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  La curiosité, malgré tous ses attraits, Coûte souvent bien des regrets. [Ann]

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† Prêtresse †

Suzume Zhang-Jian

♦ Sexe : Féminin
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♦ Fiche : Moineau
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MessageSujet: La curiosité, malgré tous ses attraits, Coûte souvent bien des regrets. [Ann]    La curiosité, malgré tous ses attraits, Coûte souvent bien des regrets. [Ann] EmptySam 4 Aoû - 0:51

C'était quoi cette salle? Suzume la regarda un instant, surprise d'y voir autant de trophée. Il n'était pas si étonnant qu'elle se soit perdue dans le palais impérial. D'une, parce qu'elle avait dû y mettre les pieds trois fois, tout au plus, et de deux, parce qu'elle avait la fâcheuse manie de vouloir surveiller les lieux dans lesquels elle se trouvait elle-même, un brin prudente, même dans la demeure du saint des saints. Mais, peut-être, vous demanderez vous ce que faisait la jeune prêtresse ici? Et c'est tout à votre honneur, car en temps normal, elle n'y avait réellement aucune raison de s'y trouver. Sauf que voilà, aujourd'hui, elle avait rendez-vous. La jeune fille avait en effet demandé à voir dame Talfingen, s’étant présenté comme la disciple de son Excellence en personne... Et était donc arrivé deux heures en avance pour justement prendre le temps de visiter les lieux. Ce n'était pas tous les jours qu'une telle occasion se présentait à Suzume. D'abord, elle avait visité l'intégralité des chambres d'invité libres sans qu'on ne la remarque ne serait-ce qu'un instant, la prêtresse étant devenue depuis bien longtemps maîtresse dans l'art de la dissimulation. Après quoi, elle avait fait un tour au cuisine, et, n'y trouvant rien d’inquiétant, avait quand même inspecté le sous-sol. Au début, Suzume n'avait pas voulu se rendre dans la salle du trône, mais quand elle avait compris, en suivant deux trois conversations de servantes, que l'empereur n'y était pas, elle ne s'était alors pas gêné pour assouvir sa curiosité. Après quoi, elle avait fait le tour des jardins, mais le soleil cuisant qui s'élevait haut dans le ciel, aujourd'hui, avait très vite eu raison d'elle, raison pour laquelle elle était retournée visiter les lieux.

Sans trop de surprise, Suzume n'avait pu résister à l'envie de se faufiler dans cette pièce ou personne ne semblait être présent. De toute façon, c’était à peine si on avait fait attention à sa présence depuis son arrivée, la prêtresse ayant une bien trop grande facilitée à se faire oublier pour mieux épier, en bonne espionne du Haut Prêtre. Une fois sa présence signalé pour qu'on prévienne l'intendante, Suzume avait tout simplement disparu de la circulation, utilisant le voyage ombreux pour aller même dans les endroits soit disant interdit d'accès.
Oh, rassurez-vous, elle ne faisait aucun mal, il était hors de question de nuire d'une quelconque façon au Saint empereur... Mais... Suzume était une gamine des plus curieuses, sous ses airs inlassablement neutre. Tout comme elle avait apprécié découvrir le monastère dans sa prime jeunesse, elle prenait grand plaisir à découvrir le palais, cherchant à se rassurer quant à la sécurité de l’empereur. Ceci dit, le palais était plutôt calme aujourd'hui.

Certes, l'heure de son rendez-vous avançait, mais Suzume avait encore un instant, non? C'est devant une tapisserie représentant une scène de guerre qu'elle resta figé d'ailleurs, admirative devant ceux qui servirent l'Ombre avant elle, les prêtes et prêtresses qui, à cette époque, combattirent farouchement pour l'empereur. Ah, qu'elle aurait aimé vivre à cette époque de guerre constante. Qu'il aurait été plaisant d'enchaîner les champs de bataille, d'être couverte du sang impur des hérétiques et emplie de la fierté du juste. Suzume aurait aimé connaître la guerre, les batailles. Mais surtout la victoire.
Un léger sourire se dessina sur le visage de poupée de la jeune fille, alors qu'elle se détournait enfin de la tapisserie non sans mal, s'intéressant plus amplement aux autres trophées de la salle. Il y avait des tonnes de bricoles. Des colliers, des bijoux, des armes, de simple amulettes en bois. Tant à voir, si peu de temps pour, hélas. D'ailleurs, prise dans sa contemplation, Suzume ne le remarqua pas, mais l'heure du rendez-vous était maintenant bien avancé.
Cette salle était probablement la seule au monde capable de mettre la jeune prêtresse en retard...
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Ann Talfingen

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MessageSujet: Re: La curiosité, malgré tous ses attraits, Coûte souvent bien des regrets. [Ann]    La curiosité, malgré tous ses attraits, Coûte souvent bien des regrets. [Ann] EmptySam 4 Aoû - 13:21

    Ann était plutôt pensive depuis son dernier entretien avec le haut-prêtre. Dire qu’elle était en train de cogiter était un euphémisme. Bien sûr, il y avait eu l’a nouvelle de son état plus grave qu’elle ne le croyait et l’annonce de sa mort prochaine, à plus ou moins courte échéance en fait. Ann voyait déjà débarquer les retombées politiques monstrueuses. Il s’agissait tout de même de l’ancien régent, d’un ministre direct de l’Empereur et d’un homme de confiance de ce dernier. Puis il fallait compter sur le poids pour l’Eglise, elle savait qu’il était controversé, mais cela n’allait-il pas non plus donner des ailes à certains mouvements terroristes ? On touchait à la sureté de l’Empire mais elle ne pouvait pas en parler au duc-commandant. Messire Demichellis était trop personnellement impliqué quand on parlait du Haut-prêtre, impossible d’attendre de lui un jugement et une aide objective. D’une façon ou d’une autre, il chercherait à défendre ses intérêt. D’un autre côté, Ann craignait aussi les mouvements des inquisiteurs, le bras armé de l’Eglise, en l’absence de chef suprême pour diriger la barque, qui pouvait dire ce qui allait se faire dans cette institution où le rang est déterminé par la force. Si la transition prenait du temps, les retombés éclabousseraient le pouvoir royal.

    Sans compter que la mort d’un homme quasiment paternel pour Ezhekiel allait miner le moral de ce dernier. En temps normal, Ann ne s’en serait pas inquiété outre mesure. Mais l’homme lui avait fait des révélations fracassantes qui lui donnaient une nouvelle vision du monde. Ann avait clairement sentie qu’il n’était pas dingue et qu’il disait la vérité. D’un autre côté, il ne lui avait pas tout dit, elle pouvait aussi en avoir la certitude mais elle n’allait pas lui reprocher de ne dire que le nécessaire. Toujours était-il que l’influence de l’Empereur allait certainement donner des résultats loin d’être triste à sa mort.

    Mais pour l’instant, elle ne pouvait rien y faire, cependant, il l’avait tout de même sollicité pour autre chose, un entretien avec son apprentie personnelle. Sans doute pour l’appuyer dans la prochaine prise de pouvoir au sommet l’Eglise. Ann n’avait absolument aucune envie de se mêler des histoires des ecclésiastiques et sans doute beaucoup dans l’Eglise aussi. Mais d’un autre côté, s’assurer que l’Eglise subisse une transition la plus courte possible avec l’émergence d’un nouveau chef pour la tenir était aussi intéressant. Et avoir de bons liens avec le nouveau chef de ce mouvement pouvait être intéressant d’un point de vu politique.

    Mais justement, la jeune femme n’arrivait pas à son rendez-vous. Une servante était venue lui dire que son invité s’était fait connaitre pour la prévenir, puis plus rien, disparue, envolée la demoiselle. Les serviteurs étaient fous et personne ne pouvait dire à Ann où trouve la demoiselle qui n’arrivait pas. Histoire de tuer le temps, Ann partit elle-même à sa recherche. Puisque personne ne la trouvait dans les zones autorisés, Ann se décida à user de son statut pour aller dans les zones interdites, cogitant pour trouver ce qui pourrait retarder la jeune femme. Passant au niveau de la salle des trophée, elle se dit peut-être la curiosité. Elle entra donc dans la salle qui n’en avait que le nom. C’était plus une section à elle seule, diverses pièces reliées par des couloirs, tout remplie de trophées, de souvenirs, une part de l’histoire de l’Empire était ici, les gloires personnelles de ses Empereurs, surtout des souvenirs de batailles, parfois très anciennes. Et Ann savait que son protégé rêvait d’y rajouter quelques pièces bien à lui.

    Ann remarqua une jeune femme à la chevelure azur en contemplation devant des pièces, des bijoux principalement. Peut-être son invitée. En tout cas, elle ne l’avait pas remarqué, trop plongée dans ce qu’elle regardait et sans doute aussi du au fait qu’Ann n’avait pas d’agressivité, donc pas de grosse présence. Elle se racla doucement la gorge pour signaler sa présence avant de parler.

    Quelque chose attire votre œil mademoiselle ? Vous semblez en pleine contemplation…
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† Prêtresse †

Suzume Zhang-Jian

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MessageSujet: Re: La curiosité, malgré tous ses attraits, Coûte souvent bien des regrets. [Ann]    La curiosité, malgré tous ses attraits, Coûte souvent bien des regrets. [Ann] EmptySam 4 Aoû - 19:26

Malgré tous les trophées et autres souvenirs de guerre qui ne cessaient d'attirer son attention, c'est devant un bracelet en rankaku que Suzume s'arrêta. Il était magnifique, représentant un cerisier en fleur au milieu duquel le symbole d'Yijing était représenté. Sans doute un bijoux de princesse au vu des feuilles d'ors qui recouvraient les morceaux de coquille. Cette vision eut un effet bizarre sur la jeune fille. Yijing, sa terre natale? Cette pensée lui fit froncer les sourcils. Pouvait-on vraiment considérer une province dont on ne connaissait plus rien comme chez soi? Étrangement, Suzume se sentait bien plus chez elle à Ishtar, dans cette ville qui l'avait vu grandir avant même ses dix ans, que dans cette province où personne ne l'attendait. Autrefois, il y avait eu sa tante et sa mère, c'est vrai, mais ces deux femmes n'étaient plus que des ombres fugaces dans ses souvenirs, ombres auxquels s'attachait maladroitement un bref sentiment d'affection hasardeux. Si bref que voilà plus de trois ans que la jeune fille n'avait pas pris le temps de penser à elles.
Était-ce normal de se sentir si peu affecté par l'absence de ses proches? Dans le doute, elle a s'était dit que c'était dans l'ordre des choses, qu'il était inutile de s'accrocher aux défunts. Puis la santé du haut prêtre s'était dégradée. Et Suzume avait compris qu'il y avait quelque chose qui n'allait pas. Elle se sentait plus peiné par la mort prochaine de son mentor, que par celle des femmes ayant données leurs vies pour la sienne. Si cela lui paraissait terriblement égoïste, étrangement, Suzume ne se sentait pas coupable. Voila bien longtemps qu'elle avait abandonné l'idée d'avoir réellement une famille. Elle appartenait toute entière à l'Église, et donc à l'empire. C'était elle, sa famille. Et elle n'avait pas besoin d'en avoir une autre, voilà tout. Et quand bien même elle mettrait des enfants au monde, ce ne serait que pour s'assurer que l'Église possède de puissants prêtres pour prendre la relève. Car c'est ainsi que doivent aller les choses.

Néanmoins, quelque chose l'arrêta dans ses pensées, et Suzume maudit son inattention quand une voix se fit entendre dans son dos. C'était inacceptable, elle n'aurait pas dû se perdre ainsi dans ses pensées au point de ne pas se rendre compte que quelqu'un venait d'entrer à son tour dans cette incroyable pièce. Pourtant, malgré son agacement, c'est doucement qu'elle tourna la tête vers Ann Talfingen, ne laissant rien paraître de sa surprise, tout au contraire.
Suzume en savait probablement plus sur l'intendante qu'elle n'en savait sur elle. Après tout, des années d'espionnages permettaient d'acquérir deux trois réflexes pratiques avant un rendez-vous. Suzume n'avait pas toujours besoin de l'aval de son Excellence pour agir dans l'ombre de ce monde. Cette femme était probablement la personne la plus proche de l'empereur après son Excellence, avoir son appui pourrait être décisif dans les mois qui viendraient. Il ne fallait rien négliger, en effet. Raison pour laquelle la jeune fille venait voir d'elle-même ce qu'il en était.
Alors qu'elle énuméra ce qu'elle savait déjà dans sa tête, les yeux de la prêtresse examinèrent rapidement son interlocutrice. Il n'était pas dur de voir, ne serais-ce que par son attitude, sa façon d'être et de se tenir, qu'elle n'était pas femme à se laisser marcher sur les pieds. En somme, le genre de personne que Suzume appréciait. Toutes les autres l'agaçait, sauf si c'est elle qui marchait sur leur pied, naturellement.
Se détournant pour de bon du si beau bijoux, elle fit un bref signe de tête pour seul salut.

Rien d'assez important pour excuser mon retard, je le crains. Je me suis laissé aller à la nostalgie, mais cela ne se reproduira plus.

Fit-elle pour seul excuse, ne voulant pas s'encombrer de mensonges inutiles. Puis, sans faire de bruit, elle s'avança vers l'intendante, voulant réduire l'espace qui les séparait et semblait de trop dans la discussion qui les attendait.

Je me présente, Suzume Zhang-Jian, apprentie de son Excellence. Enchantée de vous rencontrer enfin, dame Talfingen.

Le terme exacte aurait été assassin personnel du Haut Prêtre, mais ce n'était pas le genre de choses qu'on pouvait dire à tout-va, et puis, dans un sens, elle combinait les deux fonctions. Il n'y avait pas de mensonge quand elle disait être son apprentie, tout au contraire, c'était probablement sa plus grande fierté. Ça, et la bague d'argent à sa main de poupée.
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Ann Talfingen

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MessageSujet: Re: La curiosité, malgré tous ses attraits, Coûte souvent bien des regrets. [Ann]    La curiosité, malgré tous ses attraits, Coûte souvent bien des regrets. [Ann] EmptyMar 7 Aoû - 17:47

    Ann avait laissé un instant la jeune demoiselle à sa contemplation avant de l’interpeller pour lui faire savoir sa présence. N’ayant pas de mauvaises intentions, d’aura particulière ou autres trucs que seules les personnes comme la jeune femme devant elle pouvaient comprendre, il était presque naturel qu’elle ne se soit pas fait remarquer.

    En tout cas, la jeune femme devant elle ne laissait rien paraitre de son émotion, au contraire elle semblait garder une froideur toute professionnelle, à tel point que pour un peu, un expert finirait par la confondre avec une inquisitrice au lieu de la prendre pour une prêtresse. Ann sentit son regard sur elle mais elle lui rendait la politesse en la scrutant de la tête au pied. Elle avait un corps à la fois juvénile et mâture sur certains côté, un visage mignon mais plutôt froid qui semblait peu enclin à laisser transparaitre la moindre émotion, des yeux d’azur qui donnaient l’impression de lire dans l’âme des autres. Dernier détail amusant, elle avait les cheveux bleus, presque comme l’Empereur. Peut-être l’occasion de réaliser un futur fantasme, qui pouvait le dire ?

    Oui, car pour l’intendante, vu que cette jeune femme était l’apprentie personnelle d’Uriel d’Arken, il semblait logique qu’elle soit déjà au fait de tous ses vices et soit elle-même pratiquante de certaines activités plutôt… corporelles. Autant dire que la réalité allait sans doute provoquer son lot de situations incongrues. Mais en attendant, faire les présentations en bonne et dû forme serait un bon début.

    Ne vous en faites pas, je comprends que les trésors de cette salle puisse fasciner.

    Contempler la gloire passée de l’Empire et de ses maîtres, dans cette salle remplie de trésors interdits au public, il était certain que cela faisait de l’effet, même à des ecclésiastiques puissants, en fait, surtout à des ecclésiastiques puissants, surtout s’ils connaissaient le secret de la lignée impériale et qu’à leurs yeux, les trésors ici prenaient tous leurs sens. La jeune femme se rapprocha d’elle avant de se présenter très poliment.

    Le plaisir est pour moi mademoiselle Zhang-Jian. Son excellence semble vous tenir en haute estime, j’avoue être ravi de pouvoir enfin faire votre connaissance.

    Certains… pronostics si on pouvait dire, la plaçait comme favorite à la succession d’Uriel d’Arken, mais qu’en serait-il de la réalité ? Bon, dans tous les cas, la rencontre n’était pas perdue pour tout le monde. Ann s’approcha ensuite du fameux bijou qui semblait attirer l’attention de la jeune prêtresse au moment où elle entrait dans la pièce. Un bijou magnifique, un bracelet ancien, marqué du symbole de Yijing, Ann, ayant déjà eu l’occasion de venir dans cette salle, en connaissait plusieurs histoires, celle de ce bracelet lui tira un sourire.

    Bijou magnifique n’est-ce pas ? Permettez-moi d’avoir l’indiscrétion de vous demander ce qui fascinait tant dans ce bracelet. Et si vous le désirez, je pourrais aussi vous raconter son histoire, il en a une, comme tous les objets ici.

    Ce serait une façon comme une autre de lancer la conversation et de briser la glace entre elles. De toute façon cet entretien était à but parfaitement informel, l’idée était simplement que la jeune prêtresse fasse la connaissance de l’intendante en prévision du futur, rien de bien méchant pour le moment…
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