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 Les mots sont plus forts, et ne se cicatrisent jamais (Pv Iraïd)

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Marius De l'Ombrage

Marius De l'Ombrage

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MessageSujet: Les mots sont plus forts, et ne se cicatrisent jamais (Pv Iraïd)   Les mots sont plus forts, et ne se cicatrisent jamais (Pv Iraïd) EmptyJeu 30 Juin - 11:53

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Ainsi... contrairement à ce que Marius avait songé, les Philosophes ne se rencontraient pas lors de ces soirées mondaines ? C'était bien dommage de ne pas trouver une meilleure compagnie, autre que celle des nobles et leurs hypocrites figures enfarinées, il haussa les épaules, un peu déçut par cette information, tout en sachant qu'Akhdar n'y pouvait rien. Il avait juste imaginé ce milieu plus... « Ouvert » que celui du terrorisme, où c'était parfois un peu la jungle, et où il fallait prouver un peu de sa valeur, et s'imposer surtout.

Un chef était un bon chef en premier lieu parce qu'il savait comment se faire respecter, Marius avait sa carrure de crevette, avait conscience que ce serait un peu plus difficile. Il n'avait pas le « profil type » de ce qu'on pourrait s'attendre d'un terroriste, il était loin de faire deux mètres et cent kilos, et combien de fois, lui avait-on dit qu'il paraissait fragile ? Au moins, l'année qu'il avait passée dans la rue l'avait aidé à changer un peu, ça se voyait toujours qu'il venait d'atteindre les vingt-et un an, mais au moins, il ressemblait un peu plus à un homme qu'auparavant. Il avait perdu un peu de cette habitude à soigner son apparence, loin de la noblesse, il avait jugé ça, si inutile, et s'était même trouvé content de s'en être débarrassé.

Il n'avait plus à prendre en compte toute sorte de détail pour plaire, conscient que ce n'était pas en montrant une mine maquillée comme les catins de la noblesse qu'il pourrait persuader, c'était par les mots et la démonstration de ses talents. Mais tout de même ! Marius avait toujours pensé que le milieu des Philosophes qui était apparu si fermés, et lointains, plus... « Grand », ou du moins plus accessible pour leurs comparses, préférant manier de vains mots pour plaire aux nobles, au lieu d'agir. Certes... leurs idées à eux, terroristes, étaient d'une nature très violente, mais tout de même ! Marius ne voulait pas de sacrifice inutile, mais il était bien conscient que pour faire trembler l'Église, il fallait faire trembler la masse.

Si un jour celle-ci se levait sur l'immense édifice pour l'engloutir, aucun ecclésiastique ne pourrait faire face à cette marée humaine enragée, furieuse et prête à abattre sa colère. Le jeune homme était conscient que l'Église avait trop d'importance, et que si Uriel mourait, un autre viendrait à sa place... il fallait démanteler l'Église, lui enlever doucement chaque pierre de son piédestal, et la faire s'écrouler dans un éboulement de joie, et de cris. Il fallait trouver un moyen pour souiller l'honneur d'Uriel d'Arken, il fallait mettre cet homme face à tous ceux et celles qu'il avait blessés, si jamais Marius en avait l'occasion, il poserait la tête de cette infâme créature sur l'autel de la Justice, celui du Peuple.

Akhdar lui demanda alors ce qu'il y avait en haut, et Marius leva la tête, il haussa les épaules et passa une main dans sa nuque, il était tout de même content d'être rentré. Il était un peu fatigué par toute cette soirée assez excitante, et intéressante, les discussions avec Akhdar étaient agréables, enfin... mis à part leur course-poursuite, et leur mauvaise aventure avec les gardes, tout s'était bien passé, non ? Enfin d'une certaine manière sans doute, Marius sourit et fit un simple :


— Héhé... tu vas voir.

Il ne savait pas d'ailleurs s'il faisait jour ou non, Marius avait un peu oublié la notion du temps. Passé toute cette soirée dans l'obscurité, faiblement éclairer par la torche lui faisait voir les choses de façon un peu trouble, c'était un peu le souci, lorsqu'on prenait les égouts. L'opacité ambiante était un véritable voile qui fatiguait les yeux, il avait envie de dormir un peu aussi, sachant qu'il aurait juste droit de quelques heures de sommeil, pas plus. Qui avait dit que le métier de contrebandier était une sinécure ? Pas lui en tout cas, et il avait des choses à faire le lendemain. Posant un pied sur le barreau de l'échelle, Marius grimpa toutefois avec précaution, il avait un peu l'impression qu'elle n'était plus si solide qu'avant, mais au moins, elle luttait pour tenir bon.

La torche coincée sous son aisselle, il posa une main sur la bouche d'égout. Normalement, il n'y avait personne à masure, il était trop tard ou trop tôt, soit ils étaient partis faire leurs affaires, soit ils dormaient ailleurs. Cet endroit, c'était surtout sa cachette. Il secoua la tête, serra les dents, et tapa deux coups pour signaler sa présence, si jamais quelqu'un était dans la cave en train de farfouiller dans les marchandises volées. Enfin, au bout d'un moment, Marius poussa la bouche d'égout, et put enfin respirer un air plus sain.

Marius se hissa enfin à l'intérieur, puis fit signe à Akhdar de le rejoindre, bien évidemment, il ne voyait pas encore grand-chose, et il attendit que le rouquin le rejoigne pour éclairer la cave. Il passa la torche un peu partout, puis trouva une bougie qu'il alluma, et enfin, Marius laissa tomber le morceau de bois consumé dans les eaux puantes des égouts, avant de refermer la bouche et de dire adieu à cet endroit, pour l'instant du moins. Prenant la bougie, il en alluma une seconde qu'il posa sur la table, derrière laquelle on pouvait voir un morceau de parchemin griffonné à la hâte, mais bien lisible pourtant.


Dans un coin, on trouvait une vieille malle de cuir, dans un autre des armes et prés de l'escalier menant à l'étage, on pouvait noter la présence d'une superbe épée que Marius avait gagnée, lorsqu'il avait sorti Mist de prison. Elle reposait contre le mur, enveloppé d'un épais drap blanc, Zacharias devait certainement dormir, d'ailleurs, et Marius préféré ne pas lui présenter Akhdar, craignant les réactions de l'albinos. Il passa une main sur son visage, puis s'assit sur une chaise qui traînait, la cave était la Caverne d'Alibbaba, regorgeant de butins et d'objets en tout genre. Marius étouffa un bâillement, passa une main dans ses cheveux et les jambes écartées, le bras posé sur le dossier de la chaise, il désigna au rouquin l'ensemble de la pièce pour lancer :

— Voici ici... le terrier du « Renard. »

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Iraïd Hajkawen
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Iraïd Hajkawen

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MessageSujet: Re: Les mots sont plus forts, et ne se cicatrisent jamais (Pv Iraïd)   Les mots sont plus forts, et ne se cicatrisent jamais (Pv Iraïd) EmptyJeu 30 Juin - 13:28

Leonard sembla un peu déçu par la réponse d’Iraïd. Ce dernier ne comprit pas vraiment pourquoi mais je cherchais pas plus loin la raison de cette déception. Lui aussi était fatigué, la magie de la terre qu’il avait utilisé tout à l’heure lui avait pomper une partie de son énergie.. Oui la magie de la Terre était bien pratique car il suffisait de regarder autour pour remarquer qu’elle s’utilisait partout - sauf dans une chambre en verre mais en a pas dans toute les maisons- mais elle était très contraignante car très lourde à exploiter. Plus les pierres étaient imposante, plus les philosophe ressentait la fatigue, comme s’il utilisait leur propre bras pour pousser le rocher ou alors que c’était leur propre énergie vitale qu’il transmettait à la terre pour qu’elle puisse se mouvoir. Beaucoup de chose était incomprise la dessus et Iraïd était loin d’avoir le savoir absolu. Il savait l’histoire de la philosophie, c’était une des premières choses que lui avait appris son maitre. Le rouquin s’en souviendra toujours mais surtout à cause de la pointe de fierté dans la voix de son mentor quand il lui avait expliquer que les philosophes avaient été les premiers être à utiliser la magie, complètement porter sur l’art et l’architecture cela dit. Le reste de l’histoire était moins glorieux par contre … Iraïd ne se demandait si les mages de la terre n’était pas les premières victimes de l’Ombre… Enfin, rien ne sert de trop s’attarder sur le passé, surtout aussi loin.

