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 Au milieu des autres, la lueur s'élève... [Iraïd]

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MessageSujet: Au milieu des autres, la lueur s'élève... [Iraïd]   Mer 1 Juin - 13:00

Encore une invitation... elle était à peine revenue de Semini qu'elle croulait déjà sous les invitations. Elle les lu plus ou moins distraitement et décida de ne répondre qu'à celles concernant des réceptions pour le moment. Elle s'occuperait des invitations à dîner plus tard, et de celles concernant des promenades encore plus tard... il fallait avoir des priorités, hors, se montrer en public et essayer d'être adorable et inoubliable avec tout le monde était l'une de ses priorités. Justement, l'une des invitations concernant une réception particulièrement prisée était pour le soir même. La jeune princesse des Nocturnae sourit et entreprit de se préparer. Elle revêtit une robe à la fois riche et sobre, comme à son habitude, faite de tissus au diverses textures mais aux teintes peu variées : noir et mauve. La robe ne laissait pas beaucoup de parcelles de peau à découvert à part un petit décolleté plus décoratif qu'encourageant... après tout, elle faisait encore partie de ces rares (très rares) nobles qui ne couchaient pas avec n'importe qui et pour qui exhiber un décolleté monumental n'était pas forcément une philosophie de vie. Elle préférait rester sobre et se réserver pour une personne en particulier.

Après avoir peaufiné pendant un moment sa coiffure avec l'aide de sa coiffeuse, elle accrocha un collier d’améthystes à son cou et se regarda dans le grand miroir qui trônait dans sa chambre... satisfaite, elle adressa un sourire aussi doux qu'agréable à la jeune femme qui l'avait assistée et la laissé vaquer à ses occupations. Être tout aussi gentille avec les nobles qu'avec ses serviteurs faisait partie de ce rôle qu'elle jouait depuis toujours... après tout, ces petites gens du peuple devraient lui être reconnaissants de les avoir sortis de la boue et des excréments qui tapissaient probablement leurs anciens lieux de vie... mais tant pis. Son image de jeune fille douce et gentille était bien plus importante à ses yeux que de pouvoir tancer ouvertement ces pauvres bougres qui, au final, étaient bien plus loyaux ainsi...

Toujours est-il qu'une fois prête et satisfaite du rendu que lui renvoyait son miroir, elle se mit en route. La personne qui l'avait invitée ce soir là était un noble particulièrement riche et influent. Il avait toujours été en mauvais termes avec sa famille et détestait le père de la jeune fille. Il considérait les Nocturnae comme une dangereuse menace pour son propre pouvoir, et comme d'ignobles ambitieux capables du pire pour arriver à leurs fins... il faut dire aussi qu'il avait été bien plus riche et plus influent fut un temps, mais qu'il avait à l'époque tenté de trainer le nom des Nocturnae dans la boue... cela faisait maintenant plus de dix ans qu'il luttait pour retrouver son ancien statut. Il avait presque réussi... mais était encore assez loin du compte. Le fait qu'il l'aie ainsi invitée lui prouvait qu'elle avait été à la hauteur lors d'une précédente réception ou il avait également fait partie des invités. Au terme de ladite soirée, et s'était exclamé haut et fort en décrivant sa joie d'être enfin tombé sur un membre de cette famille pourrie jusqu'à la moelle qui semblait pourtant n'avoir été atteinte d'aucune de leurs bassesses. Il considérait Azhran comme une fleur délicate ayant grandit au milieu d'un gros buisson plein d'épine qui aurait miraculeusement été épargnée et n'aurait jamais été griffée. Parfait... s'il l'appréciait et l'invitait, les autres nobles ayant encore des soupçons ou de l’appréhension la concernant deviendraient facilement doux comme des agneaux.

Une fois arrivée à destination, elle fut adorable et timide avec tous et toutes. Le maitre des lieux lui adressa un grand sourire, ravi de sa présence, et se fit un devoir de la présenter à tous ceux et celles qui, d'après lui, comptaient vraiment... et bien évidement, tous furent charmés par cette jeune princesse si douce et agréable à la conversation si intéressante... parfait...
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MessageSujet: Re: Au milieu des autres, la lueur s'élève... [Iraïd]   Jeu 2 Juin - 16:42

Tiens.. Des lustres étincelants, des jeux de miroirs, des peintures qui remplissent les murs et un buffet de plusieurs mètres de long garnis d’amuse-bouches et autres choses tranches de pain recouverts de aliments qui valaient bien la paye d’un mois. Bienvenue dans une réception de noble! Cela faisait longtemps… Depuis que Iraïd était arrivée à Ishtar, et qu’il s’était trouvé des nobles appréciant son art, il ne faisait que de les accompagner à leurs réceptions… Oui, on y mangeait bien, Oui cela lui permettrait d’observer ce qu’il se passait dans le monde mondain de la grande ville et savoir quel sont ceux à la foi ébranlée qui pourrait l’écouter avec attention.
Mais tous ces aristocrates dans la même demeure, alors que lui n’a même pas reçu une éducation normale, ce genre d’endroit n’était pas toujours une partie de plaisir. Il faillait jouer avec les mots et faire très attention à ces gestes… Bref tout, sauf être spontané. Enfin passons.

Ses cheveux roux étaient dégagée de son visage mais les mèches rebelles lui tombaient toujours devant l’œil gauche. Ses habits avaient été donnés par le compte chez lequel il résidait et qui manifestait d’une certaine somme mais cela n’avait rien à voir avec les étoffes couteuses et les broderie des autres invités. Il ne devait pas porter de ces richesses après tout, il n’était pas du même rang… vive la hiérarchie! Tout cela pour dire que ces habits n’était certes pas les fripes d’un citoyen moyen d’Ishtar. Ni même ses vêtements habituelles de voyageurs. Mais il était reconnaissable pour ne pas être un noble, juste quelqu’un qui accompagnait un noble… D’ailleurs Lucy, son Luth n’était pas avec lui. C’est vraiment la réception de gros poisson … - ou poison, à vous de voir..-. Alors s’il se devait se trimballer un instrument aussi lourd et imposant que sa belle, il pourrait bousculer tout le monde. Enfin, s’il avait envie de jouer, il pourrait aller voir les musiciens de la soirée et s’arranger avec eux. Etant donné que sa place était un peu entre les domestiques et les nobles… Mais ce n’était pas une chose si simple.

Pour l’instant, les choses n’allaient pas vraiment dans le bons sens, il avait perdu son protecteur des yeux. Bon, il se doutait un peu ou il était .. Et ce qu’il faisait, mais le rouquin avait pris l’habitude de toujours avoir un œil sur lui, si les choses ne se déroulaient pas dans le bon sens. Surtout qu’une dame squelettique vaporisée de parfum et qui avait apparemment un grand intérêt pour la musique lui tenait la manche. Et bien en plus! Le musicien pouvait sentir ses doigts ressemblants plus à des os qu’autres choses sous son bras… Allez avec deux pas en arrière et le magnifique prétexte d’aller voir Monsieur sans dire lequel survit d’un rapide slalome entre les convives et la Dame aux os était derrière lui.
Dans certain moment la fuite est la meilleure des solutions…

Voila pourquoi le philosophe incognito se retourna encore un peu en retrait de cette soirée … Comme celle-ci ou il à rencontrer cette jeune prêtresse. C’était la meilleur place pour lui… Cela lui permettait d’observer tranquillement. Ainsi il pouvait remarquer quel était les personnes qui sortaient du lot. D’une façon comme une autre, que cela soit par leur beauté, de la quantité des pierre précieuses sur leur robes, leurs dires ou leurs présences. D’ailleurs une jolie jeune femme faisait partie de ces personnes, sa robe était simple par rapport aux autres, sombre mais belle. Hum … Elle avait quelque chose, mais le philosophe n’arrivait pas à savoir quoi, ce pourquoi on l’a remarquait. Cela intéressa Iraïd, sauf qu’il attendra qu’elle soit un peu moins entouré de rapace en costume pour s’approcher…
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MessageSujet: Re: Au milieu des autres, la lueur s'élève... [Iraïd]   Lun 6 Juin - 16:21

Tenant son rôle jusqu'au bout, la jeune femme appréciait chaque personne, chaque conversation. Elle riait timidement à chaque bon trait d'esprit et sirotait son champagne du bout des lèvres... une jeune princesse parfaitement bien élevée, contradiction magnifique et brillante du reste de sa famille connue pour être ambitieuse et terriblement puissante. L'autorité et le statut social des Nocturnae étaient indiscutable, et chacun savait à quoi s'en tenir... alors que la jeune princesse semblait être une perle rare de beauté et de douceur... une jeune aristocrate encore innocente et peu habituée à la cours Impériale pour qui les pièges et les faux semblants des autres nobles étaient un mystère entier. La regarder évoluer et discuter timidement avec les gens était rafraichissant, et tous étaient attendris par sa simple présence. Elle attirait les regards et déliait les langues, chacun voulait parler avec elle, rencontrer enfin celle qui était si appréciée malgré la réputation déplorable des autres membres de sa famille.

Bien entendu, ça n'était qu'une apparence... en réalité, la jeune femme s'ennuyait ferme et commençait doucement à maudire la plupart des personnes présentes, se demandant comment tant d'idiotie et de bêtise pouvait être rassemblée dans un si petit endroit. Mais ils lui étaient utiles... sa charmante réputation allait l'aider à s'élever de plus en plus haut, et tous ces nobles crétins ne pourraient bientôt pas faire autrement que de la soutenir corps et âmes dans son but ultime : épouser l'Empereur. Elle était née pour ça, avait grandit dans ce but et chacune de ses action ne servait qu'à cela. Elle était probablement plus ambitieuse et plus manipulatrice que toute sa famille réunie et son père était plus fière d'elle qu'il ne l'était de ses fils... mais même si cela aiguisait leur jalousie, il ne pouvaient pas s'empêcher de l'admirer et de la respecter. Ils étaient les seuls à qui elle pouvait parler librement, et chaque conversation avec elle leur était précieuse... ils prenaient tous exemple sur leur adorable petite soeur et l'aidaient à mettre ses projets à bien. Bien entendu, elle se plaisait à les manipuler également, les considérant comme des esprits un peu faibles qui n'étaient, au final, que des pions dans le grand échiquier de sa réussite.

Au bout d'un moment tout de même, elle ressentit le besoin de faire une petite pause. Après tout, même les autres nobles s'isolaient de temps en temps pour être seul avec ses pensées... elle s'excusa auprès de ceux avec qui elle discutait, et déclara devoir aller remplir à nouveau son verre car, à force de parler avec des gens aussi intéressants, sa gorge avait finit par s'assécher. Elle rajouta qu'elle reviendrait des voir dés que possible, ne pouvant se passer de leur présence si agréable et rassurante... Ravis et flattés dans leur égo déjà sur-dimensionné, les nobles la laissèrent les quitter avec un grand sourire et un petit signe amical... soulagée, la jeune femme alla remplir son verre, le vida rapidement, et en reprit un nouveau. Elle se campa devant une immense fenêtre pour contempler les lumières nocturnes de la cité impériale..
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MessageSujet: Re: Au milieu des autres, la lueur s'élève... [Iraïd]   Lun 6 Juin - 21:02

La soirée battait sont plein tranquillement en même temps que la nuit se levait. Il n’était pas excessivement tard mais assez suffisamment pour que les domestiques se mettent à naviguer discrètement entre les convives pour allumer les lustres sans que personnes ne s’en rend compte. Ou du moins toutes personnes qui n’avaient aucun intérêt à remarquer ce que faisaient ces hommes et ces femmes à leur service. Iraïd lui, en observateur les fixait du regard tout en ce demandant comment pouvait t’il être aussi discret. L’allumage se faisait à la main puisque la technologie des ingénieurs n’avaient pas l’air d’avoir atteint cette résidence légèrement reculé. Cependant aucun aristocrate, ou du moins aucun que Ira à remarqué, n’ avait oscillé du regard quand un des servants étaient assez près d’eux pour illuminer la salle. Qui l’éclaira majestueusement d’ailleurs ! Le philosophe compris enfin à quoi servait tous ces miroirs aux murs… Il ne fallait pas trop lui en vouloir, il y a encore quelques mois il jouait dans la rues des grandes villes de province pour gagner son pain. Et le voila maintenant à Ishtar, sous l’aile d’un comte à fréquenter une réception mondaine avec les personnes les plus influentes de la ville. Cela avait de quoi impressionner. C‘est d‘ailleurs peut-être pour cela qu‘il s‘intéressait plus à ce que faisait les suivantes qu‘aux conversations des convives. De toute façon entre untel qui crache dans le dos d’une autre et les exploits de quelqu’un qu’il ne connaissait pas, il y avait plus intéressant. Vous s’aviez qu’ils ne passe pas par les couloirs principaux pour aller chercher les plats ? Ils sont spécialement des petits renforcements qui mènent aux cuisines justement. Bref passons, ça n‘a pas beaucoup d‘intérêt…

La jeune Dame en sombre s’était éclipsé de son groupe de noble, le musicien la guettait en coin d’œil depuis quelques minutes. Elle semblait douce, presque fragile, un peu paumé ici … Ce qui n’était pas difficile quand on était peu habitué. Il n’allait pas venir la voir directement après son isolement, cela faisait un peu trop rapace à son gout. Surtout que avant, il se devait de chercher à savoir qui s’était.
Après être allé voir quelques connaissances qu’ils avaient croisé à d’autre réception; il réussi à savoir l’identité de la personne qui avait capté son regard.

Azhran Nocturnae ! Rien que cela … Une princesse de Semini, pardon. La princesse de Semini. Sa famille était bien connue dans sa province - évidement-, mais Iraïd ne les avaient jamais vu. Alors c’est donc à cela qu’elle ressemblait ? Elle ne ressemblait pas à ce qu’on disait dans les rues, de sa famille. Mais bon, Iraïd ne faisait qu’en partie confiance aux ragots des ruelles. Il essayerai de voir cela par lui-même. Prudemment tout de même les Nocturnae n’aimaient que très peu tout ce qui touchaient l’hérésie d’après les rumeurs. Et bien que Iraïd s’arrangeait pour n’être connu que pour sa musique rien de sert de donner sa tête au bourreau avant d’être mort.

Sauf que le problème était que comment un petit musicien, anciennement des rues devenu le protégé d’un jeune comte pouvait aller parlé à une princesse sans : premièrement l‘importuner, deuxièmement se prendre un magnifique mistral en pleine tête et troisièmement la déshonorer - ‘’Par l’Ombre! Il n’a aucun titre de noblesse ! ’’ … Il y a légèrement une différence de rang dans la hiérarchie …. Ah! Le rouquin avait peut-être une idée. Une approche en douceur.. On verra ce qu’elle répond par la suite. Se saisissant d’un plateau de quelques victuailles et sans gestes brusques il se glissa a coté d’elle, à une distance respectable tout de même et gardant son sourire paisible et sa voix calme il annonca.

«  Pardon de vous importunez, Princesse Nocturnae. Mais si vous buvez votre verre si vite sans rien manger, vous risqueriez de ressentir les méfaits de l’alcool assez rapidement … »


Expression douce et voix calme. Rien pour brusquer, ce qu’il avait dit devait paraitre comme un conseil dût à une inquiétude. Iraïd avait même mit le plat qu’il présentait à la demoiselle en contre-plongée pour qu’elle n’ai juste à lever la main pour attraper ce qui était représenter et non sous son nez. Tout montrait qu’elle ne devait en prendre que si elle le désirait.
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MessageSujet: Re: Au milieu des autres, la lueur s'élève... [Iraïd]   Jeu 9 Juin - 0:10

Merveilleux, encore un bouseux impressionné par la prestance de la Princesse. Pour un peu, elle en aurait levé les yeux au ciel... mais bien entendu, jamais Azhran ne se serait permit de réagir de la sorte. Elle se contenta d'adresser un sourire timide à ce jeune homme auc cheveux roux qui osait venir la déranger alors qu'elle profitait du calme que lui offrait cette petite pause. Elle n'avait pas planté tous ces crétins de nobles pour venir se faire emmerder par un pécore de bas-étages tout de même... mais sa réputation et le but qu'elle s'était fixé lui empêchaient tous deux de l'éconduire comme n'importe quelle princesse aurait été en droit de le faire. Même ses serviteurs ne disaient que du bien d'elle, elle était toujours adorable, leur donnait des jours de liberté, ne les frappait jamais, leur souriait amicalement et était avec eux comme avec n'importe qui d'autre : douce et agréable. C'était parfois une torture de ne pouvoir leur déformer le visage à l'aide d'une bonne gifle bien placée, après tout, ces petites gens l'auraient tous mérité bien des fois, mais cela faisait partie de son plan... elle n'allait tout de même pas tout gâché à cause de l'incapacité perpétuelle de ces imbéciles à obéir convenablement à des ordres !

Enfin bref, toujours est-il qu'un de ces crétins se tenait devant elle et lui tendait de la nourriture tout en lui sortant un conseil bateau au possible en rapport avec le fait de consommer de l'alcool sans avoir mangé avant. Elle avait presque envie d'oublier ses principes et ses buts pour lui faire avaler le plateau, l'asperger d'alcool et mettre le feu à son visage et à ses cheveux (histoire d'assortir les couleurs) afin de mieux pouvoir éteindre l'incendie avec une pelle, ou même une chaise... mais il y avait beaucoup trop de nobles dans la pièce pour qu'elle puisse se le permettre. Peut-être, si elle était toujours énervée plus tard, pourrait-elle l'envoyer au docteur 'Jarzaad afin qu'il lui explique la vie en lui montrant la mort après bien des heures d'abominables tortures... mais peut-être pas. Ce garçon avait probablement été repéré pour quelque talent que se soit par l'un de ses nobles idiots qui le finançait depuis... ou qui se le faisait... c'était monnaie courante par ici, et découvrir la profondeur (dans tous les sens du terme) de jeunes artistes démunis était devenu une grande mode, aussi bien au sein de la capitale que dans les autres grandes cités et familles de tout l'Empire. La Princesse Nocturnae, quand à elle, ne voyait pas l'intérêt de financer des artistes si cela ne lui était pas directement utile... par exemple, le couturier Lysander Dior qui, bien que plutôt excentrique, avait montré un réel talent dans la confection des robes que lui avait commandé le Haut Prêtre pour lui en faire présent, méritait qu'elle le finance ou qu'elle l’intègre dans sa cours personnelle... Mais la plupart des nobles qui prenaient sous leurs immondes ailes des jeunes artistes préféraient se cantonner aux musiciens et aux acteurs... parfois aux philosophes aussi, mais ces derniers étaient plus difficiles à pénétrer, d'après ce qu'elle avait entendu bien sûr.

Poussant un long soupir intérieur tout en se contentant d'afficher son habituel sourire à la fois timide et adorable, elle tendit la main vers les petits toast et s'empara de l'un d'entre eux, qui semblait avoir été garnit de saumon fumé et des oeufs de ce même animal, le tout sur un petit lit de beurre et agrémenté de citron.


- Merci mon cher, comme c'est aimable à vous de vous inquiéter pour ma santé... mais je ne pense pas vous avoir déjà été présentée, aussi, veuillez excuser ma maladresse mais... puis-je connaitre votre nom ?

Elle grignota délicatement le toast, très bon par ailleurs, qui pourrait dire que la noblesse de la cité impériale ne savait pas contenter ses hôtes, et adressa à son interlocuteur un nouveau sourire encourageant. Elle avait toujours su mettre les gens à l'aise, et ça n'était pas parce que ce crétin était une pauvre merde qu'elle allait le lui faire sentir...
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MessageSujet: Re: Au milieu des autres, la lueur s'élève... [Iraïd]   Jeu 9 Juin - 2:41

Un doux sourire et une voix sucré. La jeune fille répondit à Iraïd comme s’il était son prochain. Enfin quelqu’un de son égal. Elle paraissait vraiment une adorable jeune personne, très bien éduqué en plus. Une fille à marié et qui rendra son époux heureux et tout ce qui va avec. La demoiselle parfaite, agréable à fréquenté. Dont la tenue n’a rien à redire et qui rend l’atmosphère rafraichissante autour d‘elle. Elle ne se plaignait même pas du comportement du musicien, venue l’importuner alors qu’elle était seule. Ce dernier savait très bien qu’il dérangeait. Il avait fait le même coup à une jeune prêtresse dont il ne connaissait pas le nom mais son statue au sein de l’église. Sauf que pour la femme de l’Ombre, il avait fait exprès de la titiller pour savoir comment elle réagirai et connaitre comment pensait l’Eglise. Enervé quelqu’un pour le connaitre, c’était un peu sa façon d’agir. Quand on ressent de la colère on agit avec spontanéité, bref on ne réfléchit pas à ce que l’on fait et on pense ni au masque, ni au principes de la société. La meilleur façon de connaitre quelqu’un… Ce qui avait réussi à peu près et cela sans se faire tuer, ou du moins attaquer.

La chose se reproduisait encore une fois mais quelques facteurs étaient différents, il s’était approché d’elle pour connaitre un peu cette personne et mettre un nom sur le pressentiment qu’il ressentait en l‘observant. Sauf que les choses ne s’était pas dérouler comme le philosophe le pensait. La demoiselle avec accepté son offre avec le sourire, sans aucune trace d’un quelconque ennui ou dégout. Non, au contraire même, elle avait été charmante et raffinée. C’était incroyable. Aucune aristocrate n’avait été comme cela avec lui, même pas le compte chez qui il logeait. S’en était effrayant. Le rouquin balaya bien vite l’expression de surprise qu’il avait eut sur son visage. Ce n’était pas que cela lui avait déplut. Non, même lui aime est traité ainsi surtout par une personne avec un si haut statue qu’une princesse. Sauf qu’il y avait un hic…

C’est une noble. Une noble bon sang! Depuis dans ce genre de personnalité appelait quelqu’un comme Iraïd  ‘’ mon cher’’ ? Il se faisait passer pour un espèce de gigolo artiste, une chose vivante, un meuble de décoration qui faisait de la belle musicien, ou alors un animal de compagnie que l’on nourrit et on donne de l’affection. Je peux continuer ses synonymes j’en ai plein… Mais ce genre de personne n’avait pas de nom. Il avait pas besoin d’une telle chose … Et elle, avec une voix à faire rassurer un bagnard qui va à la potence, elle lui demandait le sien ? C’était pas possible … y a un truc, y a forcement un truc. Si on devait décrire l’aristocratie en quelques mots, cela serai : luxe, fourberie, corruption, avidité. Et ce n’était même pas nouveau. Tout de monde le savait, même la villageoise de campagne qui n’avait jamais vu un aristocrate de sa vie. Et Demoiselle Nocturnae - Nocturnae en plus … La famille n’était pas connue pour être des enfants de cœurs- était douce avec lui ? Il aurait trouver cela plus normale qu’elle l’envoie balader d’une voix polaire.

Iraïd est un philosophe qui a passé plusieurs printemps - bien que beaucoup de chose font penser le contraire. Une des premières leçons que l’on doit faire en temps de tel, c’est de se trouver un protecteur parmi l’aristocratie. Et pour en trouver un, il faut leur plaire. Tout philosophe apprend comment se comporte un noble, ces gouts et tout ce qu’il va avec. Chaque personne est différente mais dans le fond, c’est sensiblement pareil : pouvoir, argent, vice. Et la, il faisait face à un cas complètement à part: l’opposé même.
C’était presque irréel, surtout qu’il ne croyait pas à se pense de caractère. La gentillesse n’existe pas à Ishtar. Du moins pas entre les factions. … comprenez-le, il a passé son enfance en prison, son adolescente dans un laboratoire de médecin et il n’est pas sortie de cela la bouche en cœur. Alors même quinze ans après, quand une adorable demoiselle se présente a lui tout sourire, il pense qu’il y a une tuile…. Parano quand tu nous tiens …

Du coup, cette demoiselle le laissa très dubitatif. Et si il ne se contrôlerai pas, il la dévisagerai. Mais pour l’instant, il opta pour la solution du retrait. Il n’allait pas partir mais rester méfiant et observer ce qu’il en résoudrait de la situation. Ah, et aussi ne pas dire qui il est …

« - Mon nom n’a pas beaucoup d’importance, je ne suis qu’un joueur de Luth. Mais vous, vous semblez seule à l’instant, vous attendez quelqu’un?  »

Faire comme si il n’était rien, et reportez la discussion sur la jeune femme, tout aristocrate aime qu’on parle de lui, normalement….
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MessageSujet: Re: Au milieu des autres, la lueur s'élève... [Iraïd]   Lun 13 Juin - 18:24

La princesse faillit à nouveau lever les yeux au ciel dans ce début de conversation lui était désagréable. Que lui voulait cet inférieur ? Un joueur de luth ? La belle affaire... encore un musicien sous-doué qui grattouillait misérablement les cordes de son stupide instrument tout en se faisant refaire le fondement par un riche nobliau de bas-étages... pourquoi ce crétin venait-il lui parler à elle ? Essayait-il se s’attirer ses faveurs ? De se faire mousser en osant adresser la parole à une personne de si noble lignée qu'elle ? Ridicule... passablement ridicule. Mais bien entendu, il lui fallait supporter ce stupide petit vermisseau histoire de faire bonne figure. De toute façon, lorsque les autres nobles présents se rendraient compte qu'elle s'était faite aborder par une aussi pitoyable personne, ils viendrait forcément la secourir. Après tout, ils l'adoraient tous...

- Un joueur de luth ? C'est merveilleux ! J'ai toujours trouvé que le son délicat de cet instrument dépassait de loin celui de la plupart des autres. C'est un peu comme une cascade de douceur qui se déverserait tendrement dans les oreilles des privilégiés qui assistent aux représentations des immenses artistes qui savent faire courir leurs doigts fins et souples sur les cordes innombrables qui font de ce magnifique instrument un objet tout aussi artistique que les musiques sublimes qui en sortent !

Elle avait l'air émerveillée, exactement comme une enfant à qui l'on demande de se choisir une friandise parmi un éventail incroyable de choix. Il faut dire qu'elle savait y faire... et puis, flatter l'égo de cet abrutis lui donnerait probablement envie de lui faire une démonstration... et écouter quelqu'un gratter un instrument était nettement moins ennuyeux que de l'écouter essayer d'avoir un semblant de conversation... "Vous semblez seule à l'instant"... comment peut-on être assez bête pour dire une banalité aussi affligeante à quelqu'un comme elle ? et pourquoi pas "Vous vivez chez vos parents ?" ou encore quelque chose comme "Puis-je vous offrir un verre ?"... il était soit bourré d'humour, soit complètement perdu dans un monde plein de richesses et de profondeurs dont il ne pourrait jamais saisir l'éclat.

- Vous avez raison, j'étais seule jusqu'à ce que vous veniez illuminer ma solitude de votre douce voix.


Elle regarda à nouveau par la fenêtre avec un sourire appréciateur sur les lèvres.


- Je me plaisais à contempler les lueurs de la capitale Impériale... Ishtar n'est-elle pas tout simplement magnifique la nuit ? Toutes ces lumières brillent comme si les étoiles elles mêmes avaient décidé de se poser un moment sur les toits et dans les rues pour montrer leur amour pour l'Empereur et l'Empire qu'il gouverne... c'est incroyablement beau.

Bon, ça à la rigueur c'était un peu vrais. Elle ne pensait ni aux étoiles ni à quoi que se soit de poétique, mais elle appréciait tout de même la vue. Après tout, la Capitale Impériale et l'Empereur représentaient son but ultime, son ambition, ce pour quoi elle vivait et supportait tous ces nobles et ce pitoyable joueur de luth...

- Mais pour répondre à votre question, non, je n'attends personne, j'étais simplement venue me servir un verre et je me suis perdue dans la contemplation de ce magnifique paysage.
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MessageSujet: Re: Au milieu des autres, la lueur s'élève... [Iraïd]   Dim 26 Juin - 23:20

Euh … pardon ?
Là, Iraïd n’avait pas très bien comprit ce qu’il se passait, ou plutôt ce qu’avait dit la demoiselle à la robe noire. ’’ C'est un peu comme une cascade de douceur qui se déverserait tendrement dans les oreilles des privilégiés ‘’ Hum… elle parlait du son d’un Luth? C’est bien ça ? Parce que Iraïd n’avait jamais entendu parler un noble avec de tel comparaison. Pas qu’elles étaient déplaisantes mais assez inattendu tellement cela respira… la candeur. Ouah, le musicien venait de se prendre un vent de marshmallow saupoudrée du sucre glace en pleine tête, il avait du mal à s’en remettre. Cette demoiselle savait surprendre, il fallait l’avouer. Elle était même unique. Jamais le roux n’avait croisé pareil personne.
Douceur … un son peut être doux, d’accord. Ça, c’était possible. Quoiqu’on pouvait aussi faire une cacophonie avec ce même son, tout dépendait comment le jouer et dans quel contexte. Mais…Mais déverser tendrement… y a un truc qui n’allait pas. Le rouquin essaya de s’imaginer du thé se déversant tendrement dans une tasse et tout ce qu’il put imaginer: c’était du thé qui se déversant dans une tasse. Le tendrement devait surement être un compliment venant de la bouche de cette petite demoiselle, mais honnêtement, le philosophe avait franchement du mal à comprendre cette phrase. Faut pas lui en vouloir mais non, il ne voulait pas comprendre. L’innocence, cette innocente rose et coulante, il la fuyait comme la peste.

Pourquoi il était venu voir cette jeune femme déjà ? Parce qu’elle dégagea une impression étrange, intéressante. Il aurai du se méfier, se douter en observant ce joli sourire que cette demoiselle était un monstre du niaiserie. Des compliments par ci, du mignon par là et de la gentillesse par-dessus! Qui voulait une pièce-montée faite que de sucre et de guimauve ?
Elle devrait pas porter une robe noire… elle aurai du porter une robe rose avec des volant de mousseline et tellement de froufrou qu’on la verra pas en dessus. La robe noir c’est trompeur, on pense que c’est une jeune femme noble et de bonne éducation, pouvait parler de tout, et non! Cette demoiselle était la candeur même au yeux du rouquin. S’il connaissait la réelle personnalité de la demoiselle , il serai plus rassurer là car au ’’  vous veniez illuminer ma solitude de votre douce voix’’ le philosophe se retenait de prendre ses jambes à son cou et décamper, déguerpir loin d’elle, loin de cette vague humaine d’ingénuité et de bonbon acidulée. Et honnêtement, moi-même, si je croise quelqu’un qui me dit cela, je fais la même chose… pas vous?
Cependant lui, ne pouvait se le permettre, c’était une noble, elle avait l’air de se faire aimée et il ne devait pas l’offusquer d’une course soudaine pour la fuir. Pourquoi il lui avait demander si elle attentait quelqu’un? Pourquoi n’avait t’elle pas répondu par oui aussi … Il aurai pu prétexter de la déranger et partir sans en demander son reste, le plat de toast à la main.
Iraïd a presque été élevé avec des coups de bâton, passer quelques temps en prison alors qu’il était qu’un gamin et fini par atterrir dans un laboratoire de médecin ou il à réussi à fuir. Alors forcement, face à tant d’innocence, il déchantait rapidement. Cependant il devait se rester aimable et plaire, car c’était son bouleau de plaire au noble. Aller courage, cette demoiselle n’est pas une bisou ours vivante.

- Oui, Ishtar est magnifique la nuit, mais peut se montrer dangereuse malgré tout l’amour que l’Empereur à de son peuple …

Iraïd: premier essai de niaiserie pour être dans le ton de la demoiselle. Echec cuisant… Voila qu’il parlait de la dangerosité de la rue. C’est un peu un mauvais sujet de conversation avec un noble, non ?
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MessageSujet: Re: Au milieu des autres, la lueur s'élève... [Iraïd]   Mar 28 Juin - 22:54

- Dangereuse ?

La jeune femme lui adressa un regard ou toute la candeur du monde s'était donnée rendez-vous.


- Oh oui je vois ! Mais Père m'oblige à me déplacer constamment en compagnie de plusieurs gardes du corps armés... je doute qu'il puisse m'arriver quoi que se soit. Il n'y a que le soir que je peux enfin me retrouver seule. Je parcours les jardins du parc du manoir de ma famille et je profite du silence, de l'air frais et de la solitude. Je sais que beaucoup de gens détestent être seuls... mais c'est pour moi quelque chose de rare, et j'aime en avoir l'occasion...

Elle aurait pu se gifler. Même en étant dans son rôle de stupide attardée de la prudence, comment avait-elle pu laisser passer une information comme celle là ? Elle aurait pu mentir, dire qu'elle aimait être seule dans sa chambre... mais non. Heureusement qu'elle ne faisait que discuter avec un musicien bouseux... dire quelque chose comme cela à un opposant du gouvernement aurait pu être dangereux. Elle sourit à son interlocuteur, semblant ne pas avoir la moindre idée de la bêtise qu'elle venait de faire, et grignota doucement un autre petit toast. C'est le moment que choisit un baron quelconque pour venir la complimenter sur sa tenue. Ne prenant pas en compte la présence du rouquin à ses côtés, l'ignorant totalement comme tout noble fier de sa position de "supérieur" qui se respecte, il lui servit un nombre incalculables de banalités affligeantes, la comparant au soleil (bien... elle était habillée de noir... très lumineux tout ça...), la décrivant comme une rose à peine éclose et délicatement parsemée de gouttes scintillantes de rosée (merveilleux... du vu et du re-vu... elle avait presque envie de lui dire qu'une rose avait des épines et que la regarder de trop près pouvait être dangereux... mais tant pis).

Elle avait très envie de lever les yeux au ciel (oui, encore), mais se contenta de lui adresser un regard attendrit et un sourire à la fois timide et adorable.


- Mon cher baron, vous êtes un océan de poésie (... quelle blague...) ! Je pourrais vous écouter me complimenter ainsi toute la nuit... mais vous allez finir par me faire devenir plus rouge encore que cette rose que vous décrivez !

Ouais... rouge d'ennui... elle préférait encore discuter avec le pitoyable petit luthiste qui se tenait à ses côtés plutôt que d'écouter encore une seule stupidité sortir de la bouche de ce noble crétin pas fichu d’aligner deux mots sans les avoir chipé dans les écrits de quelque célèbre poète... Elle attendit qu'il termine son infâme discours concernant son plaisir de la rencontrer enfin et de pouvoir parler seul à seul (pauvre luthiste parfaitement ignoré) avec elle, ainsi que le respect immense qu'il avait pour sa famille et, plus précisément, pour son père. elle eut un sourire amusé intérieur... nous y étions donc. Il voulait probablement qu'elle parle de lui à son père, pensant que cela pourrait l'aider dans sa promotion sociale. Il ne savait bien entendu pas que plus il parlait à sa fille, plus il l'ennuyait, et plus il se rapprochait de 'Jarzaad plutôt que d'une "promotion sociale"... quand il eut enfin asséché le peu de conversation qu'il avait, il s'excusa et alla servir les mêmes propos idiots à une autre femme d'un rang plus élevé que le sien... Azhran se tourna vers Iraïd d'un air désolé.


- Je... il vous a totalement ignoré... je suis sincèrement désolée. Ce n'est pas la première fois que je vois cela mais je vous avouerais que cela me choque à chaque fois. Est ce que le statut social de quelqu'un doit décider de si la personne en question est intéressante ou non ?

Elle avait l'air réellement ennuyée, et même attristée, par ce qui venait de se passer...
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MessageSujet: Re: Au milieu des autres, la lueur s'élève... [Iraïd]   Mer 29 Juin - 10:24

Dangereuse, oui. Les rues de la capitale ne sont pas si sur que l’on peut penser. Enfin cela dépends des endroits, et de qui on est. Même pour Iraïd, joueur de luth qui à l’air inoffensif doit faire attention à ce qu’il y a autour de lui. Sauf que lui la cause de sa méfiance c’est l’hérésie, alors que pour la petite princesse ça serai plus son rang ou sa richesse. Enfin ce regard … le philosophe aurai bien voulu s’en passer toujours pour la même raison que tout à l’heure. Bon sang, cette jeunette - Iraïd commençait à se questionner sur son âge rée- devait retrouver toute la innocente des nobles ici présent. C’est pas possible, ces parents l’on éduquer au sirop de barbe-à-papa ou quoi ? Ou il l’on enfermé dans une salle ou une domestique passait son temps à lui raconter des histoires de chevalier et de princesse, au choix. Surtout qu’elle était si naïve qu’elle venait de dire à une personne qu’elle ne connaissait à peine et qui pourrait très bien la nuire, qu’elle profita de la soirée pour s’isoler et être seul. Le roux leva un sourcil devant cette révélation, c’était… osé, tellement qu’il se demanda si c’était vrai. Avec un rang pareil … Princesse de Semini, prétendante au trône c’était un peu comme dire ’’ regarder je suis seule, attraper moi’’. Enfin le philosophe ne s’en formalisa pas, il n’était pas sensé être un homme en quête de révolution et que derrière son sourire, il avait une petite idée pour changer les choses, à sa façon.

Mais un nouveau arrivant le coupa alors qu’il allait répondre. Un baron parait-il. Il était si gros que le rouquin se demanda comment son épouse - si il en avait une - faisait pour l’enlacer. Ses bras de femme ne devait même pas faire le tour de cet homme! Il senta aussi tellement le parfum que Ira du recula d’un pas pour ne pas se faire agresser par l’odeur. Au moins, le rouquin aurait quelque minutes de répits, histoire de se donner contenance pour affronter toute la douceur de monde. Mine de rien, elle lui piquait la vedette, pas cette de la réputation à attirer les nobles, non, celle-ci le musicien lui laisse volontiers, mais celle d’être un personnage paisible et attentionné- ou presque. Face à elle, son sourire tranquille pouvait être pris pour un sourire de mépris ou autre chose du genre, et sa voix calme pour une voix de reproche tellement cette demoiselle respirait la douceur et la naïveté. Il en avait même la preuve devant les yeux, cette jeune femme n’oscilla même pas quand le baron la couvrit de compliment de seconde zone, presque tous tirés de livre. Le philosophe en reconnu quelque une. Il avait été éduquer et savait lire, feuilleté un roman ou un recueil de poésie était un luxe qu’il pouvait se payer que rarement alors tout ce qu’il lisait, il le retenait. Et apparemment cet aristocrate retenait aussi ce que que ses yeux parcourait. Ça le faisait presque rire, honnêtement. Il mit d’ailleurs sa main sur sa bouche pour cacher un sourire moqueur, cacher à moitié derrière le dos du gros goret. Cela ne le ferai pas tellement si lui pauvre petit musicien de moquait de ce grand et beau- gros- baron… Enfin courage, c’est bientôt fini tout ceci. D’ailleurs ce dernier s’en retourna et Iraïd ne fit plus attention à lui.

Ah, pendant un instant il avait oublier qu’il parlait à la gentillesse sous forme humaine. Elle semblait vraiment navré que le rouquin s’était fait ignorer… Mais ça lui allait très bien lui. Il ne serait pas obligé de sourire et de hocher la tête de remerciement à chaque réplique, parce qu’il était un zentil musicien qui voulait un mécène. C’est beau la comédie.. Surtout dans ce genre de soirée. Enfin cela se voyait sur son visage qu’il avait nullement été gêné de passer pour un meuble. Cependant, il préféra rassurée cette jeune femme qui sembla attristé de son sort.

- Ce n’est pas grave, Princesse Nocturnae. Il était parfois préférable d’être totalement ignorer que d’être le centre d’attention de certaine personne. Je ne pense pas que le statue sociale décide si la personne est intéressante ou non. Dans cache rang, il y a des personnes qui le sont, ou qu’il le sont pas…. Et puis chacun à sa façon de voir les choses …

Le rouquin pesa tout ces mots avant de les annoncer, ne sachant pas sur quel pied danser avec elle. Il aurai bien voulu laisser libre court à sa pensée sur le personnage qui venant de passé, mais cette demoiselle avait été apparemment ravis par ces compliments. Alors il allait évité. Une petite idée germa dans sa tête d’ailleurs, et s’il cherchait à connaitre un peu plus la princesse, peut être qu’elle cachait quelques choses d’intéressant qui pourrait lui servir pour plus tard, à lui comme à quelqu’un d’autre…

- Mais Princesse, que faite vous si loin de votre province? si je peux me le permettre ...
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MessageSujet: Re: Au milieu des autres, la lueur s'élève... [Iraïd]   Ven 1 Juil - 19:49

Fatiguée par les nombreuses personnes qu'elle avait été obligée de rencontrer toute la journée et par la réunion qu'elle avait eu avec quelques membres de sa famille de passage dans l'après-midi, la princesse ne pouvait s'empêcher de ressasser les débilités qu'avait réussi à pondre le baron. De plus, ennuyée au possible par cette réception, elle ne se concentrait pas assez. Laissant son regard errer au milieu des lueurs qui brillaient derrière la fenêtre, elle répondit sans y penser...

- Je suis visiblement venue me faire lustrer le poil par de nobles idiots dont l'imagination en matière de compliments dépasse rarement celle d'un vague mollusque en fin de vie, et dont la seule occupation journalière est de se demander ce qu'ils vont bien pouvoir porter durant la prochaine réception ainsi que de préparer à l'avance des traits d'esprit à placer dans le but de donner l'impression d'être intelligent et de...

La jeune femme se figea subitement. Avait-elle dit cela à voix haute ? Quelle erreur stupide... jamais elle ne se serait permis une telle faute en temps normal... elle n'en avait d'ailleurs jamais fait auparavant. Cette soirée devait être vraiment, vraiment ennuyeuse pour qu'elle baisse ainsi sa garde et se mette à dire ce qu'elle pensait. Elle se tourna presque instantanément vers Iraïd avec un petit sourire à la fois timide et gêné sur les lèvres, lui adressant un regard innocent.

- Oh je... je suis désolée... c'est...

Elle réussit à se concentrer à nouveau et à rougir délicatement.


- Pardonnez mes propos inconvenants je vous en prie, c'est simplement que je trouve cela tellement méchant de sa part de vous avoir ainsi ignoré... c'est si... si... je ne trouve même pas les mots qui conviendraient à décrire une attitude aussi désagréable. Cette homme est certainement un malappris de première catégorie...

Une maladresse monstrueuse... pour un rattrapage tout aussi mauvais. Qu'avait-elle donc ce soir ? Elle espérait sincèrement que le jeune musicien ne relèverait pas vraiment sa remarque... enfin SES remarques... non mais franchement, elle était censée être passée maitresse dans l'art de la manipulation et de la dissimulation. Son personnage était parfait, jamais personne n'avait rien soupçonné la concernant. Et là, d'une manière aussi idiote que l'étaient les compliments du baron joufflus, elle dévoilait une pensée sincère à un bouseux qui n'avait d'ailleurs rien à faire dans le coin...

Histoire de reprendre une certaine contenance, la jeune femme vida son verre d'un trait et le remplit à nouveau tout en grignotant un nouveau toast... qui était tellement infect qu'elle manqua de s'étouffer avec. Elle toussa légèrement, porta sa main à sa gorge et avala une gorgée de champagne pour faire passer la désagréable sensation qui y demeurait. Si Uriel d'Arken avait été présent, il n'aurait certainement rien dit... mais n'aurait probablement pas manqué de lui rappeler cet épisode lors d'une autre conversation en se moquant gentillement d'elle tout en lui faisant entendre son rire si agréable. Elle se donna une gifle mentale et adressa à nouveau un sourire timide à Iraïd. Il fallait qu'elle se reprenne, la fatigue n'était pas une excuse pour se laisser aller à donner des informations personnelles ou pour laisser ses pensées franchir la barrière de ses lèvres...


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MessageSujet: Re: Au milieu des autres, la lueur s'élève... [Iraïd]   Lun 4 Juil - 12:57

Iraïd sourit calmement à son habitude. Sérieusement, cela lui allait très bien de se faire ignorer par un tel homme. Il se demandait comment faisait la jeune femme pour supporter tout ceci, elle devait entendre cela depuis le début de sa soirée. Tous les aristocrates qui la félicite et la complimente sur on ne sait quoi, de façon les plus étranges les une que les autres. Ils ne connaissent toujours pas les mots simples et subtile … Enfin peut être que comme toutes ces dames poudrées, la jeune femme aimait se faire complimenter par des phrases qui n’ont toujours pas de sens. Enfin Iraïd était assez mal placé pour dire cela, pas qu’il distribuait les compliments à la voler, mais les paroles vagues étaient une façon de parler qu’il utilisait souvent. Ça permettait aux autres de ne pas comprendre très bien ce qu’il disait et ainsi, ne pas comprendre ce qu’il pense.

… En faite non, la demoiselle n’avait pas l’air d’aimer les compliments. C’était la même personne qui venait de parler, là? C’était la même voix pas de doute la dessus. Le philosophe vient d’être témoin d’un cas grave de schizophrène ou quoi ? De je-sautille-heureuse-dans-un-champ-de-fleufleur, elle venait de passé à vous-ennuyez tous-minable-disparaissez. Y avait peut-être un problème … Iraïd avait tout entendu, et tout vu, le sourire candide disparaitre et cette étrange lueur pas très agréable dans le regard. Sur le coup, le rouquin avait écarquiller les yeux, comme si la demoiselle était devenu bleu, ou verte. Il avait été surpris par ce changement brusque de personnalité auquel il ne s’attendait pas du tout. Cet noble n’était peut-être pas si sainte qu’elle le paraissait… beaucoup de noble, jouait sur les apparences et les personnalités. La douce et gentille n’était peut-être qu’un rôle… Un rôle s’sacrément bien jouer! En tout cas, ce qu’il venait d’entendre convenait déjà mieux à une noble de Semini, fille des Nocturnae de plus.
Enfin quelques choses disait a Ira de ne surtout pas montrer qu’il avait vu le petit écart de personnalité, alors qu’il la regardait comme si elle venait d’un autre monde, des qu’elle avait tourner la tête dans sa direction, il reprit son regard doux avec un léger sourire, ses yeux verts avaient légèrement glisser sur le coté, laissant mine de se concentrer sur autre chose et ne pas avoir entendu, ni relever ce qu’elle avait été précédemment dit. Après tout, il y avait pas que les nobles qui étaient bon en comédie…Enfin, là c’était une question de survie, un pauvre musicien pourrait très bien se faire supprimer par une noble sans que personne ne le sache. Même s’il n’était pas vraiment en pauvre musicien… jouons le jeu jusqu’au bout.

La princesse s’excusa encore, et puis ses explications, Ira ne puis se retenir d’être surpris à nouveau. Mais ce n’ était rien enfin… que répondre à cela? Le philosophe cacher eut un sourire gêner et un regard rassurant, bougeant la tête de droite à gauche lentement. Elle continuait à jouer le jeu, il allait faire de même.

« - Ne vous inquiétez pas, c’est vraiment pas grave. Il n’y a pas de soucis à avoir sur ce genre de chose »

Il faillit répondre que cela arrivait souvent, mais la jeunette pourrait fondre en larme face à une telle réponse… et volait qu’elle descendit un verre entier avant de se resservir. Le joueur de Luth leva un sourcil face à cela. Faut qu’elle fasse attention la demoiselle, c’est du champagne de noble, ça attaque rapidement en plus d’être traitre. Bref le temps qu’elle ne finissait pas avec 2 grammes d’alcool dans le sang, Iraïd ne se manifesta pas la dessus, mais il regarda quand même le verre qu’un air soucieux. Il n’avait vraiment pas envie que cette demoiselle finisse en proie à l’alcool, qui c’est de qui pourrait lui faire dire. Déjà que sans, elle maudit tout le monde, avec … elle crache du feu ?

Enfin maintenant, le philosophe s’attendait à tout… Et cela fallait mieux pour lui si ne voulait pas se faire surprendre à nouveau. Quelques choses lui disait que cette soirée était loin d’être fini.
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MessageSujet: Re: Au milieu des autres, la lueur s'élève... [Iraïd]   Lun 4 Juil - 17:11

Quels que fussent les moyens mis en oeuvre, que se soit par politesse ou par peur de son nom, elle avait déjà comprit qu'il savait. Heureusement que c'était juste un petit musicien raté et pas un haut dignitaire du gouvernement... au moins il aurait la décence de ne pas révéler ce qu'il avait surprit. Au moins ne serait-elle pas découverte par les autres... du moins pas volontairement. Ce type devait disparaitre... quoi que... se serait peut-être un peu extrême non ? Après tout, il n'était pas noble... Azhran avait plutôt l'habitude d'envoyer à 'Jarzaad les nobles qui lui posaient problème, elle ne lui avait encore jamais "recommandé" de bouseux... Une autre idée commença à germer dans son esprit, peut-être pourrait-elle s'en faire un allié non ? Après tout, les musiciens vont de réceptions en réceptions en colportant des rumeurs plus ou moins fondées à propos de tout et de rien... Elle le regarda quelques instants et lui adressa une grimace imaginaire... beurk... un musicien... et puis quoi encore ? Il faudrait qu'elle fasse semblant de s'intéresser à sa musique, qu'elle l'écoute gratter son stupide instrument etc... mais n'était-ce pas la meilleure solution ? Un musicien travaillant grâce à elle dans de meilleures conditions oublierait peut-être ce petit incident et se mettrait à vanter sa bonté et sa générosité à tous les nobles idiots qui s'intéresseraient à lui... après tout, s'il était présent ce soir c'est que c'était déjà le cas non ?

- Très bien, je cesse de me faire du soucis alors !

Elle lui adressa un sourire éclatant de petite fille innocente à qui quelqu'un vient d'offrir sa friandise préférée.

- Oh ! Il faut que j'entende votre musique mon cher ! J'aime tellement la musique... d'autant plus quand elle s'envole depuis un luth dont le propriétaire caresse tendrement les cordes... c'est si beau, si poétique et délicat, le son de cet instrument me rappelle une cascade près de laquelle mes frères m'emmenaient me promener quand j'étais petite... elle n'était certes pas bien grande, mais elle coulait délicatement sur divers rochers, produisant de ce fait des sons différents. J'étais fascinée à chaque fois que je la voyais...

Un regard brillant, un sourire nostalgique... c'était parfait...

- Oh je sais !

On aurait presque cru qu'elle allait sautiller de joie en battant des mains...

- Pourquoi ne viendriez-vous pas donner une représentation chez moi ? Je dois recevoir des personne haut-placées, et je suis certaine que vous entendre jouer sera un ravissement pour nos oreilles... ainsi, nous ferions d'une pierre deux coups : vous vous feriez connaitre par des personnes susceptibles de vous proposer d'autres occasions, et je vous entendrais enfin jouer !

Et comme ça elle s'assurerait que ce crétin ne la vendrait pas... l’appât du gain était toujours très profondément ancré dans le coeur de tous les cul-terreux sans le sous après tout...

- Bien entendu, vous serrez grassement rémunéré, cela va s'en dire... alors, qu'en dites-vous ?

Et puis s'il refusait ou qu'il ne faisait pas l'affaire, 'Jarzaad aurait un abruti de plus à se mettre sous la dent pour s'amuser à expérimenter les connaissances qu'il n'avait toujours pas...
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MessageSujet: Re: Au milieu des autres, la lueur s'élève... [Iraïd]   Lun 4 Juil - 23:29

Oh … et voila que la candeur recommence. Iraïd eut un sourire crispé, ce demandant si ce n’allait pas être peut-être mieux si la demoiselle continuait à être elle-même. Comme le musicien l’avait aperçu pendant quelques secondes. Bon sur le coup, cela avait surpris Iraïd - mais qui ne l’aurai pas été?- et il n’avait pas su vraiment réagir autrement que faire semblant de n’avoir rien vu. Mais cela n’avait que fait continuer la demoiselle dans son rôle d’enfant surprotéger. Et cette fois c’était Iraïd qui commençait à fatiguer. Il était rester crisper tout le long, des le départ ou la jeune femme lui a laisser une sourire candide alors qu’il n’a pas lieu d’être. Et maintenant, le rouquin sentait des douleurs dans toute sa nuque et son dos à force d’être tendu . Il passa d’ailleurs une mais sur sa nuque essayant de délier ses muscles, mais cela n’avait pas d’effet positif. Il essaya alors de se détendre, laissant tomber ses épaules ou laissant échapper de discret soupire mais cela ne fonctionnait pas mieux. Il fallait trouver un moment de se reposer, mais comment ? La princesse l’attaquait à coup de regard mielleux et sourire timide. Ce qui n’ait pour effet de se tendre à nouveau. Même si maintenant, il se disait que toute cette attitude était fausse, L’innocence de cette jeune femme le mettait franchement mal à l’aise. Et qu’il n’avait pas un contrôle sur lui-même, il aurai grimacer, s’excuser et aurai fini par tourner les talons pour sortir dehors. Là ou il y avait l’air frais et reposant.

Mais rien de cela, cette demoiselle était princesse, elle avait une bonne place dans la hiérarchie, elle pourrait forcement lui servir d‘une manière ou d‘une autre. Il fallait juste trouver en quoi. Il se doutait bien qu’elle semblait cacher plusieurs trait de caractère, mais elle avait laissée passer des indications au rouquin qui pourrait toujours lui servir… Il ne pouvait pas laisser une chance comme cela. Alors pourquoi ne pas tentez d’en avoir un peu plus. Après tout, il pourrait trouver quelques chose à se mettre sous la dent qui pourrait réellement nuire à l’Empire ou l’Eglise. Enfin ce n’était pas gagner d’avance.

Allez courage Iraïd, tu reprends contenance et tu garde ton éternel sourire paisible, content de la proposition que venait faire la demoiselle. Elle lui proposa de jouer, il adorait jouer et ça lui manquait un peu en ce moment, surtout dans des moments comme cela enfaite. Enfin elle lui proposa d’animer une soirée de sa musique ou quelques choses comme cela. Pourquoi s’en plaindre ? Il était sur que cela pourrait lui apporter autre chose, quitte à se farcir encore les protocoles mondains auquel il devait se plier. Mais par pitié qu’elle arrête la niaiserie ambiante, le philosophe commençait à perdre son calme. Enfin ce n’était pas la première fois que ce genre de chose lui arrivait, que le comportement d’une personne arrivait à mettre son tempérament paisible à des lieux de la ou il devait être. Alors il se contrôla du mieux qu’il pouvait n’écoutant qu’a moitié ce que disait la princesse.

- Je serai très honoré de jouer de mon Luth pour vous. On l’a rarement donné l’occasion de jouer pour quelqu’un de votre stature, je serai vraiment ravis que pour prenez plaisir à m’écouter.

Vive les phrases préenregistrées, au moins ce qui était bien avec les protocoles c’est que c’était toujours la même chose, il fallait juste apprendre des phrases ou des gestes par cœur et cela ravissait les nobles. Avec le sourire en plus, bien sur.


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MessageSujet: Re: Au milieu des autres, la lueur s'élève... [Iraïd]   Mar 19 Juil - 3:25

Et voilà que le bouseux se répandait en banalités affligeantes, c'était magnifique. Peut-être n'oubliait-il pas réellement l'incident qu'il venait d'entrapercevoir, mais au moins avait-il la présence d'esprit de ne pas se dérober, et d'accepter la proposition de la princesse. N'importe quel idiot l'aurai acceptée, certes, mais tout de même. Il faut dire aussi que son nom jouait sans doutes en sa faveur... après tout, elle était la princesse Nocturnae, la seule fille de la famille la plus puissante de tout l'Empire ! Bon... il y avait peut-être une ou deux familles qui égalaient la sienne, mais pas pour très longtemps. Impossible. Ses frères étaient craints et respectés dans tout l'Empire... enfin surtout craints, mais c'était du pareil au même... Azhran eut un petit sourire nostalgique en repensant aux agréables moments qu'elle avait passé seule avec eux...

Quorent, le plus âgé de ses frères, il avait trente six ans et des poussières et était marié avec une femme magnifique et tout aussi tordue que lui. Ils avaient deux enfants, Soranne et Zross, qui avançaient doucement dans la vie en prenant merveilleusement bien le même chemin que les autres membres de l'illustre famille dont ils étaient les fruits, enfin Soranne en tout cas... le dernier né était bien trop jeune... Aslan, le second enfant que la mère de la Princesse ai mit au monde, avait trente deux ans. Il avait été marié à une femme pure qui lui avait donné un enfant, et qui avait finit par mourir d'une étrange maladie... s'était-elle laissé mourir en comprenant qui était réellement son époux ? Avait-il lui même décidé qu'il serait mieux avec une autre femme ? Seule la famille proche le savait... les rumeurs allaient bon train. En tout cas son fils, Doran, était adorable, il adorait sa tante Azhran. Après eux il y a eu m=son frère Zarhn, il avait vingt neuf, ne s'était pas marié, mais la moitié des jeunes filles de la haute société de Semini se l’arrachaient. Il faut dire qu’il était particulièrement beau et bien bâtit, il faut l’admettre. Zarnh était probablement le frère préféré de la princesse... il avait une opinion de lui même assez incroyable et avait passé beaucoup de temps à enseigner à sa soeur les meilleures techniques pour profiter des autres... bien entendu, il avait été très surpris en voyant qu'elle mettait ses leçons en pratique pour lui jouer quelques tours... mais ça faisait partie de son enseignement. Vint ensuite Melki, vingt-six ans, il était fiancé à la fille de la cousine par alliance de l’arrière cousin au sixième degré de la grande tante de la Princesse. Elle ne portait pas encore le nom des Nocturnae mais en avait déjà bien largement l’étoffe. Zarnh avait passé une nuit de débauche en sa compagnie d'après ce qu'on lui avait raconté... Melki lui en voulait peut-être un peu, mais ses autres frères crevaient juste de jalousie. Il faut dire aussi que Melki savait choisir son conquêtes... il aimait les femmes d'une très grande beauté, et Zarnh également. Après lui vint Keros, vingt-trois ans, il n'y a pas grand chose à dire sur lui, mais Azhran l'adorait. Vazor, le dernier de ses frère, était âgé de vingt-et–un ans. Probablement celui de ses frère dont la jeune femme était la plus proche... peut-être à cause du faible écart d'âge qu'il y avait entre eux.

La princesse avala une nouvelle gorgée de champagne sans se départir de son sourire nostalgique. Ses frères lui manquaient, Semini lui manquait... mais c'était surtout le fait de parler ouvertement avec des gens qui lui manquait... à Semini elle pouvait le faire tous les jours... à Ishtar elle ne pouvait se laisser aller que lorsqu'elle était seule avec le Haut Prêtre où avec le Baron Parole... c'était vraiment très frustrant. La jeune femme attendait avec impatience le jour de sa rencontre future avec l'Empereur, se doutant qu'elle pourrait également se montrer parfaitement sincère avec lui...


Elle leva les yeux vers Iraïd et lui adressa un sourire un peu vague.

- Je pense que je devrais peut-être m'arrêter de boire ce délicieux champagne mon cher, les bulles me montent à la tête...

Elle appuya ses mots d'un petit gloussement parfaitement niais. C'était faux, bien entendu, comme tout bon Nocturnae qui se respecte, elle avait apprit assez tôt à tenir l'alcool comme personne. Mais passer pour une jeune princesse légèrement pompette avait le don d'attendrir les coeurs les plus sombres de la haute aristocratie... et de délier les langues.
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MessageSujet: Re: Au milieu des autres, la lueur s'élève... [Iraïd]   Mer 20 Juil - 14:11

Iraïd avait accepté de jouer pour cette demoiselle, il ne savait pas ce que cela allait donner. Les Nocturnae était connu pour ne pas prôner Hérésie, le roux ne savait même pas s’il y avait des éclairés à Semini… cette province était plutôt pro-religieux alors les personnes comme Iraïd avait droit à l’exécution en place public dans les règles de l’art de la torture. Et encore, pas sur qu’il l’achève tout de suite. Bref, s’il se retrouvait en pleine résidence Nocturnae et qu’on le démasquait en temps que philosophe. Son mécène, le compte d’Agastel ne serait même pas assez puissant pour le sortir de là. Enfin il n’y avait pas de raison puisque dans toute la noblesse, il n’était connu que comme musicien. Et seulement ainsi. Sauf que cela ne l’empêcha pas d’être prudent. Cependant quelques choses lui disait qu’il apprendrait quelques choses d’intéressant la bas. La meilleure façon de toucher l’ennemi est de le connaître. Et la famille Nocturnae a le bras long aussi bien dans l’aristocratie que dans l’Eglise…. Rien de mieux.

Iraïd ne changea pas de sourire, même si un plan et des suppositions sur ce cela pourraient lui servir. Heureusement qu’il avait vraiment le profil d’un musicien, non qu’il était plus musicien que philosophe, sinon il ne pourrait se faire passer pour ceci avec aussi de facilité. Et cela même si cette demoiselle avait l’air d’être facile à duper en apparence de moins, avec sa candeur incroyable et sa douceur indigne de la noblesse. Mais l’écart de personnalité que Iraïd avait bien remarqué, lui présentait qu’il devait se méfier aussi d’elle. La princesse pourrait jouer la comédie- comme beaucoup de noble dans ce bas monde. Bien que son rôle soit particulièrement bien joué, il n’avait pas connu de Dame qui jouait aussi bien la niaise enfermée dans un cocon mœlleux. Enfin ce n’était pas seulement cela, il avait bien remarqué que toutes les personnes étaient enchantées par la princesse, même les domestiques, ils semblaient toujours l’adorer. Remarquez cela fonctionnait aussi sur le rouquin. Mais pas comme il faut. Lui, cela le faisait plutôt fuir qu’autre chose, très peu habituer à voir ce genre de personnalité. Mais quoiqu’il en soit, le musicien était toujours la, à coté de la demoiselle avec son sourire habituel. Courage, la soirée est bien avancée maintenant, quelques invités commençaient à partir, ceux qui avaient sûrement une autre fête dans la soirée.

Sauf que cette dernière avait bien décidé à l’achever ce soir. Elle était … « pompette » ? Vraiment ? arf ;.. le roux espérait seulement qu’elle ne finisse pas complètement bourré, et finisse par s’écrouler. Maintenant, le roux s’attendait à tout. Vraiment tout, même qu’elle danse la polka a cause de l’alcool… et si il profitait qu’elle ai quelques milligrammes dans le sang pour filer à l’anglaise ? Ah, non pas possible, il doit cultiver une bonne entente avec elle. Il doit jouer pour elle … Donc on sourit et on répond d’une voix douce.

« - Il serait mieux en effet. »

Les gens ont tous quelques choses avec l’alcool, ce n’est pas possible. C’est la troisième fois que quelqu’un est victime de l’alcool. Le premier était Siegfried. Il lui a annoncé d’ailleurs de but en blanc ce qu’il voulait faire à Ishtar et c’était ceci qui avait intéressé le rouquin. Puis il y avait aussi Léonard, mais là, il avait fait exprès. Et maintenant cette demoiselle… Ouais. Enfin changeons de sujet.

« - Dites moi, quand voulez vous que je vienne jouer pour vos invité ? »

Il fallais bien prévoir ceci après tout… bon certes ce n’était pas un sujet de conversation très intéressant pour une demoiselle ne tenant pas très bien l’alcool, mais sur le coup, Iraïd avait un peu de mal a trouver.
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MessageSujet: Re: Au milieu des autres, la lueur s'élève... [Iraïd]   Lun 1 Aoû - 1:27

La soirée était suffisamment avancée pour qu'elle puisse se permettre de s’éclipser sans paraitre impolie ou même grossière. De plus, l'excuse de l'alcool était parfaite, elle donnerait juste l'impression de ne pas avoir l'habitude de boire, et les nobles idiots ici présents en seraient tout attendris... du style "comme c'est mignon" ou encore "n'est-elle pas adorable cette petite innocente ?"... et autres conneries du genre. Ses frères auraient rit sous cape s'ils la voyaient ainsi, il l'avaient déjà vue ingurgiter des quantités d'alcool astronomiques sans montrer quelque symptôme d'ébriété que se soit... et ils l'avaient déjà vue en boire trop aussi. Et elle n'aimait pas du tout être ivre. Elle avait toujours l'impression de se transformer en une personne pataude et stupide qui riait pour un rien et qui ne parvenait pas, quels que soient les efforts fournis, à conserver un sens de l'équilibre convenable. C'était pathétique... un peu comme le gros comte rougeaud qui semblait être en train de converser allègrement avec une paire de rideaux un peu plus loin... le lendemain, les personnes l'ayant remarqué n'allaient pas le rater, il allait en prendre pour son matricule l'idiot... toute la ville ne parlerait de lui qu'on riant et en en rajoutant des couches et des couches... la rumeur finirait probablement par prétendre qu'il avait finit nu au milieu des convives à expérimenter une danse inconnue tout en faisant onduler sa graisse au rythme d'une musique arythmique qu'il aurait été le seul à entendre...

- Oh ! Euh... je ne sais pas à vrai dire. J'ai les idées un peu confuses j'en suis navrée mon très précieux ami !


"Très précieux ami"... quelle bonne blague. Ce pauvre petit bouseux à la couverture faussement brillante et parée de quelques riches babioles empestait la pauvreté à plein nez... comme si une princesse de son rang pouvait devenir amie avec un vague résidu de société à peine capable de s'élever en faisant semblant d'appartenir à une classe qui ne l'acceptait en son sein que parce qu'il l'amusait et la divertissait un moment. Quand les nobles abrutis qui s'occupaient de lui en auraient assez de l'entendre gratter son luth, il retournerait mendier dans les rues, couvert de boue et de merde jusqu'aux sourcils. Son opulente chevelure ne ressemblerait plus qu'à un maigre tapis trop longtemps piétiné par des énormes bottes après un orage...

- Vous n'avez qu'à laisser votre nom et l'adresse où l'on peut vous trouver à mes domestiques, je vais justement les rejoindre. Ainsi je vous ferais prévenir par quelqu'un quand je serais capable de consulter... de consulter quoi déjà ? Enfin vous m'avez comprise non ?


Elle lui adressa un sourire parfaitement idiot... elle était l'incarnation même de la jeune noble encore peu habituée aux réceptions qui finit beurrée comme une conne avant la fin de la fête. Remarquable. Elle lui fit signe de la suivre et se mit à déambuler d'un pas très légèrement incertain au milieu des convives, adressant un sourire d'ivrogne par-ci, un "au revoir très cher" par là, s'arrêtant de temps en temps pour échanger quelques mots avec quelqu'un l'ayant interpellée... se dirigeant lentement mais surement vers la grande porte par laquelle elle était entrée. Une fois qu'elle l'eut enfin atteinte, deux hommes se précipitèrent vers elle pour la couvrir d'une longue cape de velours noir doublée de mauve à l'intérieur. Une lourde broche d'argent aux motifs abstraits servait d'attache à la cape que la jeune femme sera autour de ses épaules en adressant un sourire reconnaissant aux deux hommes. Les deux domestiques semblaient ravis de faire plaisir à leur maitresse, il lui jetaient tous deux des regards d'adoration pure et semblaient à la fois bien nourris et heureux, contrairement à la plupart des serviteurs qui attendaient leurs maitres en semblant se demander ce qu'ils pouvaient bien faire là.

- Prenez les coordonnées de Monsieur ici présent je vous prie, et ne les perdez pas d'accord ? j'y tiens beaucoup. Vous savez qu'il viendra jouer de son luth au Manoir ? N'est ce pas une merveilleuse nouvelle ? Vous pourrez venir l'écouter si vous le souhaitez !

Elle sourit à nouveau à Iraïd et prit un instant l'une de ses mains entre les siennes.

- Je suis absolument ravie d'avoir pu vous rencontrer mon cher, vraiment ! Quelle merveilleuse coïncidence n'est ce pas ?

Elle le lâcha et leva de grands yeux innocents sur l'un de ses serviteurs pendant que l'autre attendait visiblement qu'Iraïd lui donne ce que sa maitresse avait demandé.

- J'ai un peu trop bu je crois... j'aimerais rentrer...

- Comme vous voudrez Altesse, je vous ferais servir un bon thé dés que vous serez rentrée.


- Oh ! Comme c'est adorable ! Quelle douce idée ! Allons-y vite alors !

Elle salua une dernière fois le musicien en se disant qu'elle allait devoir gratter longuement ses mains pour les débarrasser de la saleté impure qui devait probablement les maculer maintenant qu'elle l'avait touché... puis prit congé et disparu dans le couloir, escortée par son serviteur et l'un de ceux de leur hôte qui montrait le chemin. Le second domestique de la princesse attendait que le rouquin lui transmette ses coordonnées...
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MessageSujet: Re: Au milieu des autres, la lueur s'élève... [Iraïd]   Mer 3 Aoû - 22:45

La demoiselle semblait vraiment avoir quelques verres dans le nez… elle ne s’était pas douter que le champagne qu’il y avait dans son coupe aurait pu être alcoolisé ? endin candide ne voulait pas dire écervelée, même si là, Iraïd avait un parfait exemple en robe noir sous les yeux…
En tout cas, cette demoiselle avait raison sur un point, il était assez tard et il était temps de partir de cette réception et surtout de quitter cette princesse. Quand le rouquin était venu la voir la première fois, il n se doutait pas du tout que cela tournerait aussi. Physiquement, la demoiselle ne ressemblait vraiment pas à cette guimauve sur patte, plutôt à une noble réfléchit. Mais au moins comme cela, ça lui a encore plus de confirmer le faite qu’il faut se méfier de tout ici, même des gens qui ont l’air innocent, des fois qu’il t’attaque à coup de papillonnage de cil ou métaphore étrange – oui, la description de la musique de Luth, a marqué l’rouquin. Pourquoi le philosophe n’était pas partit plus tôt bon sang ? Genre quand l’aristocrate avec ces compliments sortit de livre a fait un brin de discute avec la fille Nocturnae. Mais non, il était resté. Juste par politesse au début, parce que cette demoiselle pourrait bien lui servir tôt ou tard et s’ensuite face a toutes les bourdes qu’elles avait faite. La première était de dire presque de but en blanc l’endroit ou elle restait seule, un endroit accessible qui plus ai. Iraïd ne savait pas si la princesse avait fait exprès mais au moins cela montrait qu’elle n’avait même pas le soupçon d’imagination à penser que le musicien en face d’elle puisse d’une manière ou d’une autre lui nuire.
Cela réconforta quand même un peu le philosophe, ça montrait que personne ici ce doutait qu’il était philosophe, et encore moins elle. Il pourrait très bien se balader n’importe ou, le temps que ce n’est pas devant le nez d’un prêtre soupçonneux, il ne serai pas pris pour un hérétique.
Heureux donc les simples d’esprits …

Par contre dans la jeune femme lui demanda son nom et ses coordonnés, il eut un petit moment d’hésitation. Même un grand en réalité. Il avait jusqu'à là, réussi a ne pas lui divulgé son nom. Mais la elle demanda aussi ses coordonnés. Bon, normalement, il n’en avait pas, voyageur qu’il était mais comme il était mieux de mettre quelques choses, le manoir Agasthel irait très bien. Le musicien informerait comme même le Comte, il se doutait que cela ne le dérangerait pas, alors un lien quelconque avec une personne aussi haute placée que la princesse de Semini, le rendra sûrement ravi.

Enfin, il la suivit tout de même jusqu'à ses domestiques, restant assez en retrait pour passer inaperçu, surtout quand l’attention de la foule était vers la demoiselle avec 1gramme 2 dans le sang. Deux personnes l’attendaient dehors, et leur visage s’illumina quand il vu leur maîtresse. Ah ? Elle était aussi candide chez elle ? Tout le temps ? C’était quoi le saut d’humeur qu’elle lui avait fait, tout à l’heure ? Le philosophe garda bien se souvenir en tête, comme chaque parole. Il allait avoir le temps de méditer sur la personnalité de la jeune fille jusqu'à ce que celle-ci le convie à jouer. La famille Nocturnae était proche de l’Eglise, pouvoir pénétrer dans une demeure était une occasion à ne pas manquer. