à savoir, et le mécène en question devait être un personnage intriguant pour plaire d'une certaine manière à son compagnon. Akhdar ne disait rien sur ce qu'il pensait — à part si on le lui demandait —, si bien que Marius ne pouvait pas savoir ce qu'il pensait de la situation, Iraïd était plus impénétrable que lui-même, et Marius se demanda comment voyait-il toute cette soirée.

Après tout, le jeune homme avait voulu à la base voir les divers talents de son compagnon, mais il avait rapidement compris qu'Akhdar le mettait aussi aux défis, observant surtout comme le gamin pouvait s'en sortir. L'homme lui retourna d'ailleurs la question, tout en essayant de trouver une solution confortable pour Akhdar ; il était vrai que ce dernier ne pouvait pas se présenter de la sorte dans cette tenue, il pouvait déjà même anticiper les réactions d'un noble examinant l'état dans lequel se trouvait l'homme, et surtout les questions qu'il y aurait derrière ça. Pouvait-il l'inviter à la masure ? Après tout, c'était un peu leur cachette, là où les contrebandiers et ceux qui gagnaient leur confiance allaient et venaient, un endroit paraissant toujours vide, mais qui était toujours plein de vie. Il trouverait peut-être même des vêtements pour Akhdar. Rien de bien luxueux, mais bon, ça valait mieux que de se promener avec cette odeur partout. Marius répondit donc :

— J'ai un « terrier » disons, si tu veux, je peux t'amener là-bas et tu pourras te changer.

Endroit qui avait d'ailleurs pas mal de particularité, et si jamais Akhdar avait besoin d'aide, il pouvait se rendre là-bas, après tout Marius le considérait comme un compagnon. Revint le surnom qu'il s'était donné, pourquoi un renard d'ailleurs ? Il ne savait pas exactement, c'était un pseudonyme qu'il avait souvent employé lors de ses aventures avec ses amis criminels, et ce surnom semblait bien lui coller à la peau. Il n'était pas assez imposant pour se faire appeler « lion » ou une autre chose évoquant de la force, ça lui ressemblait plutôt bien le renard, rien de plus. D'ailleurs, s'il devait emmener Akhdar jusqu'à là-bas, il préféra le prévenir qu'il portait aussi un autre pseudonyme, le Renard était surtout là pour brouiller les pistes risquant de courir sur lui.

— Sinon pour les contrebandiers, je suis « Léonard », le « Renard » est utilisé pour tromper les Inquisiteurs, ou la garde, si jamais nous sommes poursuivis. Comme le faux nom par lequel je t'appelle, si on apprend que tu es allié à un terroriste, tu risques de perdre bien plus que ton mécène.

Akhdar devait bien le savoir, mais au moins il était une « seconde » fois prévenu, Marius était recherché par sa famille, et il ne voulait pas engluer les autres dans sa chute, si jamais on l'attrapait. C'était une société secrète qui se formait, pas un simple cercle d'idéalistes se réunissant pour refaire passivement le monde, il fallait agir, et l'action ne se faisait pas qu'autour d'une tasse de thé. Ils avaient encore peu de moyens, mais tout ceci viendrait peu à peu, Marius voulait être certains de ceux ou celles qui viendraient le rejoindre. Il devait certes se montrer digne, capable de supporter les pertes, mais les autres devaient lui plaire. Et ça avait été le cas pour Akhdar, un bon coup d'oeil pouvait parfois être plus parlant qu'une longue discussion. Pour connaître un homme, il fallait connaître ce qui le motivait, pour quoi il agissait, et la façon dont il menait sa vie. Il ne demanderait pas à Akhdar de lui raconter son passé, car il estimait que ce n'était pas à lui de lui demander, mais bien au rouquin de lui expliquer la raison de sa haine pour l'Église. Des vies brisées par cet ordre, il y en avait beaucoup.

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MessageSujet: Re: Nuit aprés nuit, le rêve se brise (Pv Iraïd)   Nuit aprés nuit, le rêve se brise (Pv Iraïd) EmptyMar 28 Juin - 18:28

Oui, c’est vrai que ce qu’il avait fait n’était pas rien… Mais il avait l’habitude à tellement plus. Son tuteur était un très bon philosophe, autant parleur quand manipuleur de la matière première. Et comme il a passée une bonne partie de sa vie avec ses cotés, sa capacité à voir cette magie exceptionnelle était un peu erronée, pour lui elle était habituel. Il ne l’utilise pas à tout moment, c’est même la première fois depuis son arrivé à Ishtar que quelqu’un était témoin de ce qu’il savait faire avec ceci mais il vivait avec, comme un prêtre vit avec l’Ombre. Après tout, ces personnes dont les idées opposes totalement, n’ont pas un style de vie très différent dans le fond. Il y avait la méditation ou la prière, le savoir et l’entrainement- chose assez difficile avec les philosophe. C’était un peu pour cela que l’on les voyait comme des ennemis naturel.. Bien que les inquisiteurs sont puissant dans leur genre et qui ne faut pas les mettre à l’écart, juste parce qu’il ont pas de ‘’pouvoirs’’. mais passons.. Iraïd fronça le nez quand il shoota dans quelques choses alors qu’il marchant tranquillement.. Il ne savait pas ce c’était mal ça avait l’air dur… il se félicita intérieurement d’avoir mis ses bottes de voyage, pas très confortable mais elles tenaient bien la cheville et le mollet. Ces chaussures n’étaient pas remplis de substance visqueuse comme cela. Franchement, il se demanda bien que ce pouvait faire les habitants d’Ishtar pour que les égouts soit autant peuplé de … chose comme celle-ci. C’est peut -être à cause des médecins et des scientifiques qui rejettent toutes les expériences ratés et les choses d’ont-ils ne veulent plus … les égouts c’est un bon moyen pour cacher ce que l’on a fait… Iraïd n’appréciait pas les médecins, c’était même pire que les prêtres - car pour lui, c’était l’Eglise, les prêtres ne sont que des outils de l’Eglise. Mais les médecins..; il les fuyait comme la peste noire. Et pout cause, il a failli finir hydride, objet ou autre jeu que s’amuse à faire ces déments. Rien que dit penser, cela le faisait frissonner.