La porte de sortie de ce labyrinthe était toute proche, juste à quelques mètre. Enfin, ils pourront sortir de ces couloirs puants et désagréable. Le roux laissa le renard monter en premier avec la torche. Levant la tête, il regarda son camarade et la seule source de lumière monter puis sortir de cet endroit. Le musicien attend un signe et il monta à son tour. L’échelle était glissante et pas très stable, le philosophe monta lentement faisant attention à ne pas tomber… Quelques barreaux plus hauts, il était enfin au dessus du niveau de la terre. Et c’est qu’une fois la bouche d’égout refermer que Iraïd pouvait prendre une bouffer d’air digne de se nom. Bon, ça sentait la poussière et le renfermé mais c’était déjà beaucoup mieux qu’en bas; et puis en voyant les fenêtres scellés, il comprit pourquoi. Le rouquin tapa légèrement du pied par terre voulant faire tomber cette mixture collante, puante et visqueuse qui restait coller a ses pied/cheville/jambe mais rien à faire… C’était comme si elle s’était incruster dans ses vêtement. La seule chose qu’il réussi a faire, cette un petit nuage de poussière et de terreau qui s’était maintenant collé au résidu des égouts. Il n’aimait pas cela, comme tout marque de rebut que l’on trouvait en prison. La terre, la poussière, et la crasse de le dérangeait pas… Mais ça qui n’était d’autre que les résidus de cadavre en décomposition avancé mélangé à des eaux usée ou produits de la science, voir toute les joyeuse du genre. Et tant pis s’il passait pour quelqu’un de délicat qui n’aimait pas salir ces vêtements. Enfin, il se changera bien à un moment et quand il remarqua que son petit manège ne servait à rien, il arrêta et observa ce qui y avait autour de lui. C’est une pièce plus grande qu’il avait imaginé, avec un papier accroché au mur, mais avec les quelques bougies, le rouquin ne pouvait pas lire. Il y avait aussi des armes en tout genre, des coffres et plein de choses. Le rouquin cru aussi deviner une épée enrouler dans un linge blanc. C’était bien une loge de contrebandiers, avec un nombre incalculable d’objet entreposé. Le jeune s’assit mais le rouquin ne fit pas très attention, occuper à regarder autour de lui.

Il sourit en entendant que le terrier du renard était ici. Il avait strictement aucune idée d’où il était géographiquement. Certes, la masure était surement dans les bas-fond, mais les bas-fond coté l’est ? Ou coté l’ouest ? Le faite qu’ils étaient passé par les égouts a fait qu’il n’avait perdu sa notion d’orientation. Mais il ne s’en fit pas trop quand il sortirai, il retrouverai bien son chemin qu’une manière ou d’une autre. Le rouquin écarta quelques mèches de son regard vert clair et retira sa cape dont tout le bout était bon à couper, pour la plier. Et surprise, il avait encore bon couche de vêtement sur les épaules. Habitué à se protéger des intempéries ainsi, il avait garder sa façon de s’habiller de vagabond même à Ishtar.
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Marius De l'Ombrage

Marius De l'Ombrage

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MessageSujet: Re: Les mots sont plus forts, et ne se cicatrisent jamais (Pv Iraïd)   Les mots sont plus forts, et ne se cicatrisent jamais (Pv Iraïd) EmptyJeu 30 Juin - 16:20

La cave ressemblait à peu de chose, mis à part à une sorte de grands débarras, où ils entreposaient un peu de tout, et beaucoup de n'importe quoi. Ils faisaient habituellement peu le ménage, on pouvait donc voir un peu partout de la poussière envahir les meubles, gagnant contre les murs et les poutres, grimpant sur les tables. Enfin, les deux bougies éclairaient peu de chose, si bien que la plupart des objets de valeurs restaient engloutis par les ténèbres, c'était un endroit aussi froid qu'humide dans lequel, ils avaient pris l'habitude de vivre sans se soucier de ces détails. Marius étouffa un autre bâillement, se demandant encore et encore si le jour s'était levé, ou bien s'il avait encore une heure ou deux pour se reposer, il devait toutefois s'assurer qu'Akhdar parvienne à retrouver son chemin.

Cet endroit se trouvait seulement quelque part, coincé entre deux autres grandes maisons vieilles comme le jour, et qui répandaient parfois jusqu'ici des rats. La masure avait l'avantage de pouvoir se fondre dans la masse d'habitations primaires, brisées et poussiéreuses, c'était un bon endroit pour mener ses petits complots, et la cave aussi grande fut-elle, renfermait aussi son lot de secret. Par exemple, là où se tenait Akhdar dans le savoir, c'était pratiquement ici que Marius avait attaché Mist pour le passer à tabac, évènement que curieusement, le gamin avait effacé de sa mémoire, ou il ne voulait pas se rappeler de ce comportement lâche et écoeurant qu'il avait eu avec son compagnon d'infortune, tout en sachant que c'était impossible que celui-ci oubliât une telle chose. Enfin... Marius fuyait ce souvenir de toute façon, c'était plus simple de mettre dans un sac d'oublis les actes les plus infâmes qu'on avait commis.

Enfin, Marius resta quelques secondes assises nonchalamment sur cette chaise, les jambes engourdies par la fatigue, il finit tout de même par se relever, et prenant la bougie, il fit signe à Akhdar de le suivre. Il prit une énième échelle (oui, il en avait un partout) qu'il essaya de poser contre la trappe, il monta lentement sur les barreaux et d'une main, il essaya de la soulever pour la faire tomber. Ce qui se passa après quelques secondes, où Marius se débattit un peu pour éviter de se brûler, ou de tout simplement faire tomber la bougie, et de mettre le feu à la masure. Elle tomba lourdement sur un tapis de poussière, grondant, Marius posa alors la bougie sur le sol, et s'extirpa enfin de cette véritable gorge pour remonter définitivement à la surface, il attendit que le rouquin monte à son tour pour fermer la trappe.

Il passa une main dans sa nuque, puis il alla poser la bougie sur une table un peu branlante. Les fenêtres étaient condamnées, mais parfois, on pouvait voir la lumière passer entre les coins, c'était une autre pièce bouffée par l'obscurité, mais habitué à ça, Marius ne faisait plus attention à l'angoisse que cette absence — ou presque — de lumière occasionnait. C'était ça... ou se faire attraper par l'Inquisition, autant vivre encore un peu, et continuer de leur échapper. Il balaya la pièce du regard, sentant ses paupières se fermer, tandis que là-haut, on pouvait entendre les voix de Magdra et d'Alvaro ; la grande rousse qui avait autant de force qu'un homme était un peu comme leur médecin, elle n'en avait heureusement pas la folie, mais elle était dotée d'un drôle de caractère.

Le genre de femme capable de briser les parties d'un homme d'une simple pichenette, Marius l'appréciait, même s'il avait du mal avec un tel manque de... féminité ? Magdra était en tout cas quelqu'un de bien, mais avec des manières brusques. Alvaro lui, c'était celui qui commandait aux contrebandiers, c'était un grand homme mince et chauve, toujours froid, et pourtant sage. Pingre, il surveillait les dépenses de chacun, et comme le reste de leur « troupe », Marius savait peu de choses sur eux.


Marius désigna un escalier à Iraïd et lui dit :

— Il y a une salle de bain en haut, tu pourras enlever... tout ça, et pendant ce temps je vais te chercher des vêtements propres.

Il alla d'ailleurs évidemment lui montrer ladite salle de bain, située dans un long couloir, menant aux chambres notamment. Il ouvrit la porte de la salle de bain, et sans un mot, le jeune homme se dirigea vers la veille baignoire qui ne brillait pas le luxe, mais qui avait au moins le bon sens de marcher. Il alla faire bouillir de l'eau, prit une serviette qu'il posa à côté de la baignoire, fouilla dans une armoire pour retrouver un petit morceau de savon. Puis, il inspecta le tout en désignant la baignoire au rouquin, il irait sans doute se laver plus tard, lui... enfin quand il aurait le temps. Il avait surtout très envie de dormir, et il devait aussi organiser pas mal de choses pour la nuit prochaine. Il sourit à Iraïd et le quitta pour redescendre, où il retrouva Magdra assise les pieds sur la table, toujours en train de fumer. La grande rousse le salua et lui fit signe de venir à elle, rien n'échappait à son oeil.

Elle râla contre lui, parlant d'une voix grave, et lui fit tout un sermon ; rapidement et plutôt calmement, Marius lui expliqua ce qui s'était passé, et lui affirma qu'il avait ramené Akhdar ici pour qu'il puisse se nettoyer un peu avant de rentrer chez le noble, où il logeait. Il se laissa tomber sur la chaise prés d'elle, et lui envoya un regard agacé, alors qu'elle laissait échapper d'épaisses volutes de fumée, elle lui stipula d'une voix de plus en plus forte de vérifier que dans ses abracadabrantes aventures, il ne s'était pas blessé et qu'aucune plaie ne risquait de s'infection, à cause du passage dans les égouts. Et lui, d'une voix lasse, il lui interdit de fumer plus, sinon elle finirait les poumons cramés. Comme réponse, Magdra lui envoya une violente tape derrière la tête. Et lui, bah il lui lança un regard sombre, alors qu'elle sortait de sa poche un morceau de sucre qu'elle lui ordonna de manger. Avalant encore un peu de sa drogue, Magdra lui parla de Zacharias, et de l'évolution de son état ; lorsque Marius songeait à l'informateur, dormant sans doute encore à l'étage, il se sentait mal.

