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 Le loup attaque de la dent, le chat de la griffe. ( Emile)

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MessageSujet: Le loup attaque de la dent, le chat de la griffe. ( Emile)    Mer 6 Juil - 16:14

Une réception mondaine, ça faisait longtemps, tiens ! Ethan était invité à la soirée d’un Duc et sa femme avait organisé pour une raison quelconque. Surement pour rassembler tout le gratins encore une fois et s’abonné à leur plaisir de groupe… Une salle d’Opium, la pièce du bal, le buffet et une autre salle sombre en retrait ou Ethan ne voulait ni voir, ni entendre ce qu’il se passait dedans… Comme le tailleur habillait Monsieur pour toute les grande occasions, la réception n’avait pu se passer sans lui bien qu’il aurai voulu décliner l’invitation. Mais bon, il devait entretenir une bonne relation avec ces clients, surtout qu’il avait aider l’aristocrate à s’habiller avant de ‘’rentré en scène’’. Alors le voila ici, avec une mauvaise volonté visible à quelque pas du buffet, une coupe de champagne tenu entre ses doigts fin … Au moins, l’on pouvait se nourrir gratuitement.
En effet, ce que portait le noble maintenant, c’était le brun qui l’avait cousu de ses mains. Un costume trois pièces sombre avec un beau reflet bleuté ainsi que d’autre détail pas très intéressant à d’écrire ici. Il reconnu aussi dans la foule quelque autre tenu qu’il avait conçu. La redingote voilé d’un ancien sénateur qui semblait occuper à ennuyer deux dames en crinoline. Le costume du gars du fond déjà atteint par l’alcool. L’ensemble veste/pantalon en velours du marquis trop intéresser par les jeunes garçons. Oui, le tailleur était bien dans une soirée aristocratique avec tout leur hobbies qui ne plaisait guère au brun. Ces yeux qui avaient pris une teinte sombre manifestant bien son dégout, malgré le sourire et l’air détendu qu’il prenait quand un noble qui pourrait devenir son client passa près de lui pour le saluer. Par contre pour les autres, ils pouvaient se brosser, surtout quand leur regard vicieux se baladait un peu trop sur lui.

Pour le travail, voila il était là, et supportait ceci pour le travail. Il n’avait mine de rien, que cela dans la vie et ne savait rien faire d’autre que coudre. Ce qui est déjà bien, il faut dire, surtout quand sa dextérité l’avait emmené au rang de tailleur Impérial. Malheureusement, cela l’avait aussi mené à supporter la classe qu’il appréciait le moins: l’aristocratie.
Enfin, maintenant, il resta toujours debout, se balançant parfois d’avant en arrière, attendant que cela se finisse. Ethan n’avait jamais été très a l’aise dans ce genre de soirée, et cherchait toujours un moment de s’occuper ou de s’enfuir, sauf quand il y avait un client intéressant qu’il serai amusant de vêtir. Par moment, il changea aussi de place, allant prés des escaliers, puis dehors, avant de retourner au buffet voir si il y avait pas quelques choses à se mettre sous la dent. Parfois aussi, une demoiselle lui demandait une danse, et il s’exécuta avec un sourire. Puis il repartait se promener évitant soigneusement toujours le même noble avec le regard vicieux. Il savait le faire depuis le temps avec toutes les situations qui avaient faillit mal tourner. Cela arrivait souvent dans ses débuts, après tout, il n’avait pas de titre de noblesse et n’avait pas un physique déplaisant. Bref, un trophée à avoir pour un noble avide. Sauf que l’on oublie rapidement son caractère à tout épreuve qui malgré ses bras en fil de fer, lui permet d’écraser toute personne qui se met sur la route de ses ambitions. Et accessoirement, ne pas ce faire bouffer par les ’grands’ de la société. L’aristocratie, c’est la jungle….

Enfin, au moins, Ethan pouvait leur faire des tenues a l’imagination sans limite et cela lui plaisait. Jouant légèrement avec son verre, il parti chercher un autre endroit ou il pourrait se poser. Mais entretemps, le Duc du début l’avait arrêté pour demander son avis sur cette soirée. Quelques phrases type et le voila reparti. Le tailleur s’aventura vers l’escalier, le montant tranquillement pour se rendre à l’étage. De temps en temps, il se pencha légèrement par-dessus la rambarde pour voir les quelques personnes danser, et surtout les robes des femmes. Cela lui manquait un peu de manier ces dizaines de mètre d’étoffe que l’on utilise pour faire de tel vêtement, mais le tailleur savait très bien, qu’une aristocrate allait lui demandait une tenue à un moment ou a un autre. Il n’avait que très peu montrer ce qu’il savait faire dans les habits de femmes… Enfin les hommes resteraient sa priorité. Enfin une fois en haut, il tourna dans le couloir à droite, il y avait moins de monde ici, parfait! Le brun allait vers une fenêtre ouverte et regarda dehors quelques instants, puis tira une cigarette de son paquet, porta le cylindre à ses lèvres et l’alluma. La première bouffé est toujours vivifiante.

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MessageSujet: Re: Le loup attaque de la dent, le chat de la griffe. ( Emile)    Jeu 7 Juil - 6:08

Réception.... chose, truc, machin, bidule, ou plus connu sous le mot : « mondanité », évènement dans lequel les poules et coqs de basse-cours se retrouvaient pour jacter et répandre des rumeurs, en dévorant quelques vers, et en buvant un peu d'urine, joyeux endroit, joyeux évènement. Devant moi, il y avait une dame d'une trentaine d'années, sa robe faisait disparaître sa silhouette sous d'épaisses couches de tissus, tandis que son maquillage lui donnait l'air d'une putain cherchant à se faire tirer par le premier homme venu. Elle pourrait presque paraître jolie, si elle n'avait pas une voix si criarde, un maquillage si vif, et une poitrine comprimée dans un corset visiblement trop petit pour la paire de melons lui servant de sein, apparemment, essayer d'être aussi plate qu'un homme était une nouvelle mode, la seule qu'elle semblait suivre, et qu'elle fût la seule personne à suivre, les femmes et leurs cerveaux resteraient toujours un mystère. Je ne pouvais pas la trouver attirante, tout comme je me foutais royalement que ce pauvre : « Léandre » paraissait s'attirer les faveurs du Haut-Prêtre, j'étais bien placé pour savoir que de toute façon, ce dernier sautait sur un peu prés tout ce qui bougeait, et qui avait une assez jolie mine pour lui plaire.

Toutefois, elle parlait, et elle parlait encore, et encore, elle remuait ses lèvres rouges, ridées de tant de maquillage, et elle répandait avec un plaisir obscène et malsain des rumeurs sur ce pauvre homme dont j'ignorais tout. Les mots sortaient de sa gorge, et venaient sonner mes pauvres oreilles, déjà lasses d'entendre se répandre sa voix en une cascade de fausse note, et d'illusion : car lorsque je pensais que par un miracle quelconque, cette femme put se montrer intelligente, celle-ci me brisait l'espoir de voir la discussion s'élever. Moi, je me contentais d'approuver, buvant un verre de champagne ; curieusement, pour la grande majorité des gens, la prison ressemblait au musée des horreurs, et tous craignaient se retrouver là-bas, les jambes écartées sur une roue tournant pour qu'un corps nu puisse toucher des pieux, joyeux spectacles pour ma part. Cependant, je n'étais pas une « personne normale » et par conséquent, je ne pouvais pas trouver dans la torture de la crainte, car je n'avais été que la victime qu'une seule fois, et que j'aimais faire couler le sang, comme j'aimais m'en répandre sur mon corps.

Seulement, ce qui était difficile pour moi, c'était de percevoir ces voix nasillardes me percer les tympans, et m'enfoncer dans un marasme d'hypocrisie, et de sarcasme, si bien que je ne prêtais plus la moindre attention aux sous-entendus que glissait mon interlocutrice. Ainsi, le fait qu'elle voulait que je lui écartasse les jambes pour l'enfourner me passa au-dessus de la tête, et puis en ce moment, j'évitais de coucher avec les femmes, de toute façon. J'étais toujours « amoureux » de leurs poitrines, mais depuis que j'avais mis enceinte Adelheid, j'avais peur d'apprendre que ce put être le cas avec d'autres... alors certes, les garçons n'avaient pas de poitrines, mais avec eux, je pouvais éviter soigneusement d'avoir un enfant, et de devenir père, oui je pouvais voir la chose de façon pratique. En tout cas, lorsque je sentis la main de mon interlocutrice sur ma poitrine, je haussai un sourcil, puis un second lorsqu'elle essaya de boire dans mon verre avec discrétion, je la laissai faire pour mieux murmurer :


— Mon enfant... nous ne vous a-t-on jamais dit qu'il était dangereux de boire dans le verre d'un homme ? L'ivresse risquerait de vous faire tomber, et ce serait fort dommage de vous retrouver nue dans un lit, avec un inconnu... n'est-ce pas ?
— Pff... Baron Paole... avez-vous donc peur de me donner ce que j'attends de vous ? Je croyais les gentilshommes devaient offrir à une femme toutes les merveilles du monde ?

Mais quelle... bon. Essayant de sourire sans ressembler à un épouvantail défraichi, je posai mon verre sur le premier plateau que je pus voir, je contournai la demoiselle, et sans un mot, je montai à l'étage sans me faire voir. La demoiselle a mon bras, je quittai pour une quinzaine de minutes la réception pour m'occuper à lui arracher la virginité d'un coup de dent... un sourire intérieur me prit le ventre, et si j'abîmais son petit corps étriqué dans ces vêtements trop serrés ? Comment réagirait son futur mari en voyant des marques de dents là où il aurait aimé la tripoter ? Elle m'ennuyait, et me provoquait, chose à ne jamais faire. Aussitôt la musique nous quitta, et aussitôt, la jeune femme se jeta sur moi pour saisir mes lèvres de sa bouche, eh bien ! En voilà une qui était en manque !

Enlevant d'un geste rapide ma veste, je finis bientôt par me laisser envahir par ces mains faussement chastes qui se baladaient sur mon corps, je lui volai un baiser hargneux en forçant le passage avec ma langue pour venir caresser la sienne, tandis que mes deux prothèses en argent coururent dans son dos, et arrachèrent brutalement un lacet. Lentement, je commençai à découvrir son dos, une main alla se glisser jusqu'à la raie de ses fesses, tandis que l'autre glissait sur l'intérieur de sa cuisse, elle couina comme une pauvre chatte en chaleur, et m'éloignant en reculant, je la plaquai soudain contre le mur. Mes lèvres se posèrent sur son cou, et au moment où j'allai la mordre pour boire son sang, je sentis l'odeur de la cigarette, et aussitôt mon regard se posa sur un jeune homme, sans doute venu se détendre. Il ne semblait pas faire partie de la noblesse, et les mains de ma jeune amante descendaient sur mon ventre, la plaquant contre moi, je fis d'une voix ténébreuse au jeune homme :


— Ne voyez donc vous pas que vous dérangez ?

Je commençais à être excité aussi, et ma maîtresse semblait miauler à chacune de mes caresses, je ne savais pas combien de temps je pourrais attendre encore avant de lui passer dessus.

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MessageSujet: Re: Le loup attaque de la dent, le chat de la griffe. ( Emile)    Jeu 7 Juil - 12:50

Le tailleurs prit une deuxième bouffé de fumée de cigarette. Franchement, il se demandait qu’est-ce qu’il faisait là. Il n’avait aucun titre de noblesse, bien que ces vêtement manifestait plus d’aristocratie que certain, la tenue et le langage lui faisait parfois défaut. Mais surtout tous les plaisirs malsains que les nobles avaient et toute les loisirs horripilants auquel ils s’abonnaient volontiers, et ne les rendant que plus dégoutant au yeux d’ Ethan. Qu’Est-ce que cela lui apporterai de copuler en groupe ? Ou alors perdre tous ses moyens à cause d’une drogue de trop bonne qualité, qui pourrait tuer si elle était mal dosé? Ou alors acheter le plus de bien, vivant ou non, humain ou non, pour montrer sa richesse? Car bon, a force de travailler comme il le fait et au prix qu’il le fait - faisons une bonne action, arnaquons la noblesse qui serai près à mettre leur vie pour être habiller par le même homme que l‘Empereur en personne- il avait accumulé une petite somme qu’il n’utilisait pas, aussi immatériel qu’il est. Bref, il n’aimait pas cette classe. Et pourtant c’était son gagne-pain. Qu’Est-ce qu’il l’empêcherai de démissionnée de suite et avoir enfin la paix et un peu de vacances ? Son travail justement, il aimait beaucoup son boulot et surtout le faite de travailler avec et pour e garçon au cheveux plus qui détenait tous les pouvoirs. Avec lui, le tailleurs n’avait pas de limite d’originalité. Chose que l’on avait avec le peuple… Toujours à lui demander des habits tiré dont il-ne-savait-quel-récit, pas toujours facile à réaliser. Bref, un petit défit à chaque fois que le brun s’arrangeait pour remporter à chaque fois. Cette pensée le vit sourire. Oui, il n’y avait que cela de bien ici. C’était pour cela qu’il travaillait autant et qu’il supportait tout ça…

D’ailleurs en parlant de supporter … Un couple sembla avoir trouver le même endroit que lui pour s’explorer en profondeur. Enfin ils étaient à quelques mètres et lui, accoudé au rebords de la fenêtre. Super … Ethan détourna la tête, ignorant les deux nouveaux venus qui batifolait, mais le bruit d’un vêtement tombant au sol le fit tourner la tête. C’est pas vrai! L’homme ne faisait pas attention à ses vêtements.. Il ne savait pas combien de temps l’on mettait pour faire un tel habits?! Inconscient… Ethan tira a nouveau sur la cigarette et regarda la silhouette de la femme. Berk, faudrait qu’elle change de couturier aussi. Certes le tissu de sa robe était magnifique, c’est peu dire et sa insinuait un statue assez élevé- mais a noble, semblait vouloir être lui maigre qu’elle n’était. Alors forcement, cela s‘éjectait de tous les cotés, et sa poitrine ressortait assez vulgairement. Honnêtement, le tailleur se demandait comment elle faisait pour voir ou elle mettait les pieds. Au moins le corset desserrer lui allait mieux, bien qu’il fallait pas voir la façon… Enfin passons, il y avait mieux à regarder que le spectacle qui s’offrait au brun. Enfin il n’était ni pur, ni chaste, une partie de son travail nécessitait à voir les gens nus. Et voir des gens se monter l’un l’autre ne lui faisait rien. Sinon du dégout.

Alors qu’il tirait à nouveau sur sa cigarette, l’homme semblait avoir remarquer le jeune brun et lui adressa quelques mots peu agréables. Ce dernier tourna la tête dans sa direction et croisa des yeux rouges, tiens c’était assez rare ça, joli… Enfin bref, l’homme lui reprocha d’être là et ceci fit hausser un sourcil à Ethan, toujours aussi peu expressif. Œil rouge ne se gênait vraiment pas, c’était lui et sa donzelle qui était arrivé après, c’était eux qui le dérangeait. Soupirant encore un peu de fumé, Ethan lui adressa de sa voix platonique quelques mots.

- Je ne vois pas pourquoi je vous dérange puisque vous être arrivez alors que j’étais déjà ici… Si je vous gène, cette résidence est assez grande pour satisfaire tout le monde.

Ou la façon plus poli pour dire ‘’ j’étais là avant, c’est à vous de dégager ‘’… son regard changeant, glissa vers la femme qui s’était apparemment stoppé dans ses mouvements pour le fixer à son tour en plissant des yeux. Elle chercha qui pouvait bien être le brun. Et elle a trouver, car elle poussa un petit cri aigue et chercha à cacher son visage. Par l’Ombre! C’était le Tailleur Impérial! Qu’allait t’elle faire si il répétait l’avoir vu copuler avec un simple baron! Et s’il le disait à des personnes au placé ? Sa réputation en prendrait un coup! Alors que le brun ne savait ni qui elle était, ni qui était cet homme … et surtout qu’il avait autre chose à faire répéter ce qu’il voyait.

Enfin cette demoiselle se fit donc des frayeurs toute seule, alors que le brun resta silencieux et se désintéressa au couple pour observer quelques choses de plus beau, un tableau. Le femme tenue son corset d’un bras, pour pas que sa poitrine est la subite envie d’être indépendante. Et de son autre bras, tenta de tirer le baron loin de cet endroit. Vite, il fallait vite partir. Comme cela au moins Ethan pourrait être à nouveau tranquille.


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MessageSujet: Re: Le loup attaque de la dent, le chat de la griffe. ( Emile)    Jeu 7 Juil - 17:59

— Ne voyez-vous donc pas que ma compagne ne peut pas attendre plus longtemps ? Lançai-je d'une voix traînante.

Une manière comme une autre pour rabaisser la jeune femme contre moi, pendant que mes mains glissaient sur son corps, ainsi que sous ses vêtements. Je cherchais juste à passer le temps, qu'importe la compagne ou le compagnon se retrouvant entre mes bras, je m'ennuyais dans cet endroit, où chacun se battait pour paraître le plus beau, le plus grand, le plus sensuel, le plus ridicule. Je ne me reconnaissais pas dans cette classe ici, car ils me rappelaient tous les visages dont j'avais tant de fois voulu effacer, cette femme qui se serrait contre moi, une véritable chatte en chaleur mouillant et miaulant d'une simple caresse de ma part, je détestais sentir ce corps mou contre le mien, depuis quelque temps, les femmes me dégoûtaient. Dés que je sentais leurs poitrines s'écraser contre moi, je voyais le fantôme d'Adelheid Horn se montrait à mes yeux, et savoir que cette gamine de seize ans attendait mon enfant, me donnait des sueurs froides. Je ne pouvais pas m'envisager père, et à chaque fois qu'une femme réclamait mes mains et mon entrejambe, j'avais l'impression qu'elle cherchait à se foutre enceinte pour ma fortune. L'argent ne m'avait jamais intéressé, ce n'était qu'une notion abstraite, vague dans mon esprit, et je considérais le sang plus beau, plus meilleur que les pièces d'or.

J'aurais pu me baigner dans les entrailles de mes adversaires, j'aurais pu me gorger de leur sang, et de jouir de cette chaleur glissant sur mon corps, tout comme j'aurais pu noyer mes rêves de chaos dans les orgies. Parce que contrairement à ce qu'on pensait de moi, je n'étais pas le genre d'homme aimant passer la soirée entre les jambes d'une vierge, caressant son intimité pour la corrompre, ou fourrant un jeune homme se prostituant pour un peu d'argent, je détestais même tout ça. Je préférais de loin charmer ceux et celles qui croisaient avec innocence la route du loup, si bien que c'était chose rare, lorsque je prenais quelqu'un à mon bras pour coucher avec lui ou elle. La fille se tenait contre moi, soudainement honteuse que cet homme nous regardât, loin de reconnaître le grand tailleur impérial, je lui lançai des regards provocateurs, amusés, ce jeune homme semblait assez réservé.

Sa chevelure était soignée, son regard perçant tout en cachant ce qu'il songeait, il fumait, chose étonnante avec son apparence de gentils garçons cherchant à plaire. Je ne souriais pas, même s'il m'amusait ; je n'étais jamais expressif, et mon visage restait un marbre immaculé, où on pouvait voir quelques traces de brûlure au niveau de ma mâchoire, peu de personne le remarquait, car à chaque fois attirée par mon regard rouge comme le sang. Plaquant brutalement ma victime, je laissai mes doigts glisser sur ses seins, je voulais l'humilier pour me prendre pour un hôte. Et dans un grand geste brutal, je lui arrachai son corset qui se déchira dans un crissement désagréable, elle se retrouva seins nues. Elle plaqua aussitôt ses bras sur sa poitrine, et chercha à se retourner, mais je la serrai bientôt dans mes bras pour l'immobiliser. Fixant le jeune homme à la chevelure brune, je murmurai d'une voix rauque, presque sensuelle :


— Mais peut-être que vous n'aimez pas que regarder ? Et que vous préférez jouer avec moi avec ce joli corps ?

Ce n'était pas son genre... il paraissait trop détaché de tout, trop éloigné de ce qui pouvait se passer autour de lui, mais je voulais au moins voir une émotion saisir ce visage impassible, autant que le mien. Je me redressai et faisant un autre mouvement brutal, j'arrachai cette fois-ci le reste de la manche bouffante de ma possible compagne de coucherie. Je portais une cape noire qui retomba aussitôt sur mes épaules, mon corbeau était quelque part dans cette maison, ainsi que mon chapeau haut de forme, toujours entouré d'un ruban rouge, presque aussi vif que l'éclat bestial de mes yeux. Je le pris d'ailleurs entre mes doigts pâles, où sur la droite on pouvait remarquer la présence de deux prothèses en argent, ressemblant à des bagues armures, taillées en forme de griffe, et finement travaillées. Là aussi... étaient rares les personnes pouvant remarquer ce détail, car c'était terrible de savoir que le loup était aussi un infirme. Mais ces mêmes griffes se plantèrent à nouveau dans le tissu composant la robe de la jeune femme, je tirai toutes mes forces, et cette fois-ci, ce fut au niveau de sa cuisse que le tissu se déchira, et montrant à la vue de l'inconnu une superbe jambe blanche, je plantai mes ongles dedans. Elle se blottit en couinant contre moi, murmurant que je lui faisais peur, et elle me cracha que si je continuais, elle allait ruiner ma réputation. Je lui arrachai alors de force un baiser et murmurai contre ses lèvres :

— Mais ma réputation... n'a pas la moindre importance, je me fous de toutes vos bêtises !

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MessageSujet: Re: Le loup attaque de la dent, le chat de la griffe. ( Emile)    Jeu 7 Juil - 21:51

Ethan retourna à nouveau ses yeux vers les deux personnes qui l’ennuyaient quand l’homme lui adressa à nouveau la parole. Pour ne pas pouvoir attendre plus longtemps, c’est sur, la dame était impatiente! Elle poussait des gémissements que le tailleur pouvait entre de la où il était, et il n’était pas tout prés. Enfin, il préféra ne pas faire attention à ceci et pour toute réponse a l'homme, souffla de la fumée en sa direction. Le tailleur était trop loin pour l'atteindre avec ceci, Puis il n’avait pas fait ceci dans l’intention de provoquer en essayait de lui envoyer la fumée dans la tête. C’était juste qu’il l’observa presque intensément et que sa tête était tournée dans sa direction.
Cela se voyait d’ailleurs à son regard, il n’était pas arrogant. Non, il le sondait complètement, l’observant, le scrutant, l’examinant, le détaillant. Il n’avait jamais rencontré l’albinos autre que le sénateur de sa province, Hellwig. Cette peau blanche… comme la toile vierge d’un peintre. Il n’y avait quelque chose d’attirant pour Ethan, même s'il le montrait strictement pas. Et puis ses yeux rouges… Le tailleur aimerai tellement vêtir quelqu’un comme lui. Certes, il était servi avec l’Empereur et ses cheveux bleus, mais une peau et des cheveux aussi blancs... Premièrement c’était rare, deuxièmement cela doit être un délice à s’amuser à trouver le ton qui lui va le mieux et troisièmement, l’homme était bien foutu, il était grand, des épaules larges, et des longues jambes, il doit porter le costume à merveille… Il y a juste son expression à tuer tout ce qui s’approche qui fait un peu défaut mais bon…

Sauf que, Ethan, ce n’est vraiment pas le moment de penser à cela… Ce gars était sur le point de faire cette femme sienne sous tes yeux. Alors ce n’était pas le moment de l’imaginer dans une de tes créations. C’était une chose que le brun faisait souvent, avec son air insensible, il regardait autour de lui et toutes les personnes qui l’intéressait professionnellement parlant, gamin, homme, vieillard, personne du peuple, aristocrate, travailleur, tous sans distinction. Il imaginait une tenue qui pourrait leur correspondre à eux, à leurs activités et leur mode de vie. Il était comme cela, l’esprit toujours dans les tissus, à imaginer comment vêtir quelqu’un.
Ce que portait l’albinos était quelconque … et cela la titillait un peu. Mais bon, il y avait beaucoup de personne ainsi. Il suffisait de même un pied dans la rue. Sauf que pour les habitants d’Ishtar, c’était faute de moyen.

Enfin, le brun remarqua qu’il était encore parti dans ses pensées, et que ses yeux toujours sombre étaient sur Oeil Rouge- il ne connaissait toujours pas son nom… Alors tirant une nouvelle fois sur son cancer en tube, il retourna à la contemplation du tableau comme si le regard qu’il avait eut était tout à fait normal, ce qu’il l’était pour lui. Les deux autres continuèrent à batifoler… ou plutôt la femme cherchait à s’enfuir ou se débattre et l’homme la maintenant en place contre lui, déchirant son corset. Déchirant son corset!? Par l’Ombre à quoi il jouait ? Certes, le corset n’allait pas à cette femme, l’albinos avait surement du le remarqué aussi, mais ce n’était pas une raison pour le séparer du reste de la robe. Le tailleur avait à nouveau tourné la tête dans la direction et l’homme avait profité pour l’invité. Hum… c’est pas comme cela que l’on fera réagir. Il répondit quand même d’une façon très fumiste.

- je n’ai pas ce genre de hobbies…

Non, lui dans une relation, il gardait son partenaire rien que pour lui. Arf, et voila qu’il déchira la manche! Le tailleur se demanda s’il ne réagissait pas ainsi parce qu’il savait qu’il était le tailleur Impériale. Enfin le pire c’est qu’il continua… Oui, Ethan était plus affecté par le traitement que le baron infligerait à la robe, que celui de la Dame. C’était une noble, et elle ne faisait que ramasser ce qu’elle avait semé. Il ne fallait pas sauter sur le premier venue, sinon c’est sur qu’elle avait la possibilité de finir dans cette état. Et puis… Ethan devina sur sous cette couche de maquillage, une friande de jeune homme. Elle n’avait que ce qu’elle méritait… il ne critiqua pas les actions de l’albinos - hormis pour la robe- parce qu’au fond, il en avait rien à faire et que la pitié pour l’aristocratie corrompu n’était pas dans son caractère. Cependant, il se permit d’intervenir. Retirant la cigarette de sa bouche, Ethan s’adressa directement à l’homme.

- s’il vous plait, ne maltraitez pas cette robe plus qu’elle ne l’est déjà. Elle ne vous à rien fait …

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MessageSujet: Re: Le loup attaque de la dent, le chat de la griffe. ( Emile)    Ven 8 Juil - 17:42

« Je n'ai pas ce genre de hobbies »... hum... évidemment ! Une ombre amusée passa sur ma figure, tandis que mes mains continuaient de s'enfoncer dans le tissu, prenant possession de chaque partie, la robe se froissait et se déchirer sous mes gestes, alors que je collai l'autre putain contre moi. Je pouvais sentir son corps frémir contre ma poitrine, pendant que mes lèvres couraient sur son cou, prêt à la mordre jusqu'au sang, je m'ennuyais. Je n'étais pas contre ce que je faisais, après tout, c'était ce qu'elle avait voulu, coucher avec moi comme si je n'étais qu'un hôte ; elle n'avait plus de considération que moi que j'en avais pour elle, et je la considérais comme un objet qui ne m'attirait même pas. Je m'ennuyais, et j'oubliais pour quelle raison je me trouvais ici, et pourquoi j'étais contre elle, humant son odeur, essayant de réveiller un peu le monstre qui était en moi, et qui voulait sauter sur elle pour la saigner. Ma soif de sang se perdait, et ma raison se laissait vaincre par l'ennuie, sans doute la Mort allait venir me chercher, moi et elle... nous étions de vieux amis, ça faisait longtemps que je n'avais pas discuté avec elle, et le dernier dialogue que j'aurais, ce serait pour le jour de ma mort.

Je n'étais jamais considéré comme un homme, et ce... depuis ma plus tendre enfance, je n'étais qu'une bête de foire qui commençait à faire peur à son maître, j'avais provoqué Uriel d'Arken, parce qu'il avait réveillé ma colère. Et encore ! Il avait de la chance d'être encore vie, car je pourrais le tuer d'un geste de la main. Il maîtrisait sans doute l'Ombre, mais le monstre ne connait pas de limite, une fois qu'il est réveillé de son rêve. La réalité n'était que l'ombre mouvante d'un rêve que j'avais trop de fois faites, et dont je ne voulais plus, j'aspirais au calme, et à la mort. L'ennui me prenait de plus en plus souvent, et je ne savais pas si c'était à cause de mon Sort, sans doute aspirait-il aussi bien mes sens que ce que j'aimais, le sang, le sexe, et les corbeaux. Le jeune homme dont je n'arrivais pas à reconnaître l'identité me supplia de ne pas plus déchirer cette robe, je haussai un sourcil, et plaquant ma partenaire, je finis de déchirer d'un dernier geste sa robe, elle finit en lambeaux, et désormais, elle finissait entièrement nue. En laissant une autre ombre passer sur mon visage, je la pris par le bras, et la jetai sur le sol. Je croisai les bras et je fis :


— Aucun vêtement ne pourrait aller à une putain, tout comme le reste de l'aristocratie.

L'ivresse de l'ennui me prenait à la gorge, et la laissant se relever, je la laissai passer devant moi. Ramassant le reste de ses vêtements, elle se mit à courir dans le couloir en évitant de pousser de petits cris étouffés, quelle scène... lamentable. Je venais de briser sa vie de femme à jamais, et d'éclater tous ses rêves d'une histoire avec moi ; les femmes étaient-elles toutes aussi superficielles et vicieuses ? Qu'elle se payât un gigolo, si elle avait tant envie d'écarter les jambes ! Moi... ça me fatiguait trop. Je n'estimais point les femmes, comme je n'estimais point les hommes, ils étaient tous les mêmes, ils participaient au même but : la bassesse. Alors... effectivement, j'étais un monstre assoiffé de sang, alors... effectivement, je pouvais me baigner dans le sang, et me droguer de cet arôme. Cependant, je vivais ma vie sans la moindre once d'hypocrisie, je me lâchais dans mes pulsions sans le moindre remords, et je tentais de calmer le monstre qui hurlait aux plus profondes de mes entrailles.

Je n'étais qu'un homme vide, à la recherche d'un avenir acide, et qui était son propre régicide, s'il y avait l'Ombre, il y avait moi. J'étais mon esclave, j'étais mon maître, et l'autre petit blond... je pouvais m'en débarrasser, sans doute après la capture de Lao. Ce dernier verrait sa jolie tête valsée devant son pire ennemi. En soupirant, oubliant un instant que j'avais été sur le point de coucher avec une parfaite inconnue, je me rapprochai du jeune homme à la chevelure brune, haussant les épaules, je m'accoudai à la fenêtre pour apprécier la caresse de la nuit. La lune resplendissait dans cet immense ciel noir, comme si elle était la seule source de lumière dans ces ténèbres. Aah... ces douces ténèbres, mes amantes, mes victimes, mes bourreaux ! Peut-être un jour... un rayon de la lune viendrait purifier mon âme de toute cette noirceur. J'étais le poète maudit et médiocre d'une minable pièce de théâtre, et mon regard rouge comme le sang ne faisait que cacher la misère de mon âme. Un jour... sans doute bientôt, cette pièce mourra de mes mains.


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MessageSujet: Re: Le loup attaque de la dent, le chat de la griffe. ( Emile)    Ven 8 Juil - 23:19

Ouais pourquoi pas. Ethan inclina la tête sur le coté en pensant à la réplique de son interlocuteur. Cette femme, qualifiée de Putain, et qui n’en était vraiment pas très loin ne pourrait jamais porter un vêtement qui lui irait ? Tout comme l’aristocratie? Platoniquement c’était faux, un couturier pourrait très bien lui concocter une robe magnifique, allant avec son teint, la couleur de ses cheveux, et la couleur de ses yeux. Mais le tailleur se disait bien que ce qu’avait annoncé l’albinos était plus recherché, ou profond. Il se demandait alors ce que voulait dire par là l’autre homme, alors qu’il observa la fumée de cigarette se répandre dans l’air un peu au dessus de lui. Considérait t’il les aristocrates comme des bêtes qui ne savait faire que copuler ? Et qui ne méritait pas de se vêtir tout simplement car les animaux ne portait pas non plus de vêtement? Mine de rien, cette phrase le fit réfléchir. Surtout que si aucun noble ne méritait de porter de vêtement, le tailleur Imperial se retrouverai sans emploi. Et voila qui remit à repenser à son travail … Le brun était irrécupérable . Enfin ce dernier se doutait que la phrase ne lui était pas vraiment désigner, mais aussi à la Dame au sol. Il voulait certainement l’atteindre en la traitant de Putain face à quelqu’un d’autre. Cette dernière partie bien vite d’ailleurs, rassemblant le reste de ses vêtements dans ses bras tremblant, et disparaissait dans l’obscurité du couloir. Avec un peu de chance, elle n’irait pas avertir les gardes après, assurant que le grand blanc avait tenter de la violer. Les aristocrates sont fourbes, il fallait s’attendre à tout de leur part, surtout quand on venait de les déshonorer.
Quoique Ethan était là, et avait été témoin. Alors en tailleur de l’Empereur, il pouvait bénéficier d’un peu d’influence. Enfin pour cela, il faut qu’il soit directement impliquer et ce dernier n’était pas du genre à s’attirer des ennuis.
Quand soudain une autre pensée se saisit de son esprit alors qu‘il repassa dans sa tête la voix grave de l‘albinos, cette pensée le fit légèrement crisper les épaules tellement elle était incongru et écœurante. Le fumeur écrasa sa cigarette trop rapidement fini à son gout, et trouvant à nouveau la tête vers l’homme qui devait avoir à peu près son âge, malgré que Ethan fasse plus jeune qu’il l’ai réellement, et annonça d’une voix un peu dégouté .

- Oui, mais je préfère tout de même les voir habiller, quitte à ce que cela soit par mes vêtements, que tous complètement nu.

Vision d’horreur. Imaginez tous les aristocrates de cette réceptions sans leur vêtements. Sans rien pour cacher leur corps et leur partie disgracieuse. La demoiselle qui était en train de se faire dévêtir par l’homme à la peau blanche avait un beau corps de femme, alors la voir nu n’était pas gênant. Mais l’autre vieux avec ces membres tout friper .. Berk. Qu’il les gardent ses habits. Ce n’était pas une réception de nudiste. Surtout qu’il était lui aussi invité!

Bref, l’albinos ne poursuivra pas la Dame, ce qui aurait été probable si ce dernier avait voulu continuer dans son rôle de bourreau. Mais il avait l’air lasser. Ethan le regarda s’approcher de lui et s’accouder à la fenêtre. Le brun ne manifesta ni de la peur, ni de la crainte face à œil rouge. Il ne bougea même pas de position. Après tout, qu’Est-ce qu’il pourrait bien lui faire? Ethan profita de la proximité pour observer la personne qui passa a coté de lui et nota des bagues en argent de la taille et de la forme d’un doigt. Tiens? Il lui manquait plusieurs doigts… Enfin revenons à autre chose. Le regard au reflet vert d’Ethan passa de l’homme à l’endroit ou la femme avait disparu. Il ne savait pas vraiment quoi dire, ou s’il devait parler ou non. Cependant, il annonça quand même quelque chose pour casser un peu le silence qui commençait à s’installer.

- Si vous vouliez tirez un coup … elle est partie en courant.

Simple constatation après tout, le grand homme l’avait certainement dût le remarquer en même temps que lui, mais paraissait s’en ficher. Hey! C’était le Tailleur Impérial qui était sensé être très peu sensible à ce qui l’entourait. On était en train de piquer son rôle…. Enfin soit, le jeune homme repassa à sa contemplation de la toile peinte en face de lui. Il sentit l’air frais de la nuit dans son dos… C’était presque froid. Il fallait peut être fermer la fenêtre maintenant qu’il avait fini defumer…

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MessageSujet: Re: Le loup attaque de la dent, le chat de la griffe. ( Emile)    Sam 9 Juil - 17:42

— Parce que vous verrez leur véritable âme ? Cacher la laideur, c'est de l'hypocrisie.

Aucun sourire, un masque impassible, et des yeux rouges posés sur l'horizon ténébreux qui se dessinait devant nous, la nuit n'était qu’ombre et transparence ; les gens repoussaient les ténèbres, comme si elles renfermaient le plus grand danger, mais les ténèbres ne possédaient pas la moindre limite, mis à part celles que l'esprit pouvait imposer. Je pouvais sentir la présence de l'Onyx, et je pouvais même planter mon regard dans le sien sur l'arbre qu'on pouvait apercevoir au loin, un arbre touffu, cachant la ville derrière ses magnifiques ramures, l'air de la nuit était frais, et je ne me souvenais pas avoir connu un été, où la nuit était étouffante à Ishtar. Le jeune homme prés de moi fumait, et rapidement, je jetais son attitude en dehors de celle des nobles, il paraissait à part ici, et même s'ennuyer. Eh bien ! Voici un homme étrange, n'importe quel petit personnage du peuple cherchait à plaire au premier venu, si ce dernier pouvait lui assurer un peu d'argent, et un bel avenir dans son domaine de prédilection.

Je me souciais rarement de cela, car non content d'être un meurtrier notoire, j'étais aussi un salopard de la pire espèce, qui voyait en l'aristocratie ce que tous refusaient de voir. Les gens du « Bas-Peuple » pensaient que la noblesse était faite d'amour et de luxe, et ceux qui parvenaient à gravir les échelons ne fixaient plus que leur envie d'être un jour l'égal de ces hommes et de ces femmes. L'être humain n'avait aucun égal dans la bassesse de son homme, il n'était qu'un ver dévorant le cadavre de ses comparses, cherchant à luire et briller dans l'espoir de s'élever. Pourquoi les guerres ? Parce que l'homme jouissait d'un sentiment d'infériorité qu'il ne pouvait combler que dans le plaisir de la domination. Je préférais être comparé à un animal sauvage que de me laisser envahir par tant de vices, je tuais parce que j'aimais tuer, je buvais le sang de mes victimes parce que j'aimais ça, et rien d'autre. Je ne cherchais pas à être le plus fort, je voulais simplement me bercer dans cette démence, car c'était tellement plus distrayant que l'ennui procuré par ces soirées mondaines, dont le seul but fixé par les organisateurs était de repérer les meilleures putains à faire mouiller, et les meilleurs gigolos à fourrer. Ils me dégoûtaient tous.


— Si elle ne se calme pas, elle va devoir montrer à tous son corps nu, sa robe déchirée, et une figure transformée par la honte. Je cherchais seulement à combler mon ennui, et ce n'est pas assez... après tout, ce n'était qu'une chienne, elle a voulu lécher la mauvaise personne.

Des mots abandonnés dans une conversation, sans volonté de provocation, juste l'image exacte de ce qui était venu dans mon esprit. Pour moi, toutes les nobles étaient de grandes putains, grimées en femmes vertueuses, et encore ! Les putains ne cachaient pas leur petite vertu derrière une image de prude, ou ne masquaient pas — ou peu — leurs corps dans des tissus gonflants, ou cherchant à attirer par un bijou les regards sur leurs poitrines comprimées dans un corset de mauvais goût. Les putains de la rue offraient contre de l'argent leurs services aux hommes qui en avaient besoin, il n'y avait pas qu'une histoire de soulagement, la chose était plus complexe, c'était ce que m'avait prouvé Nicolaï, lorsqu'il se lâchait dans l'opium et les femmes, les deux grands amours de sa vie. Et il ne s'en privait jamais, cherchant à noyer son chagrin dans les seins de ses putains, il respirait le parfum de l'opium dans leur chevelure, et oubliait qu'il était Baron.

Je passai une main dans mes cheveux, mon corbeau battit des ailes dans l'arbre en poussant un croassement sinistre, jolie musique dans ce monde sans saveur. Je mouillai mes lèvres plutôt sèches ; au moins, les putains savaient écarter les jambes correctement, et elles étaient payées pour ce qu'elles faisaient. Les femmes de la noblesse pour combler leur frustration saupoudraient bien souvent des sous-entendus, essayant de combler leur manque de conversation évidant dans une poésie scabreuse et vulgaire. Poussant un soupir, je laissai mon regard errer dans la silhouette des arbres, la lune était aussi belle et sensuelle, brillant de cet éclat aussi fou qu'attirant, elle était la mère de ma folie, et de ma faim. J'étais la victime de ses caprices, et lorsque ses rayons couraient sur mon dos, je pouvais sentir le monstre s'exciter au fond de mon ventre, cherchant à percer ma chair de ses crocs. Ma douleur... mon éternelle douleur de n'être qu'un homme enchaîné, parfois, elle la calmait et brisait ces chaînes. Un jour, ma colère frapperait d'un coup fatal l'Empir entier.

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MessageSujet: Re: Le loup attaque de la dent, le chat de la griffe. ( Emile)    Dim 10 Juil - 0:56

Leur véritable âme? Erk le brun n’avait certainement pas enfin de la voir. Qu’ils la cachent! Qu’ils garde leur hypocrisie si ça leur chantent. Si tout les désirs cachés des nobles était mises à nu. Si leur pensées étaient connu de tous, si tous leur envies étaient assouvis cela serait effrayant. Ils n’auront plus aucune limite et les plus faibles ou les personnes ne pouvant pas se défendre contre la nobles seraient les victimes. Ça en fera des tas… trop. Alors que tout ceci reste cacher et que tous ces hommes et ses femmes bien habiller, reste comme cela, à nager dans leur propre hypocrisie et leur propre déchéance sans que cela touche le peuple d’en dessous.

- Hum … je n’ai pas envi de voir leur véritable âme… Vous verriez-vous? Face à toutes leurs corruptions qu’ils sont capable ?

Ethan n’en payait peut être pas de mine comme cela, avec son air détaché mais combien de fois a t-il pu voir les arrières pensées d’un aristocrate à l’œuvre ? Et combien de fois les avaient-il subit? Ce n’était certainement pas la personnification de la force, niveau taille et corpulence ou le battait assez facilement - attention, le brun n’était pas pour autant féminin, ce n‘est pas pour rien qu‘il habille les hommes- mais il était plutôt assez minet avec une chute de rein appétissante et des mains douces de quelqu’un habitué aux taches délicates. Plusieurs nobles avaient voulu le mettre dans leur lit en lui proposant toute sorte de chose prétextant un plaisir imminent et incontrôlé mais … ça le dégoutait toujours autant avec eux. Sans oublier le faite qu’il est Tailleur Impérial, il n’y avait rien de mieux qu’avoir une relation avec lui pour monter dans les échelons. L’approcher juste parce que l’on voulait approcher l’empereur, il connaissait, le toucher car on voulait en faire un trophée, il connaissait aussi. Et j’en passe… Non, il ne voulait vraiment pas voir de quoi était capable l’aristocratie dans sa plus grande mesquinerie. Ah coup sur, cela allait lui retomber dessus, même s’il était presque anoblie, il ne restait qu’un simple fils de maçon.

Mais ne vous apitoyez pas sur son sort si rapidement… Ethan n’est pas du genre à se laisser faire, surtout pour ce genre de chose. D’ailleurs, il trouve la plupart du temps des solutions à ce genre de problème allant du chantage au lancé d’aiguilles dans le visage. Même, si taper du poing n’est pas dans ses habitudes.

Enfin, il écouta l’homme pendant que celui-ci parlait…. Ce qu’il disait était tellement noir, que cela faisait presque froid dans le dos. Si Ethan était un peu plus sensible et portait un peu plus d’aristocratie dans son cœur, il aurai trouver l’albinos effrayant. Mais non. Pour l’instant, il pensais juste que c’était un homme prisonnier de ses pensées obscur voir malsaine et si ce laissait entrainé dans le fond par tout ceci.
Le tailleur comprenait ce qu’il disait, il savait à quel point une femme pouvez être hideuse à ne penser qu’a sa beauté, à ce qu’on pense d’elle et à ses petits plaisirs sans penser en conséquence. Oui, Ethan n’aimait pas la gente féminine. Mais cet hommes vivrait mieux, il pouvait envoyer valser de tel pensée.

C’est comme ceci que le brun vivait, tout ce qui était ennuyeux, tout ce qui l’embêtait, il l’envoyait derrière et ne s’en occupa plus. Quand quelqu’un énervait vraiment, il s’arrangeait avec les gardes chargé de sa sécurité pour faire disparaitre cette personne. Bref, il s’encombrait pas de problème.

- hum… Alors elle ne mérite pas tant d’intérêt… Vous pensez qu’il est encore utile de penser à elle ?

Sa voix était comme toujours calme et platonique, comme si ce jeune homme était dénoué de tout émotions… mais c’est vrai qu’il en avait très peu. Souvent, il était trop occuper pour ressentir de la tristesse, de la haine, ou tout de genre de sentiment qui n’était que pour lui, une perte de temps. Bien sur, il n’était pas complètement insensible à ce qu’il se passait, mais peut-être que c’était juste une façon de se protéger quand on a ni force, ni prestige …
Un croissement de corbeau le fit bouger la tête. Ethan se demandait d’où cela venait alors il posa ses yeux habitués à chercher le détail, dehors, parcourant tout ce qu’il avait sous les yeux, mais trouver un corbeau noir dans une nuit noire, percher sur un arbres n’était pas si facile. Quoiqu’il vu un mouvement d’aile … Ce qui lui indiqua l’endroit ou se trouvait l’oiseau. Mais son regard n’y resta pas longtemps. Le brun mit ses mains sur le bords de la fenêtre, puis inspira d’aise la fraicheur de la nuit.

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MessageSujet: Re: Le loup attaque de la dent, le chat de la griffe. ( Emile)    Jeu 14 Juil - 13:19

Je haussai les épaules à sa question, car je n'avais pas réellement de réponse, je voyais tous les jours ce que l'aristocratie faisait, je n'avais pas besoin d'arracher les vêtements de l'autre putain pour en prendre conscience. J'avais grandi dans un cirque, j'avais vu ce que pouvait faire un groupe d'homme, lorsqu'ils étaient poussés par la misère, si bien que moi aussi, j'étais devenu une petite chose fragile, réclamant un peu de nourriture contre une danse ; j'étais certes devenu un noble grâce à Nicolaï, certes j'avais été élevé pour endosser ce rôle de gentil garçon, mais ce n'était pas moi. Émile Paole n'existait pas vraiment, c'était juste le nom que mon père adoptif m'avait offert, car s'il n'était pas venu me tirer de ce chaos, s'il n'était pas venu me prendre de cette terre de sang, d'urine et de crasse, jamais je ne serais devenu un « homme ».

Je n'éprouvais pas la moindre reconnaissance pour cet homme, car en me faisant devenir son fils, il avait enchaîné le « Petit Diable », alors qu'il commençait à peine à goûter la liberté. C'était sans doute pour cette raison que je peinais à supporter de plus en plus l'Église, ce n'était pas réellement de l'arrogance, car je faisais toujours ce qu'on me disait sans sourciller, mais j'avais du mal à recevoir ses ordres, ma haine surpassait l'ennui, et le sens du devoir que mon éducation était parvenu à m'inculper. Ma fidélité était surtout un devoir, cependant, le loup avait du mal à garder son enveloppe d'homme, l'inconnu d'ailleurs avec son calme incroyable, son regard placide et son indifférence à l'aristocratie, me donnait l'envie de lui sauter à la gorge.

J'avais peu l'habitude de rencontrer ce genre de personne, et le voir prendre l'expression de la peur me brûlait le ventre, le plaisir de tuer, c'était le plaisir de vivre, prendre la vie d'un homme, c'était le dominer complètement, car il devenait une petite poupée entre les doigts d'un fou. Je pouvais voir le monde tel qu'il s'était toujours comporté avec moi, me traitant comme un chien depuis ma naissance, mais le chien cachait un loup, et le loup était trop sauvage pour supporter encore longtemps les humeurs d'un pseudo-maître, sodomisant un gamin par pur plaisir, ou frustration. J'avais déçu Uriel d'Arken, et il me décevait, seule l'envie de capturer Lao me tenait encore en laisse, mais je la rongeais déjà depuis un moment.


— Oh... ? À vrai dire, j'étais en train de l'oublier.

Et c'était cet homme qui venait de me le rappeler, homme dont je ne connaissais ni le nom, ni la fonction, mais je ne trouvais pas ça important, je n'avais pas envie de le savoir. Un peu d'anonymat, ça me faisait un peu de bien, je ne supportais plus ces étiquettes qu'on me collait dessus, j'en avais marre qu'on lise sur mon crâne : « Émile Paole, le plus fort des Inquisiteurs, et le plus insupportable », je ne voulais plus d'Émile Paole, de même que je ne voulais pas qu'il ait un fils. Je voulais être moi, violent, barbare, vulgaire, sanglant, sadique, et coléreux. J'avais besoin d'exclure toute cette haine qui me rongeait depuis longtemps, les grands de ce monde ne pouvaient pas me comprendre, ils ne pouvaient pas imaginer l'angoisse d'être considéré non pas comme un être humain, encore moins comme une bête, mais un objet qui rapportait de l'argent, et qu'il fallait nourrir pour éviter de retrouver un soir le cadavre au fond de la cellule. Fixant un instant ma main, je lâchai le morceau de tissu que j'avais tenu, depuis le départ de l'autre putain.

— Enfin... je suppose que si vous êtes venu vous isoler ici, c'est pour éviter d'avoir à débiter tout un discours hypocrite à ces porcs et ces truies, dévorant de la graisse sur le dos d'un peuple qui meurt de faim ?

Non... il ne fallait pas se leurrer : je ne ressentais pas la moindre compassion pour tous ces misérables longeant les murs de la capitale, ils n'étaient aussi que mes jouets, tuer un clochard, car je n'arrivais pas à calmer mes pulsions, c'était plus simple que de débarquer chez un noble pour mettre fin à sa vie dans un tonnerre de hurlement et de sang. Les clochards ne manquaient à personne, à part à leurs chiens, s'ils en avaient. Parfois, je m'amusais aussi à tuer leurs bêtes, devant leurs yeux pour leur faire comprendre à quel point la douleur des autres pouvait m'exciter, frapper quelqu'un, le diminuer, c'était un véritable courant de plaisir. Et je prenais plus mon pied dans les meurtres violents qu'en fourrant une fille de la noblesse, trop tourmentée par ses hormones.

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MessageSujet: Re: Le loup attaque de la dent, le chat de la griffe. ( Emile)    Sam 16 Juil - 15:30




How … L’homme a coté de lui ne semblait pas nager dans le bonheur, vu à phrase énoncée. Parce la, c’est pas que le homme était négatif, mais même s’il disait à peu près la vérité, il disait cela comme s’il haïssait le monde, et qu’il le rendait bien. Les porcs et les truies étaient de bonne comparaison pour l’aristocratie. Mais Ethan préférait quand même les lapins/ lapines ou les coqs/poules, histoire de ne pas se dire travailler pour un couple de cochons. En tous cas, interrogation de l’homme au yeux rouges avait fait tourner la tête du tailleur dans sa direction, et quelqu’un qui le connaissait bien aurait pu remarquer de la perplexité.

- Hum.. en quelques sortes. Et vous, êtes-vous venu ici seulement pour déchirer les habits des nobles ici?

Sans que lui ne faisait pas de discours hypocrites. Car premièrement, il ne faisait pas de discours, deuxièmement, ce n’était pas quelqu’un de particulièrement bavard et troisièmement l’hypocrisie ne faisait pas parti de son bouleau, il disait juste les choses de manières déformé pour que l’aristocratie comprennent ce qu’elles veulent entendre dans ses paroles, comme la beauté, chose qui revient souvent dans son métier.

Oui, Ethan ressortait encore ceci… faut pas lui en vouloir mais il ne mettait a la place de la personne qui avait réalisé le vêtement dont un lambeau venait juste être lâché par la main de l’albinos. Une robe pareil, avec le corsets, les jupons, et toutes les étoffes froncées .. C’était le travail de bien plus d’une semaine. Réduit à néant en quelques minutes. Bon c’est pas la première fois que cela arrivait chez les nobles, ils souvent des hobbies que le brun ne comprendra jamais qui consiste à ne pas prendre soin de ses affaires - toute façon chez eux, il y a toujours quelqu’un pour le faire- et que parfois les vêtements finissaient dans un état lamentable, des vêtements qu’il avait lui-même fait. Et bon, même lui, cela l’énerve un peu de voir un de ses travails finir dans son états premiers: en simple bout de tissu. C’est comme si quelqu’un libérait tous les détenus que les inquisiteurs se serait fait chier à attraper. Enervant. Enfin… Faut pas penser que cela le chamboulait non plus, hein! C’est le tailleur; niveau sentiment, il y avait bien meilleur que lui dans le domaine, surtout ce n’était pas un vêtement créé par lui. Mais heureusement, l’Ombre lui a donné l’empathie à la naissance alors il se disait que ce pauvre couturier, s’il savait un jour que sa robe était parti en petit bout, serait dépité. Le problème avait l’empathie c’est que quand on a soit même pas beaucoup d’émotif, bah … ça fonctionne pas des masses. Mais au moins, cela la occupé l’esprit cinq minute.

Bref, Ethan retournait ses yeux pour l’instant vert, vers dehors. Monsieur à Œil rouge n’était pas seul a avoir un regard de couleur particulier, le tailleur aussi en tenait une belle. C’est yeux n’était pas vairons, mais changeant, aussi étrange que cela puisse paraitre, ses yeux changeaient de couleurs avec le temps, ses rares émotions et l’atmosphères. Et si on était assez observateur pour pouvait le remarquer maintenant, tourner vers la nuit, son regard était éloigné de toute source de lumière, alors ses pupilles viraient au sombre..
C’est d’ailleurs sur l’arbre un peu plus loin que ses yeux étaient poser, l’oiseau sur une branche avait capter son attention. Il semblait s’agiter et croiser dans leur direction, ce qui rendit curieux le brun. Hey, oui Ethan est quelqu’un d’assez curieux en réalité, il aime découvrir, les apprendre et transmettre dans autre chose. C’est pour cela que parfois, il se retrouve dans de drôle de situation. Enfin se relevant un peu et reposant ses mains fines sur le rebord de la fenêtre ouverte, il demanda.

- Il est avec vous .. L’oiseau, là bas ?

Car c’est pas avec lui qu’un corbeau- ça avait l’air d’être un corbeau….- irait. En parlant, il avait indiqué l’arbre ou se trouvait d’un léger coup de menton. Mais, qu’Est-ce que ferait un albinos ave un corbeau, tiens ? Car le brun ne se posa pas la question bien longtemps, au moins jusqu’à ce qu’on lui réponde.
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MessageSujet: Re: Le loup attaque de la dent, le chat de la griffe. ( Emile)    Mer 20 Juil - 20:43

— Je suis venu par ordre, tout simplement, le protocole n'est là que pour nous emmerder, et je suis sa première victime.

Jolie vision des choses, n'est-ce pas ? Et le jeune homme prés de moi semblait se trouver ici pour la même raison que moi, il n'était pas venu pour le plaisir de la fête, mais plus par obligation ; si comme moi, il avait pris plaisir à se mêler à tous ces visages transfigurés par l'hypocrisie, il ne serait pas venu s'isoler, et observer la nuit, la nuit qui était mon amante la plus loyale, avec la Mort. Les deux se mêlaient souvent d'ailleurs, lentement caressés par les rayons de la lune, qui resplendissait toujours dans les ténèbres. Elle me rappelait d'ailleurs souvent ces instants, où je descendais lentement dans une pénible décadence, et que je me transformais en un monstre sanguinaire qui prenait plaisir à mordre la chair de tous ceux qui croisaient sa route.

Qu'est-ce qui séparait l'animal de l'homme ? Ce n'était pas la parole, comme on l'avait souvent songé, il n'y avait rien qui séparait l'être humain de la bête, j'en étais la preuve vivante. Et bien souvent, je me sentais mieux en loup qu'en Baron, le Baron passait son temps à essayer de combler son ennui, le loup se contentait de chasser, et de boire du sang. Le sang... la violence, et le sadisme, ce n'était que les échos de ma rancune pour ce que j'avais été enfant. Et si jamais quelqu'un apprenait quelque chose là-dessus, je mourrais, mon orgueil était un fil tranchant qui caressait sans cesse ma gorge, mais qui d'une simple pression tranchait ma tête. L'orgueil était ce à quoi je tenais le plus, hormis mes corbeaux. Je me rapprochai d'ailleurs, et posant mon regard sur le jeune homme avec qui j'avais simplement envie de partager une conversation, j'approuvai. Je sifflai alors entre mes dents, et un croassement rauque alla répondre à mon appel.

On perçut alors une pluie de battement d'ailes, et je reculai aussitôt pour tendre ma main, et là, un immense corbeau noir se posa contre celle-ci. Ses serres humides entrèrent dans ma peau, et posant son oeil unique sur le jeune homme, il poussa un autre croassement, et pencha plusieurs fois la tête. Il fit glisser l'une de ses ailes contre le menton de son « maître », et finalement, il se leva dans les airs pour retourner à sa place habituelle : mon épaule. De ma main, il n'était qu'un animal de compagnie comme un autre, alors que de mon épaule, il était mon égal, mon autre visage, mon oeil. L'Onyx — c'était son nom — était mon seul ami, il était aussi mon frère d'armes, il était le fourreau de ma folie, il était le seul capable de me ramener à la raison. Je l'avais connu enfant, et depuis, jamais nous ne nous étions quittés. Un enfant avait pris entre ses mains pleines de sang et de crasse un oiseau blessé, et dans ses ténèbres, l'enfant avait vu un avenir, mais un avenir sans doute plus sombre que son présent. Qu'importe ! L'oiseau était devenu son âme, et son sang était devenu son hydromel.

Qu'est-ce qui me séparait de l'Onyx ? Rien, hormis ma forme, je ressemblais à un homme, mais je n'étais pas un homme. D'Arken m'avait toujours considéré comme un beau chien qu'il pourrait un jour se taper, et moi je m'étais toujours considéré au-dessus des hommes. Car contrairement à eux, j'essayais de vivre avec mon harmonie, répondant aux besoins de mon corps, répondant à mes pulsions, lorsque celles-ci me venaient. Et c'était très pénible d'y résister, ça me dévorait l'âme, ça me déchirait de l'intérieur, et ça explosait hors de moi sans que je puisse comprendre.

C'était terriblement barbare et malsain, c'était jouissif, c'était bon, c'était gourmand, c'était sale et écoeurant, et portant ! Je voyais de la beauté dans ceci. Et la beauté était notion relative, après tout, tout dépendait de ce que pouvaient ressentir les gens. Moi, je ne ressentais rien, et d'ailleurs, on me décrivait souvent comme quelqu'un de beau, ou du moins séduisant, et je ne comprenais pas ce qui pouvait les attirer. L'autre pré de moi, me trouvait-il à son goût ? Ou bien était-il trop éloigné de ces choses-là ? Il avait du mystère, son regard paraissait neutre, dénué de toute expression, et il était amusant, il me distrayait assez. Le corbeau croassa près de mon oreille, il frotta son bec contre ma joue, et mordilla mon lobe, avant de glisser son bec contre mon cou. Il était le seul qui me donnait de l'affection, et qui en recevait de ma part, je passai un doigt sur sa tête, et il battit des ailes. Le tuer, c'était me tuer moi.


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MessageSujet: Re: Le loup attaque de la dent, le chat de la griffe. ( Emile)    Dim 24 Juil - 22:14

Ouais, pas la joie en faite. Remarque ça ne l’était pas pour lui non plus. Ethan pourrait très bien repartir maintenant, il ne dérangera personne. Bon, seul les hôtes pourraient se plaindre pour la forme, mais l’on hésite souvent à faire des reproches à quelqu’un sous les ordres directs de l’Empereur. Voyons, Peut être que ce dernier prendra en mauvaise considération leur petite vie ! Assez futile, surtout que le brun se doutait bien que son avis n’intéresserait pas son seigneur, il n’était vraiment du genre à l’écouter…ni quiconque d’ailleurs, enfin presque.
Mais ce n’était pas la question du jour. Le tailleur avait vu juste, l’oiseau était bien avec l’homme à coté de lui. Et après un sifflement, et un croissement. Faisant pensé au brun un appel. L’oiseau, d’une taille tout a fait respectable alla le percher sur le bras de son maître. Enfin Maître… l’homme d’aiguille avait un léger doute sur des cordeaux se faisant domestiquer alors ce bestiole devait rester avec lui par sa propre volonté. Ethan, dans sa façon de faire devenir simple les choses qui ne touchait pas à la couture se demandait même pas si les oiseaux avait une volonté. Non, il regardait toujours le cordeau monter sur l’épaule de l’albinos. Le contraste avec la noirceur du plumage et la peau laiteuse de l’homme étaient saisissants que l’artiste s’y perdit un moment. Puis son regard sombre glissa sur la tête du corbeau et pendant quelques secondes, dans un silence sans bruit d’aile ni bruissement de tissu, les deux s’observa. Il n’y avait aucune peur, ni même de crainte ou quoi que ce soit d’autre. Juste deux yeux, aussi sombre que le seul de l’oiseau fixer sur ce dernier, et inversement.
Puis curieux, Ethan avança une main vers l’oiseau. Il avait envie de toucher de plumage noir.. Il avait l’air très différent des plumes que le tailleur utilisait pour mettre sur les costumes de certain client, moins doux – forcement, ce n’était pas des plumes de zosioux élever pour être déplumé- mais ce noir …. Non, non Emile pouvait se rassurer, Ethan n’avait pas envie de prendre son oiseau pour faire une écharpe, c’est que dans son métier, tout allait par le touché.
Cependant des doigts de tailleurs ne finissaient pas le geste. Prenant conscience que ce corbeau était plutôt sauvage et que son perchoir vivant n’aimerait pas qu’il touche les plumes de son compagnon, il rétracta sa main avec son visage toujours inexpressif. Seul une petite lueur étrange brillait au fond de ses yeux, mais très difficile à déchiffrer. Puis comme si de rien n’était, le brun s’adossa a nouveau contre la fenêtre, laissant le vent frais de la nuit passer sur sa nuque lui décrochant d’agréable frisson. Il tira a nouveau une cigarette de son paquet, lui dans une autre poche de sa veste, retira un petit objet, nouvelle inversion des scientifiques, et faisant rouler un petit rouage, provoqua une flamme. Il ne manqua pas d’allumer sa clope ainsi. Alors que son regard se tourna a nouveau vers l’autre homme.

Si l’homme en face de lui, lui plaisait ? Hum... Ethan n’était pas du genre à s’adresser à quelqu’un qui ne l’intéresse pas. Sauf dans ses intérêts. Mais là, y avait-il un intérêt à parler à un albinos un peu tordu avec un oiseau ? Pas vraiment. C’est d’ailleurs presque étrange que le citoyen n’est pas commencé à balader ses doigts sous la veste de son interlocuteur, pas par désir – voici une chose bien lointaine pour Ethan-, mais pas curiosité a voir comment ce corps est foutu et de savoir quel vêtement lui irait le mieux. Même si le tailleur ne savait pas qu’il avait fasse à lui, le célèbre inquisiteur Emile Paole, tout aussi connu pour sa force que pour son arrogance et sa folie. Et même s’il venait à la savoir, je crois que le brun n’en sera pas plus étonner. Disons que ces élocutions morbides lui avaient un peu mit sur la voie. Heureusement pour lui, que tout ce qui touchait l’humain – même une bête était cachée sous la peau d’un homme – était très lointain pour le tailleur, donc même s’il voyait un homme plus que blanc e t avec une certaine folie, il ne penserai pas tout de suite Paole.


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MessageSujet: Re: Le loup attaque de la dent, le chat de la griffe. ( Emile)    Mar 26 Juil - 9:04

Autant parler franchement dès le début, et contrairement à tous les nobles, je ne pouvais pas cacher ma mauvaise humeur derrière un beau langage, fleuri et puant surtout l'hypocrisie. Chez la noblesse, le Baron Émile Paole était vu comme un excentrique vivant en ermite dans son sombre manoir, sortant rarement de son trou, venant qu'en extrême obligation à toutes ces soirées mondaines. Alors que la réalité était tout autre, et que je cachais derrière son voile souillé de banalité, je ne vivais presque jamais chez moi, et malgré la belle demeure de feu mon père adoptif Nicolaï, je préférais les pavés de la Capitale, car ce n'était rien d'autre que mon terrain de chasse. C'était comme une forêt faîte de pierre et de bois, puant le sang, puant la pisse et la merde, un parfum allant tout aussi bien avec mon rang. Et je parcourais ses rues à la recherche d'un fantôme qu'on osait appeler Lao, et qu'on osait admirer.

Ma mission était plus difficile que je l'avais pensé, cependant, rien ne pourrait arrêter le chien de l'Église ; pas celui qui obéissait en remuant la queue comme Ashfort, non, celui qui obéissait à ses propres règles, et qui aimait voir la souffrance dans toute sa splendeur. Des Inquisiteurs, j'étais sans doute le plus barbare, j'avais bien certes entendu parlé du Baron de l'Helwin, un homme faisant presque ma taille, dont personne ne voyait jamais le visage, mais lui ses actes étaient mus par la volonté de remettre en place un certain équilibre, alors que moi... c'était le simple plaisir de blesser, et rabaisser les hommes à ce qu'ils étaient : des insectes rampants, fourmillant sous mes pieds, et se trémoussant pour échapper à l'humiliation que j'avais autrefois connue. Je pouvais comprendre et aimer la douleur, car je l'avais autrefois connu, je savais ce que c'était de vivre dans le froid et la faim, et d'avoir toute dignité enlevée jusqu'à ne jamais avoir de nom.

Leurs bêtes de ce cirque immonde avaient eu un nom, pas moi, et j'avais été la petite chose fragile et tremblotante de faim qui leur servait de spectacle. Pourquoi ? Parce que je possédais des yeux rouges, et des cheveux blancs. Cependant, jamais je ne m’étais soucié de ce simple fait : j'étais albinos, et alors ? D'autres comme Zélig avait la peau noire et les yeux sombrent. Et pourtant ! Ça avait suffi pour faire de moi un objet, pas même un animal. Sans le corbeau posé sur mon épaule, j'aurais certainement fini étranglé vers treize ans, une fois que je ne leur aurais plus servi. Je passais mes doigts sur le crâne de l'oiseau, il poussa un autre croassement, je n'avais pas remarqué son échange muet avec l'homme, et j'avais l'habitude de le laisser contempler le genre humain sans dire quoi que ce soit. C'était mon sang, c'était mon frère, c'était mon père, et c'était surtout le fourreau de ma folie ; lui seul pouvait me ramener à la réalité, lorsque je rentrais en transe, et que l'envie de tuer revenait vers moi, au point de me tordre les boyaux.

J'aimais ces instants, où je voyais un corps devenir une chose informe, une simple boule de chair, et souvent, bien souvent, j'avais envie d'enfoncer mes mains dans les tripes pour me peindre le corps de sang. Cette douceur chaleur, bien humaine avait tendance à m'enivrer. Par exemple, j'étais seul avec ce jeune homme, et d'une main, je pouvais lui briser la nuque ; la lueur de ma sauvagerie pouvait allumer mon regard, et doucement, je pourrais me rapprocher vers lui, rien de sensuel dans le contact de son corps contre le mien, ce serait quelque chose de froid, pour lui, et d'ardent pour moi. Je planterais ensuite mes dents dans sa chair pour le mordre jusqu'au sang, et me cambrant d'un plaisir immonde, je sentirais ce délicieux liquide rouge glisser avec chaleur dans ma gorge, je tremblerais comme à chaque fois, et lentement, je toucherais sa poitrine pour le griffer, il connaitrait une douleur intense qui me rendrait fou de joie, et enfin, doucement, je détacherais sa peau pour mettre ses organes à nu. Ma langue passerait sur son cou, mes mains glisseraient sur son corps, et mes ongles s'enfonceraient dans sa chair, je n'avais pas besoin d'instrument pour offrir de la douleur, seulement de mes mains froides.

Mon corbeau poussa un croassement qui me fit sursauter, je haussai les sourcils et frottai mes yeux, une goutte de sueur venait de glisser le long de ma tempe. Brûlante, elle tomba contre mon cou, mon regard s'était voilé, devenu fou et plus sanglant que tantôt, j'avais fixé l'inconnu. Le corps tendu, la lèvre tremblante, le visage plein de sueur, sans me rendre compte, j'avais enfoncé ma raison dans ma passion pour le meurtre et la violence. Et l'espace de quelques secondes, je ne l'avais plus regardé avec les yeux d'un Baron, mais avec ceux de Paole, le Chien Fou de l'Église, celui qui était prêt à tout pour connaître l'extase suivant un meurtre barbare. Je déglutis et fébrile, je passai mes doigts dans le dos de l'oiseau, lui seul était mon salut.

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MessageSujet: Re: Le loup attaque de la dent, le chat de la griffe. ( Emile)    Mar 26 Juil - 23:15

Ethan leva un sourcil, un peu soucieux. C’était quoi ce regard ? On dirais une bête sadique, un bête donc sa proie n’était d’autre que le tailleur. Ce dernier hésita à se reculer de quelques pas, histoire d’être moins proche de cet homme que maintenant s’il lui prenait de faire un geste brusque à son encontre.. Mais resta tout de même planter sur ses deux pieds, sans plus craindre pour sa personne. Enfin quand même un peu au vue du regard de l’albinos, mais je brun n’est pas du genre à se laisser dépecer facilement. Et les peaux lacérées c’est plutôt son domaine- hors la couture évidement – en matou qu’il était. Puis même s’il avait un métier qui fait plutôt pensée à la gente féminine, Ethan étant bien vraisemblablement un homme, il était tout de même assez grand – même si l’autre a coté le dépassait qu’au moins quinze centimètre- et même si ses muscles n’était pas très développé - voir pas du tout- il avait l’ossature d’un Macon, merci papa. Alors bon, le coté petit chevreuil apeuré on oublie, ça serait plutôt coup de patte dans la gueule, bien sentis.

Ah, d’ailleurs homme en face de lui sembla sorti de sa transe de regard de fou avec le croissement du corbeau, là. Le brun ne compris pas vraiment ce qu’il venait de se passer. Le blanc avait l’air d’être sorti d’une séance d’apnée qui aurait duré trop longtemps. Il suait à grosse goutte, ses lèvres tremblaient, on pourrait presque imaginer les yeux exorbité, ou tout petit avec pupille dilaté, au choix. Ethan remarqua aussi la caresse sur le dos de l’oiseau, lui aussi il aimerait bien toucher ses plumes, mais bon, le corbeau avait l’air aussi sociable que lui, alors perdre un doigt juste pour satisfaire cette envie, moyen. Enfin, il porta quand même un regard vers l’albinos tout juste sorti de son fantasme morbide donc le brun n’avait aucune idée. D’ailleurs ses yeux maintenant presque aussi noirs que sa pupille, voulaient clairement dire d’une façon un peu dédaigneuse et plus insensible « ce que tu viens d’imaginer, ne resterai qu’un fantasme ».

Mais le bruit d’une voix de femme hystérique, et les cliquetis des armures se fit entendre plus loin dans le couloir du coté de l’escalier menant au bal. Qu’est ce que c’était ? Le brun rompit le regard échangé avec l’autre homme pour ce penché un peu a droite et observer les nouveaux arrivants. L’albinos devait être deux fois plus épais que lui, alors bon, pour voir ce qu’il y avait derrière, ce n’était pas pratique. Et en plus, à moins de se mettre sur la pointe des pieds, il ne pouvait pas voir par-dessus l’épaule donc la meilleur solution était de ce mettre sur le coté.
C’est comme cela qu’il découvrit l’aristocrate de tout à l’heure, plus hystérique qu’en arrivant tenant dans ses mains tremblantes des bouts de sa robe déchirer en pointant d’un doigt saccagé l’albinos et répétant sans cesse que c’était lui qui lui avait fait ça, et qu’il fallait le punir, rajoutant quelques choses comme : qu’il avait tenté de la violé, de la battre, et de lui soutiré de l’argent mais aussi qu’il allait faire pareil au tailleur Impériale a coté de lui, même si ça n’avait pas l’air d’être le cas. Enfin de toute façon ce que disait la noble était difficile à comprendre tellement qu’elle parlait rapidement, qu’il y avait de mot haussé dans ses paroles et tellement elle bougeait. D’ailleurs, les gardes eux, avait reconnu Ethan- qui était en très bonne forme- mais reconnu aussi Emile Paole et son oiseau sur l’épaule.

A cette vue les gardes, aux nombres de cinq blêmissent légèrement, se demandant que faire fasse à cet homme. D’un coté il y avait le tailleur du saint Empereur et de l’autre une femme qui semblait avoir été victime d’une agression, alors qu’au centre, il y avait l’inquisiteur le plus connu pour sa cruauté. Bon, les hommes en armures se mirent à agir. Deux s’avança vers le brun, avec un qui s’approcha plus du tailleur pour l’éloigner de l’albinos, alors que l’autre se situait plus entre les trois hommes, si jamais l’inquisiteur faisait un mouvement suspect. Pour les trois autres chien de l’Empire, un restait avec la dame pour la protéger – sinon de toute façon elle l’accrocherai- et deux autres restait au aguets, suspicieux. Alors que Ethan n’avait pas comprit grand-chose à la raison des deux gardes s’approchant vers lui.
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MessageSujet: Re: Le loup attaque de la dent, le chat de la griffe. ( Emile)    Mer 27 Juil - 9:03

Et une poignée de Gardes vinrent ajouter un peu de piment à cette soirée qui soudain avait eu de l'intérêt, après tout je ne connaissais rien de l'homme qui parfois semblait montrer l'envie de toucher moi oiseau, il changeait juste de la tripotée de porcs pleins de graisses et de luxures qui traînaient dans ce genre de soirée. Il me changeait, et les Gardes venaient tout simplement de briser la tranquillité de ce moment, je poussai un soupir en reconnaissant la jeune femme. L'idiote les avait sans doute prévenus leur dire — comme elle l'affirmait — que je n'étais rien d'autre qu'un violeur, un libidineux, et que j'avais déchiré sa pauvre robe. Je haussai un sourcil, et passant une main sur mon visage, j'étouffai à peine un bâillement plein d'ennui. Les Gardes s'échangèrent un regard, et après avoir perçu de nouveau la voix cinglante de la jeune femme, ils se jetèrent presque sur nous.

La brusquerie de celui qui me saisit le bras fit croasser mon corbeau, et l'homme chercha aussitôt à l'enlever, je leur lançai un rouge de haine, et il s'arrêta de suite. Personne ne touchait à mon oiseau, personne ne le blessait, c'était comme toucher l'essence de mon âme, et je ne le supportais pas ! Les dents serrées, soudain plus tendues, je me laissai pourtant faire, enfin... disons simplement que je faisais un effort pour ne pas enfoncer mes crocs dans la chair immonde de ce connard imprudent qui avait osé désiré chasser l'Onyx de mon épaule. D'ailleurs, le corbeau ne bougeait pas plus, et je sentis ses serres s'enfoncer dans mon épaule, tandis qu'il effleurait ma joue de son énorme bec noir. Certes... je devais me calmer, ce n'était pas le moment de m'abandonner à la colère. Je passai devant la jeune femme — ou dirais-je plutôt : l'emmerdeuse — à qui j'offris un sourire particulièrement mauvais et malsain, elle eut un mouvement de recul, et me rapprochant d'elle, je fis d'une voix doucereuse :


— Mon amie... comment avez-vous pu traverser la fête en bas dans cette tenue ? Et surtout...

Mon sourire disparut, mon visage redevint froid comme une statue, et je murmurai au creux de son oreille :

— Et surtout... que dirait votre père si jamais il apprenait que contrairement à la coutume de votre famille, vous aviez perdu votre virginité dans les bras d'un domestique ? Je suis certain qu'il aimerait retrouver ce drôle pour lui trancher la tête, et vous n'aurez plus de titres : il me semble que monsieur votre père méprise les putains dans votre genre.

La jeune femme haussa un sourcil, et me regardant, puis fixant le Tailleur, elle posa sa main tremblante sur l'épaule d'un garde, et lui demanda de me lâcher. Sans réellement comprendre, le bougre obéit tout de même, et je poussai un soupir ennuyé. Mon oeil bougea en direction du jeune homme brun avec qui j'avais plus ou moins discuter, et hochant silencieusement la tête, j'ordonnai aux Gardes qui le tenaient de le libérer aussi. Sans oser nous adresser la parole, les bougres partirent sans demander leur reste ; cette idiote à la robe en lambeaux venait juste de salir son nom, car si personne — pour l'instant — ne l'avait vu dans cette tenue, les Gardes en parleraient certainement entre eux, et tout noble voulant détruire un autre montrait un certain talent lorsqu'il s'agissait d'écouter les échanges des « petites gens ». Je bougeai les épaules, et m'approchant d'elle comme si le monstre se réveillait, je la plaquai brutalement contre le mur, le corbeau me donna alors un coup de bec dans le cou, et alla se poser plus loin. Je pris son menton entre mes griffes en argent, et dans un autre murmure, ma voix glissa contre son cou :

— Je vais vous apprendre une chose ma Dame : il ne faut jamais provoquer les hommes comme moi ; je suis de ceux qui suivent que leurs propres règles, je ne suis guère soumis à vos moeurs et votre moral, non : je n'ai qu'un seul maître, et c'est moi-même.

Uriel d'Arken ? Pour le Baron Paole, simple noble excentrique, toujours accompagné de son corbeau, il n'y avait personne capable de gouverner son esprit. Pour Paole l'Inquisiteur, personne ne pouvait le tenir en laisse, mis à part le Haut-Prêtre, cependant, la laisse était à présent si abîmée que le chien pouvait bien se retourner, et goûter à la chair de son maître. Ce n'était pas encore prévu, néanmoins ; je laissai la jeune femme m'envoyer une gifle, et s'enfuir dans une aile du manoir en poussant de petits gémissements étouffés, un petit rire sec et sans joie sortit de ma gorge. Je me retournai vers l'inconnu, et le fixant un moment sans rien émettre, je lançai subitement en tendant la main :

— Je ne me suis pas présenté : mais je suis Émile François Stanislas Paole, Baron.

Juste un titre et des noms pour un type qui n'en avait jamais possédé à la naissance.

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MessageSujet: Re: Le loup attaque de la dent, le chat de la griffe. ( Emile)    Mer 27 Juil - 13:57

Et voila, en quelques secondes, la tranquillité des deux hommes avait été bousculée, par cinq gardes et la noble de l’autre fois avec son honneur mal placé. C’est vrai qu’elle n’a pas été traitée comme elle avait l’habitude de l’être, Ethan était témoin. Mais elle l’a un peu cherché après tout. Le tailleur aussi connaissait ce genre de femme, même si l’inquisiteur devait essuyer beaucoup plus de demande. En peu comme une mangeuse d’homme. Elle et ses amies testait les bon hommes et se refilaient entre elle, les bons coups… Presque plus terrifiant que la gente masculine.
Et pas de doute que l’albinos devait être le sommet de ce que demandait les femmes aristocrates. Le tailleurs pouvait les observé a loisir, lui, dans ce genre de réception. De toute façon, il ne faisait que cela dans se genre d’endroit, ou alors il partait très loin dans ces réflexions. Ou comme ici, il trouvait une personne intéressante, et passait la soirée à discuter avec lui, ou autre.

Mais c’était bien la première fois qu’il voyait cinq Garde Impériale chargé vers lui, lance presque en direction de ses organes. Hum… mieux faut pas rester ici. Le brun se déplaça de quelques pas, alors que un garde attrapa le bras de l’albinos et semblait vouloir jeter dehors l’oiseau. Ethan fut aussi victime de la même chose - le corbeau en moins. Sauf que lui, son garde le dépassait d’au moins une tête, sinon plus. Et avait une telle envergure qu’il n’aurait aucun mal à étouffé le tailleur de son poids, ou lui cassé le bras d’ailleurs. Ce dernier lui attrapa le poignet d’une poigne assez forte de telle sorte que même si Ethan fait un mouvement brusque pour le faire lâcher, cela soit en vain. D’ailleurs le brun le remarqua assez tôt, alors que le garde le tirait pour l’éloigner d’Emile avec la délicatesse un taureau ivre. Le brun n’aimait vraiment pas être trainé comme une poupée de chiffon, même si c’était soit disant pour sa sécurité alors il émis un léger grognement sourd, ne se préoccupant même plus de son interlocuteur et de son oiseau. Il avait un peu de quoi s’occupé d’autre chose, comme l’autre garde, cette fois plus petit et plus sec le poussa légèrement hors périmètre de l’inquisiteur. Le tailleur ne savait toujours pas qui il était, alors il ne comprenait pas vraiment toute cette mascarade. Et ce que l’autre homme était un hérétique pour que lui, on le traite aussi? Voyant que faire des mouvements brusque pour se faire lâcher lui faisait plus mal à lui, que le résultat qu’il souhaitait, il passa à une autre méthode. Son autre main se posa sur le bras du garde, cherchant une prise pour lui enfoncer ses ongles dans la chaire, raté les armures étaient trop bien foutu. Ethan maudissait un peu sa physionomie, c’était un homme, il était beau, mais plus élégant qu’impressionnant. Et dans ce genre de situation, cela servait beaucoup d’avoir un peu plus de muscle. Enfin, il n’avait peut être pas de ceci, mais il avait un certain pouvoir.

Cependant la voix de l’albinos le coupa alors qu’il ordonnait au garde de le lâcher. Ethan se retourna vers l’autre petit groupe et remarqua que la situation la bas avec plus évoluer que la sienne. L’oiseau n’était plus sur l’épaule de son ’’maitre ‘’, ce dernier s’était approcher de la dame qui couinait et les gardes étaient pénaux. Et lui dans tout ceci, bah il comprenait pas grand-chose. Ah oui, le chantage chez les nobles sa fonctionne assez bien. D’un regard rouge, les gardes qui l’avait emmener presque quatre mètre lui loin le lâchèrent, et il leur adressa un regard noir, presque défiant de recommencer. Cette fois, il irait se cacher derrière l’albinos, les gardes ont l’air d’avoir peur de lui. D’ailleurs, lui aussi ne devrait pas se méfier ?
Bref ce n’était pas important. La femme partie la première en jactant, et les gardes ensuite se demandant à quoi servait ce qu’ils venaient de faire, autre que balader le tailleur Impérial.
Ce dernier retourna sur ses pas, massant son poignet endoloris. A tout les coups une marques de main allait apparaitre sur sa peau. Il soupira légèrement observant l’albinos qui resta muet un moment. Mais pas bien longtemps, ce dernier se présenta. Emile euh… deux autre prénom Paole. Ça sent le très noble ça. Avec les trois-quatre nom qui se suivent. Lui il en avait cinq! Mais c’était des lettres… et ça formait son unique prénom. Le brun était presque déçu que l’albinos était un aristocrate - baron, en plus - pour une fois qu’il avait trouver une personne intéressante, dangereusement, mais intéressante. Mais Ethan ne le montra que très peu. Et avança sa main vers celle du Baron pour le saluer et se présenter à son tour.

- Enchanté, Baron Paole. Je suis Ethan Widness, le tailleur impérial.

Et pan! Noble caché qui maudit ces prochains. Lui aussi avait de l’importance. Oui Ethan lui en voulait un peu d’être un aristocrate. Il ne les portait pas dans son cœur, voir pas du tout. Pourtant cet albinos et son oiseau fallaient vraiment le coup de s’intéressé à eux. C’était très rare que le tailleur s’intéresse à quelqu’un qui n’est pas un client, vraiment rare.
Enfin un conseil que l’on lui avait dit y a longtemps lui revint en mémoire. ‘ ne t’approche pas de l’Inquisiteur Emile Paole’. Est-ce que c’était lui ? Ethan demanda.

- seriez-vous, Inquisiteur?


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MessageSujet: Re: Le loup attaque de la dent, le chat de la griffe. ( Emile)    Jeu 28 Juil - 20:55

Je haussai un sourcil lorsque la nouvelle parvint à mon oreille, c'était donc Ethan Widness, le célèbre Tailleur impérial ? Je faisais peu attention aux rumeurs, mais on avait glissé plusieurs fois dans une conversation qu'on avait eu l'occasion de se faire habiller chez lui, je le regardai de mon visage impassible, car l'étonnement n'avait pas percé mon expression de marbre. J'étais certes surpris, mais il était rare de me voir transformé par un quelconque sentiment, hormis l'excitation et la colère. J'écrasai ma main dans la sienne, plutôt satisfait d'avoir fait connaissance avec lui, enfin je savais peu de chose sur sa personne, et je savais juste qu'il était en compétition avec Lys Dior, un amant... qui me manquait un peu, je devais l'avouer, j'avais envie de le torturer, et de murmurer sur un ton sensuel que j'avais eu l'occasion de croiser son rival dans une soirée mondaine, ce genre d'évènement dont rêvait souvent « Miss Dior ».

Je poussai un soupir, et lâchant la main du jeune homme, je croisai les bras pour revenir vers la fenêtre, mon oiseau en profita pour se poser sur mon épaule. Le regard fixé sur la nuit, la lèvre humide, je laissai mon esprit errer dans ses habitudes folies, lorsque soudain, la question d'Ethan perça mes rêves de chaos et de désolation. Eh bien ! Derrière son côté passif et asocial, il semblait plus réfléchi qu'il voulait bien s'en donner l'air. Je haussai les épaules comme réponse, j'avais dû faire une erreur, laisser traîné mon nom... merde ! Massant mes tempes, je remuai un peu, et je demandai sur un ton encore plus froid :


— Et qu'est-ce qui vous fait croire ça ?

Au moins... je pourrais comprendre, s'il y avait bel et bien marqué sur mon front : « Je suis un salopard aimant se baigner dans les tripes et le sang », ou si Ethan avait entendu des rumeurs au sujet du Corbeau Blanc. On connaissait généralement moins Paole, le Corbeau Blanc davantage, et encore ! C'était plus dû aux rumeurs venant des Bas-Fonds, je tuais à l'accoutumée que les clochards, personne ne voulait d'eux. Je ne faisais que nettoyer les rues de la ville, après tout, et je ne voyais pas en quoi ceci était un défaut, au contraire, l'Empereur devrait plutôt me remercier de rendre sa Capitale moins puante, enfin si ce gamin connaissait la vie, comme les gens d'en bas la connaissaient.

Je me retournai alors vers mon interlocuteur que je toisais un moment, sans rien dire, mon corbeau se contentait d'observer ce visage inexpressif, cherchant dans son regard une lueur d'émotion qui ne semblait jamais vouloir apparaître. Soudain, je pris conscience que dans Tailleur Impérial, il y avait « Impérial », ce qui voulait dire tout simplement que comme moi, Ethan avait déjà eu l'occasion de le voir. Cette petite poupée de porcelaine qu'Uriel d'Arken conservait loin des regards, sans doute par jalousie et peur de le perdre. Je poussai un soupir, et plantant mon regard dans le sien, je fis d'une voix plus sombre :


— Et... l'Empereur ? Comment est-il ? Je veux dire... que ressentez-vous, lorsque vous le voyez ?

Je me foutais qu'il me dise ce que j'avais déjà entendu, et ce que je savais moi-même : on ne savait pas ce qui pouvait se tramer dans sa tête de moineau. Néanmoins, je voulais d'Ethan ses impressions sur ce jeune homme qu'il côtoyait plus que moi, je ne lui posais pas encore de questions sur le Haut-Prêtre. Au-delà du couloir, on pouvait entendre la musique crier une mélodie triste et amère, un frisson me parcourut, et je regrettai pour une fois de ne pas avoir pris mon violon avec moi. Parce que contrairement à ce que tout le monde croyait, je n'étais pas qu'un barbare assoiffé de sang, j'aimais la musique... enfin plutôt mon violon, j'aimais le faire gémir de douleur entre mes dents, il réveillait chez moi les hurlements de la bête, et mettait des notes dessus.

Et je détestais lorsqu'on venait briser l'harmonie de ma musique, c'était comme éclater mon intimité du poing, et à chaque fois... ça me mettait en colère, au point où j'avais attaqué cette pauvre sotte. Ce qui expliquait les marques de brûlures sur mon cou, et que je cachais avec une chemise remontée le plus haut possible. Je fronçai les sourcils, car je venais de sentir mon corbeau resserrer ses serres sur mon épaule, comme pour éloigner de moi les mauvaises pensées, je poussai un soupir, et je caressai tendrement son bec avec mon doigt. Il croassa et me mordit sans le moindre ménagement, et sans sourire, sans ouvrir la bouche, j'émis un petit rire sec et froid, sans la moindre expression. Il lâcha mon doigt pour caresser mon cou de sa tête.

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MessageSujet: Re: Le loup attaque de la dent, le chat de la griffe. ( Emile)    Jeu 28 Juil - 22:55

Oucht, un peu plus et il lui écrasait la main. Ethan étouffa un petit grognement, elle lui servait, sa main. Enfin il essaya de lui rendre la même poigne mais bon. Ce n’était pas très important. L’albinos n’avait pas l’air très étonner d’apprendre qui il était. Peut être qu’il le savait déjà ? Ethan était connu même par des nobles qu’il ne connaissait pas alors pourquoi pas lui ? Enfin peut-être que non… en vue des habits du Baron, ce dernier ne faisait pas très attention à son image. Le tailleur voit tout de suite ce genre de chose, avait ce vêtement qui ne mettait pas du tout en valeur cet homme. Si le brun était plus penché sur cela, il aurait crié au scandale, avoir une physionomie si particulière, avec un corps si peu disgracieux, dans ses fripes… C’était bien dommage. Mais bon, ce n’était pas vraiment le moment de pensée à ceci.

Le tailleur allait retourner dans ses pensées quand une voix polaire se fit entendre. Il avait dit quelque chose de mal ? Ethan haussa un sourcil en direction d’Emile, cherchant dans ses paroles ce qui valait une intonation si froide. Le baron n’avait apparemment pas apprécié le nom inquisiteur. Pourtant cela ne vint pas à l’esprit du tailleur de s’excuser, ce n’était pas dans ses habitudes enfaîte, sauf quand il avait commis une vraie faute, ce qu’il n’avait pas été le cas, maintenant. Il avait juste curieux. Alors de sa franchise habituelle il répondit d’une voix plutôt calme.

-Hum.. J’ai entendu parler d’un Baron Paole, un inquisiteur à corbeau. J’ai supposé que c’était vous.

Pourquoi le cacher ? Ethan était tailleur, il avait un laisser passée presque à toute les réunions, sans oublier tout les nobles qui passaient dans son atelier, il entendait des tas de rumeurs, presque tout les jours, toute différente .il ne se souvenait même plus qui avait dit cela et ne l’avait pas pris en compte, jusqu'à ici, ou il avait rencontrer quelqu’un qui ressemblait à la description et avait un nom très proche. Alors a moins que celui-ci a un frère jumeau, c’était lui, l’inquisiteur fou.
Ethan réfléchis un moment, on lui avait dit de ce méfier, mais être ce qu’il devait vraiment fuir cet homme comme la peste. Il failli presque penser que l’albinos n’avait pas l’air d’être si dangereux que cela – de dos et de loin- mais le brun se rappela du traitement fait à la noble et le regard au Gardes, peut être que en réalité, il doit vraiment se méfier. Enfin le mieux était de demander, non ? le brun posa ses prunelles devenu noir dans le regard rouge de son interlocuteur, le sondant du regard. Jouons donc un peu avec le loup, cela pimentera un peu la soirée, après la venue des Gardes.

-Dites, beaucoup de rumeur insinue que je dois me méfier de vous, faut-il que je les prenne en compte ?

Une très legere lueur amusé pouvait se lire dans son regard, c’était vraie, ce grand homme était distrayant, mais jusqu'à quel point ? Cependant une nouvelle question de l’albinos fit complètement disparaître cette lueur. L’empereur hein ? Ethan eut un petit temps perplexe avant de lui répondre … ce qu’il pensait de l’Empereur. Voyons voir. C’est un bon client ? Mouais, non il ne pouvait pas dire ceci. Mais la question est quand même particulière, il lui avait demandé ce qu’il ressentait pendant sa présence et non ce qu’il pensait de lui. Enfin il répondit tout de même, avec plus ou moins de réflexion.

-L’empereur est un jeune homme particulier, on ne sait jamais qu’elle soit ces réelles pensées. Bien sur, ces principales font aux jeux. Mais je doute vraiment que ça s’arrête à ceci. Il n’est pas aussi innocent que l’on penserait.

Ethan ne pensait pas innocent, dans le sens de corruption. Mais plutôt pour que pense plus fragile qu’il ne les. Il n’était pas sur que entre lui et Uriel d’Arken, cela soit lui la marionnette. Après quelques observations, le tailleur avait bien remarqué l’intérêt que portait l’ex-régent à l’Empereur. Et ce dernier, pouvait très bien mener le Haut Prêtre par le bout du nez, s’il le voulait…

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MessageSujet: Re: Le loup attaque de la dent, le chat de la griffe. ( Emile)    Dim 31 Juil - 9:44

Malheureusement pour moi... comme me le confirma Ethan, ma réputation m'avait précédé, je ne savais pas que la Capitale pouvait découvrir que le Baron Paole était un des chiens de l'Église, mais soit ! Je me foutais assez de ce qui se passait autour de moi pour prendre ça en compte, le seul ennui c'était que l'Inquisition devait se montrer assez discrète pour dissimuler ses différentes magouilles derrière un sourire, je poussai un soupir. Je ne savais pas pourquoi je restais encore loyal à l'Église, car contrairement à ce que devait penser Uriel ou encore les autres Prêtres bien gradés, j'avais la foi.

C'était en partie pour ça que je n'avais pas bronché, lorsque mon père adoptif avait voulu faire de moi un Inquisiteur, même si je ne comprenais pas la raison : était-ce pour me manipuler ? Comme il l'avait sous-entendu avant de mourir ? Je ne savais pas... et j'étais arrivé à un tournant de ma vie, où j'avais l'impression de vivre une crise existentielle. J'étais arrivé à un point de ma vie, où parfois je reprenais goût à certaines choses, notamment mes fantasmes sur leur meurtre de ce pauvre Tailleur, ou bien souvent, je me trouvais vide de tout. Sans sentiment, rien que l'ennui comme amie, sans l'Onyx... je ne serais pas encore vivant, et mon corbeau arrivait encore à me sortir de ces méandres de lassitude.

Je haussai les épaules à sa question, et poussant un autre soupir, je revins vers la fenêtre et croisai les bras dessus, fixant la nuit, ombre noire de mon coeur, je me perdais dans la contemplation des silhouettes des arbres. Poussant encore un soupir à fendre l'âme, je laissai mon corbeau sauter sur mon avant-bras, ce dernier se posa sur le rebord de la fenêtre, et mouillant mes lèvres, je passai ma main dans son dos. Il leva les ailes, et bougeant son énorme tête, l'Onyx jeta un regard à Ethan, cet oiseau montrait plus d'intérêt que moi à ce qui nous entourait.

Il était mes yeux... ceux qui voyaient le coeur des hommes, pas ceux qui ne contemplaient que douleur et chaos. Je n'étais que l'ombre d'un homme, je n'étais que la forme confuse d'un animal, et je voulais me baigner dans le sang et les tripes, peindre mon corps de ce liquide rouge vif avant d'enfoncer ma tête dans les organes encore chauds de mes victimes. Lécher le sang... lécher le foie, lécher le côlon, et briser entre mes dents les os pour finir par avaler un morceau de chair encore chaud. Et bien sûr... avaler le plus bel alcool que je connaissais : l'élixir de la vie, ce qui animait un homme et me rendait fou : le sang... Avalant ma salive, et reprenant mon calme, je haussai les épaules, et je répondis
:

— Eh bien... pensez-vous que je fasse peur ? Je ne suis rien d'autre qu'un homme.

Car je savais que derrière mon visage indifférent et de marbre, on pouvait voir l'ombre du monstre, celui qui essayait sans cesse de jaillir hors de mon corps. Je sentis un frémissement courir entre mes omoplates, et je poussai un soupir d'aise, l'excitation venait et allait ainsi, comme ça, capricieuse et folle. Je passai ma main dans ma chevelure blanche, poisseuse de sueur, et continuant de fixer la nuit de mon regard écarlate, j'entendais Ethan et sentais sa présence. Il était sans doute la personne la plus intrigante que j'avais rencontrée de la soirée, les nobles avaient tendance à tous se ressembler, cachant leur visage de laideron derrière le maquillage. J'approuvai ce qu'il me disait sur le pantin du Haut-Prêtre, étouffant un bâillement, je notais dans un coin de mon esprit ces informations. Mordillant mes lèvres, je me retournai vers le jeune homme, les coudes posés sur le rebord de la fenêtre, je dis non sans franchise :

— Tout comme vous... vous restez impassible, vous êtes presque aussi inexpressif que moi. Dites-moi Tailleur... vous êtes sincère et honnête dans vos propos, et vous estimez sûrement que rien ne sert de parler lorsqu'on n'a rien à dire. Je partage aussi ce point de vue, nous ne sommes pas bien différents alors, et on se ressemble plus que vous semblez le croire. Malgré tout, et sans doute comme, on ne sait pas ce que vous pensez, quoique... le mépris que je porte un peu a tout et n'importe quoi se voit plus que vous.

Je levai la main comme pour le saluer, mon corbeau revint sur mon épaule, et frottant son énorme tête contre mon cou, je le laissai planter ensuite son bec sur une marque de brûlure. Je lançai :

— Ne pensez-vous pas que l'excentricité de la noble est due à leur bêtise et à l'ennui ? Tout comme moi ?

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MessageSujet: Re: Le loup attaque de la dent, le chat de la griffe. ( Emile)    Mar 2 Aoû - 13:53

S’il faisait peur ? Oui et Non. Mais à la question Ethan leva quand même légèrement un sourcil, un peu surprit qu’il de ce qui lui demandait. Était t’il conscient qu’il l’avait peu être pas répondre ce qu’il attendait? Ethan n’avait pas peur de lui, même s’il connaissait les rumeurs qui circulait sur l’albinos. Surtout que les rumeurs, il y en avait des tas, alors comment toutes les croire? Pour lui, il préférait voir cela. Bon, il avait eut un avant-gout avec l’Aristocrate nymphomane, mais bon, il se fichait un peu d’elle et ce qu’il aurait pu lui arriver. C’est vrai qu’un tel comportement aurai pu lui sauté au yeux, mais non. Ethan ne pouvait pas plaindre cette femme, il connaissait trop ce genre de personne. S’il devait choisir un coté, il sera plus celui de l’inquisiteur, sa manière était bourru, mais il avait raison dans le fond, et surtout, il ne baissait pas la tête devant la noblesse, ou autre personne qui portait un titre de noblesse.

- Je n’ai pas peur de vous… Mais la demoiselle de tout à l’heure avait l’air d’être terrorisé par votre présence. Et je pense que vous soyez un homme ou non, cela ne change pas grand-chose. Je pense juste que vous faite peur au personne qui le cherche.

Ethan n’avait pas dit cela de manière défiante, juste comme un fait. Il ne voulait pas qu’Emile comprenne en ses paroles quelconque propos désaprouvateur. En effet le baron était impressionnant de par sa taille et intimant avec l’aura destructrice qui réglait autour de lui. Sans oublier son physique peu commun, ou trônait quelques cicatrices qui ne devait pas être très agréable. Mais cela ne l’atteignait pas, ou tu moins pas de la même manière que le commun des mortels. Non pour Ethan, c’était un homme intéressant, autant mentalement que physiquement. Et qu’il souhaitait peut être au fond, de le vêtir. Ça lui changerai surtout des nobles qui voulait toujours la même chose: la mode, la mode, la mode.
Le tailleur savait que comme le jeune Empereur, cet inquisiteur se fichait de ce genre de chose et s’habillerai comme il le voudrait, ou dans l’occurrence, comme Ethan le voudrait.

L’oiseau tourna sa tête vers Ethan qui capta tout de suite ce mouvement et quitta l’homme de son regard sombre pour le posé sur le corbeau. Ils s’observa encore un moment, ou le brun eut toujours envie de toucher les plumes noirs, vraiment intéresser par cette bestiole à plume. Mais quelque chose lui disait que l’oiseau n’était docile qu’avait le baron. Alors il se retiendrait d’avancer des long doigts vers l’animal. Surtout qu’Emile bougea a nouveau, ainsi que l’oiseau.
Le tailleur se déconcentra sur le parole du baron. Ah! Voila qu’on peignait un petit portait de lui. Les dires n’étaient pas faux. C’est vrai qu’il était insensible et qu’il ne parlait pour ne rien dire. Mais Est-ce qu’il ressemblait tant que cela a un inquisiteur? Hum… c’est vrai qu’il dégagerait rapidement quiconque qui se trouvait sur sa route, qu’il avait une volonté de fer et un mauvais caractère. Ce n’était pas pour rien qu’il était arrivé Tailleur Impérial à peine 24 ans. Il n’avait pas juste du talent … Ses convictions faisait aussi beaucoup. Il eut un moment a savoir quoi répondre, puis annonça d’une voix un peu moins platonique d’avant. Comme s’il n’était pas forcement obliger de porter son masque d’insensibilité face à Emile. Enfin.. Il restait quand même pas mal inexpressif.

- Ce n’est que ma façon d’être… Elle ai aussi surement proche de la votre. J’imagine que comme moi, vous n’aimez pas vous encombrer de chose qu’il vous ennuie. J’aurai très bien put m’évincer quand vous êtes venu. Mais vous êtes intéressants. Alors je me suis dit que la discussion pourrait l’être aussi.

C’était un compliment! Enfin pas tellement. Il avait juste dit cela parce qu’il le pensait, comme avait dit l’inquisiteur. D’ailleurs Ethan alla encore s’adosser contre l’encadrement de fenêtre, regardant ce qu’il y avait sur le mur d’en face. Puis pour continuer à lapider les aristocrates, il confirma les dires d’Emile.

- Surement, mais je ne m’en plains pas vraiment tend qu’ils ne s’en prennent pas à moi personnellement. Et puis ainsi, j’ai de travaille pour l’occuper à les habiller et surtout de ne pas les imiter.

Parce que bon, se noyer dans le sexe, l’alcool et tout ce qu’il suit, ce n’était pas réellement son truc.
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MessageSujet: Re: Le loup attaque de la dent, le chat de la griffe. ( Emile)    Mer 3 Aoû - 20:15

Ça se voyait donc tant que ça ? Le fait que je n'étais rien d'autre qu'un loup blanc déguisé en albinos ? Et qui chassait les hommes comme on chasse un lapin ? Je ne pouvais pas nier que je pouvais offrir à mes comparses la peur sur un plateau d'argent, mais ce n'était pas tout le temps voulu. Cette jeune femme par exemple... je n'avais pas eu l'intention de lui faire peur, j'avais juste été agacé qu'elle me prenne pour un hôte, et qu'il suffît d'un mot de sa part pour que je me traîne à ses pieds. Le seul qui parvenait à me tenir en laisse, et à plus ou moins à me faire plier à ses ordres, ce n'était rien d'autre qu'Uriel d'Arken. Un exploit de sa part d'ailleurs, surtout lorsqu'on connaissait mon esprit libre, un chien libre... amusant, n'est-ce pas ? J'étais dénué de grandeur, et ainsi, d'Arken n'avait pas à se soucier pour lui-même, jamais je ne chercherais à prendre sa place. Le pouvoir était pour moi la source de la faiblesse des hommes, car c'était ça qui les poussait à s'entretuer, je n'allais pas revenir sur mon amour pour le sang et la violence, on savait tous à quel point je pouvais prendre plaisir à me baigner dans les tripes et le sang, et jouir de me prélasser dans les organes encore tièdes de mes victimes.

Je reportai mon attention sur Ethan que je peinais à cerner totalement, malgré mes paroles, cette attitude avait au moins le mérite de le tenir éloigné de tous les nobles libidineux. Tant mieux... je trouvais ça lamentable, les artistes ou autre qui ne couchaient de gauche à droite avec l'aristocratie, simplement pour gravir les échelons, et se faire un nom, un nom connu dans le foutre et le déshonneur, rien de mieux... n'est-ce pas ? Au moins en écartant les jambes, les putes du peuple se prenaient pour les grandes dames, et encore ! Les putes au moins ont les payés pour ce qu'elles faisaient. Je poussai un soupir, ennuyé, l'aristocratie m'inspirait que fatigue et dégoût, si bien que je me laissais souvent aller dans des réflexions peu... sympathiques à son sujet. Heureusement que pour cette soirée j'avais trouvé ce jeune homme-là, il sortait de l'ordinaire, je fis :

— Je vous retourne le compliment, vous m'avez évité de me jeter par la fenêtre pour combler l'ennui.

Je fronçai les sourcils, et touchant mon corbeau, je sentis ce dernier frémir, lorsque ses ailes furent touchées par mes doigts en argent, il serra de toutes ses forces ses serres dans ma chair. Haussant un sourcil, je me mis à rire, mais pas d'un rire plein de joie, non... ce n'était rien d'autre qu'un rire sec et froid, sans joie, sans vie, un rire de charognard sans doute. Je plantai mon regard dans celui d'Ethan, et croisant les bras, je le regardai de haut en bas, comme si je m'apprêtais à achète un cheval, et que je voulais en vérifier la qualité avant tout. Je levai alors l'index, comme si j'allais dire quelque chose d'incroyablement important :

— Je vais faire une chose que je ne fais jamais... je crois que vous aurez deviné que je n'ai rien du gentilhomme, pas même le comportement. Et je pense que ma proposition vous surprendra : si jamais vous rencontré un problème, venez me voir, je serais ravi de me faire un ennemi rien que pour vous. Je ne dirais pas que vous le méritez... je mets tout le monde sur le même pied d'égalité, mais je suis curieux de voir quel genre d'adversaire vous pourrez rencontrer.

Non... je ne me proposais pas de devenir son protecteur, enfin pas dans le sens de mécène, car Ethan en avait déjà un : l'Empereur. Je lui demandais simplement de venir me voir, si on lui causait un souci, il était Tailleur Impérial après tout ; les Hérétiques voudront certainement un jour ou l'autre vouloir mettre la main sur lui, et une aide comme la mienne, capable de pourfendre tout, et n'importe quoi. Et puis en réalité... ma phrase n'avait pas réellement de bon fond, ou plutôt ça tenait aussi du coup de tête, mais la plupart de mes actes étaient menés par des coups de tête. C'était comme ça que je choisissais mes victimes ou mes partenaires sexuels : sur un coup de tête, on me plaisait ? Je pouvais chercher à tuer, comme à tirer. C'était aussi simple que ça, il n'y avait rien de plus profond. Ethan m'attirait parce qu'il changeait des jeunes artistes que je pouvais croiser, et il connaissait l'Empereur que j'avais déjà croisé une fois, mais je me foutais de son lien, je voulais son ressentis sur son garçon, car peut-être que je pourrais tenir la plus grande faiblesse du Haut-Prêtre. Restait à savoir si je voudrais un jour ou non l'utiliser, et pour quelle raison ? Je n'étais pas assez subtil pour ce genre de manigances.

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MessageSujet: Re: Le loup attaque de la dent, le chat de la griffe. ( Emile)    Jeu 4 Aoû - 22:29

Un sourire ou plutôt un micro sourire s’étira sur les lèvres Ethan quand l’inquisiteur lui retourna le compliment, même si c’en était pas vraiment un. Malheureusement, je ne sais pas si l’albinos pourra discerné le petit changement d’expression sur le visage du brun, pour cela, il fallait le connaitre très bien. Et a ce jour que sa famille et le compte Aster le connaissait assez bien pour comprendre ces sentiments. Mais peut être que cela changera ?
Enfin le tailleur savait de quoi son interlocuteur parlait, lui aussi il avait ressenti l’ennui pénible qu’il y avait pendant ce genre de soirée. Surtout quand le visage inexpressif et la voix aussi froide qu’une pierre tombale ne décourageait pas les plus pervers des nobles. Et avec le culte de la beauté qu’il y avait chez l’aristocratie, toute personne qui jouait avec cette dernière, et représentait ce qu’ils faisaient avec elle, se voyait avec une horde de de crapaud en rute ou de lapine en chaleur au trousse. Et même en temps que tailleur, il n’était pas le seul… mais lui-même n’arrivait pas a savoir pourquoi tout ces gens s »intéressait à lui. Était ce parce qu’il était au service direct de l’Empereur? Avec un tel titre avait quand même des avantages, c’est le chantage qu’il peut faire. Mais il savait aussi qu’il ne pouvait pas aller n’importe ou, pouvant être un cible pour quelqu’un voulant s’en prendre à l’Empire. Et même, s’il savait maintenant, qu’un inquisiteur le menacerait de son arme dans quelques choses, il se méfierait plus de celui-ci. Cependant, le futur reste le futur et Ethan ne voit qu’un cette homme un bon cobaye porteur de vêtement et une agréable occupation - bien qu’un peu tordu dans ses paroles par moment- pendant cette soirée.

Et pour appuyer le dernier propos, le baron Paole, a moins que cela soit l’inquisiteur Emile lui annonça de but en blanc qu’il faisait une exception pour lui et que voyant certainement un moyen pour se divertir de meurtre gratuitement, annonça a Ethan que par la suite, il lui offrait sa protection. Comme chien de garde? C’était en effet un peu incongru comme annonciation, mais pas forcement déplaisant. Le tailleur pourrait bien avoir toute la protection qu’i voudrait s’il en demandait. X soldat anonyme, juste pour que rien ni personne ne le blesse, même pas une feuille de papier - c’est méchant c’est truc là faut pas croire… Et puis, l’inquisiteur en face de lui était connu pour sa force, mieux fallait l’avoir avec lui que contre lui. Ethan était gagnant la dedans, même si d’un coté, il grognait un peu qu’un male alpha ou presque, veuille de lui-même débarrasser les problèmes qui pourraient arrivés au tailleur. Comme s’il ne pouvait pas se débrouiller tout seul. Enfin rectification, si une bande de terroriste armé jusqu’aux dent, s’en prenait à lui c’est sur qu’il aurait besoin d’Emile. Si jusqu’à là, il arrive a leur survivre et prévenir l’inquisiteur de son problème…

Mais le loup blanc de l’Eglise n’était pas que connu pour sa force, il y avait aussi son irrespect et tout ce qu’il s’en suis. Comment prouver que ce n’était pas une parole en l’air? Ou alors que l’inquisiteur ne se lassera pas de jouer ce petit jeu? Ethan replongea son regard obscur dans les yeux rouges de son interlocuteur, sans aucune expression. Enfin on voulait qu’il réfléchissait à quelques choses, parce que des sourcils s’étaient un peu froncés et rapprochés comme quand il était concentré. Puis il annonça d’une voix plate et tranquille, comme s’il ne croyait pas complètement a ce que venait d’annoncer Emile. Apres tout, un inquisiteur n’avait pas autre chose que s’occuper des problèmes d’un tailleur? Pas qu’il ne voulait pas de cette aide- si on peut appeler cela ainsi, au contraire il avait très envie, mais il ne voulait pas croire en une chose fausse, dite à la légère parce qu’on voulait capter son attention.

- dites- moi…Qu’est-ce qu’il me dit que ce ne sont pas des paroles d’un soir ? Ou alors que au bout d’un moment, cela va vous laser ? Je ne sais pas si les problèmes d’un tailleur vous interpelles tant que cela.

Mais un tailleur Impérial si, peut-être? Surtout que le brun en avait pas qu’il, et se n’était que le début, l’Empereur n’était qu’au sommet depuis quelque mois, Ethan pouvait vraiment être en danger dans les terroristes s’activera contre l’Empire. A moins que ce n’était pas déjà fait? En tout cas, il avait besoin de savoir ce qu’il s’en retournerait avec cet homme. Le laisser effleurer ses difficultés était un pas vers une relation que le tailleur ne savait, ni le devinait le chemin. Enfin attendant une réponse, le brun se massant le poignet, Il grimaça légèrement en voyant une trace de main. Celle du garde était en effet en train d’apparaitre. Une belle trace rouge qui finirait bientôt bleu. Pourtant cela il avait pas tant fait mal, il avait juste la peau qui marque.
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MessageSujet: Re: Le loup attaque de la dent, le chat de la griffe. ( Emile)    Sam 6 Aoû - 15:57

Une promesse ? Oh... mais qu'était-ce une promesse au fond ? Ce n'était qu'un flot de paroles prononcé par une voix lasse, des mots qui n'avaient pas de sens, hormis dans le vent et leur vide. Qu'était-ce une promesse ? Ce n'était pas un serment, ce n'était pas un contrat, et encore moins un pacte, ce n'était rien, une promesse. De la merde tout droit sortit d'une gorge pleine de crasse, rien qui permettait d'ajouter une pierre à l'énorme édifice de l'honneur. Ce n'était rien, pas plus que la proposition d'une partie de jambe en l'air. Ça n'avait pas de sens, mais le non-sens avait sa logique. Mes lèvres remuèrent sans pour autant qu'un son sortit de ma gorge, ce n'était qu'un rire moqueur, et muet, celui d'un homme qui n'avait que pour compagne sa folie, et qui aimait fourrer son nez dans les seins putrides d'une pulsion qui avait une emprise diabolique sur lui. Eh ! Pourtant... malgré mon avis sur la chose, malgré le fait que je trouvais les promesses ennuyeuses, seulement présentes pour enchaîner ma liberté, je venais d'en faire une à Ethan, ou plutôt je lui proposais de lui en faire une. Et le jeune homme parut non pas surpris, mais ne pas me croire.

Ce à quoi je m'attendais avec quelqu'un d'aussi farouche que lui, en effet... qui pourrait croire un salopard qui n'hésitait pas à coucher avec des adolescentes, les foutres enceints pour mieux les jeter ? Qui pourrait croire la voix grave et pourtant enrouée de sadisme prononcé par un fou qui n'était rien d'autre qu'un clébard de l'Église ? Pour ça... il faudrait être tout aussi fou que lui, et ne plus croire en rien. L'Ombre était le berceau de ma foi, celle qui m'avait donné une force qui dépassait l'entendement, et pourtant... malgré ma promesse de la servir, je déviais de la voie qu'on m'avait tracée. J'avais ma vision de l'honneur, et celle-ci se résumait à : buter toutes celles et tous ceux qui oseraient se mettre en travers de ma route. Ethan n'était pas ce genre de personne, et heureusement pour lui, j'émis un autre petit rire, sans sourire. Un visage de marbre, deux traits droits qui formaient mes lèvres, et le rire d'un fou plein d'amour pour le sang et les tripes. Je fis d'une voix plus sombre, quoique pour la première fois dans la soirée, celle-ci était percée par la distraction, Ethan était intéressent, et arrivait à m'amuser, il en avait de la chance
.

— Dans ce cas..., débrouillez-vous pour ne jamais me lasser.

Toutefois, ce qu'Ethan pourrait sans doute deviner, mais que je ne lui dirais pas, tellement moi ça me paraissait évident ; c'était que j'avais la mauvaise manie de tuer, ou de torturer ceux et celles qui m'accablaient d'ennui. Il en avait eu une illustration avec la pute de l'aristocratie, écartant les jambes pour rien, mouillant dés qu'elle posait ses yeux sur un homme plus viril que les freluquets de la noblesse qui couchaient avec tout et n'importe quoi. Toute cette barbare hypocrisie, ce manque de sincérité me donnaient froid dans le dos, même si parfois je devais plonger moi aussi la tête la première dans la fange de la connerie. Ces hommes manquaient de tripes, ils n'avaient pas l'ombre d'un courage, et pissaient sur eux dès qu'un homme comme moi dégageait assez de puissance autour de lui. Il ne fallait pas provoquer le clébard, car la bête docile ne cachait rien d'autre qu'un loup dont le corps se tendait, à chaque fois qu'il enfonçait ses crocs pourris dans de la belle chair. Au moins Ethan était difficile à impressionner, et rien ne paraissait l'atteindre. Un homme qui pouvait éveiller en moins de la curiosité, c'était rare, et je voulais voir comment il pourrait évoluer, par exemple si jamais notre Haut-Prêtre décidait d'en faire un de ses jouets.

Personnellement ? Je ne croyais pas ça possible, Ethan était trop détaché de... tout. Il observait le monde de son regard clair et impénétrable, il laissait simplement apparaître un visage impassible, cachant sans doute quelque chose de plus profond ? Non... l'indifférence semblait être ce qui composait ses actes en majorité. Je me trompais peut-être, mais au moins... s'il acceptait ma proposition, il pourrait s'avérer utile plus tard. Par exemple... se dire protéger quelqu'un comme je le faisais présentement, ça pouvait ne cacher rien d'autre qu'un otage. Et puis... Ethan avait des relations plus profondes et étroites avec l'Empereur que n'importe quel serviteur d'Arken le gardait bien protégé, mais Ethan pourrait m'en révéler plus sur lui. Je passai une main sur mon visage, et mon corbeau sembla raffermir sa prise sur moi.

_________________
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Je suis qu'un fou de plus dans un monde completement fou peuple d'autres fous.

Osez m'approcher et ce sera une mort demente que vous connaitrez.

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MessageSujet: Re: Le loup attaque de la dent, le chat de la griffe. ( Emile)    Mer 10 Aoû - 16:31

Hum… Ethan pesa toujours le pour et le contre. Avoir une tel personne en chien de garde -ou en loup- était toujours utile. Le truc c’est que très peu de personne osait vraiment aller a sa rencontre pour le brutalisé. Même s’il se montrait désagréable avec quelqu’un personne n’osait s’attaquer à lui. Et pourtant ce n’était pas les occasions qui manquaient. Le brun était vraiment sous la protection même de l’Empereur, et simple roturier qu’il était, on lui connait parfois pour d’importance que certain aristocrate de la haute noblesse. Peut être que ces pseudos agresseurs avait peur de la colère du saint Empereur, si le tailleur venait a avoir quelconque problème grave. Parce que oui, il en avait d’autre, puis petit entre les petit désagrément de couturier au collant comte collant. Mais au moins avec l’inquisiteur à ses cotés, il pourrait se débarrassé du comte collant. Et la seule chose qu’il pourrait espérer c’est que le Baron Paole ne fasse pas fuir sa clientèle. Enfin, il n’avait jamais réellement eut de problème grave comme des terroristes a ses trousses ou une autre personne voulant le tuer. Bien sur il pourrait toujours croiser un bandit dans une ruelle qui en veuille a son argent, mais jusqu’à là, il s’était toujours débrouiller sans mal. Parce que bon, on lui refilait sécurité sur sécurité, mais lui-même sait aussi se défendre. Bon, il ne gagnerai pas un combat de catch fait faut pas oublier qu’il n’est pas battit comme une crevette; ni un damoiseau. Bon certes face à Emile qui fait une tête de plus que lui et deux fois sa carrure, le tailleur serai capable de faire un complexe d’infériorité mais il y avait plus faible que lui.

Cependant, comme je disais avant, cet inquisiteur là mieux faut l’avoir en allié qu’en ennemi, alors Ethan accepta. Mais comment conclure cet accord? Avec une poignet de main? Mouais… l’albinos n’avait pas l’air du genre a serrer la main - sans la broyer si possible- pour ce genre de chose. Le brun regarda un moment l’albinos en face de lui. Il savait que cet homme était dangereux, il l’avait mainte fois entendu. Mais comme a chaque fois il préférait voir cela de ces yeux. Cependant, il n’avait bien vu avec cette noble qu’Emile était aussi cruel que les rumeurs disaient. Une petite impression, faisait aussi croire que cet homme pouvait l’être encore plus. C’était dangereux avoir de pactiser avec lui? Bof s’il avait été plus raisonnable, peut être aurait-il refuser, mais là l’ennuie propager par la soirée le poussa a accepter et donner un peu d’intérêt à tout ceci. Et puis, qu’est-ce que l’inquisiteur pourrait bien lui faire? Le tailleur est assez rancunier, il Ira sans problème se plaindre au Haut-prêtre si les choses se déroulaient mal pour lui. On alors à l’Empereur. Ethan ne pensait pas vraiment être en danger avec ce type…

Enfin il ne connaissait pas les réel pensée de l’inquisiteur, comme ce dernier sembla être en difficulté a comprendre ce que pensait le tailleur. Ce dernier se relava un peu, s’arrêtant de s’appuyer sur l’encadrement pour fixer a nouveau l’inquisiteur. Son regard sombre glissa sur le corbeau toujours sur l’épaule de son «  maitre », le brun était vraiment intrigué par cet oiseau. Mais Ethan retourna son attention sur Emile, guettant la réaction de son vis-à-vis à ses paroles.

« - Très bien, je prend le risque … si vous utilisez votre force pour résoudre mes problèmes, je m’arrangerai pour que vous ne vous lassez pas. »

On peut toujours trouver quelqu’un qui lui en veuille, son caractère et sa place aussi haute perché pour un fil de maçon lui faisait pas mal d’ennemi, même si pas tous n’osait s’attaquer à lui directement. Mais Ethan espérait quand même que l’inquisiteur ne s’attendait pas à une personne à torturer chaque jour, le tailleur n’avait pas tant d’ennemi que cela. D’ailleurs maintenant il attentait la réaction de l’homme albinos…
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MessageSujet: Re: Le loup attaque de la dent, le chat de la griffe. ( Emile)    

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Le loup attaque de la dent, le chat de la griffe. ( Emile)

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