Le jeune lui répondit qu’il avait un endroit ou aller, et ou il pourrait l’inviter pour qu’il puisse se changer. ce n’était pas de refus… car il ne pourrait pas garder cette odeur encore bien longtemps sans qu’elle ne lui pique les yeux. Et puis comme cela, il pourrait voir ce ou se trouve ce terrier sans forcement passer par l‘auberge de tout à l‘heure, l‘Œil du tigre.. Alors hocha la tête, il répondis.

- Oui, pourquoi pas..

Ah, enfin.. Il avait un nom qui faisait plus prénom qu’ un nom animal. Iraïd comprenait bien que le jeune voulait garder l’anonymat. Mais avoir un prénom, même un faux, fit plaisir à le rouquin. D’ailleurs il souris aussi même si les paroles du grisâtre était tout à fait sérieuse.

- Enchanté Leonard, mais je risque d’autant plus si l’église apprends que je suis philosophe.

Tout comme si l’Eglise apprend que Leonard est un terroriste. Et puis oui, Iraïd était enchanté de faire la connaissance du jeune terroriste. Les rencontres n’étaient pas rare et ils en avaient fait quelque une depuis son arrivée, mais c’était la première ou le rouquin avait trouver quelqu’un qui pensait à la révolution comme lui. Bien sur, il t avait Lao, mais quand il avait vu le génie, ce dernier était fatigué et paraissaient un peu perdu, alors le rouquin n’avait pas trop voulu l’assagir de question sur ce qu’il comptait faire.
Les deux hommes continua à marcher à travers les égouts.. Un cadavre qui avait l’air d’être autrefois humain gisait contre le mur, ce qui faisait augmenter le nombre de rat dans les environs. Iraïd fronça des sourcils à cette vu et préféra penser à autre chose. Il se souvenait alors que la discussion laisser pour compte tout à l’heure. Inquisiteur ou domestique.. Iraïd ne savait pas si ça réponse dit au hasard dans le fond était exact. Mais il s’en fichait; autre chose le titillait.

- enfaite, pourquoi m’avoir demandé de deviner ton passé et ta vie ? Tu aurai très bien pu choisir quelqu’un d’autre que toi-même, comme pour la femme…

Iraïd avait compris ce qu’était pour tester ses capacité d’analyse, mais pourquoi le jeune avait choisi sa propre personne..
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Marius De l'Ombrage

Marius De l'Ombrage

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MessageSujet: Re: Nuit aprés nuit, le rêve se brise (Pv Iraïd)   Nuit aprés nuit, le rêve se brise (Pv Iraïd) EmptyMar 28 Juin - 20:43

Akhdar accepta donc son offre, et se présenta à nouveau, Marius haussa un sourcil, mais hocha positivement la tête. Léonard... quel âge avait ce prénom ? À vrai dire, Marius avait conscience qu'une année s'était bien écoulée depuis sa « rébellion », mais le reste lui paraissait un peu confus. Les souvenirs étaient bien là, et vivaient dans sa tête, tout en étant brumeux et insaisissables. Marius aurait aimé se rappeler dans quel élan de folie il avait attaqué le Vicomte dans l'arène ! Par contre pour ce jour précis de cette époque précise, le jeune homme gardait bien en mémoire la présence d'Éléanor — et comment ne pas l'oublier —, qui lui avait semblé si pure et innocente, pleine de gentilles et de détermination. À quel moment déjà sa relation avec elle s'était dégradée ? Il ressentait toujours de la colère pour ce qu'elle avait fait, Marius avait eu de l'estime pour elle, mais aujourd'hui tout s'était brisé. Il avait eu un comportement odieux, il avait manqué un chouïa de respect à la jeune femme, mais le terroriste se cachait derrière tout un tas de raisons qui pour lui, étaient aussi valables les unes que les autres.

Marius n'était pas quelqu'un de méchant, ni de cruel, mais lorsqu'il portait quelqu'un en estime, il ou elle devait se montrer digne de ce qu'il attendait. Et Éléanor n'en avait pas été capable, si bien qu'une fois qu'elle avait montré des signes de « rébellion », Marius l'avait jeté sans le moindre respect. Il ne fallait pas le décevoir, c'était un crime selon lui, et après tout, n'était-ce pas parce qu'il avait été déçu de l'Église et de sa famille qu'il était devenu ce qu'il était à présent ? Enfin, bien d'autres faits entraient jeu, évidemment, mais il ne fallait pas nier l'existence de cette grande déception dans sa vie. De même que sa famille devait ressentir la même chose de lui, fils indigne, fils ingrat, la pomme pourrie des De l'Ombrage, le serpent qui avait fui la queue entre les jambes pourquoi ? Sa famille ne le savait sans doute pas, ou ne voulait pas savoir, car il était le revers du médaillon de leur orgueil. Il était leur honte, et ils étaient l'objet de sa haine.