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Iraïd Hajkawen
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Iraïd Hajkawen

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MessageSujet: Re: Les mots sont plus forts, et ne se cicatrisent jamais (Pv Iraïd)   Les mots sont plus forts, et ne se cicatrisent jamais (Pv Iraïd) EmptyJeu 30 Juin - 20:50

Iraïd tourna la tête vers Léonard quand celui -ci lui se releva. Il avait l’air vraiment fatigué… ce qui était normal vu la soirée qu’ils avaient passé. Le rouquin aussi … mais différemment. Il ne manqua pas vraiment de sommeil, ne dormant toujours que très peu; Il avait plus besoin de se ressourcer. Aller se perdre dans je-ne-se-sais quelle étendue, de sable ou de verdure, peut importe. Mais un endroit sans plafond, sans mur, sans porte. Où il pourrait sentir le sens souffler et aucune odeur emprisonnée. Quelques part où il n’y aurai pas de barrière, c’est cela donc le philosophe avait besoin… Et aussi de Luzy, mais cela on le sait déjà. Entendre ses notes, son son, sa voix. Cela le ravitaillerai plus qu’un bain ou une bonne nuit de sommeil. Mais pas maintenant plus tard.
Le jeune grimpa à une échelle -encore une - une bougie à la main. Et Ira haussa un sourcil dans ce dernier gigota en haut de son échelle pour ouvrir ce qu’il semblait être une trappe. Ils étaient dans une cave ? A quand la sortie, l ‘air de la rue… Ira ferma les yeux et baissa la tête un moment, prenant une grande inspiration. Puis quand Léonard réapparu par l’embouchure de la trappe, le roux se décida à montrer l’échelle avec la même prudence que tout à l’heure. Il tomba dans une maison sombre.. Super de l’ombre partout. Iraïd était quelqu’un du soleil, cela se voyait facilement avec ses cheveux de la même couleur que les flammes et ses vêtements sableux. Et le voila dans une petite maison abandonné, avec quelques lueurs de bougie qui éclairaient les pièces, les réchauffant et par la même occasion envoyant des ombres partout sur les murs, qui oscillaient quand quelqu’un passait.
Le Musicien n’aimait pas non plus les ombres… sans oublier que les fenêtres étaient condamnée par de grandes planches de bois pour bien continuer sur la foulée.. Ce lieu était surement très sécurisant pour les terroristes et les contrebandiers. Personne ne penserait que quelqu’un vivrait ici.. C’était vraiment la cache parfaite. Mais pour Iraïd, ce lieu était oppressent. Différent que l’atmosphère des égouts cependant, il y avait plus de trace de vie. Comme les traces de pas ou de meuble bouger dans les la poussières qu’il y avait sur le sol. Mais cela ne changea pas que l’anxiété du Philosophe commençait à lui faire mal à la tête.

Mais il ne le montra pas, ou peu. Iraïd hocha la tête à ce que disait Marius. Ce dernier le mena dans la salle de bain, et lui montra et trouva deux-trois truc. Une fois que le jeune était sorti de la salle d’eau. Iraïd soupira une autre fois. Bon aller, le rouquin enleva la plupart de ses vêtements, mais il n’avait pas l’intention de se laver. Enfin complètement. Il ne nettoya les mains, mi ses jambes dans l’eau et nettoya aussi sa chevelure, surtout les pointes pour finir de les enrouler et les attaché bien serrer. Tellement que si l’on ne voyait pas sa queue derrière, on pourrait très bien croire qu’il avait les cheveux court. Une fois ceci fait, le philosophe ficha les vêtements les plus salit dans l’eau. Jamais le philosophe ne se déshabillait complètement quand quelqu’un était susceptible de rentré à tout moment. Il avait passé un bon moment en prison, son corps n’était pas rester sans blessure, et même si cela faisait plus de dix ans, les cicatrises sont encore visible. Moins qu’avant certes. Enfin, il ne voulait que personne le remarque. Si on apprend qu’Ira a fait de la prison, il pourrait avoir de gros ennui. Alors c’est aussi pour cacher ses blessures qu’il portait autant de couche de vêtement, que ses manches lui arrivait toujours jusqu’au doigt ou qu’il portait quasiment tout le temps une écharpe. Enfin pour l’instant, tout ces vêtements là était en train de barboter dans l’eau… Et il ne se retrouvait plus qu’en débardeur et pantalon retroussée. Heureusement la plupart des blessures qu’il voulait cacher se trouvait sur son torse et sur son dos alors il ne s’inquiétait pas de cela. Il en avait un peu sur les épaules et le bras mais quel habitant de la rue n’en avait pas ?

Enfin, le roux s’agenouilla devant la baignoire et frotta ses vêtements avec le savon pour les laver, puis les essora au maximum avant de les claquer dans l’air pour ne pas faire de pli. L’eau était devenu noirs et quelques morceaux de moisissure flottait, ce qui fit grimacer le philosophe. Il avait fini. Laissant ses fringues dans un coin, Iraïd passa dans le couloir, regardant autour de lui..; Personne. Il entendit juste la voix forte d’une femme à quelques pièces plus loin… Bon pas de Leonard en vue, le rouquin repartait dans la salle de bain. Cherchant s’il n’y avait pas un truc à se mettre sur le dos, car mine de rien, il ne faisait pas très chaud.
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Marius De l'Ombrage

Marius De l'Ombrage

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MessageSujet: Re: Les mots sont plus forts, et ne se cicatrisent jamais (Pv Iraïd)   Les mots sont plus forts, et ne se cicatrisent jamais (Pv Iraïd) EmptyJeu 30 Juin - 22:53

Marius sursauta en percevant du bruit à l'étage, Magdra lui montra l'escalier du doigt en lui ordonnant de s'occuper de son visiteur, il avait pourtant cru avoir laissé des vêtements dans la salle de bain... mais il avait tellement de choses à penser qui lui arrivait d'oublier des petites choses, par exemple, il était certain d'avoir laisser au rouquin des vêtements qu'il eut du mal à se lever. Ce fut la grande rousse qui le poussa, fumant toujours, elle sortit de sa poche un autre morceau de sucre qu'elle lui obligea d'avaler. Il gronda sans pourtant réellement protester, et le jeune homme remonta à l'étage ; il passa devant la porte de Zacharias, sans ouvrir la porte ou jeter un oeil à l'intérieur pour s'assurer que ce dernier allait bien, il devait encore dormir. Il passa devant sa chambre, et se dirigea au fond du couloir, où des habits traînaient dans une petite pièce, on pouvait même trouver des perruques, de faux vêtements de nobles... tout ce qui pouvait permettre de se camoufler et de se cacher dans la masse.

Le jeune homme fouilla un peu, poussa du pied une grande cape en fausse fourrure de lapin, et chercha une chemise, une veste (ayant remarqué la tonne de tissus qu'Iraïd portait) et un pantalon de la taille de son compagnon. Ce qu'il trouva tout de même au bout d'un moment, entre une caisse en bois, et un paquet de livres en cuire qu'Alvaro avait abandonné là. Il épousseta le tout, soigneusement, et s'assura qu'ils n'étaient pas trop froissés, contents de lui, le jeune homme revint à la salle de bain. Devant la porte, le jeune homme hésita à entrer, puis il frappa trois petits coups, et lentement, il entrebâilla la porte pour aller déposer les vêtements sur le comptoir, et dans un sourire un peu crispé, il laissa son compagnon s'habiller seul, et il retourna en bas. Il toussota et frotta la table pleine de poussière, et il s'assit encore. Marius avait tout de même un peu de mal à tenir encore debout, Magdra était toujours en train de fumer, et il remarqua alors la présence d'Alvaro qu'il salua d'un geste de la main. L'homme ne tarda pas à les rejoindre, tirant la chaise, il laissa tomber ses coudes sur la table, et gronda de sa voix rauque :

— Les nobles... toujours en train de nous pourrir l'existence !
— Ils préfèrent dépenser leur argent dans les orgies et le parfum, histoire de cacher la pourriture de leurs âmes. Lâcha Magdra en avalant un peu de sa drogue.

Marius fronça les sourcils et baissant ses yeux sur son mentor, il l'interrogea du regard, celui-ci se rapprocha et murmura, visiblement inquiet :

— J'ai essayé de trouver un autre moyen, mais rien à faire, cet imbécile nous barre la route, et je n'ai pas envie de dépenser trop d'argent, on ne roule pas sur l'or !
— Que se passe-t-il ? Exactement ? Fit Marius.

