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 Un soir feutré au manoir Barthory ( pnj)

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MessageSujet: Un soir feutré au manoir Barthory ( pnj)   Lun 17 Oct - 21:32

La Comtesse était rentrée tard d'une soirée. Elle s'était fait plaisir, comme toujours, en se délectant de la chair de quelques nobliottes encore pucelles et de jeunes hommes fort impulsifs. C'était une soirée comme tant d'autre, dans l'emploi du temps fort riche de la Comtesse. Sa journée fut fort complète, entre un bain de sang, en tuant une pauvre servante nouvellement arrivée, vierge pour son malheur. Puis elle avait fait une ballade avec son frère. Celui ci était fort étrange ces derniers temps. Il était certes très occupé avec tout ce qu'il avait à faire à L'Eglise, ça, c'était normal. Mais il était devenu lunatique, entre tendresse et froideur, évitant le plus possible le contact physique. Souvent il l'épiait, d'un air emplie de désir, puis se détournait violemment, faisant semblant de s'affairer à quelques dossiers administratifs, ou retournant dans une méditation en phase avec L'Ombre. Ce matin la balade fut courte, Arthur lui disant qu'il voulait méditer un peu et s'entrainer dans sa maitrise de l'Ombre. Alors sa journée fut quelque peu banale, entre le choix d'une nouvelle tenue, entre ses visites à son amie Margot, la noble actrice, ou encore ses visites à d'autres connaissances, et une virée au Restaurant chic du Dragon d'Or. Puis elle fut invitée à cette soirée par de nouvelles connaissances. Ivre de plaisir, elle était revenue. Elle ne savait si Arthur était là ou si il était à la Cathédrale ou je ne sais ou. Se faisant enlever son manteau par des servantes, elle se dirigea vers la petite bibliothèque, située à l'étage. La salle était plus petite que les autres, ayant une ambiance étrange et feutrée. Les murs étaient peints en émeraude, une couleur qu'elle aimait particulièrement, et les étagères en chêne massif portaient une centaine de livres, tous plus précieux les uns que les autres.

Elle s'approcha d'une des étagères, se saisissant d'un énorme livre de contes de Lorelei, et elle s'installa dans un gros fauteuil en cuir noir, non loin de la cheminée qui crépitait depuis un moment. Arquant un sourcil, elle se demandait pourquoi, à cette heure tardive, la cheminée était encore allumée. Normalement on ne l'allumait que durant la journée, lorsque l'on y séjournait, pour ne pas trop gaspiller de bois. A cette heure là, elle aurait dut être éteinte. Si elle était venue là, c'était surtout pour choisir un livre, et repartir dans sa chambre. Elle avait pour cela, avant de venir dans la salle, prit une petite lampe à huile pour choisir son ouvrage. Elle l'avait posé sur une petite commode. Elle entendit un bruit et sursauta légèrement. Elle aimait surprendre les gens, certainement pas être surprise. Dans la demi pénombre de la pièce, elle se leva, plissant son regard qui brillait à la lueur du feu.

"Arthur?"

Un drôle de parfum vint envahir la pièce, et elle sentait une énergie remplir les lieux. Cette aura, elle la connaissait que trop, cela ne pouvait être que lui. Mais elle détestait lorsqu'il ne répondait pas. Prenant une grande respiration, elle prit entre ses main la lampe à huile, la gardant près d'elle. Elle avait conservé une peur profonde de la pénombre, du noir. Cela vient du fait que son ancien époux éteignait souvent les lumières avant de la violer, de la battre, afin de l'isoler dans un lieu sombre et inquiétant. Toutes les autres pièces sont pourvues de larges fenêtres, ce qui fait qu'avec la lumières lunaires ou celle des étoiles, la pièce n'était jamais complètement dans le noir. Mais cette bibliothèque n'avait qu'une petite fenêtre, mal située, qui plongeait les lieux dans les ténèbres. Mais pourquoi est elle venue ici? Elle voulait ce livre de conte, et s'était souvenue qu'il était dans la petite Bibliothèque, et non dans la Grande. Elle pensait qu'elle y séjournerait qu'un court instant, mais la situation angoissante l'avait paralyser

"Arthur!! J'aime pas ça tu le sais! C'est peu convenable d'effrayer sa grande soeur de la sorte, sort de l'ombre et vient avec moi, on va aller se poser quelque part, loin de cette salle toute sombre!"

Il ne fallait pas qu'elle cède à la panique. C'était vraiment un aspect de sa personnalité, encore lié à sa blessure qui ne cicatriserait jamais, qu'elle cachait aux yeux de tous. Seul Arthur pouvait le voir: ses peurs étranges, ses phobies, ses états de crises, sa mélancolie. Tous ces côtés qui étaient des points inhérent à sa folie, tout cela, il ne fallait pas qu'on le découvre. Tremblante, elle se rapprocha de la cheminée, qui crépitait ses dernières buches. Elle sentit une présence qui se rapprochait d'elle. Et si ce n'était pas Arthur? Et si c'était un terroriste qui voulait la tuer?
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MessageSujet: Re: Un soir feutré au manoir Barthory ( pnj)   Mar 18 Oct - 8:49

Quelle était la meilleure manière d'oublier ses démons ? La drogue, l'alcool et toutes ces débauches faisant de l'homme une bête rampante, certes, mais la lecture était aussi un excellent moyen pour s'évader. Arthur errait ici et là entre les différents étalages d'ouvrages, glissant ses doigts sur les reliures, cherchant à deviner les histoires qui se cachaient derrière des titres, l'homme aimait lire, comme il aimait dévorer la vie dans toute sa furieuse passion, et n'était-ce pas lui après tout qui avait trouvé le moyen d'offrir à sa soeur la jeunesse éternelle ? Lui qui avait voulu devenir un homme de l'Ombre, il avait cru trouver le secret de la jeunesse dans le sang et cette amante sombre qu'il n'avait jamais put étreindre, et si l'Ombre ainsi que le sang étaient l'une des clefs d'une porte vers l'immortalité ? Plongeant son esprit dans ses habituelles réflexions, il tentait d'oublier la douleur qu'il ressentait constamment, ses tripes se resserraient péniblement dès qu'il s'abandonnait dans des fantasmes. Il voulait simplement oublier tout ça, mais cette passion restait toujours brûlante, incroyablement brûlante, au point où parfois, il songeait à se fracasser le crâne contre un mur pour l'effacer de son esprit, mais son corps, lui était toujours là pour lui rappeler avec sadisme ce qu'il ressentait. La lecture était un moyen comme un autre de se voiler la face, et Arthur Von Bathory cherchait l'oubli dans les misérables aventures d'un héros, glissant toujours ses doigts sur les ouvrages, il murmurait d'une voix basse et grave les titres qui s'offraient à lui.

Et soudain, quelques pas brisèrent le silence régnant en maître, il ne sursauta pas, il se contenta de froncer les sourcils, et de garder la bouche ouverte. Une ombre passa sur le visage d'Arthur, et tendu, irrité, il se tourna vers la présence qu'il devina se trouver un peu plus loin, elle. Qui d'autre ? Qui d'autre serait venu s'aventurer ici et là dans cet endroit ? Il n'y avait personne ici, hormis les servantes, mais elles servaient comme chair à canon et comme meuble, rien de plus. C'était elle, c'était sa Vénus maudite qui elle aussi était venue lire une belle histoire avant de s'endormir. Cependant, elle comme lui savait que leur histoire macabre n'avait rien d'un joli conte de fées, et qu'un jour tout se terminerait par la mort. Les mains derrière le dos, jurant intérieurement contre cette nuit, Arthur baissa légèrement la tête et ne répondit pas à la question de sa soeur. Il se contenta de faire quelque pas, tout en restant dans l'ombre, voyant avec un regard la femme qui avait l'arrogance de se montrer à lui. Une beauté sinistre, une beauté cruelle et froide, malheureusement fascinante, et à qui l'homme ne pouvait pas échapper. Cette chevelure blanche, semblable à de l'ocre qui tombait sur un corps qui malgré les vêtements promettait des nuits de délices et de brutalité, un regard aussi sublime que mauvais, reflétant à cet instant un trouble.