En l'espace d'un an, jamais sa colère à leur égard n'avait tari, il ne savait pas quel était le violeur entre ses deux salopards de frères, mais il allait le trouver ! Qu'importe que le même sang coulât dans leurs veines, ce sang maudit et pourri, ce sang malsain qu'il honnissait tant ! Il n'en voulait plus ! Et plus jamais, ô grand jamais Marius ne voulait qu'on raccroche ce « De l'Ombrage » à son prénom, ce gamin-là était mort ! Il l'avait lui-même assassiné, ce petit insouciant, ce jeune naïf avec ses rêves liés à l'Église, et à l'envie d'obtenir un jour un regard affectueux de son père. C'était terminé. Réellement terminé, Marius De l'Ombrage était mort, comme ils l'avaient tant voulu, mais celui qui portait le même nom était prêt à baigner ses mains dans le sang et la fange, qu'il devienne fou ! Qu'on l'enferme, l'égorge, le tue, l'étripe ! Dés l'instant qu'il voyait son rêve aboutir, Marius se foutait du reste.

Mais ce mouvement d'humeur, soudain et brutal s'en alla rapidement, il se calma dès qu'Iraïd lui donna une question. Marius regarda l'espèce de cadavre collé contre le mur, et éclairant toujours la voie au rouquin, il haussa un sourcil. Rapidement, le jeune homme essaya de se souvenir avec détails de la scène, pourquoi... ? Ah... oui, il se rappelait, ça avait été un de ses habituels gestes spontanés, une idée venue en tête et qu'il avait mise au jour. Il passa une main dans sa nuque, et vérifia avant de répondre qu'il avait toujours son paquet d'allumettes, son poignard et son arbalète sur lui. Un autre sourire orna sa figure — ce qui faisait décidément beaucoup en une seule journée —, et il répondit :

— Peut-être parce que je trouvais ça plus amusant... tu me sembles bien observateur, et je voulais savoir jusqu'où tu pouvais pousser ton analyse, et ainsi voir s'il y avait quelque chose dans mon comportement susceptible de me trahir.

Comme notamment sa trop bonne éducation pour un gamin des rues, Marius avait déjà tenté de faire quelques efforts à ce niveau-là, mais jamais ça n'avait marché. Les attitudes de mauvais garçons lui collaient parfois plutôt bien, mais ça ne marchait pas avec n'importe qui. Comme tous les nobles, le jeune homme possédait une sorte de don pour les rôles d'improvisation, ou de composition. Ou lorsqu'il se trouvait dans les ennuis, il jouait un peu avec son visage passablement naïf et doux, il n'était pas violent, mais loin d'être fait en sucre. Chose amusante, il jouait de ce manque d'importance qu'on pourrait lui reprocher plus tard, pour justement se moquer des autres et leur démontrer qu'il fallait se méfier des apparences. Tout comme Akhdar, n'est-ce pas ? Marius se demandait si le rouquin se montrait toujours aussi doux et patient ? N'avait-il pas montré un visage sombre l'espace d'un instant à l'Oeil du Tigre ?

Akhdar cachait sans doute quelque chose, non ? Enfin, Marius ne savait pas exactement, et franchement ? Même s'il arrivait à être à l'aise avec l'homme, il n'arrivait pas à deviner ce qui se tramait dans son esprit. Et il lui semblait que c'était plus qui l'avait mis à l'épreuve, mais bon ! Dans l'organisation qu'il était en train de construire, Marius devait voir ce dont étaient capables les autres, et leur montrer un dos assez large pour tout supporter. Alors il s'arrêta soudain, les pieds prêts à s'enfoncer dans de la fange qu'il ne regarda pas longtemps, ce n'était pas le genre de chose dont on avait forcément envie de se plonger ; il regarda Akhdar, une expression redevenue neutre collée à la figure, et après avoir réfléchi, Marius ouvrit la bouche et émit enfin au bout d'un moment :

— Et qu'as-tu pensé de cette soirée ?

La curiosité dans son plus simple appareil, mais Marius voulait savoir, et il le demandait sans détour, avec franchise. Après tout... il pouvait se le permettre avec Akhdar, n'est-ce pas ?

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Iraïd Hajkawen
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MessageSujet: Re: Nuit aprés nuit, le rêve se brise (Pv Iraïd)   Nuit aprés nuit, le rêve se brise (Pv Iraïd) EmptyMar 28 Juin - 23:18

Iraïd ne remarqua pas le changement d’humeur de Leonard à coté de lui, il était plutôt concentré ou il mettait les pieds pour ne pas trébucher sur un déchet et finir une autre fois par terre. ça l’embêterai un petit peu. Et puis il ne se méfia pas du jeune homme… Après tout, il n’allait pas l’égorger pour une raison inconnu? Pourquoi il le ferai? c’est censé être son camarade. Alors pour Ira, il n’avait aucune raison d’épier toutes ses réactions comme il l’aurai fait un noble ou un croyant pouvant très bien, une fois que le rouquin avait le dos tourné, le dénoncer pour hérésie. D’un coté, c’était reposant. Il n’avait pas à faire attention à tout ce qu’il y avait autour de lui mais d’un autre, c’est angoissant. Il avait passé plus de vingt cinq ans à se méfier d’autrui. Même son tuteur la première fois qu’il l’avait rencontré… Même ses camarades philosophes Lao, Olivier, qui malgré le faite qu’ils soit des mages de la terre, on tous des idées différentes. Et dont un c’est lui-même envoyer à la mort, laissant un frère derrière lui. Encore une famille brisée par l’Ombre, par Uriel d’Arken. Une famille qu’Iraïd connaissait. Il n’avait aucune idée de ce que faisait Cassendre maintenant. Le rouquin avait juste demandé à Lao s’il pouvait s’en occuper. Mais plus de nouvelle de lui, depuis. Cependant il ne s’inquiéta pas tant que cela, non. Il n’était pas très attaché au gamin, sa dernière rencontre avec lui l’a dissuadé de lui faire confiance, de s’attacher à lui. C’est deux choses étaient lié la plupart du temps. Comment être sincère avec quelqu’un que l’on apprécie pas ? On apprécie quelqu’un, on lui fait confiance, on s’attache à lui. Voila l’ordre des choses… on s’attache, et cette attache devient une faiblesse. Le musicien savait de quoi il parlait, Luzy lui manquait déjà. Il avait envie de jouer. Automatiquement les doigts de sa main droite se mis à bouger, comme s’il jouait de la musique. Ce n’était que des petits mouvements, et il ne s’en rendait même pas compte. Mais ça montrait bien qu’il était pas aussi paisible qu’il en avait l’air.