Alvaro lança plusieurs regards derrière lui, joint les mains et entrelaça ses longs doigts sur la table, il bougea un peu sur sa chaise, et poursuivit :


— Eh bien... nos voies d'acheminement pour Fricwkicht vont être barrées à cause d'un idiot ! Je ne sais plus trop pourquoi... mais ils vont nous couper nos chemins, et tu sais bien Léonard à quel point ça peut-être important pour nous ! Cette province est une vraie mine d'or, avec tous ces malades...
— Et que comptes-tu faire ?
— Pression... mais j'ai assez d'expérience pour savoir que ce genre de plans sont complètement foireux, ça se retourne toujours contre nous.

Magdra qui s'était tu durant tous leurs échanges, avala une autre bouffée de sa drogue et recrachas des volutes de fumée, elle bougea elle aussi, et croisant ses longues jambes, la grande rousse examina longuement un endroit du mur. Elle soupira :

— Bah ! Je présume que je devrais être là, hein ? À chaque fois que vous faites des conneries, c'est quand je suis occupé à autre chose.
— On ne te demande rien, veille folle ! Cracha Alvaro.

La grande rousse ne se retrouva pas offusquée par le mépris dans la voix de son homologue, mais elle leva les yeux au ciel. Marius ne disait plus rien, se contentant d'écouter leurs échanges, tout en sachant que ces vannes et sarcasmes, c'étaient des formules acerbes qui cachaient l'affection que tous les deux portaient à l'autre. Alvaro avait offert sa confiance à cette femme, et Magdra le lui rendait bien ; ils étaient simplement tous les deux un peu... bornés, têtus, obstinés et aussi arrogants qu'un étalon, mais ils savaient s'apprécier, à leurs manières. Ça faisait un moment que Marius n'essayait plus de calmer la situation, lorsqu'ils commençaient à se chercher, c'était juste deux loups tentant sans cesse de dominer l'autre. Et puis, ce n'était qu'un cercle vicieux comme un autre, dans lequel ils se battaient pour voir lequel aurait enfin le dernier mot dans leur discussion.

— Ne t'en fais pas, j'irais pisser sur ta tombe, une fois que tu auras clamsé, le chauve !

Et voila... ça commençait, Marius leva les yeux au ciel en soupirant, Alvaro resta impassible, mais tout de même assez fière, il lâcha :

— Ah oui ? Et si je me faisais un linceul avec ta peau, ça t'irait, vieille folle ?
— Laisse ! Ma précieuse peau est trop belle pour un connard comme toi !
— Tu es sûre ? Elle pue les produits d'entretien, idiote !
— On voit que t'as le nez... c'est ce que tu bois, alors ? De l'ammoniaque ?
— Ca m'éviter de me pendre, quand je te croise.
— Oulà... ça chauffe ici ! S'exclama une voix grave derrière Marius. Qu'est-ce qui se passe ? Vous vous préparez aux préliminaires ? Mais il y a des enfants ici, si vous voulez...
Ferme-la Marco ! Crièrent-ils tous les deux d'une même voix.

Marius retint un gloussement, et serra la main de Marco qui marmonna dans sa barbe. C'était un grand brun, bien robuste et toujours souriant, les sourcils épais, le regard pétillant, il devait avoir pas loin de la trentaine, et c'était l'un des premiers contrebandiers que Marius avait connus. Et c'était lui qui était venu en aide à Éléanor, lorsque la jeune femme avait trouvé comme une idée de venir ici. Il alla s'asseoir sur la table, cherchant dans sa poche, il gronda contre Magdra et Alvaro avant de mettre la main sur un morceau de chocolat à moitié fondu qu'il avala. Quand Marius voyait ce genre de scène, il ne savait plus s'il devait en rire ou grogner contre tout ça, mais au fond... il avait conscience que leurs petites chamailleries l'amusaient, et il sourit un peu niaisement, lorsqu'Alvaro recommença sa petite joute verbale avec Magdra.


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Iraïd Hajkawen
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MessageSujet: Re: Les mots sont plus forts, et ne se cicatrisent jamais (Pv Iraïd)   Les mots sont plus forts, et ne se cicatrisent jamais (Pv Iraïd) EmptyDim 3 Juil - 22:01

Trois petit coup sur la tête faisait lever la tête du rouquin, quelqu’un avait frapper à la porte alors qu’il était en train de chercher quelque choses à se mettre sur le dos à la place de ses vêtements mouillés. Enfin en ce moment, il était en pantalon et débardeur, mais cela ne lui suffisait pas. Le philosophe avait toujours l’habitude de couvrir de plusieurs couches, comme pour se protéger. Bref, il referma le placard ou il cherchait quand la porte s’ouvrit, plissant les yeux en attendant de vois qui cela pourrait être. Ce qui s’avérait être Léonard, avec le sourire crispé en plus. Le musicien le regarda s’avancer vers le comptoir et retourner une léger lueur amusé dans le regard mais il ne se manifesta pas. Sauf pour remercier de terroriste avant qu’il ferme la porte derrière lui. Il y avait un pantalon, une chemise et une veste. Très bien, ça avait l’air d’être à sa taille. Le rouquin enfila la chemise par-dessus son vêtement plus la veste. Un peu courte au niveau des manches mais ce n’était pas franchement important. Cependant il laissa le pantalon… il en avait un qui était encore en bon état - sauf aux genoux- alors pourquoi en salir un autre ? Même si l’a ou il logeait, il pouvait très bien donner aux domestiques pour qu’elles le lave. Ira avait toujours sa façon de pensée très économique.
Bref, le philosophe alla vider la baignoire, envoyant toute cette moisissure des égouts à la place ou elles ont été enlever… mais il en resta tout de même accrocher au bord de la baignoire, ce qui fit froncer les sourcils du terroriste. Il fallait comme même nettoyer ça alors le roux alla au puits ou Marius avait précédemment tirer de l’eau et puisa dans un seau, l’eau qu’il fallait, puis il retourna sur ses pas, dans la salle de bain. Enfin, il jeta l’eau dans la baignoire pour faire partir les débris… on lui prêtait une salle de bain propre- dans la mesure du possible ici - il fallait la rendre comme elle était. Le musicien avait toujours cette habitude de laisser les choses comme elles étaient, ne laissant de son passage que de légères traces de pas et une chemise puis une veste utilisées.

Iraïd a toujours vécu ainsi… peut-être était ce une façon de ne pas se faire retrouver et de pouvoir vivre tranquille - ou presque- sans qu’un ecclésiastique le prenne en traitre. C’est surement son maitre qui lui apprit à vivre comme ceci… enfin quoiqu’il en soit, le philosophe sorti de la salle de bain, il s’arrêta un moment, entendant des voix se disputer en bas… Elles lui étaient inconnues et Ira ne savait pas ou était Léonard. Peut etre avec cette voix. Cependant une nouvelle fois se fit entendre.

- Iraïd, qu’est-ce que tu fais la?

Ce dernier se retrouva et fit face à Uergo, le contrebandier qui lui avait parler du renard. Le rouquin lui souris et l’homme bien qui épais que son vis-à-vis lui rendis. Ces cheveux noirs était cour et frisée semblait être un champ de bataille et sa peau bronzé montrait qu’il avait dût passer pas mal de temps dehors.

- Léonard m’a emmené ici pour affaire

Le contrebandier hocha la tête, laissant signe qu’il comprenait malgré la réponse vague d’Iraïd. Ce dernier ne savait pas jusqu’aux les contrebandiers étaient impliquer alors le roux resta sur ce qu’ils savaient du jeune homme: qu’il était terroriste et qu’il regroupait des gens. Le contrebandier invita son ami d’enfance à descendre avec lui voir les autres, Léonard y était surement. Puis il descendait, plus les voix étient claires; Il y avait une voix de femme forte et assez grave, rien à voir avec celle des nobles qu’il avait l’habitude d’entendre. Puis un autre voix, celle d’un homme qui devait être un gros gabarit vu le timbre qu’il avait.

Un petit silence s’imposa dans la salle dans les deux arrivants entrèrent, deux regards se figèrent aussi sur Iraïd qui garda un air paisible malgré tout. Ce regard était assez compréhensible après tout. Ces personnes vivait dans l’illégalité et n’aimait pas toujours les nouvelles têtes. Même si la méfiance régnait dans leur yeux un instant. Le faite qu’ils comprennent que c’était lui, l’invité de Marius et qui en plus semblait bien s’entendre avec l’un deux, leur confirma qu’il y avait plus dangereux comme personnage qu’Iraïd.

L’homme chauve et la femme reprit leur dispute, mais le philosophe qui s’approcha de la seul autre personne qu’il connaissait ici, sentait que les questions n’allaient pas tarder à arriver…
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Marius De l'Ombrage

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MessageSujet: Re: Les mots sont plus forts, et ne se cicatrisent jamais (Pv Iraïd)   Les mots sont plus forts, et ne se cicatrisent jamais (Pv Iraïd) EmptyLun 4 Juil - 9:55

Au moins, la petite arrivée d'Akhdar avait calmé les deux pour quelques secondes, Marius les connaissait assez bien pour savoir que lorsqu'ils commençaient, ils ne s'arrêtaient jamais. Il n'avait pas réellement conscience ce que ça pouvait bien cacher, ces petites chamailleries, mais les entendre presque tout le temps, c'était comme s'être habitué à une musique de fond, et ne plus y prêter attention. Il salua le rouquin d'un signe de la main, Alvaro lui lança un regard interrogateur, Magdra elle, était plus occupée à fumer ; cette femme, la voir sans fumer ou sans boire, c'était un peu la chose la plus improbable qu'il pouvait arriver à Ishtar.

Depuis qu'il la connaissait, Marius ne l'avait jamais vu plus de dix minutes sans cracher ses volutes de fumée, ou encore sans épancher sa soif d'une bouteille d'alcool bien fort, elle se comportait et agissait comme un homme, mais c'était sans doute ce qui faisait son charme. Loin d'être le tableau de la jeune femme de bonne famille, douce et tranquille, elle était plutôt la grande matrone dépassant presque tous les hommes qu'elle côtoyait, mais sa chevelure rousse presque rouge tombant sur ses épaules en boucle, sans oublier sa poitrine opulente qu'elle cachait souvent sous de vieilles chemises laissant deviner à peine ses formes, avait de quoi séduire. Néanmoins, s'il y avait bien une femme à qui il était dur de plaire, c'était celle-ci ; Marius croyait bien d'ailleurs que pour espérer un regard moins distant et rude, il fallait réussir à descendre autant voir plus de verre qu'elle, ce qui en soi était une épreuve de taille. Enfin, elle se baissa pour lui murmurer :

— Léonard... tu nous présentes ton ami ?

Ouvrant la bouche, Marius se confondit en excuses, et sentant le regard interrogateur du grand et mince chauve qui lui servait de mentor, il se leva pour rejoindre d'un pas las Iraïd qu'il désigna aux deux contrebandiers, et leur médecin improvisée :

— Je vous présente Akhdar, c'est un camarade maintenant.
— Hum... Fit tout simplement Alvaro qui examinait le rouquin d'un oeil critique.

Magdra ne se montra pas plus loquace, mais sans doute sous son jour le plus sympathique puisqu'elle lui accorda un sourire, oui ça pouvait lui arriver de sourire, et arrêter de grogner comme un ours au moins durant deux minutes. Marius continua :

— Akhdar... je te présente de gauche à droite : Marco, Magdra et Alvaro.

Marco d'une nature plus simple et moins bourrue lui fit un geste de la main, un sourire collé sur sa figure d'adolescent attardé ; seul Alvaro resta distant et froid, mais c'était dans sa nature, il accordait difficilement sa confiance aux autres, et montrait rarement ce qu'il avait en tête. Même Magdra peinait à le comprendre parfois, pourtant, c'étaient de vieux amis, ou de vieux amants, Marius en savait peu si leur rencontre. Alvaro possédait juste un regard glacial, ses yeux enfoncés dans leurs orbites, ses joues creuses, il d'une nature réfléchie, si bien qu'il agissait seulement lorsqu'il était certain que tout allait se passer comme il le voulait. Enfin, une autre parole de la grande rousse flotta dans l'air, et ralluma la flamme de leur... amitié qui s'embrasa aussitôt :

— Je suis certaine que tu serais mignon, si tu portais une perruque.
— Ne t'en fais pas, rétorqua Alvaro de sa voix rauque. Un jour, je vais te scalper la tête, et me faire une coiffe avec ta tignasse, vieille fille.
— Tu peux le faire... moi au moins, mes cheveux repousseront. Ça te dirait une belle chevelure rouge collée sur ton crâne ?
— Le ridicule que ça occasionnerait me tuerait, pardonne-moi ma folle, mais j'ai de l'orgueil.
— Tu peux te le coller où je le pense, ton orgueil.
— Ce n’est pas à moi pourtant que ça ferait du bien.


Marius leva les yeux au ciel, l'ennui avec eux, c'était qu'il ne pouvait pas rester plus de deux minutes dans la même pièce sans se lâcher une pluie de sarcasme, mais ça ne voulait pas dire pour autant qu'ils ne savaient pas faire de trêves. Lorsque la situation était sérieuse, ils se parlaient de façon plus civilisée déjà ; Marco envoya un autre sourire chaleureux à Iraïd en murmurant qu'il ne fallait pas faire attention, et que c'était juste une habituelle parade amoureuse entre les deux. Heureusement pour sa vie, Magdra et Alvaro ne l'avaient pas entendu. Continuant de sourire de façon un peu niaise, Marius baissa les yeux sans trop savoir ce qu'il devait dire à Akhdar, d'ailleurs par respect à l'égard de celui-ci, le jeune homme n'avait pas donné son véritable nom.

C'était correct selon lui, et même entre contrebandiers, ils employaient souvent des pseudonymes pour brouiller les pistes. La masure malgré son côté étouffant et obscur, se trouvait être souvent un endroit animé par leurs conversations, et les vies qui sans cesse bougeaient ici. Curieusement, Marius préférait cet endroit plein de poussière que la grande demeure propre dans laquelle il avait toujours vécu ; c'était dans la misère qu'il avait connu une nouvelle famille. D'ailleurs encore sale, il fourra une main derrière sa nuque, et l'autre dans une poche pour demander à Akhdar, éloigné des deux qui continuaient de se quereller sous le regard moqueur du troisième :

— Ca été le bain ?

Oui... parce qu'il ne savait pas ce qu'il devait dire en réalité, la fatigue était bien prenante, et s'allonger quelques heures devenait un doux rêve. Enfin, Marius savait que s'il restait encore debout, soit il finirait par s'écrouler de fatigue dans une heure ou deux, soit c'était Magdra elle-mêm qui allait le forcer à dormir, elle avait plus de force que lui, ce qui était tout de même insultant. Enfin, elle le dépassait largement, oui niveau virilité, il avait encore du chemin à faire. Il observa Akhdar en se disant qu'il faudrait sans doute le raccompagner, c'était plus par mesure de sécurité qu'autre chose. Marius avait bien vu que le rouquin pouvait se défendre d'ailleurs, mais les bas-fonds regorgeaient de personnes mal intentionnées, un peu comme les nobles en fait. Sauf qu'eux se battaient pour assouvir leur faim et leur soif, alors que pour les nobles, tout n'était qu'une question d'hypocrisie et d'orgueil. La noblesse ou plutôt l'image que Marius avait en tête, c'était juste un monde superficiel qui croyait avoir de la profondeur, parfois, les aristocrates lui faisaient pitié.

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MessageSujet: Re: Les mots sont plus forts, et ne se cicatrisent jamais (Pv Iraïd)   Les mots sont plus forts, et ne se cicatrisent jamais (Pv Iraïd) EmptyLun 4 Juil - 20:48

Un silence s’imposa un instant, et l’arrivée d’Iraïd en était la cause, il se sentait donc légèrement mal à l’aise. Il n’aimait au maintenir l’attention de personne qui était soupçonneux envers lui. Surtout quand il n’y avait pas lieu d’être. Le rouquin n’était pas quelqu’un qui importune son entourage, ou du moins, il essayait.
Enfin, une femme rousse demanda à Marius de le présenter. Le roux la detailla un moment. Sa chevelure était presque semblable, enfin non… ceux de la femme était plus rouge, ceux d’Iraïd tonnait plus vers le orange. Lui les avait long et lisse, et elle plus court et formant des boucles. Son comportement vit légèrement sourire Iraïd, mais ne n’était pas de la moquerie, il trouva juste intéressant une dame- si on pouvait l’appeler ainsi - si masculine et virile. Elle sentait l’alcool de la, et pourtant c’était bien une cigarette qu’elle tenait à la main. Léonard en robe, serai presque plus féminin qu’elle. Enfin il pouvait parler lui…Mais avec ses cheveux d’un mètre de long et son gabarit tout en longueur, il n’était pas mieux. Il avait juste la taille et les épaules en plus. Bref …
L’autre homme pas plus gros que le philosophe et chauve semblait déjà moins loquace. Il avait l’air d’être le chef des contrebandiers, cependant le roux ne le savait pas clairement, il avait juste l’impression qu’il avait plus d’expérience que les autres et se méfiait de tout. Le dernier contrebandiers se montra déjà bien plus sympathique et lui souri, apparemment content de faire connaissant. Iraïd, par habitude rendit son sourire, en hochant légèrement la tête. Ce dernier les rejoignait rapidement quand les deux autre se remit à se chamailler. Cette bataille de gamin fit haussé un sourcil au philosophe mais c’était aussi par amusement. Cela détendait l’atmosphère en un sens; Ira oublia qu’il était enfermer entre quatre mur et qu’aucune lumière ne passa à travers les fenêtre barricader. Enfin cela durerai jusqu’à ce que quelque chose occupera son esprit. Heureusement pour cela, ça continua. Marco l’avança vers le petit groupe pour rassurer le rouquin sur le façon de s’aimé des deux plus vieilles personnes. Puis le contrebandier alla rejoindre Uergo, qui était rester derrière eux tout ce temps pour aller parler de leur journée au autre chose dans le genre.