Elle était là, sa Vénus maudite, elle était là cette femme arrogante qui sans le savoir lui faisait mal, Arthur eut soudain l'envie de se plonger dans les flammes pour faire taire les voix abominables qui frappaient ses tympans. Il l'observait alors qu'elle ne pouvait pas le voir, laissant son esprit être la victime de ses tourments, pendant qu'un brasier dans son bas-ventre le consumait, comment se comporter en sa présence ? Alors que la seule idée qu'il avait à cet instant était si nette et précise ? Pourtant, Arthur essaya d'y échapper, il tenta de laisser derrière lui cette couche de fantasme, pendant que son corps lui hurlait de se saisir de sa soeur et de la prendre ici, là, tout de suite, qu'importe l'endroit. Et dire que parfois, ces idées le submergeaient en pleine mondanité ! Il mouilla ses lèvres, laissant son aura inquiéter sa soeur, et à sa voix tremblante, il s'en voulu de garder le silence, mais il ne pensait qu'elle accepterait la passion furieuse qui l'animait. Une passion dirigée uniquement pour elle, et qui chaque jour le tuait, alors il poussa un soupir, fermant les yeux, il murmura d'une voix grave :


— Ne sois pas effrayé ma soeur, cela ne va guère à ton joli visage.

Un moyen comme un autre de lui faire un compliment, et de lui hurler tout ce qui était en train de le tuer de l'intérieur. Arthur Von Bathory derrière son visage de marbre était un être pourri par ses propres désirs, toujours irréalisés, ses pêchers le grandissaient et faisaient de lui un magnifique meurtrier. Ce n'était rien pourtant, comparé à tout ce sentiment qui le tiraillait : il voulait sa soeur, il voulait la baiser, comme si jamais ils n'avaient partagé le même sang. Cette idée ne sortait jamais de son crâne, et ça le bouffait.
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MessageSujet: Re: Un soir feutré au manoir Barthory ( pnj)   Mar 18 Oct - 12:02

La Comtesse exprima un soupir de soulagement à l'entente de la voix grave de son frère. Elle se dirigea vers lui et dans un geste d'innocence et recherchant la tendresse d'autrefois, elle se glissa dans ses bras, comme si le fait d'avoir entendu sa voix avait éclairé la salle, lui permettant de retrouver son corps chaud et réconfortant. Mais se doutait elle de la portée de son geste? Elle venait sans doute de sceller sa nuit et avait vendue son âme, pour de bon. Elle sentait alors, contre son corps, un brasier immense, qui venait du bas de son ventre.

"Tu m'as fais peur, ce n'est pas très gentil..."

Crime suprême, elle glissa sa main sur le ventre de ce dernier, analysant ce fléau volcanique, comme si elle désirait s'y nourrir, pour y avaler son énergie sombre et dévoratrice. Elle n'était pas dupe, et sentait bien les sentiments de son frère à son égard. Elle avait les même, mais en plus contrôlé, comme si tous les affres qu'elle avait eue à souffrir l'avait rendue stoïque et comédienne à toute chose, comme si plus rien ne l'étonnait. Les seules choses qu'elle ne contrôlait pas, c'était les peurs ancestrales dues aux sévices de son ancien époux. La peur du noir, la peur des grands batons, des regards de fou prêts à vous tuer. C'est pour cela qu'elle craignait les terroristes, et que son domaine était bien gardé. Mais cette nuit là, ce n'était pas les terroristes qui étaient à craindre, mais son frère. Certes elle se doutait de ses sentiments, mais n'en percevait qu'une infime partie. Elle ne se rendait pas compte à quel point il était dévoré par la passion et l'envie de la posséder, à tout instant, à toute heure. C'est pour ça que sans s'en rendre réellement compte, elle s'était jetée dans la gueule du loup, le poussant probablement à ses derniers retranchements.

"Tu es bien brûlant, dans quelle soirée mondaine as tu fais hommage de l'extase?"

Dangereux, c'était dangereux, elle ne savait pas qu'elle risquait de passer sa nuité ici, sous l'étreinte brutale d'un frère possédé par la passion et la trahison des moeurs. Surtout que son décolleté, très pigeonnant, avait été mal remis et il dépassait de là un bout de téton, tout rosé, ivre de sensation, qui en demandait encore et toujours. Elle ne s'était pas rendue compte de ce détail, pour elle c'était fort courant que son décolleté s'échappe. Elle le pensait habitué à ce genre de chose. Elle ne se rendait pas compte. et ça, c'était délicieux. Pour une fois qu'elle allait être prise par surprise..A moins que son frère arrive à supporter cette vision, sans donner cours à ses pulsions. Mais au final, ne cherchait elle pas à jouer avec lui? A voir à quel point il la désirait? C'était surement parce qu'elle ne savait pas tout qu'elle désirait savoir, qu'elle désirait jaugeait, pour mieux en savourer la fin? Entre innocence et manipulation, la Comtesse fidèle à elle même, plongea son regard lagon dans ceux de son frère. Elle se saisissait d'une de ses mèches noires et jouait avec, comme à son habitude. Une habitude qui remontait à l'enfance, lors de leurs jeux, que leur mère leur réprimait déjà car elle les trouvait trop proche à son goût. Ou ils se roulaient dans l'herbe de Lorelei, près des berges, et ou il mordait la chair de sa soeur, pour en garder la saveur à ses lèvres et ou elle lui arrachait les cheveux, pour garder une de ses mèches et le narguait avec. C'était le bon vieux temps, ou aucun vice ne pesait sur eux, aucune aura de mort ne les menaçait. Ils étaient jeunes, ont leur pardonnait tout, absolument tout, et avait tout pour eux. Maintenant ils en étaient réduit à tuer pour garder la jeunesse, et à mentir à tous pour garder la réputation familiale. Et ils en étaient réduits à jouer au chat et à la souris pour comprendre ce que désire l'autre. Ils n'étaient plus que le reflet d'eux même, des pantins sans vie, remplie d'horreur, de débauche et d'orgueil démesuré, et du pêché d'inceste qui planait sur leur tête. Mais le pêché existe t'il sur cette Terre? L'Ombre est elle vertueuse? Si lui, serviteur de L'Ombre, se livrait à de telle débauche, tout était à croire que...Et pourtant, pouvait on dire que L'Ombre avait une morale?
L'Ombre est là, L'Ombre est tout, elle englobe tout, c'est cette énergie qui touche le monde dans son ensemble, avec ses vices et ses vertues. Elle ne serait rien sans les ténèbres et sans la lumière. L'Ombre est tout.


Ultime crime, elle rapprocha son visage, pour mieux le voir. Elle aimait à contempler son visage, à en distinguer les traits. Les traits des Barthory étaient fin, grâce au sang des Somlyo de leur mère. Leur père était un être grossier, aux traits trop imparfait à son goût, et c'était la beauté de sa mère qui les rendait beau. La seule chose dont Arthur avait dut hérité de son patriarche, c'était sa chevelure noire et ses lèvres plus épaisses. Elizabeth, quand à elle, avait sans doute hérité de son front plus large, et de ses lèvres pulpeuses. Le reste, c'était de sa mère: ses yeux bleus, sa chevelure rousse, son air fin et arrogant, c'était Ludmila Somlyo tout craché. Ses trois autres frères ressemblaient plus à leur père. Ils étaient beau, mais moins beau qu'Arthur et Elizabeth, selon les témoignages. C'était sans doute pour ça qu'ils s'aimaient autant. Parfois, dans leur délires de jeunesses, ils s'imaginaient qu'ils étaient né d'un autre père, tous les deux, et se plaisaient à se le dessiné: grand, beau, chevalier de la Garde Royale, pourquoi pas? Et il riait de bon coeur, des rêves pleins la tête.

"L'ombre me cache ton si doux visage..."

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MessageSujet: Re: Un soir feutré au manoir Barthory ( pnj)   Mar 18 Oct - 16:23

Ce fut avec effroi qu'Arthur sentit le corps de sa soeur contre le sien, il se raidit aussitôt et mordit sa langue, il ferma les yeux. Là, tout de suite, il gronda de douleur, ses tripes se retournaient, et il eut soudain l'impression d'étouffer. Il la voyait, sa soeur, si fragile, si pure dans ses vices, si belle, et elle se tenait contre lui, cette Vénus maudite. Son parfum pénétrait ses poumons, alors qu'il pouvait contempler cette chevelure d'ivoire glisser dans son dos, il avait envie de la caresser, cette chevelure, la fourrer dans son visage pour respirer ce parfum de mort et de lys. Il bougea la mort, raide comme un cadavre, mais il la laissa finalement retomber contre sa cuisse, car s'il l'avait fait, il aurait fini par lui arracher quelques mèches de ses beaux cheveux. Là, maintenant, il avait envie de lui faire mal, il avait envie de lui fourrer son sexe dans sa bouche pour qu'elle comprenne alors avec quelle violence, il voulait la posséder. Il se crispa, et la laissa jouer avec lui, comment cette chienne ne pouvait-elle pas voir qu'elle était tout bonnement en train de le faire bander ? Il suffisait que ses yeux s'égarent sur son corps pour qu'il devienne dur de désir, et cherche à la posséder dans ses fantasmes.