Le Renard avait bien raison à propos d’Iraïd. Ces deux hommes avaient plus de point commun qu’il n’y paraissait. Il fallait aussi ne pas sous-estimer le philosophe avec son physique de grande allumette, certes il ne gagnera pas à un bras de fer mais il pourrait très bien vous aplatir entre de plaque de terre en vous laissez entendre vos propre os craquer, d’un mouvement de bras et de main si vous allez le malheur de trop le pousser à bout. Il sourit à tout le monde, c’est vrai, sa douceur et sa gentillesse sont aussi naturelle avec les inconnus où les personnes qu’il venait juste de rencontrer. Comme avec toute ses rencontres jusqu’à là, le renard y compris. Cependant ce n’était qu’une partie de sa personnalité. Pour connaitre le reste, il fallait pénétrer sa défense, passer derrière ce sourire. Cependant les personnes vivantes - et humaines - qui avaient réussi à faire ceci se comptait sur une seule main d’un bouché bourré et aveugle. Y’en avait qu’une, son maitre. Et il était bien loin d’ici. Lui seul savait que le musicien pouvait se montrer capricieux et gamin. Retournant presque à l’enfance qu’on lui à voler en l’envoyant en prison. Revenant à la personne parfaite pour les chamailleries aussi mauvaises soit -elle, et a ne jamais écouter ce que l’on lui dit.
Enfin Iraïd était à des années lumières de se montrer à nouveau comme cela à quelqu’un. Il fera attention que cela ne se reproduise pas, ça lui ferait montrer trop de faiblesse. Voila pourquoi, il avait un peu de mal à faire confiance sans s’attacher. Et qu’Est-ce qu’il faisait là avec le jeune homme au cheveux gris ? Un peu cela, après tout, il ne connaissait pas son vrai prénom, il avait deviné qu’il venait peut être de l’inquisition mais rien moins sur. Il ne le connaissait pas et Léonard ne connaissait pas non plus le philosophe. Avec un peu de chance- pour Ira- ça allait s’arrêter à cela et aucun lien ne sera tissé? Sauf que c’est le genre de chose que l’on ne contrôle pas… et le rouquin avec son sourire risque bien de se faire prendre au pièce. C’est pas marrant, sinon.

Ira remarqua un mouvement fait pas léonard, ce dernier tourna sa tête vers lui, une expression neutre que le roux avait discerner garce au mouvement des flammes, il demanda ce qu’il avait pensé de la soirée. Il faillis répondre: amusante, mais il songea au garde tomber de toit et ceux pris au pièce par les planes. Amusante n’était pas vraiment le bon mot alors … Excitante plutôt. Sentir le sang taper contre ses tympans alors que l’on cours comme un fou a travers les rues poursuivit par des gardes enragées, ça donnait le sentiment d’être vivant. Et de pouvoir mourir si l’on se fait attraper aussi. Les seuls moments ou Ira avait sentit la mort jouer avec lui ce n’était que pendant certain entrainement ou combat. Enfin, c’est pas pour cela qu’il referai la même tous les soirs.

- Hum… ça ma permis de voir comment les terroristes évoluaient.. Comment tu vivais et tu réfléchissais. Ça m’a plus! Tu sais agir vite et improviser, tu court vraiment rapidement aussi d‘ailleurs. Pour moi tu t’en ai bien tiré vu l’embrouille que ça à donné à la fin … De ce que j’ai vu de cette soirée, tu a les compétences pour toucher l’Empire et l’Eglise d’une manière ou d’une autre, pour ma part en tout cas. Ça aurai été peut-être mieux de ne pas fraire flamber le toit … mais je me doute que sur le coup, il n’y avait pas d’autre chose.

La dernière phrase c’était un peu la critique pour la forme. Lui aurai procéder autrement, mais lui n’était pas terroriste alors il ne pouvait pas se permettre de trop juger.
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Marius De l'Ombrage

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MessageSujet: Re: Nuit aprés nuit, le rêve se brise (Pv Iraïd)   Nuit aprés nuit, le rêve se brise (Pv Iraïd) EmptyMer 29 Juin - 0:27

Toujours en éclairant le passage, concentré aussi où il mettait les pieds, Marius écoutait sans le regarder Akhdar faire sa petite analyse de leur petite soirée, il approuvait parfois d'un : « hum » ou d'un hochement de tête plus courtois. Une main contre le menton, le jeune homme fronça les sourcils en manquant d'écraser de sa botte un rat mort, et il en trouva un second pas très loin, et puis un troisième. Ses yeux suivirent ce chemin de cadavres, et il secoua la tête en rencontrant une eau polluée, et verte, laissant échapper une forte âcre qui lui piqua le nez. Néanmoins, pouvait-on dire que le jeune homme pouvait ressentir un peu de fierté dans le discours d'Iraïd ? Après tout, il y avait quelques compliments, et une critique qui le fit bientôt rire, il garda son sourire et prenant toujours soin où il mettait les pieds, Marius répondit :

— Eh bien... je voulais surtout faire diversion, créer un sentiment de panique entrave l'avancer de l'ennemi.