Léonard était rester près de lui d’ailleurs, et bien qu’il semblait vraiment fatigué, il avait l’air de se plaire ici. C’était comme même une bonne chose. Ce dernier ramena d’ailleurs le musicien un peu à lui, alors qu’il était comme toujours en train de pensée, réfléchir. Il lui demanda si le bain allait alors le roux répondit avec son sourire.

- très bien, merci d’avoir utiliser la salle d’eau. Tu devrait y aller aussi, cela te reposerai au moins un petit peu.

Car bon, le jeune avait vraiment l’air exténuer. Et le rouquin s’en voudrait si le jeune homme le raccompagne, surtout s’il s’écoule de fatigue sur le chemin. Mais lui-même passerai difficilement la nuit ici. Ce n’était pas une question de saleté, mais comme toujours d’enfermement. Si les contrebandiers voulaient vraiment qu’il dorme ici, alors qu’il lui laisse le toit… enfin un problème allait se poser surtout qu’Iraïd ne savait toujours pas ou se trouvait la masure dans les bas fonds. Le rouquin ne connaissait pas les bas fonds par cœur et retrouver son chemin en pleine nuit - à moins que le soleil s’était lever, Iraïd n’en savait rien- et cela en évitant les personnes qui en voudrait à sa bourse ainsi que les gardes qui doit surement encore chercher… N’allait pas être facile …

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Marius De l'Ombrage

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MessageSujet: Re: Les mots sont plus forts, et ne se cicatrisent jamais (Pv Iraïd)   Les mots sont plus forts, et ne se cicatrisent jamais (Pv Iraïd) EmptyLun 4 Juil - 23:51

Certes... le manque de lumière flagrant de la masure avait quelque chose de fatigant, ou d'oppressant, ce n'était pas un endroit fait pour les claustrophobes. Toutefois, c'était une manière de se protéger, et la masure servait surtout lorsqu'ils avaient besoin d'un refuge, ils ne logeaient pas tous ici. La plupart du temps, on pouvait rencontrer Marco qui n'avait pas de réel endroit pour dormir, ou encore Marius qui restait souvent planqué ici, agissant si un problème survenait ; ils essayaient simplement de se relayer, histoire d'intervenir si l'un d'entre eux avait besoin d'une paire de bras pour se sortir d'une affaire douteuse. Cet endroit servait aussi pour toute sorte de choses, la cave était un véritable bordel où leur butin reposait souvent, tandis que l'étage servait de chambrés, le plus souvent. Depuis que Marius avait retrouvé Zacharias, il passait plus de temps ici, inquiet tout de même pour l'albinos, et lorsqu'il s'absentait, il prévenait un des contrebandiers qui venait le remplacer, surveillant l'état de leur malade. Trouver refuge, c'était se trouver parmi des mains capable de tuer si on s'attaquait à un des leurs. Il ne fallait pas prendre leur réseau à la légère, et Marius avait trouvé une poignée de compagnons en qui il pouvait avoir confiance. Et surtout en Alvaro, envers qui il ressentait une éternelle gratitude pour l'avoir sorti du pétrin, c'était pour ça qu'il acceptait de travailler pour lui sans recevoir d'argent.

D'ailleurs, même s'il avait maigri depuis son arrivée dans la rue, il préférait être avec eux, au moins il avait une raison à ses actes, et une motivation profonde comme l'océan qui lui rappelait pourquoi il ne mangeait pas, et pour qui il luttait. En voulant venger sa meilleure amie violée, Marius avait évolué et désirait maintenant venger ces gens qui essayaient simplement de survivre dans un monde, où les nobles écrasaient les pauvres pour satisfaire leurs caprices. Il gardait certes son éducation, mais il avait perdu toute sa superficialité, ce n'était pas plus mal. Un peu gêné tout de même, Marius se retourna vers Akhdar, il ne savait pas ce que ce dernier pensait de cet endroit, ou encore des disputes de la grande rousse et du grand maigre, qui n'arrêtaient tout bonnement jamais. Un peu comme un frère et une soeur, à la différence prête que d'après ce que Marco lui avait dit, ils avaient autrefois couché ensemble. Difficile à croire, mais possible tout de même. Magdra faisait partie de leur réseau sans en faire partie, et Marius savait peu de chose sur ses activités en dehors de cet endroit, il n'osait pas non plus le lui demander. Elle avait un comportement de louve dominante, et seul Alvaro arrivait à lui tenir tête. C'était chez lui cet endroit, et il espérait que Mist le comprenne aussi, même s'il savait que ses comparses contrebandiers n'osaient pas trop aller vers lui à cause de son handicap, quoique Magdra n'était pas plus gêné par ça que Marius. Il s'était habitué à communiquer avec son compagnon d'infortune, et ça lui devenait naturel.


— Peut-être... si j'en ai le temps.

Marco s'était adossé au mur et bras croisé, il regardait le rouquin avec une curiosité à peine dissimulée, il rappelait toujours à Marius un grand gamin. Là... aussi... il savait peu de choses, mais c'était à force de voir agir tout ce beau monde que le jeune homme avait appris à les connaître. Du moment qu'on voyait un homme agir, et la raison qui le motivait à agir, ça allait..., on en savait plus que nécessaire sur lui. Il fallait juste apprendre à observer dans le calme, et le recul, car un jugement trop hâtif pouvait mener à l'erreur. Marius l'avait appris un peu trop de fois pour l'oublier désormais ; Akhdar lui avait plu, et il lui avait présenté sa « noble demeure » avec un certain entrain, même s'il ne songeait pas avoir le temps de faire le tour du propriétaire. Le temps était une chose précieuse qui filait rapidement entre leurs doigts, mais ils avaient encore un peu de temps. Marius avait une idée de ce qu'il allait faire par la suite, et surtout il portait un oeil sur tout ce qui se passait à Ishtar. Lorsqu'on faisait partie de ces « Hommbes de l'Ombre », on avait l'avantage de savoir se faire oublier. Une information pouvait être vite lâchée dans les airs, sans qu'on sache que le pauvre homme en train de boire était simplement un allier des terroristes. Il passa une main dans ses cheveux, et il fit :

— Si tu as besoin d'aide... tu peux venir ici ou te rendre à l'Oeil du Tigre, de même si tu veux nous faire passer un message, va voir le grand serveur et demande lui une « chasse a cours » et remet-lui ton message, il nous le fera transmettre. Habituellement, il y a toujours au moins une personne ici. Tu peux venir à la Masure en prenant une ruelle vers les Bas-Fonds, il y a un écriteau où un cheval cabré est peint, seulement, si tu viens ici tout seul, tu risques de devoir donner un mot de passe qui change régulièrement. L'Oeil du Tigre encore une fois est ton ami.

Ce n'était pas parce qu'une poignée de contrebandiers ne savaient ni lire ni écrire qu'ils ne savaient pas s'organiser ; Alvaro avait inventé tout un système de communication qui leur permettait d'entrer et de sortir d'ici sans être vu, ou s'en qu'on se rendît compte que cet endroit si lugubre était habité ou non. La plupart des passants la prenaient pour une maison abandonnée aux mains du temps, où qui avait une histoire maudite pour ne jamais être fouillé. Marius ne connaissait pas l'histoire de cet endroit, mais ce n'était pas pour ça qu'il ne l'appréciait. C'était juste... chez lui, cet endroit sombre et plein de poussière, où il dormait sans pouvoir combler sa faim, c'était juste chez lui. Comme quoi, le luxe, les parfums, les belles décorations ne servaient à rien pour se sentir bien, c'était juste pour se donner un genre de goût. Ici... tout était fait dans la simplicité la plus... simple ! Et c'était tant mieux. Rien de superficiel, rien d'agaçant, juste des gens sincères avec leur compagnon, peut-être motivés par l'appât du gain, mais qui essayait de survivre. Rien de plus.

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MessageSujet: Re: Les mots sont plus forts, et ne se cicatrisent jamais (Pv Iraïd)   Les mots sont plus forts, et ne se cicatrisent jamais (Pv Iraïd) EmptyMar 5 Juil - 17:32

Iraïd était en effet un peu claustrophobe sur les bords, il l’a toujours été. Pas qu’il ne soit pas habitué au maison- quoique il n’a jamais réellement vécu dedans en simple nomade qu‘il est- mais un endroit aussi sombre lui rappelait les quatre ans qu’il a passé enfermé dans un cachot, ou la source d’éclairement qu’il y avait, était le petit vaisseau de lumière qui filtrait sous la porte. La seule lueur qu’il avait pris l’habitude de fixer quand il y était, pour ne pas se rappeler qu’il n’était qu’un gamin, seul, enfermé entre quatre mur ou même la luminosité du soleil ne pouvait pas l’atteindre. L’enfermement, plus que les tortures - car les siennes n’étaient pas très cruels, les inquisiteurs devait le laisser et en un seul morceau, bien qu‘il garde encore plus d’une marques - la plus atteint. Et quand il sorti de prison, son tuteur devait le porter et tirer lui-même parce que Iraïd gamin, ne voulait même pas passer son un pont.
Le philosophe s’était améliorer aujourd’hui, et ne manifestait presque plus de trouble de ceci. Sauf peut être les nuits comme ce soir, ou après avoir courru dans les rues d’Ishtar, utilisé la magie de la terre et remonter les égouts jusqu’à la vieille masure, la fatigue était bien présente.
Cependant, une chose changeait à ses souvenirs qu’il tapissait au fond de son esprit. La vie dont se regorgeait ce lieu. Les deux plus vieux contrebandiers qui se chamaillait faisait un éternel bruit de fond, même si le rouquin n’aimait pas non plus les voix violentes. Il y avait quelques bougies un peu partout produisait pas mal de lumière et de chaleur et aussi, il y avait du monde. Rien n’était statique, ni mort. Même si le rouquin regardait dans la direction du Renard, il vu du coin de l’œil, le dénommé Marco s’appuyer contre un mur, Ira sentait d’ailleurs son regard sur lui, mais il ni fit pas tellement attention. C’était un peu normal qu’on le fixe étant donné qu’il venait d’arriver. Uergo ,lui, semblait s’amuser à observer la scène, détendu et souriant. Et Marius lui répondit.

- Fait tout de même attention à ne pas te tuer à la tache … ça serai bête que tu tombe de fatigue.

Parce que mine de rien, ce jeune allait l’air de jamais s’arrêter pour se reposer et manger un peu. Certes cela prenait un peu de temps, mais on gagnait plus de force comme cela qu’en prenant pas soin d’écouter les besoins de son corps. C’était juste un petit conseil de la part du rouquin, qui s’inquiétait comme même un peu de l’état de fatigue du grisâtre. Lui était un peu dans le même état, sauf qu’il pouvait très bien rentré la ou il résidait pour dormir autant de temps qu’il le voulait alors que le jeune semblait vouloir repartir de plus belle pour la nouvelle journée qui arrivait bientôt. D’ailleurs quelle heure est t’il? Le philosophe en avait aucune idée. Son regard vert se posa sur la lampe la plus proche qui l’hypnotisa quelques secondes. C’est à nouveau la voix de Léonard qui le tira de ses pensées.

- Hum… Je penserai à le retenir. Et pour ma part, si tu a besoin de moi ou de la magie de la terre, tu peux souvent me trouver sur la grande place, près de la fontaine. Je passe souvent là-bas pour jouer et observer car malheureusement, il n’y a pas d’autre moyen plus facile de me joindre…

Si le jeune avait été aussi un mage de la terre, cela aurai été plus simple mais ce n’était pas si grave. La fontaine de la place était le lieu ou il passait le plus souvent. Le reste même si demeurait le plus souvent dans le manoir du comte d’Agasthel. L’endroit ou il était, était souvent incertain. Mais maintenant, il avait un nouveau point de raliment. Cette vieille bâtisse à l’air abandonné. Enfin cela allait lui changer cet habitude. Le rouquin avec son air sociable était en réalité quelqu’un de vraiment solitaire. Il avait quitter son maitre pour voyager avec son instrument et au moins pendant les cinq ans qui avait précéder son arrivée à Ishtar. Il s’était toujours débrouiller seul ou presque, personne ne l’aidait et il n’en avait jamais demander non plus, refusant cela le plus souvent. Mais cette fois, il devait accepter… parce que philosophe allait rentrer dans une petite bande souder. Jamais il n’aurai l’idée de les trahir cependant, celle que ces camarades puissent l’aider aussi. Il avait trop peu l’habitude de ce heurter au bon sentiment humain. Comme avec le menuisier par exemple, qui lui avait offert la réparation de son instrument. Combien de vois l’avait-il fait répété avant de comprendre qui lui offrait vraiment ces services…? Plusieurs.
Et cela se reproduisait, le jeune lui donnait un coin ou il pourrait être en sécurité. Avec des gens qui le vendrait moins que les autres pour son statut de philosophe. Si la fatigue n’appuyait pas sur ses épaules, il aurai été méfiant. Cependant, ce dernier avait envie de croire en ce que disait le jeune. Il voulait que les choses bougent, sans un génocide qui raserai la ville - quoique au moins comme cela, ça sera radicale. Et Léonard lui avait montrer sa façon de pensée, qui avec quelques particularité avec la sienne. Alors pourquoi ne pas essayer? Pourquoi ne pas commencer à faire confiance en un être humain? Enfin cela était plus facile à dire qu’a faire… le philosophe resterai soucieux quoi qu’il arrive et vérifierait à deux fois les choses avant de ce lancer dans un commando-suicide. La prudence peut éviter beaucoup de chose.

Mais en attendant, le rouquin voulait toujours sortir, pas qu’il n’appréciait pas ce lieu, mais pour lui comme pour le jeune homme, c’était tout de même le moment de se reposer et de faire retomber le stresse de cette petite rencontre qui ne s’était pas déroulé comme prévu …
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Marius De l'Ombrage

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Les mots sont plus forts, et ne se cicatrisent jamais (Pv Iraïd) Vide
MessageSujet: Re: Les mots sont plus forts, et ne se cicatrisent jamais (Pv Iraïd)   Les mots sont plus forts, et ne se cicatrisent jamais (Pv Iraïd) EmptyMar 5 Juil - 20:12

Marius éclata d'un petit rire, lorsqu'Akhdar lui conseilla de faire attention pour sa santé, il ne s'était pas attendu à une telle réaction de la part du rouquin, lui qui semblait si tranquille, et si éloigné de tout. Il haussa les épaules, il savait que son compagnon avait raison, mais tout de même ! Il menait une vie difficile, parfois simple, souvent pénible, mais c'était mieux que de rester cloitré chez lui, comme ça avait été le cas auparavant, et ne rien faire pour changer les choses. Marius était le fruit d'un mélange complexe de sentiment et de déception, il avait toujours vécu dans une grande maison, où les démonstrations d'affection étaient considérées comme un crime.

Il tortilla un peu ses mains, parfois certains souvenirs remontaient à la surface, et venaient le persécuter, cependant, le jeune homme avait pris l'habitude d'y faire face, et de savoir les apprivoiser. La douleur... seuls les plus barbares arrivaient à la supporter sans ciller, il secoua la tête, en songeant à Mist qui pour une raison ou une autre ne se trouvait pas ici. Il pensait souvent au terroriste, lorsqu'il le voyait peu, s'inquiétant assez de ce qu'il pourrait lui arriver. Il avait tendance à le protéger plus que nécessaire, mais c'était aussi sa façon de lui témoigner son affection, c'était un peu ridicule, mais il ne pouvait rien y faire, pourtant il savait que le sourd-muet était en mesure de se débrouiller. Il haussa les épaules, et il répondit :


— Oh... je me reposerais un peu, ne t'en fais pas.

Oui... deux ou trois heures seraient sans doute suffisantes, et il se rappela d'ailleurs qu'il n'avait pas encore prit repas, il n'avait pas faim, mais bon, il avait conscience que Magdra lui en voudrait s'il s'écroulait, affamé et épuisé devant elle. Quoique... elle serait bien capable de lui donner un coup de pied dans les parties pour le réveiller, comme réveille, tout homme en avait connu des plus doux. Cette femme était aussi brutale et tendre qu'un ours. Enfin, il mordilla sa lèvre, et reposa son regard sur le rouquin qui d'ailleurs le passait de plusieurs centimètres. Une chose qu'il aurait aimé avoir au moins de sa famille, c'était leur taille, son père comme sa mère étaient plutôt grands, ses frères ? N'en parlons pas ! En plus d'être le sorte de rebelle, il était aussi le plus petit en taille et en âge. Parfois, ça le complexait un peu, car il aurait aimé avoir un physique imposant. Mais non... la nature en avait décidé autrement, il faisait juste un mètre soixante-treize et il devait se contenter de ça. Souvent, il trouvait ce genre de pensées superficielles, et il les effaçait de sa mémoire.

Akhdar lui dévoila alors une manière de le trouver, Marius approuva en croisant les bras, songeur, et essayant de s'imaginer le musicien jouer de son instrument vers la fontaine, c'était un joli tableau, même s'il avait un peu de mal à imaginer Iraïd rester à la même place. Ce dernier paraissait aimer vagabonder un peu partout pour découvrir tout ce qu'Ishtar renfermait, ou du moins, laisser son esprit errer ici et là. Il hocha positivement la tête, véritablement éreinté par la soirée, mais plutôt content de ce qu'il s'était passé. Certes... il n'avait pas prévu l'intervention des Gardes impériales, et se félicitaient qu'ils n'aient pas terminé la nuit en cellule, ce qui aurait été assez ennuyeux tout de même. Néanmoins, Marius n'était pas sans savoir que l'imprévisible permettait des découvertes, il avait pu alors observer qu'Akhdar restait assez calme dans toutes les situations qu'il rencontrait. Certes... il semblait cacher quelque chose, mais Marius l'appréciait, et se trouvait bien placé pour savoir ce que c'était de vouloir garder un secret.

— Je note... prés de la fontaine.

Marius ne lui demanda pas non plus l'adresse du noble chez qui Iraïd logeait éventuellement. Ce n'était pas à lui de lui demander, et il songeait que c'était incorrect de le lui demander, aussi, le jeune homme gardait toujours ce semblant de bonne éducation que ses parents s'étaient évertués à faire rentrer dans son crâne. C'était un peu ridicule, car « Léonard » était censé avoir toujours vécut dans la misère, et Marius avait compris en une année ce que c'était de sentir la faim le prendre, la soif lui brûler la gorge. Il avait d'ailleurs perdu pas mal de poids, et il en perdait toujours, ses différentes activités lui prenaient beaucoup de temps et d'énergie. Et même si le jeune homme était devenu plus fort durant cette année, il restait que tout ceci apportait son lot de stress. Il fallait trouver les bonnes personnes, savoir en qui il fallait avoir confiance, ou encore semer et donner de fausse piste à l'Inquisition. Il devait aussi affronter la Garde Impériale qui n'appréciait pas la Contrebande, lorsqu'ils lui faisaient payer le prix normal. Enfin... il fallait apprendre à surmonter tout ceci, et à berner les autres pour tout tirer à son avantage. Marius étouffa un bâillement, et lança :

— Dés que j'ai du nouveau, je te contacterai. Nous ne sommes pas encore un nombre suffisant, mais nos rangs grossissent peu à peu.

Akhdar était le troisième — si on ne comptait pas les Contrebandiers — avec Mist, et un noble que Marius était parvenu à approcher. C'était en réalité un bon client de leurs petites boutiques itinérantes. Quelqu'un d'assez confiant pour vouloir jouer sa vie avec une bande d'Éclairé, et d'assez influant dans son entourage pour faire peur aux autres, Marius appréciait ce noble, c'était quelqu'un de bien, selon lui. Il massa sa nuque en songeant encore à tout ce qu'il devait préparer, il avait une idée précise de ce qu'ils allaient faire, mais il n'avait pas encore l'objet en question. Tout était une question de temps. Il ouvrit la bouche et lâcha :

— Je laisse Uergo te raccompagner, je crois que vous avez choses à vous dire, non ?

Car... après tout, c'était ce contrebandier-ci qui avait mis Akhdar sur sa route, et Marius savait juste que c'étaient des amis d'enfance, ayant vécu des choses ensemble. Ils devaient bien avoir envie de discuter un peu, et puis avec tout le bordel qu'ils avaient créé avec la Garde Impériale, Marius allait rester « calme » quelques jours. Le temps que tout ça se tasse.

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Iraïd Hajkawen
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MessageSujet: Re: Les mots sont plus forts, et ne se cicatrisent jamais (Pv Iraïd)   Les mots sont plus forts, et ne se cicatrisent jamais (Pv Iraïd) EmptyMar 5 Juil - 23:25

Tiens, ce n’était pas l’intention première mais Léonard rigola un peu de l’attention d’Iraïd. Cela avait l’air de l’avoir surprit. Enfin, le rouquin ne le prit pas comme une moquerie ou ce genre de chose, il était juste content que malgré la vie de misère dans lequel vivait le jeune, plus toute la responsabilité qu’il voulait porter sur ses épaules et la lutte dans lequel il se plongeait avec tout ce qui impliquait. Il arrivait encore à se détendre assez pour rire et sourire. Surtout que cela avait l’air sincère. Bon, Ira n’avait pas l’exact certitude, trop habitude à fréquenté les nobles et leur coups de théâtre, mais pourquoi le renard ferai semblant ? Enfin bref.

Il hocha la tête quand le grisâtre lui répondit. Son éternel sourire au levres, d’un coin d’œil le roux observa les contrebandiers qui continua à se chamailler. Vraiment, comment faisait-il pour trouver autant d’insulte sans être à cours ? Iraïd se demandait bien, surtout qu’il avait l’air de se connaitre de longue date donc il se disputait surement de longue date aussi. Enfin, personne d’autre ne tenta de les arrêter et le philosophe conclu que c’était normale et que personne ne pouvait les stopper quand il était parti. C’était peut -être vrai. Uergo lui, s’était lasser du spectacle et c’était rapprocher de Marco pour discuter tranquille. Quel contraste avec les autres! C’était presque à ce demander s’ils n’avaient pas inversé les âges. Enfin Iraïd n’était pas habituer à autant de monde. La dernière fois ou il avait fréquenté autant de monde sans crainte de se faire dénoncer, devait daté de quand il était encore avec son tuteur, pendant des rassemblements de Philosophe, que le rouquin n’avait jamais vraiment aimé d’ailleurs. Peut être parce que chacun avait l’air de vouloir imposer son point de vue aux autres et qu’entre mage de la terre tous les dialogues étaient ouverts. Enfin, la deuxième chose ne le dérangeait pas cependant, il avait bien plus de mal avec la première. lui-même avait sa façon de réfléchir qui lui était particulière. Pour lui, chaque personne est libre de pensée et chacun à sa version du mal et du bien. C’est pour cela qu’il comprend parfois les agissements de certain terroriste - pas tous, il n’aime toujours pas les massacres sur personne qui ont rien à voir dans tout ceci. Et Iraïd voulait comprendre ce qui les poussait à effrayer la population comme cela.

Le roux acquiesça une autre fois quand le jeune homme répéta l’endroit ou il pouvait le trouver. Bon, il n’y était pas chaque heure de la journée. Léonard a bien cerné Iraïd, c’était bien quelqu’un qui passait la moitié de ses journées à se balader. Cependant, le reste il jouait. Alors certes il y avait un peu de chance - ou de malchance- de ne pas le trouver prés que de fontaine à une certaine heure du jour, mais il suffisait d’attendre un peu et sa tête rousse apparaitrait toujours au bout d’un moment ou un autre. Plus tard il lui donnerait une adresse digne de ce nom, mais maintenant les choses étaient trop nouvelles donc trop peu sur; le roux aimait prendre du temps pour voir que tout allait bien… Pour lui, il ne fallait pas vouloir aller trop vite et bâcler le travail, c’était à cause de cela qu’il y avait des erreurs. Une révolution prend du temps, le changement aussi. A la différence de la destruction, qui peut être fini en un claquement de doigt.

Enfin, c’était apparemment le temps de ce retrouver chez lui. Il aimait bien ce joyeux petit groupe mais il voulait aussi retrouver Luzy. Cela faisait si longtemps - quelques heures…- qu’il n’avait pas jouer. Le jeune homme proposa à Uergo de le ramener. Pourquoi pas ? Cela faisait longtemps qu’il n’avait pas vu ce vieux ami, ça remontait à si longtemps leur rencontre. Enfin Iraïd ne s’en souvenait même pas, il avait toujours sur ce grand brun dans la tonne d’enfant des rues qui ganbadait sur le pavé d’Ishtar. Le contrebandiers et lui ne faisait pas partie du même troupeau de gosse - heureusement d’ailleurs, sinon le marchant illégale serait mort depuis un bon bout de temps- mais cela ne les empêcha pas de ce connaitre. Et se reconnaitre même après 15 ans. Faut dire que la tignasse rousse d’Iraïd n’avait pas changer, c’est peut-être pour cela que Uergo l’a reconnu. Quoi qu’il en soit, car un miracle qu’ils s’étaient retrouver et le brun n’avait jamais demander des explications ce sa soudaine disparition, il y a des années. Heureusement d’ailleurs, car Iraïd n’aurai certainement pas répondu. Ce dernier était certes heureux de retrouver un ancien compatriotes mais ils n’avaient jamais été très proches, juste de bonne connaissance. Enfin cela ne l’empêcha pas de faire la route ensemble, au moins jusqu’à qu’une rue soit familière au roux.

- Oui, je vais y aller. Repose toi bien.

Alors qu’il s’était tourner de moitié, préparant à partir et suivre son vieux ami; Iraïd avait posé sa main sur son épaule comme signe d’au revoir. Ce n’était pas grand-chose, mais jusqu’à là, ça avait toujours été le jeune homme qui avait avancé sa main pour saluer l’autre. Le geste n’avait bien sur pas été brusque. Il avait posé sa main d’un geste lent et n’avait pas non plus appuyé sur son épaule. Simplement dans sa bienveillance naturel. Avant de lui adresser un dernier sourire, ainsi qu’a Marco qui lui fit au revoir de la main. Les deux autres? Bah … il semblait toujours aussi occupé.

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