Maintenant, tout de suite, il avait envie de la jeter contre le mur, et il frapper de toutes ses forces pour aussitôt la violer. Ce qu'il ressentait était aussi violent que leurs crimes, et il la voulait, comme il aurait voulu préserver autrefois sa soeur. La Comtesse, c'était la reine d'un petit monde qu'il avait mis en place pour satisfaire sa frustration : autrefois, qu'avait-il été ? Un simple fantôme qui n'avait pas pu lui tendre la main. Et désormais ? Il était un pervers qui se jetait sur les hommes et les femmes pour oublier la douloureuse sensation de manque, Arthur se rendait compte qu'il était en manque d'Elizabeth, et ça le tuait. Cette femme, cette Vénus Maudite, cette chienne, cette putain, c'était une drogue, sa drogue. Arthur peinait à respirer, chaque fois qu'il avalait de l'air, la chaleur que sa soeur dégageait était plus forte, désagréable. Sa furieuse passion le crevait, et il crut devoir bondir en arrière, quand elle le toucha, il frémit en sentant cette main sur son ventre brûlant. Tout comme son désir s'embrasa, pourquoi se retenait-il ? Pourquoi se retenait-il de se jeter sur elle pour la baiser comme un chien ? Pourquoi ? Parce qu'Elizabeth était sa soeur.

Inconsciente du danger, prise dans son amour pour lui, sa soeur était aveugle à la souffrance qu'elle lui affligeait. Arthur l'aimait, comme il haïssait tous ces jeunes blancs-becs qui osaient l'approcher, il était dévoré par son désir, et dès qu'une femme obtenait une attention de sa soeur, il se surprenait à vouloir lui crever les yeux. Il ne bougeait pas, raide comme un cadavre, mais il apprécia chacun de ses gestes, sa douceur, lui seul connaissait son véritable visage. Il baissa les yeux, troublé par l'innocente perverse qui se tenait contre lui, et ce fut là qu'il remarqua son sein. La magnifique vue qui s'offrait à lui le rendit malade, car il eut tout le loisir de contempler le petit bouton rose qui le narguait, il planta ses ongles dans sa chair pour calmer le violent sentiment qui le brisa à cet instant. Il détourna le regard, muet, fixant un coin du mur, mais ça ne servait à rien : car dans son esprit, ce qu'il voyait, c'était ce bout de chair rose qui l'appelait à commettre l'irréparable. Il posa alors une main sur l'épaule de la femme, intiment muettement de s'écarter d'elle, le regard perdu, la vision de ce sein osant se dévoiler à lui, il retira la main de sa soeur de sa chevelure d'ébène. Il se retourna et fit quelques pas en avant, non, Arthur ne pouvait plus la voir, c'était au-dessus de ses forces.

Et cette chienne venait se caresser contre lui, aveugle à sa souffrance, et à ses envies. Et ce bout de chair rose, tendue, pointant contre son torse, et lui disant : « Mords-moi », s'affichait toujours avec perfection sur sa rétine. Voilà comment un téton pouvait l'obséder, il était pathétique ! Il souffrait, peinait à respirer, et bientôt, il ouvrit le col de sa chemise, il jeta le foulard ceignant son cou sur le sol, il ouvrit les premiers boutons avec maladresse, fiévreux et fébrile.


— L'Ombre... l'Ombre toujours l'Ombre ! Murmura-t-il d'une voix étranglée. Pourquoi ne peut-elle pas cacher ça ?

pris soudain de colère, Arthur se retourna sur sa soeur, il la toisa avec une dantesque souffrance sur le visage. Il voulait taire sa douleur, lui demander d'être sage, mais c'était trop tard, il était dur et la bosse sous son pantalon grossissait, plus les secondes passaient en compagnie d'Elizabeth. Il craqua. Comme un animal blessé, Arthur fondit sur sa soeur pour la plaquer contre l'étagère, quelques livres tombèrent prés d'eux, mais sourd, il se saisit de la gorge de la femme. Il la fixa, fou de désir, fou d'amour et la prenant par les cheveux, il les tira brutalement pour planter son regard, il gronda d'une voix pénible :

— L'Ombre... c'est la clef, et pourtant, pourtant !

la lâcha pour reculer, suant comme un porc, il passa une main sur son front. Il tremblait comme un puceau en proie à son premier amour, puis il se rappela de la violence dont il venait de faire preuve. Il se tourna vers la femme, son univers, son monde, et prenant son visage entre ses mains, il avança vers elle. Lui prenant la main, il la baisa et laissa échapper un soupir brûlant, il ajouta :

— Tu me rends fous ma soeur...

posa la main de la Comtesse sur son coeur qui battait à vive allure, puis il la fit glisser contre sa poitrine, et son ventre. Il resta quelques secondes, le regard plein d'hésitation, et finalement, il posa la main d'Elizabeth sur son sexe en érection, gorgé d'excitation et qui réagit aussitôt à ce contact. Il plaqua la main de sa soeur là, et poussa un petit soupir d'extase.
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MessageSujet: Re: Un soir feutré au manoir Barthory ( pnj)   Mar 18 Oct - 21:14

Et voilà, elle l'avait bien cherché. Et elle était prise de stupeur, face à la colère, à la rage et à la passion dévorante de son frère. Elle était resté stoïque lorsqu'il avait commencé à parlé. Il avait jeté son écharpe de manière si brutale, si captivante, que cela lui avait procuré des frissons. Il se mettait en colère. Pourquoi? Parce qu'il n'en pouvait plus. Toutes ces journées ou il l'avait esquivé, ou son comportement avait changé, c'était pour ça. Elle le savait sans le savoir, elle avait à peine jauger la température, maintenant elle faisait face à l'ampleur du sujet, une ampleur ahurissante. Elle fut encore plus surprise lorsqu'il la plaqua avec violence contre l'étagère, se saisissant de sa gorge, la forçant à fixer son regard. Dans ses yeux elle vit l'absolution même de leur existence, le vice, la passion qui les unissait, leur univers condamné à une mort certaine mais qui aura marquer cette Empire de leur présence abjecte. L'Ombre c'est la clé, et pourtant..Pourtant quelque chose leur échappait, leur existence leur échappait, elle vivait à leur place, ils se laissaient emporter dans un tourbillon de vice, sans s'arrêter. Elle était comme un pantin ivre de sang, cruelle et sans coeur, qui s'abreuvait d'une beauté éternelle, et qui ne voyait qu'a moitié son frère se consumer pour elle. Le fléau des Nadasdy les avait maudit à jamais. Leur vie aurait été surement plus douce sans son défunt époux, mais il fallut qu'il débarque dans leur vie, et change la face du monde. Mais peut être que sans lui, ils n'en n'auraient pas été là, ce soir, elle, plaqué contre l'étagère.
Il saisissait sa main et la baisa, y glissant son souffle brulant. Il fallait le faire, briser la seule barrière qui existait de morale dans cette maison. Tant qu'a faire, autant se damné en entier. Autant suivre ses désirs et son corps qui brulait à l'instant même. Ils s'aimaient depuis le début. Toutes ses conquêtes n'étaient que des amusements à ses yeux, vide de valeurs. Tous ces gens qui tourbillonnaient autour d'elle n'étaient que des pions à faire bouger sur un échiquier. Comment pouvait elle faire confiance aux gens, après avoir tant souffert? Si elle n'avait pas fait ce stratagème pour tuer son époux, elle serait probablement morte et Arthur n'aurait eut que ses yeux pour pleurer. Son père? Une pourriture de la pire espèce. Il vivait encore dans son domaine à Lorelei. Elle ne passait jamais le voir. Si elle retournait à Lorelei parfois, c'était pour voir la troupe de Margot, ou faire de longues balades sur les berges. Pourquoi irait elle voir le pourri qui l'a vendue à ce monstre de Nadasdy? Qui a battue à mort sa mère? Jamais de la vie! Il pouvait crever! Seuls ses trois autres frères allaient le voir, Arthur et Elize ne pouvait se l'imaginer en peinture. Il posa sa main sur son coeur qui tambourinait à vive allure, puis sur sa poitrine brulante, son ventre qui était une véritable fournaise, et après un moment d'hésitation, il l'a posa sur son sexe en érection, par dessus le pantalon. Elle hésita un moment, le coeur battant la chamade. Elle le rendait fou? Elle ne le croyait pas à ce point la, ils étaient damnés, vraiment...

"S'il il faut se damner, autant le faire jusqu'au bout"

Et dans un souffle et un sourire ravageur, elle plongea sa main dans l'antre ténébreuse de son pantalon, caressant l'objet désiré avec tendresse et sensualité. Elle ne pouvait plus reculé, c'était fini. Elle allait donner raison aux rumeurs, donner raison à ses langues de vipères qui la traitaient de "vipère incestueuse", mais elle s'en foutait, qu'ils hurlent et qu'ils les lapident si ils voulaient. Sa dernière trace d'innocence venait de périr, et elle venait d'assassiner ce qu'il restait de la jolie nymphae de Lorelei. Plongée dans le vice le plus totale, elle s'adonnait à tous ses fantasmes, à son seul et unique amour, le seul qui la comprenne, le seul qui l'ait suivit, quitte à vendre son âme au néant, à l'abjection la plus totale. Se rapprochant de lui, elle attrapa ses lèvres de manière farouche et surprenante, l'embrassant sensuellement, répondant à l'appel lacinant de la chair dans la grotte de la perdition. Si une servante s'aventurait ici par mégarde, il en sera finit de sa vie, cela en était certain. Mais elles n'étaient pas assez folles pour cela. Elles se doutaient bien qu'il y avait quelque chose de louche dans leur relation, et quand ils étaient tous les deux dans la même pièces, jamais elles ne venaient les déranger. En général, deux fous au lieu d'un, ce n'était pas seulement perdre sa vie, mais aussi son âme à jamais. Accélérant le mouvement du massage des bijoux de famille, elle s'empressa de l'autre main à finir de déboutonner sa chemise, d'un geste expert et habile pour y promener ses lèvres sensuellement. Cela n'avait pas la même saveur. Quand on fait l'amour à un être que l'on considère comme un objet sexuel, c'est presque répétitif. Cela à le même rythme, les mêmes sensations. Il n'y avait pas ces bouffées passionnelles qui vous prenaient à la gorge, qui rendaient tous vos gestes violents et à la fois suaves et puissants. Cette union était un absolue, un absolue totale, celle d'une vie ruinée, promise au chaos, dévorée de l'intérieur par la rage, la haine, et l'amour. A coté de ses, ses autres coucheries étaient d'une fadeur consternante. Sa nouvelle relation avec son frère n'avait rien en commun avec les autres. Cela n'allait pas lui donner des intérets politiques, ni charnels, mais c'était de la passion, et sans doute un peu de douceur dans une vie jonchée d'épine et de démence.

"Arthur..."

Elle chuchota son nom dans un râle de plaisir, son corps frémissait d'avance de se sentir possédé par lui. C'était sa façon à elle de lui rendre son amour, chuchoter son nom, car elle était incapable de lui dire qu'elle l'aimait, même si c'était profondément le cas. Elle ne pourrait jamais sortir ce mot, ou alors peut être peu de temps avant sa mort, qui sera héroique, ou sombre à souhait, dans les bras de son amour, qui sait. Une mort glauque comme sa vie, comme elle en rêvait, pour finir en apothéose.
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MessageSujet: Re: Un soir feutré au manoir Barthory ( pnj)   Mer 19 Oct - 10:01

Arthur garda la main de sa soeur sur son membre gonflé de désir, tendu et pourtant bien, là comme ça, il ferma les yeux pour apprécier ce contact. Il aimait la Comtesse, il aurait donné sa vie pour la protéger de tout, et son obsession pour elle ne cessait de grandir. Lorsqu'il s'abandonnait aux plaisirs charnels, lorsqu'il baisait une femme trouvée dans une soirée mondaine, c'était à sa soeur qu'il songeait, et il ne laissait à sa partenaire qu'un merveilleux et douloureux souvenir. Arthur apposait sa marque, sa parfaite domination sur celles qui avaient l'arrogance de se croire assez belles pour partager ses nuits, et il partait, cruelle Ombre en songeant que le corps qu'il avait souillé aurait dût être celui de sa soeur. Et elle dans sa splendeur insolence, et elle dans sa magnifique barbarie, elle était restait aveugle dans ses souffrances, il aimait cette Venus maudite, et c'était elle qui le rendait fou. Alors quand elle s'était approchée de lui, redevenant sa douce et délicate Elizabeth, Arthur n'avait pas pu supporter et finalement, il avait levé la main sur elle, odieusement. Il ne bougeait pas plus, paralysé par la brutalité de son geste, songeant qu'il ne valait pas mieux que le salopard qui avait osé la blesser, et qu'il aurait adoré étrangler de ses mains. Il allait partir et s'excuser, reculer pour mieux s'enfuir, lorsque soudain, son adorable Comtesse murmura des paroles tendancieuses.

Presque choqué par l'amour qu'elle lui portait, Arthur frémit et haït le désir qui devenait de plus en plus oppressant, surtout lorsqu'elle plongea sa main dans son pantalon. Arthur se raidit aussitôt, et la surprise éclaira ce visage blanc comme un linge, il soupira et manqua de tomber tant la douleur qu'elle lui donnait était délicieuse. Bien évidemment, les gestes de sa soeur sur son membre en érection étaient emplis de passion, mais la sentir lui faire ça, la sentir partager ces honteux sentiments lui faisait du mal. Pourtant il ne la repoussa pas, et passant une main dans ses cheveux, avec tendresse, il l'embrassa sur la tempe, presque timidement. Et bon sang ! L'homme gronda de plaisir quand dans un râle, elle murmura son nom, ce som qu'il honnissait, car il se haïssait d'être son frère, mais prononcé d'une voix tremblante de désir, c'était une jolie musique qu'il voulait entendre encore et encore ! Arthur posa sa main sur la taille parfaite d'Elizabeth, comme il se l'était imaginé tant de fois pour venir caresser l'une des fesses blanches de sa maudite soeur, cette chienne à qui il offrirait le monde, si elle le lui demandait. Il passa une main sur le visage de la Comtesse, et arrachant les derniers boutons de sa chemise, il l'attira à lui dans une étreinte fébrile et fiévreuse, ils venaient tout juste de commencer, et pourtant l'homme était tendu comme sur le point de se finir.

Il se laissa tomber en arrière, sa femme entre ses bras, oubliant qu'ils tombaient encore plus bas dans leurs vices, il passa alors une main sous la robe de sa soeur pour venir explorer sa cuisse, il effleura sa fesse pour revenir glisser sa main sur l'intérieur de la cuisse. Tremblant, poussant des soupirs d'extase, heureux du corps brûlant qui se tenait contre lui, il la reprit dans ses bras pour finalement la plaquer non sans brutalité contre le sol. Là, il la fixa, incertain, hésitant, toujours, et les vêtements totalement défaits, il caressa la joue de sa soeur avant de fourrer sa main dans son décolleté. Ce petit bout de chair qui depuis des secondes lui faisait des regards languissants, il ne le supportait plus, et arrachant le vêtement de sa Comtesse, il dévoila enfin son sein à son regard fou d'amour. L'autre était encore caché, mais la vision de ce sein l'appelant encore, cherchant en lui les pulsions les plus violentes et perverses, il en était sous le charme. Il embrassa sa soeur sur la mâchoire, puis dans le cou avant de lui faire un suçon, apposant sa marque écarlate ici.

Ainsi, tous ceux et celles qui la verraient nue sauront qu'elle appartenait déjà à quelqu'un, et si un être assez débile osait dire le contraire, Arthur le tuerait. Il lécha la marque qu'il venait de lui faire, et lentement, il passa sa langue sur la clavicule d'Elizabeth pour que finalement ses lèvres rencontrent la peau de son sein, il en respira l'odeur maudite. Il ne fit rien durant un instant, songeant que tout allait trop loin, mais il ne pouvait pas s'arrêter, il ne voulait pas. Alors en relevant légèrement la tête, il passa une main dans la chevelure immaculée de son amante, puis il attrapa entre ses lèvres ce téton dédaigneux qui depuis un moment le faisait souffrir. Il le lécha tout d'abord avant de le prendre dans sa bouche, il le mordilla, cherchant à goûter à cette chair sans blesser son adorable et maudite soeur, et il commença à le sucer. Déchiré par son amour, déchiré par la conscience de cet acte horrible qu'ils allaient encore commettre. Ensemble, ils avaient tout fait : orgie, meurtre, manipulation, et leur inceste était le dernier acte de leurs crimes. L'Ombre leur pardonnera-t-elle un jour ?
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MessageSujet: Re: Un soir feutré au manoir Barthory ( pnj)   Mer 19 Oct - 13:16

Entre amour et honte, les deux corps s'enlaçaient. Alors qu'il avait fait preuve de brutalité, il devint doux et tendre, plongeant sa main dans sa chevelure, embrassant ses tempes. Il l'avait serrer contre son corps et l'avait entrainé dans une chute, celle de leurs dernières limites, à présent franchies. Il glissait sa main dans son entrejambe, arrachant un soupire d'extase à la Dame Sanglante. Puis il la plaqua brutalement contre le sol. Elle savourait la violence et la tendresse de leur ébats. Son frère semblait en transe, entre sa conscience et sa passion folle qu'il nourrissait à son égard. Il avait marqué sa chair d'un suçon, marque suprême de son appartenance. Plusieurs fois elle l'avait vu fusiller du regard ses amants, durant des orgies, et il lui semblait qu'une rage indicible se marquait sur ses traits. En ces instants, elle avait envie de se nichait dans ses bras, mais à cette époque là il fuyait le contact. Maintenant il était tout contre elle, fourrant sa main dans son décolleté et arrachant la moitié du corset, il demeurait en admiration pour son téton. Après un temps de réflexion il se mit à le lécher, puis à le sucer, arrachant un soupir de plaisir à sa soeur. Arquant sa tête en arrière, elle plongea sa main dans la chevelure d'ébène de son aimé, fléchant ses jambes qui étaient aussi brulantes que de la braise. De l'autre main, elle caressa son dos, enlevant à moitié sa chemise, lacérant sa chair de douces arabesques de ses ongles longs, sans trop lui faire mal. Puis elle glissa ses doigts sur son pantalon, l'enlevant petit à petit.

"Je suis toute à toi, Arthur..."

Elle avait soupiré ces paroles sous l'extase, en état de transe. Elle conservait une peur qu'il suive sa conscience et qu'il s'enfuit à nouveau, loin d'elle. Elle s'accrochait à lui, avec une douceur savoureuse, comme pour lui dire "reste, ne pars pas". Ses jupons se plissaient, se froissant, se relevant sous le poids de son amant. Elle aurait voulut les enlever, mais elle préférait lui laisser le privilège de le faire. Il ne fallait pas trop précipité, car elle avait sentit le sexe de son frère aussi dur que si il allait achever sa course. Cela serait dommage, non? Glissant son visage près du sien, elle le couvrit de baiser, rapprochant son visage de ses lèvres pour lui dérober un baiser. Frottant son bassin contre le sien, dans une valse ténébreuse et provocante, elle souleva ses premiers jupons, l'invitant à soulever les autres. Elle était rouge de plaisir, sa peau frissonnait à chacun de ses contacts. Ses cuisses enserraient les hanches de son amant, bougeant son bassin pour lui arracher des élans de plaisir. Dehors, l'ombre s'assombrissait, et la faible lueur des étoiles étaient en train de mourir, comme si elles mouraient en même temps que le dernier sursaut de morale en cette demeure. Un orage fendit le ciel, et des nuages lugubres vinrent hanter la couche céleste. Le cri effrayé de quelques servantes se firent entendre, vite étouffer par les remontrances de d'autres jeunes femmes, plus mures, qui ne voulaient pas réveiller les maitres de ces lieux ou les déranger. Un puis deux puis trois bruits sourds se firent entendre et le ballet macabre se jouait dans les hauteurs du monde. Un instant encore, suspendue au dessus du vide, elle vit toute vie vie jonchée de deuils, d'ombre et de sang, ou elle devint tour à tour libertine, assassin, manipulatrice hors pair, donatrice principale de l'eglise, et maintenant soeur incestueuse, dans les bras du seul être qu'elle ait aimé. C'était à lui qu'on aurait dut la marier, à 19 ans...Mais comment cela aurait été possible? C'était son frère! Et comment aurait réagit sa mère, en ce moment elle devait se retourner dans sa tombe. Mais la vie, les moeurs, ont ils étaient doux avec elle? Non, on lui a tout prit, même ce si cher bambin qui ne demander qu'a sortir de son ventre, à être aimé et choyé. Non, les moeurs, la société, ils ne méritaient pas qu'on les suive à la lettre. Valait mieux être hyppocrite, l'on y gagnait d'avantage.

Caressant le visage de son frère, elle se rendit compte à quel point il comptait pour elle. Si elle mettait fin à ses souffrances, en brisant définitivement les codes, ils auraient tous les deux au moins un peu de bonheur dans cette chienne de vie. Au final, qu'était elle? On la traitait de "noble putain" qui se donnait à tout va, sans la moindre vertu. Elle était un assassin qui tuait sans relâche des vierges pour sa beauté. Elle n'avait plus d'âme, elle l'avait vendue depuis longtemps. Ils méritaient au moins ça, cette intimité, cet amour intarissable, qu'il puisse être consommé. Après cela, la mort ne sera qu'une broutille, et elle pourra venir quand elle veut, et comme elle veut. Qu'on la torture, qu'on la tue dans la gloire et la honte, si au monde dans son existence elle avait put l'aimer comme ça, plus rien n'avait d'importance. Leur destin était scellé, et de toute façon, reculer en cet instant même, cela serait ridicule, car ils recommenceraient, cela était certains. Lui prenant à nouveau un baiser, un parfum s'installa dans l'air, ils ne pouvaient plus reculer, elle du moins ne le voulait pas, pour rien au monde.
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MessageSujet: Re: Un soir feutré au manoir Barthory ( pnj)   Mer 19 Oct - 18:30

— Scrutez le Ciel, observez les voyages du Soleil. Lorsque l'équilibre sera parfait entre le Jour et la Nuit, la Lumière et les Ténèbres, réjouissez-vous, car l'ordre est maintenu. Parlez de ces moments à ceux qui en ignorent l'existence et partagez votre joie avec vos sœurs et vos frères.

Avait-il murmuré d'une voix rauque, sentant avec plaisir les baisers de sa chère soeur dans son cou, comme si elle voulait elle aussi le posséder. Dehors, un orage avait éclaté, comme si l'Ombre elle-même cherchait à les punir, contrairement à ce que le verset quatorze pouvait laisser comprendre. Il la sentait se frotter à elle, l'excitant comme seule une putain savait le faire, et lui, il ne pouvait que subir les amours sadiques de sa soeur. Il avait envie de lui arracher sa belle chevelure blanche pour mieux en renifler l'arome, et ainsi la ranger dans un coffret de velours, ultime présent de sa soeur pour lui. Il avait envie de mordre son sein pour le comparer aux extases qu'il avait continues dans les bras d'une autre, et il avait envie soudainement de partager avec elle des soirées disgracieuses. Une chose qu'ils n'avaient encore jamais faite ensemble : l'amour, mais ça n'allait pas tarder. L'idée en train de germer dans l'esprit de l'homme, alors qu'il continuait de s'emparer du bout de sein, c'était de prendre sa soeur dans une orgie, la traîtée brutalement comme les autres pour mieux l'élever. Il la voyait assise sur un trône d'épine, un fouet en peau de serpent dans une main, entièrement nue, mais portant la couronne d'Impératrice, comme si le monde lui appartenait. Et lui en retrait, les mains derrière dos, il observerait ces jeunes bellâtres se pavaner comme des faisans devant elle, alors que des femmes viendraient la voir pour lui promettre tendresse et plaisirs saphiques. Et alors, la reine de son petit univers tordu lèverait le fouet sur ces âmes impures qui oseraient la toucher.

Dans un grondement rauque, Arthur lâcha ce sein maltraiter pour glisser ses mains sous les jupons d'Elizabeth. Il la griffa au niveau du genou, avant de remonter le long de sa jambe et de caresser les cuisses de sa reine, enfin, pris d'impatience, se sentant bien trop serré pour ignorer ça, il arracha les jupons. Pourquoi les femmes portaient-elles des choses aussi complexes ? Pourquoi sa soeur était une folle amoureuse du théâtre ? Ah... c'était parce que le théâtre était bien plus beau que la réalité, et déchirant encore et encore les jupons, dévoré par l'envie, il l'embrassa à son tour. Ce ne fut pas un doux baiser d'amour, non, s'il y avait bien de l'amour dans ce contact, il y avait aussi un sentiment destructeur qui le tiraillait. Il lécha ses lèvres, il introduisit sa langue pour venir caresser la sienne, et rompant soudain ça, à bout de souffle, il l'embrassa sur le nez pour venir lui mordre la lèvre avec une violence digne d'une bête sauvage. Un peu de sang coula, et le léchant comme si c'était du vin, il arracha le reste des vêtements. Il lacéra la peau de sa soeur pour venir défaire son corset, il glissa ses doigts entre les lacets, loin d'avoir l'envie de tout défaire, il tira brutalement et ils se brisèrent dans ses doigts. Il arracha le reste de ses habits à lui, puis dans une violence bestiale, il mit sa soeur à moitié nue (faut pas rêver, ce genre de fringues, ça se tombe pas comme ça), et soupirant devant le corps offert à lui, il s'arrêta quelques secondes. Son cerveau tenta une dernière fois de l'arrêter, la dernière conscience qu'Arthur possédait essaya de le ramener de ce crime.

Déchiré, au point où son visage en devenait pâle comme la mort, il passa une main tremblante dans sa chevelure noire, il était en sueur, et son regard perdu traduisait l'horreur qui hurlait dans son coeur. La mâchoire crispée, il secoua la tête, se laisser damner jusqu'au bout ? Y avait-il une rédemption encore possible pour eux ? Arthur voulait y croire, il aurait aimé y croire, et maintenant ? Maintenant, il avait sa soeur, enfin, il l'avait pour lui seul le temps d'une partie de jambes en l'air. Il la considéra quelques secondes, son sexe gonflé prêt à transpercer le tissu, et elle, si pure, si douce, si maudite, si perverse qui s'offrait à son monstre de frère. Comment devait-il prendre ça ? Il avait envie de sentir les lèvres rouges comme le sang de sa soeur sur son sexe, et voir cette adorable bouche l'avaler. Mais ça ne serait peut-être pas pour cette nuit, Arthur était bien trop exciter et fou de passion, c'était même un miracle qu'il n'ait pas encore éjaculer, vu toutes les pulsions que sa Comtesse réveillait en lui. Et pourtant ! Il appuya plus la torture, et arrachant le reste des jupons, il passa sa tête entre les jambes de sa soeur pour venir enlever d'une main agacée les dernières couches de vêtements, et enfin, il passa une main sur son intimité qu'il vint titiller de ses doigts. Son index l'effleura une fois, puis une seconde fois, et grondant, il rapprocha ses lèvres, il l'embrassa sur la cuisse avant de lécher l'entrée humide de sa très chère soeur.


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MessageSujet: Re: Un soir feutré au manoir Barthory ( pnj)   Jeu 20 Oct - 22:03

Comme elle avait frémit de plaisir lorsqu'il avait prononcé un verset de l'ombre! Pourquoi? Parce que ce verset mêlée a la foudre, chatîment de L'Ombre était une extase, celle de leur ruine, de leur amoncellements de vie, pantins déchirés, animés par la bestialité même. Des bêtes, voilà ce qu'ils étaient, et cela la rendait folle, ivre de plaisir, comme si Arthur lui communiquait son ardeur et sa folie, par le simple acte de parole. Qui dominait l'autre, dans cette histoire? L'un et l'autre se battaient pour imposer sa suprématie, sa folie et son ardeur à l'autre. Et si elle s'amusait à lui dire que des deux, c'était elle qui l'aimait le plus, elle recueillerait surement une réaction violente, électrique, exaltante à souhait. C'était leur petit jeu de torture, leur raison d'exister en ce monde fade. Le monde était fade, les gens étaient d'une fadeur acre. Il n'y avait que les gens de pouvoir, comme L'Empereur, le Haut Prêtre, tous ceux qui l'entouraient, tous ces êtres intelligents, meneurs, tellement brillant, avec une aura tellement édifiante qu'on ne pouvait que les respecter, les craindre, les aimer. Elle était l'une des plus grandes donatrices de l'Eglise, un excellent soutien. Les prêtres, les inquisiteurs, ils la fascinaient. Comment ces êtres nés comme les autres arrivaient t'il à contrôler l'Ombre mieux que les autres? C'était passionnant! Si elle vouait un culte à son frère, c'est aussi parce qu'il était un de ces êtres, intouchables, tellement puissant. Et même, il n'y avait pas que ça. Son frère...il était comme son double, comme celui qu'elle avait toujours rêvé d'épouser, lorsqu'elle était petite, c'était un vieux rêve de poupée brisée, tellement pathétique, et à la fois..à la fois. Il regroupait en lui tous les démons, le néant même, la torture d'âme et une étincelle imperceptible, qu'aucun autre ne pouvait posséder. Qu'avez donc tous ces nobles poudrés? Ce n'était que des coquilles vides, vous promettant richesse et belles robes, et vous ignorant pas la suite, lorsque vous avez la bague aux doigts. Ils sont tous pareils, et elle était pire. Reine des infidèles, on ne comptait plus ses conquêtes d'un soir, ses expériences sexuelles. Elle avait tout vu, mais ça, jamais, jamais elle n'avait connu ça. Un ébat sexuel prit dans une violente passion, avec l'être qu'elle convoitait sans pouvoir l'atteindre. Parfois elle s'oubliait, elle oubliait même qu'il souffrait, dans cette chienne d'existence. Parfois, elle se fondait tellement dans son rôle mondain qu'elle en oubliait d'ou elle venait. Elle se laissait prendre au jeu du théâtre, reine des masques. Mais ce soir le masque était tombé, elle voyait son visage, sa passion cruelle, sa brutalité bestiale. Qu'est ce que ça l'excitait. Elle s'en foutait qu'il déchirait de la soie, elle la fera recoudre, ou on réutilisera les tissus pour faire des housses et décorations de mobiliers, on s'en fichait. Elle qui tenaient énormément à ses robes, voilà qu'elles passaient a un plan inférieur, parce que c'était Arthur qui les déchirait. Parce qu'il l'a rendait folle. Elle aimait cette brutalité, on ne la trouvait pas souvent, car en général les petits nobliots osaient pas déchirer des vêtements de prix comme ça, et puis trop s'énerver sur une robe, on pourrait s'abîmer les mains et se casser un ongle. Cela a l'air caricatural mais pas mal de ses amants nobles étaient très propre sur eux, très égocentrique, voir même narcissique. Mais elle s'en foutait, dans une orgie, on voit rarement avec qui on couche. Certes il y en avait des plus virils qui lui laissaient des souvenirs mémorables. Mais ce n'était que du sexe. La cela n'avait rien à voir, c'était cosmique.

Elle se retrouvait à demie nue, offerte à lui, comme on offrait un présent à un Prince de Wu Zang ou autre contrée exotique. Etendue dans les limbes de soies, dans l'ombre de la nuit, et le battement de coeur d'un ciel prit par l'orage, il hésita encore avant de plonger sa tête entre ses jambes, arrachant les derniers lambeaux d'autrefois. Il effleura son intimité avant de l'embrasser et de le lécher, arrachant un soupir de jouissance, qui se mit à accroitre au fur et à mesure qu'il la comblait. Il voulait encore alimentait la torture, hum? S'arquant s'avantage, ses jambes se plièrent et dans un lien d'eternité se lièrent sur son dos, caressant celui ci de sa peau douce et légèrement fraiche. Elle sentait cette langue jouait avec son antre, ce qui lui donnait plusieurs sursauts de délice, et l'excitation allant croissante, elle finit par serrer ses doigts sur quelques bouts de tissus près de sa tête, ouvrant grand sa bouche rouge et exhorbitant comme jamais ses grands yeux lagons. Elle plongea sa main vers sa tête et du bout des doigts caressa sa chevelure. Ses doigts étaient brulants et elle aurait bien voulut lui arracher encore quelques mèches comme avant.

"Ar..thur..."

Plus ça allait, et plus elle se raidit sous l'effet du plaisir, son bouton d'or se gonflait à vue d'oeil sous la bouche experte de son cher et tendre. Puis, prise d'impatience, elle se retira doucement, mais d'un trait plus vif elle se nicha contre lui, mordant sauvagement sa nuque de ses canines ascérées. Puis elle vint sur lui, le regard intense et un sourire indescriptible aux lèvres.

"Dis moi, l'on m'a dit une fois que je pouvais inspirer a moi seule les plus grands crimes et les plus grandes passions, mais que le pouvoir que je ne possédais pas, était celui de les arrêter, une fois déclenchés, est ce vrai amour?"

Appuyant sa fleur contre son sexe, elle l'a frotté à sa verge, dans une ultime torture. Voudrat t'il reculer? Pourquoi reculer? Pourquoi ne pas reculer? Ils étaient à deux millimètres du gouffre, et comme si elle se balançait au dessus du vide, elle se balançait cruellement sur lui, frottant sa fleur contre la tige. Puis elle s'arrêta, la tige à deux millimètres du coeur de la fleur. Qu'allait t'il faire? Achever leur crime? Elle avait envie, envie de le faire elle même, et pourquoi ne le ferait t'elle pas? Aurait elle peur que celui ci, dans un ultime sursaut de conscience, la repousse et ne veuille plus jamais l'approcher. Fermant brutalement les yeux, elle s'allongea sur lui, plantant ses ongles dans sa chair, sentant la moindre parcelle de sa peau et nichant dans un mouvement passionnel sa tête dans son cou. Cherchant ses lèvres, elle lui déroba un baiser, brulant, qui voulait tant dire, qui criait de son parfum "continuons je t'en prie, prend moi"
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MessageSujet: Re: Un soir feutré au manoir Barthory ( pnj)   Ven 21 Oct - 10:53

Et tandis qu'Arthur passait sa langue sur l'antre chaude et humide de sa soeur, il pouvait sentir les doigts de cette dernière dans sa chevelure d'ébène, lui-même souffrait de plaisir, comme elle s'en crispait. Une main sur sa hanche, l'autre dans la cuisse de sa Comtesse Sanglante, il ferma les yeux, pendant que brûlant comme le feu, il se laissait aller dans un néant de débaucher : depuis quand rêvait-il de cet instant ? Depuis quand rêvait-il de sa soeur, comme d'une femme ? Pourquoi l'avait-il désiré ? À quel moment l'homme s'était-il abandonné dans cet amour sans espoir ? Il soupira de son souffle chaud sur l'entrée des extases, et relevant la tête lorsque la voix tremblante de plaisir de son Elizabeth lui parvint aux oreilles, sur l'instant il crut avoir fait quelque chose de mal. Ce n'était rien de ça, c'était juste des mots, une phrase qu'il avait lui-même un jour formulée pour sa reine de son petit monde. Il la regarda longuement, sans rien dire, la bouche ouverte, la lèvre tremblante, et son sexe toujours aussi dressé de désir, comme jamais il ne l'avait été. Arthur connaissait la souffrance mêlée à l'extase, et poussant encore sa conscience, il contempla ce corps nu, offert à lui, et poussa un soupir.

Que devait-il faire ? L'amour à sa soeur ? Devait-il plonger avec elle dans un abîme de pêchers ? Mais de quoi de plus humain qu'en commettre ? Elle l'appela « amour », lui, son frère, comme s'il était un autre homme. Et silencieusement, alors qu'il sentait l'antre de sa soeur appeler son sexe, il approuva. Bah ! Ils étaient déjà damnés, ils étaient pourris jusqu'à dans le sang, et que leur restait-il à faire ? L'inceste. Plus de chemin de la rédemption leur était ouvert, à présent, ils ne pouvaient que jouir de leurs crimes. Le frottement de cette chienne était trop fort, c'était ridicule ! Il était ridicule de glisser dans ça juste pour une histoire de sexe. Alors il murmura un simple « oui », lui-même incapable de s'arrêter, incapable de taire toutes ces pulsions que sa Comtesse appelait chez lui. Il se redressa, baissant son pantalon jusqu'aux genoux, puis il passa une main presque tendre dans la chevelure d'ivoire de sa soeur, et lentement, il se rapprocha de ses lèvres. Une main passa une dernière fois entre les jambes de sa soeur, tandis que l'autre grimpait sur ce sein qui lui était gracieusement offert. Elle aussi, elle déposa sa marque sur sa chair, Arthur sentit ses dents pénétrer dans sa chair, et en réponse à sa passion, il caressa son sein pour finalement crisper sa main dessus.

Il la pénétra sans ménagement, sans douceur, il lui griffa sur le coup la poitrine, il serra ce sein dans sa main avec une brutalité qu'il n'aurait jamais voulu dans ce geste. Il s'empara alors de ses lèvres, mais il rompit rapidement son baiser, car son sexe s'enfonçait déjà dans sa soeur, et il se retrouvait coupable de ça. Il commença les vas et viens, son autre main sur l'épaule de sa soeur, l'autre toujours sur le sein, il émit plusieurs grondements rauques. Chose étrange, il avait l'impression de l'abîmer, et de jouir de cette souillure, il accéléra la cadence sans plus attendre, sentant déjà qu'il était prêt à venir, sans en connaître le moment, il la frappa soudain. Furieux, il la haït d'être trop désirable, et d'écourter cet instant qui aurait pu être bien plus délicieux. Il lui fit sans foute mal, vu comme il chargeait comme une bête, il ne voulait pas lui faire mal, comme il ne voulait pas la frapper. Toutefois un coup était parti, et soudain, Arthur planta ses ongles dans le sein de sa soeur au point de faire couler un peu de sang, puis il ne tint pas longtemps.

Son foutre alla directement dans son corps, trop vite, et il poussa resta une seconde devant cet acte abominable trop vite fini. Il sentit plusieurs frissons courir dans son dos, puis il poussa un soupir terrible. Son corps entier était lourd, son souffle lui manquait, son coeur battait à vive allure. Il jura entre ses dents, les sensations toujours présentes dans son corps, des sensations qu'il ne pourra jamais oublier, pas celles-ci, Elizabeth n'était pas comme les autres femmes. Arthur se retira, il jeta son pantalon dans un coin, et remit sa chemise, il ne la boutonna pas, mais il regarda sa soeur avec un regard qu'on ne pouvait pas décrire. Y avait-il de la haine ? Y avait-il de l'amour ? Y avait-il du désir ? Y avait-il du dégoût ? Lui-même ignorait le sentiment qui le prenait, mais il avait déjà envie de recommencer. Il se laissa tomber à côté, le corps en sueur, il murmura d'une voix cassée, mais toujours aussi grave :


— Maintenez l'équilibre dans tous les aspects de votre existence. Ne soyez jamais sur le devant de la scène. Votre place n'est pas dans les coulisses. Il faut rester en vue, sans voler la vedette. L'héritier de celui qui naquit de l'Ombre doit avoir la primeur. Ceux, qui croient, vous verrons. Les autres n'ont pas à être mentionnés ici sous un nom autre que celui d'hérétique.
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MessageSujet: Re: Un soir feutré au manoir Barthory ( pnj)   Sam 22 Oct - 21:38

Et la nuit avait prit possession de leurs âmes. Il s'était redressé, et dans un élan de désir sans fin, il baissa son pantalon. Il caressa sa chevelure avec une douceur, une tendresse qui allait contrastait avec la suite. Comment autant de violence et d'amour pouvaient se contenir en un seul être? Il caressa son sein pour ensuite le malmener, la pénétrant brutalement. Et elle, offerte à lui, à ce démon qui prenait le dessus sur elle, elle se laissa aller à de brutales vagues d'extase. Il lui faisait l'amour comme une bête sauvage, tellement qu'il lui porta un coup. Sonnée par ce geste, elle ferma les yeux. Il ne l'avait pas frappé fort, mais cela lui rappela des souvenirs, ce qui fait qu'instinctivement elle s'accrochait a lui, enfonçant ses griffes dans sa chair. Sa semence parcourut alors son antre, sortant doucement sur le sol. Il faudra encore nettoyer...
Il était en colère, frustré d'avoir céder trop tôt à l'orgasme. Et il lui jeta un regard indéfinissable, qui la fit frissonner. Il avait remis sa chemise, sans la refermer, et se laissant aller, gisant sur le sol, en sueur et en spasme, elle lui trouvait un air de fauve, épuisé après une longue chasse. Elle même ayant du mal a respirer, elle reprit son souffle, passant une main sur son visage, rougit d'une petite marque, due au coup et à la violence de leurs ébats. Elle se rendit compte qu'à présent, leur vie allait changé. Elle était sienne, désormais. Elle prenait connaissance de toute sa folie et sa passion dévorante pour elle, dans toute son envergure. L'acte était consommé, et désormais.. Non elle ne pourrait pas changé toute sa vie comme ça. Allait il lui demander de renoncer à ses conquêtes, d'être fidèle sexuellement à lui? Si c'est le cas, il devrait faire pareil, n'est ce pas? Mais faire ça, ça serait louche, trop louche pour la société. Non, ils ne pouvaient pas. Se rapprochant de lui, les yeux mi clos, elle s'allongea sur son corps, prenant sa main et la soulevant jusqu'a son visage, pour y fourrer sa joue toute rouge dans sa paume. Il lui avait fait mal, elle exigeait qu'il la caresse et lui fasse plaisir pour rattraper ça. Vile comme elle était, elle pourrait redemander une rallonge, un second round, pour rattraper la vivacité de son orgasme masculin, car oui, elle restait sur sa fin. Utilisant son regard de biche qu'elle usait toujours auprès de lui pour avoir ce qu'elle voulait, elle léchouilla sa main, mordillant sa peau, refusant de lacher ce bras qu'elle tenait entre ses doigts agile.

"Encore..."

Elle avait émit ce mot d'une voix presque infantile, doucereuse et mielleuse, mêlé d'un regard espiègle et irrésistible. Non, il se devait de la combler sexuellement voyons! Peste, vraiment peste, et à la fois, drôlement intelligente. Jetant un regard sur sa robe en charpie, elle se rendit à nouveau compte de la violence dont il avait fait preuve. Cela pouvait lui faire peur, mais cette violence la, elle était différente. Elle était provoqué par la fièvre, par un amour exclusif et absolue, cela en était presque romanesque. Toujours est il qu'elle avait vendue sa conscience à cette passion tonitruante. Tant qu'il ne battait pas son ventre avec un bâton et qu'il ne l'a frappait pas quotidiennement. Cela dit elle voulait tout de même user de cette culpabilité qu'il allait ressentir, pour obtenir quelque chose. Une nouvelle robe? Si c'est pour la déchirer après, lors des prochains ébats. Ou peut être un petit plaisir, même autre que sexuel, quelque chose qui pourrait exalter ses journées..

S'étalant d'avantage sur lui, elle délaissa sa main avant de planter son regard droit dans le sien, à deux centimètre de son visage. Lui dérobant un baiser, elle joua avec sa langue, approfondissant cet échange, avant de le rompre et de fourrer sa tête dans son cou, comme si elle avait froid. Elle se saisissait d'un pan de sa chemise et elle cacha ses bras sous le tissu, réclamant de la chaleur. Elle avait soif, elle avait froid et avait un peu faim. Et elle avait envie d'achever sa course dans l'extase, qui restait en suspens, malheureusement.

"Il fait froid ici, viens on va dans la chambre, on pourrait faire quérir de quoi boire..."

Et elle le regarda, comme un petit animal malade et assoiffé. Comédienne dans son vice à attendrir ses proches, exténuée réellement par leur ébats. Le feu s'était éteint, il n'y avait plus de source de chaleur de la pièce. Elle se leva,cherchant un pan de tissu assez grand pour la couvrir un peu, parmis les décombres de feu son ancienne robe. Perdant son regard dans l'obscurité, elle trouva la lampe a huile dont l'éclat était en train de mourir lui aussi. Trouvant un grand pan de robe qu'elle mit sur elle, elle retourna dans ses bras, mordant son cou, et cherchant un peu de sang pour s'abreuver.

"Tu sais, il y a une dame au bal qui avait dit que j'avais des dents de louve, et que c'était ce que lui avait dit un Vicomte qui m'observait au loin. Tu l'avais vu, ce Vicomte?"

Mordant à nouveau sa peau, elle cherchait à percer sa chair à nouveau, tellement elle avait soif.

"Tu trouves que j'ai des dents de louve?"


Soufflant cette phrase dans un murmure glauque à souhait, une teinte macabre se peigna dans ses yeux. Elle n'avait pas bu d'eau depuis trop longtemps, et lorsque c'était le cas, on ne jurait plus de rien avec elle. Il lui fallait ingurgité quelque chose, un liquide quel qu'il soit. Ce mal touchait tous les habitants de la région de Lorelei, mais se manifestait de façon glauque chez la Comtesse. Pour faire d'elle un monstre, assoiffez là et empêchez la de prendre de bain pendant un moment, et vous aurez la Bête incarné en face de vous..
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MessageSujet: Re: Un soir feutré au manoir Barthory ( pnj)   Dim 23 Oct - 14:44

Que lui voulait-elle cette chienne de Vénus ? Pourquoi fourrait-elle son visage dans sa grande main crispée ? L'homme mordilla sa lèvre, le regard fixé sur un plafond qu'il ne voyait pas, il la laissa faire, passant simplement son pouce sur sa joue. Il lui avait fait mal en la frappant, il n'aimait pas ça, il ne tarda pas à haïr ce geste maladroit de sa part. Cependant, ce n'était pas de sa faute si cette salope était trop séduisante ! Et que sa simple présence pouvait l'exciter, là où des autres femmes devaient passer par des jeux, Arthur était juste tué par l'amour qu'il portait à sa Comtesse. Il la voulait reine de l'Empire, il la voulait sur le trône, mais elle était bien trop veille pour le monter, et lui ? Lui, il ne voulait pas que ce jeune homme dont il ne savait rien prenne sa place, il ne voulait pas que ses mains juvéniles viennent souiller le corps si désirable de sa soeur. Il resterait toujours en retrait, et laisserait tenir son sceptre, elle, la reine de son petit monde tordu. Elle qu'il avait frappé, emporté par l'excitation, il caressa un peu sa joue avant de laisser sa main retomber, il fixait encore ce plafond qu'il ne voyait plus.

Les ténèbres déjà engloutissaient la pièce, ces véloces souillures grimpaient partout tout autour d'eux, et bientôt cet endroit serait l'image exacte de leur coeur : noir, pourri, et puant les crimes qu'ils avaient commis. Les expressions de sa Comtesse, le Baron ne pouvait pas la voir, les yeux toujours voilés par les ténèbres, il respirait calmement, son coeur se tempérait, et là, Arthur essayait d'échapper à toutes ces sensations qu'elle lui avait données. Il n'avait pas encore pleinement conscience de cette horreur, il apprenait tout juste à aimer ce qu'ils avaient fait, comme des bêtes, ils avaient baisé. Voilà tout, c'était ça qu'il devait tout simplement comprendre. Le reste avait perdu son importance dès qu'il avait franchi les limites, dès qu'il avait enfoncé son sexe dans l'antre chaud de sa soeur pour la malmener, comme un chien l'aurait fait sur sa chienne. Arthur frissonnait, non pas de froid, mais de dégoût, il était un débauché, et il s'écoeurait lui-même. Que ferait-il alors ? Il ne pouvait pas demander à sa soeur de lui être fidèle, il avait imposé sa marque pour hurler à ses autres conquêtes que c'était inutile de vouloir lui arracher sa belle : son coeur et son âme étaient à lui, uniquement à lui.

Contrairement à sa soeur, Arthur n'avait pas froid, son corps entier était brûlant. Bien évidemment, il se souvenait encore et encore des sensations que lui avait procuré cette partie de jambe en l'air, mais il avait chaud... pas que de ça, il avait chaud devant l'amour éternel qu'il possédait pour sa soeur. Si elle le lui ordonnait, il se trancherait lui-même la tête pour la poser devant un plateau d'argent, et la lui offrir. Elle pouvait faire tout ce qu'elle voulait de lui, et lentement, il tourna la tête, il n'avait pas envie de bouger. Comme lorsqu'ils étaient enfants, il avait juste l'envie de rester ici pour contempler un monde plus beau que celui que l'Empire le leur proposait. Et là... elle lui parla d'un homme, un Vicomte, et aussitôt, une colère ardente lui broya les tripes. Arthur serra les dents, les yeux noirs de haine, il referma sa main dans un poing crispé, il mordit sa lèvre et cherchant l'imbécile qui avait osé insulter sa soeur, il retrouva le visage de ce pauvre imbécile. Il souffla, et la laissa venir vers lui, il ne réagit pas quand elle planta ses dents dans sa chair. Il se contenta de soupirer, et calme, la douleur se propageant, il répondit d'une voix froide de colère, il en avait oublié la question de sa soeur :


— Oui... c'est un imbécile de La Garde impérial.

Et machinalement, Arthur bascula sa tête en arrière pour laisser sa soeur boire son sang, il lui avait imposé sa marque, c'était à elle de le faire maintenant. Il fouillait dans sa mémoire pour retrouver toutes les informations sur ce jeune paon qui avait eu l'insolence de regarder sa soeur, et de dire des choses sur elle. Une colère noire et indicible était en train de lui pourrir les veines, il grinça des dents, et passant une main tendre dans la chevelure de sa soeur, il murmura :

— Vaillant Charles De Beaumont : un joli visage pour un être imbécile. Il vient de Dargon d'après ce que je sais, oui Arthur avait fait des recherches sur cet impertinent. Il te regardait avec insistance avec ses yeux gris et son air ahuri...

Soudain, lâchant sa soeur, Arthur se redressa et cherchant dans la poche de sa chemise, il réfléchit à l'idée qu'il venait d'avoir. Il trouva une pipe dans laquelle il fourra du tabac, il l'alluma et tout en avalant de la fumée, il ajouta :

— On le dit bon orateur, et bon simplet... les Gardes l'apprécient, les putes aussi. Un bellâtre sans profondeur et saveur, et pourtant... ma soeur, je me demande quelle teinte son regard prendrait si jamais... nous lui tendions un piège à sa mesure.
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Un soir feutré au manoir Barthory ( pnj)

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