Expérience personnelle, il valait mieux perdre deux minutes pour faire exploser la peur des gens, que dix minutes à essayer de s'enfuir en courant, croyant que la fuite était toujours la bonne solution. Bon... ils n'avaient pas attaqué directement les Gardes, le jeune homme s'était surtout moqué d'eux pour mieux les surprendre, et ainsi créer cet élan de panique dans la masse. Voir un homme tomber d'un toit, ce n'était pas forcément le spectacle le plus réjouissant qu'on pouvait voir. Surtout lorsqu'il s'agissait d'un Gardien de l'Autorité, courant après un duo qui avait juste eu le malheur de ne pas plaire aux bons goûts de monsieur. Chose complexe et bien fatigante d'ailleurs, mais au moins, même s'ils prenaient ce chemin plutôt désagréable, ils étaient tous les deux en vie, et bien en vie, puant, mais vivant. Marius tourna à droite, la main endolorie à force d'être levé, il avait bien quelques autres questions à poser au rouquin, mais il attendait de voir si le point d'arrivée allait réellement être atteint.

Il tourna à droite, puis à gauche, jetant parfois des regards aux eaux usagées, secoués parfois de tremblent, surface ridée et pleine de déchet humain, l'eau avait l'air tellement mauvaise que rien que songer de la boire pourrait donner un mal de gorge. Marius poussa un petit soupir, c'était que... ce n'était pas de tout repos ce genre de soirée ! Même si celle-ci s'était montrée concluante, enfin il se laissa aller dans ses pensées, songeant encore qu'un an auparavant, il se préparait pour aller à toutes ces réceptions mondaines et ennuyeuses. Ça ne lui manquait pas, ça, curieusement, il préférait même visiter des endroits comme l'Oeil du Tigre que ces demeures somptueuses, puant l'odeur de l'hypocrisie et d'un orgueil bien superficiel. Au moins, chez tous les bandits et le reste, il y avait une forme de sincérité et franchise que Marius n'avait pas trouvées chez les nobles.

Akhdar de par son statut de Philosophe devait connaître ces endroits, aussi méprisant que les poules et coqs se pavanant dans leurs tenues grotesques ! Et Marius aurait bien aimé connaître son point de vue là-dessus, et savoir s'il avait rencontré des gens intéressants. Dans un mode de vie qui ne lui était plus accessible, Marius donnait d'une certaine manière ses yeux à Akhdar, et ce dernier avec sa bonne capacité d'observait serait capable de déterminer qui pourrait les rejoindre. Il ne voulait pas un énorme groupe, mais des personnes exceptionnelles, capables de l'aider à faire bouger les choses. Marius avait conscience que même s'il parvenait à tuer Uriel d'Arken, l'Église n'allait pas s'effondrer, il fallait la démanteler, et trouvait le moyen de le faire, surtout.

— Et je pense à raison que tu as accès à toute sorte de dîners, as-tu rencontré des gens intéressants ?

C'était un moyen aussi de voir ce que pensait Akhdar de l'aristocratie, et de toutes ces mondanités accablantes de jeux d'hypocrisie. Akhdar ne paraissait pas s'attacher à toutes ces politesses, mais il devait bien s'y contraindre pour la forme, et montrer le fond de son oeuvre, Marius remarqua alors que les doigts du Philosphe bougeaient, comme s'il touchait un piano ou un autre type d'instrument qu'il n'arrivait pas à déterminer. Il haussa un sourcil étonné, mais ne fit pas le moindre commentaire là-dessus, ainsi Akhdar montrait au bout d'un petit moment quelques signes d'anxiétés. Il n'avait donc pas l'esprit tranquille... ou bien la situation commençait tout bonnement à lui peser ? Marius se le demanda, mais ne le lui dit pas à voix haute, après tout, il le connaissait à peine, ou plutôt tous les deux s'apprivoisaient au fur et à mesure que la nuit avançait. Il y avait encore du chemin à parcourir, mais ne semblaient-ils pas sur la bonne voie ? Ils paraissaient avoir les mêmes idées tous les deux, et parfois, sans doute n'était-il pas utile de connaître le passé de l'autre.

Marius frotta alors son visage, les yeux rougis par la leur des flammes et la fatigue, ils n'allaient pas tarder à arriver, et le jeune homme montrerait à son camarade son « terrier », ou plutôt cet endroit qu'Akhdar avait sans doute déjà vu, sans prendre attention à l'espèce de loque de granit édifié dans telle rue. C'était la masure, c'était sa cachette, c'était aussi son commerce. Endroit isolé du reste, endroit vivant et abandonné, beaucoup de personnes y entraient et en sortaient, toujours sans le moindre son, car La Garde Impériale — même si parfois, ils leur arrivaient de travailler avec eux, officieusement — menait une petite lutte officielle pour tout ce qu'il y avait d'illégal.

Les soldats les appréciaient seulement et seulement si, les contrebandiers leurs offraient quelques marchandises volées, mais il ne fallait pas les prendre pour des idiots ; ils étaient des « Hommes de l'Ombre » et leurs méthodes n'étaient pas toutes très subtiles, le chantage par exemple, c'était quelque chose de facile à faire. Menacer de dénoncer un soldat trop avare, ça pourrait même leur rapporter un joli petit pactole. Alors Marius donnait une petite partie de sa confiance au Akhar, en le menant dans cet endroit censé resté secret pour tous ceux et celles extérieurs à ce travail, mais pour les alliers de la Révolution, on faisait quelques exceptions. Histoire de confirmer la règle.


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Iraïd Hajkawen
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MessageSujet: Re: Nuit aprés nuit, le rêve se brise (Pv Iraïd)   Nuit aprés nuit, le rêve se brise (Pv Iraïd) EmptyMer 29 Juin - 11:56

Oui, en gros il était assez convaincu par la soirée. Certes il a failli y rester a un moment, mais c’est n’était qu’un détail - ou presque. Et puis dans le métier d’hérétique - même si l’on ai pas payer pour ceci- la mort était plutôt à voir comme une amie qu’il croisait souvent, non? Elle valsa juste un peu moins avec lui que parce qu’il avait un peu plus de ressource grâce a la manipulation de la terre mais le rouquin sentait que maintenant qu’il avait rencontrer le jeune, sa routine paisible allait être chamboulé. Ce qui n’était pas plus mal. Après tout, la révolution est en marche, autant la suivre depuis de début. Le philosophe remarqua que ce qu’il avait dit à propos des quelques heures passées précédemment était assez accès sur les compliments. Mauvaise habitude qu’il avait pris en chez l’aristocratie. De tout tourner en compliment, et faire sonné un reproche pour une qualité. Enfin cette fois il pensait bien ce qu’il disait. Le jeune homme lui avait montrer qu’il avait des compétences… un peu confuses mais dont les résultats étaient concluent. N’était-il pas encore en vie, maintenant ? Oui bon, le philosophe avait un peu jouer des mains pour arriver à mettre les deux protagonistes en sécurité mais il était un peu là pour cela. Tout ce qui était de la protection ou action en dernier moment, il savait faire. Le combattant d’arrière plan qui s’occupait de défendre ses compagnons si cela tournait trop mal, celui charger de veiller que tout se passe à peu près bien. Apres tout, il n’aurait pas suivit Leonard si celui-ci l’emmenait droit à la mort en grimpant sur un toit. Enfin si, parce que c’était une histoire de confiance et qu’il le devait bien à ce petiot; pour lui montrer qu’il est avec lui.

Du point de vue d’Iraïd, ce gamin avait la capacité, mais il lui manquait juste des armes et des camarades. Ce dernier l’avait bien compris d’ailleurs, sinon il ne chercherai pas du monde pour sa quête, alors le rouquin ne voyait pas pourquoi il devrait lui redire. Il n’a jamais été très bavard, loin de s’étaler à parler de son mode de vie ou de ses pensées qui souvent n’intéressait pas grand monde. Sauf ici apparemment, mais il ne s’en plaignait pas et comprenait que le jeune veuille savoir un peu plus de ce pourrait faire Iraïd et ce se qu’il pourrait apporter au sein de la petite organisation.

- Oui je peux rentrer dans certaine réception mondaine. Mais pas toute, je n’ai eut accès qu’a une seule soirée prestigieuse avec le grand monde de l’aristocratie.

Il avait rencontré la princesse de Semini d’ailleurs, là-bas. Il se souviendrait toujours de cette jeune qui exhalait douceur et candeur que s’en était flippant. Il ne savait pas si elle jouait la comédie ou non - fait commun chez les nobles. Mais il a fait tout de même l’expérience d’avoir une discussion avec elle. Bah, il ne la recommencerai pas de si tôt… C’est un coup à voir rose à la fin. Mais bon, cela restait tout de même quelqu’un qui lui avait annoncé des choses intéressantes. Et puis, il y avait Siegfried, le noble chez lequel il logeait, qui lu avait annoncer de but en blanc qu’il voulait prendre la place de l’Empereur.

- Hum .. J’ai bien croisé des personnes intéressantes pour toi, comme le noble chez lequel je vis. Mais je ne suis pas encore sur de sa sincérité , et si ce qu’il souhaite faire n’est juste par insouciance à cause de son jeune âge et d’ arrogance propre au noble. Alors il ne faut un peu plus de temps pour savoir ce qu’il faut…

Le rouquin réfléchissait toujours, il y avait aussi la petite prêtresse qu’il avait rencontrer… à éviter à tout prit dans le futur et un paquet de noble qui ne souhaitaient que s’amuser. Ce n’était pas très concluent en faite. Et puis, il n’aimait pas vraiment ces soirées, lui c’était plus quelqu’un de la rue, habitué à vivre dehors. Il laissait les nobles et leur fantasme au autre philosophe aussi doué que lui, voir plus, à ce faire aimer des rapaces. Il préféra tout de même me spécifier à Léonard.

- En réalité, je ne fréquente pas énormément de ces soirées. Je suis plus un quelqu’un de la rue... C’est le berceau de la ville, pour moi c’est plus important que ces soirées ennuyante ou tu ne dois faire que complimenter. Il ne passe plus d‘événement intéressant, et on apprend aussi plus de chose dans la rue. Les réceptions .. C’est plus par sécurité que j’y vais. Trouver des nobles intéressants, assez puissant et pas trop corrompu qui m’empêche d’avoir des ennuis avec la garde et l’Eglise. Surtout que dans la rue, tu as plus l’impression d’être libre…

La liberté était pour beaucoup dans la comportement d’Iraïd. Ses habits de nomades en disait beaucoup aussi..il a toujours été dehors, à traverser les provinces alors il ne pouvait que ne pas se plaire dans les belles résidences des aristocrates. Comme là, son anxiété commençait à ressortir, il n’aimait pas être enfermé entre quatre murs, surtout dans un endroit puant. Cela lui rappelait la prison qu’il ne voulait pas se souvenir.
Heureusement il était bientôt arrivé. Le terrier n’était plus très loin .. Iraïd leva la tête pour savoir comment il allait faire pour remonter, puis son regard descendit vers le jeune. Est-ce qu’il fallait qu’il utilise la magie de la Terre pour traverser?
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Marius De l'Ombrage

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MessageSujet: Re: Nuit aprés nuit, le rêve se brise (Pv Iraïd)   Nuit aprés nuit, le rêve se brise (Pv Iraïd) EmptyMer 29 Juin - 22:31

Marius comprit alors par son « je n’ai eu accès qu’a une seule soirée prestigieuse avec le grand monde de l’aristocratie » qu'Akhdar n'était pas un noble d'origine, bien entendu, ses vêtements, et sa simplicité lui avaient déjà prouvé le contraire, mais cette petite information lui confirma sa première impression. Car si même s'il était un Philosophe, il avait pu avoir des accès plus « grands » s'il avait partagé l'arrogance, et le sang malsain de l'aristocratie. Il était plus simple de se faire connaître en tant qu'artiste, lorsqu'on descendait d'une superbe lignée de fourreur de fondement, ou de dévoreur de petites filles aux robes à fanfreluches. Avoir une image de sainte nitouche, et caché derrière un regard candide et vide une véritable perverse, s'était plus facile pour devenir artiste, car l'hypocrisie était déjà un art en lui-même. Effectivement, les Philosophes « aristocrates » devaient se détacher de leurs origines, et se laisser aller dans toute sorte de réflexion, mais dans le fond... ils devaient rester les mêmes.

Ceux venant de la rue connaissaient mieux la réalité, et le Peuple aussi ; Marius avait appris que c'était bien beau d'avoir des idées, et se croire assez fort pour faire respecter la Justice, mais lorsqu'il était tombé à genoux dans ma misère, le jeune homme avait compris que c'était relatif. Auparavant, le terroriste avait ressenti bien du mépris pour tous les criminels, et pourtant, n'était-il pas le bras droit d'un grand Contrebandier ? C'était en connaissant la faim, la soif et le froid que le jeune homme avait défendu les jeunes voleurs, car le ventre déchiré par la faiblesse, il avait compris que le vol n'était d'autres qu'un moyen de survie. Akhdar n'avait pas la même histoire que lui, et il cachait apparemment un visage plus sombre qu'il ne connaissait pas encore, mais il était peut-être le mieux placer pour comprendre la vision de la Justice que possédait Marius. Il ne voulait pas éradiquer le crime, mais le comprendre, et donner les moyens aux criminels de s'élever, même si selon lui, le véritable scélérat n'était d'autres que d'Arken.

Cet homme avait pourtant une bien belle enveloppe, mais Marius n'avait jamais eut un sens aiguisé de la beauté, c'était peut-être surprenant de donner cette information, mais le jeune homme ne prenait pas une belle apparence comme importante, il fallait que la personne lui montrât ses qualités, et si elle était digne de porter son estime. Par exemple, Uriel d'Arken était ce qu'on appelait un homme séduisant, pourtant, Marius lorsqu'il songeait à son visage pâle et sa chevelure blonde, il le trouvait d'une laideur incroyable, car il était rongé par ses vices depuis l'intérieur. En comparaison à Uriel, Marius trouvait Mist beaucoup plus « beau ». Oui, Marius dans sa conception des choses avait un petit aspect niais, si bien qu'il... prenait souvent ce genre de « clichés » comme vrais, le plus grotesque était sans doute le fait que c'était foncièrement sincère. Il trouvait Mist « beau » parce qu'il avait vaincu des choses douloureuses, et que dans son malheur, il avançait toujours. Et Uriel d'Arken ? Ce n'était qu'un violeur ! Et un jour, Marius lui arracherait la tête pour la tremper dans les excréments, sa meilleure place, selon lui.

— Oh... les nobles ont souvent des doubles visages, mais tu dois le savoir, mais ton homme semble intéressant.

Et... doucement, sans réellement de brusquerie, Akhdar lui en dit un peu plus sur lui. Marius hocha à chaque fois qu'il ouvrait la bouche, et il enregistrait tout ce que le rouquin lui disait, voila un homme réellement mystérieux ! Il venait donc vraiment de la rue, et désapprouvait l'attitude des aristocrates. Oh... beaucoup de personnes venant du Peuple haïssait cette attitude, de même que la bonne philanthropie des nobles, voulant comme simple remerciement que l'écartement des jambes de la jolie fille du paysan. Marius mouilla ses lèvres, et passa la torche prés d'un groupe de cadavre de rat, il retrouva même un bras humain complètement desséché, il approuva encore son compagnon.

— Oui... dans la rue, tu n'as pas à obéir à toutes ces règles terribles, tu peux être « toi ».

N'avait-il pas ressenti un sentiment de liberté ? Lorsqu'il avait commencé à se lier avec les contrebandiers ? Alvaro était un homme exigeant, mais jamais il n'avait voulu de Marius des choses qu'il lui savait incapable de faire, le gamin avait quelques réflexes d'Inquisiteurs, mais lors de leur rencontre... lui demander de menacer quelqu'un, ça avait été impensable. Désormais ? Bien entendu !

Et il savait même se montrer plutôt convaincant, c'était un peu la même méthode que chez les nobles, mais c'était tout aussi différent. Ici, il n'y avait que des pactes et des marchés à respecter, les Hommes de l'Ombre n'avaient qu'une seule parole, et mieux ne valait jamais la trahir. Akhdar paraissait avoir connu des choses dures, et ça ne semblait pas l'atteindre, néanmoins, peut-être que ce n'était qu'une façade, et que le rouquin dissimulait avec habilité le désespoir qui l'écrasait. Ils avaient encore beaucoup de choses à apprendre de l'un et de l'autre, mais ils avaient le temps, ça se faisait d'ailleurs en douceur ; Marius sentait qu'il avait trouvé quelqu'un de confiance, et ça lui plaisait.


— Tu ne sembles pas apprécier ces soirées, pourtant tu as l'occasion de rencontrer d'autres Philosophes, non ?

Ce n'était pas une tentative de chercher d'autres membres, mais bien par une simple curiosité latente. C'était réellement la première fois que Marius avait l'occasion de discuter avec un Manipulateur de Terre, c'était agréable, et ça lui permettait de réfléchir à des choses qu'il n'aurait pas vu, sans un regard plus critique ou mature que le sien. Il secoua la tête, les yeux toujours explosés par la fatigue, puis il tourna à droite, à gauche, et guida Iraïd tout droit, où on pouvait sentir une odeur âcre de plus en plus forte, c'était un peu le « signal » qu'ils arrivaient à destination.

Il désigna alors à son compagnon une échelle menant au plafond, enfin ce fut ce qu'aurait put croire si on avait oublié de noter la présence d'une bouche d'égout, et aussi surprenante que ça l'était, cette bouche d'égout ne menait pas dans la rue, mais bien directement dans la masure. Qui avait dit que les bandits étaient des imbéciles ? Tout était pensé de manière logique, si jamais par exemple, ils devaient s'enfuir de la masure sans se faire remarquer. Et puis bon, c'était aussi pratique pour ramener en douce leurs butins.


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MessageSujet: Re: Nuit aprés nuit, le rêve se brise (Pv Iraïd)   Nuit aprés nuit, le rêve se brise (Pv Iraïd) EmptyJeu 30 Juin - 0:05

Iraïd hocha la tête négativement, un pauvre sourire au bord des lèvres.

- Malheureusement non.. Les seuls autres philosophes que j’y rencontré à Ishtar et ce n’était pas forcement dans ces soirées, c’était déjà des anciens camarades. Je n’ai pas encore croisé de nouvelle tête et pourtant je cherche. Puis il y a aussi les morts que l’on apprends malgré nous….

Durant une soirée, il n’y avait seulement croisé Cassendre. Ce gamin était accroché au cou d’une noble qui en faisait son mignon…il aurait très bien pu être son fils! En y repensant, cela le fit un peu grimacer. Ce pauvre gosse était à tout pour sa vengeance, oubliant presque les principes philosophiques… Comme autre philosophe, il y avait aussi Lao. Pas le Lao des rumeurs… Le véritable. Iraïd le connaissait sans être véritablement proche de lui, mais cela ne l’empêcha pas d’avoir une dette envers le génie. Le rouquin ne savait pas ce qu’il faisait en ce moment, et ne tarderai pas à aller chercher des nouvelles de lui. Ce dernier avait l’air de vouloir faire cavalier seul, mais en réalité, le musicien n’en savait rien… Pour le reste, nada. Il avait parcouru les avenues d’Ishtar, chercher des informations, patauger dans des réceptions… il n’y avait pas la moindre trace formel d’autre mage de la Terre. Il y avait certaine rumeurs mais elles paraissaient tellement approximative que c’était difficile à croire. Certes les manipulateur de terre ne hurlaient pas sur tous les toits ce qu’ils étaient, mais entre semblable, il avait quelques combines qu’ils connaissaient tous. Si seulement ils pouvaient communiquer entre eux grâce à la terre et ses tremblements … Enfin tout cela pour dire que Iraïd sembla inquiet. Léonard avait soulevé une crainte qui pourrait très bien arriver. Tous les philosophes s’opposant au Régime mourrait, Oliver était le parfait exemple.
Pourtant, pour Iraïd c’était les seuls encore capable faire quelques choses et ne pas se laisser dominer par l’Ombre… Ils avaient des ressources, celle que chaque personne à sous les pieds. Alors si tous ces manieurs de pierre disparaitraient, ou ne souhaite pas se battre l’équilibre ne serai plus le même. l’Ombre prendrait le dessus sur la terre… et ça, il ne le laisserai jamais passer. Enfin c’était presque à croire qu’il n’était plus qu’une demi poignet de philosophe à Ishtar, pourtant c’est une ville qui ne manqua pas d’habitant. Mais au fond, pour les terroristes c’était pareil combien était t’il en tous? Encore vivant et en bonne santé ? Il en avait certes un devant les yeux, mais le reste, ou était-il ? Leonard en connaissait peut-être. Et ça serai franchement bien… pas qu’Ira aimait leur manière à tout faire exploser- même les citoyens en dessous- mais plutôt le faite que eux, ils osaient. Enfin l’on remarquait comme même que plus le temps passait, plus le nombre d’éclairés diminuait face aux prêtres et au grades dont les rangs grossissaient de plus en plus. Enfin cela ne changeait pas grand-chose et le rouquin balaya cette pensée.

Surtout qu’ils pourront enfin sortir de ce trou à rat! Et c’est peut dire… Léonard lui montra une échelle. IraÏd ne vit pas ou elle menait dans l’obscurité des égouts. Il faisait trop noir et l’endroit ou menait l’échelle était trop haut, pourtant le rouquin cru voir le reflet des flammes sur une claque en métal tout en haut. Surement une plaque d’égout. Il laissa le jeune passé avant cette fois, histoire de ne pas surprendre quelqu’un là-haut en voyant un inconnu qui débarque chez lui de dessous d’une claque d’égout. Le philosophe se rappela alors de ce qu’avait dit Marius tout à l’heure. Il connaissait la face caché de beaucoup d’aristocrate .. Le grisâtre avait surement du fréquenté quelques réunions par le passé, peut-être. Cependant, il ne lui posa pas la question. Mais une autre.

- qui y a-t-il, là-haut ?

Iraïd savait que c’était des alliés qu’il avait au dessus de sa tête, mais il ne savait toujours pas combien, ni qui ils étaient. Bon, le roux le découvrait bien plus tard, il n’était pas pressé. Et puis c’était peut-être Uergo et sa bande ?
Cette question était un peu pour cassé le silence… si les deux hommes se taisaient, ils pourraient facilement entendre tous bruits typiques des égouts. L’eau qui s’écoule, les ’’plock’’ d’objet lâché par l’habitant, ne pensant pas qu’il y avait quelqu’un en dessous, les coincements des rats et le bruit de leur dents grattant leur nourriture. Rien de bien joyeux pour un musicien qui n‘aimait pas le silence… Alors tranquillement, apprenant par la même occasion qui était l’autre, les deux hommes se posaient mutuellement des questions.
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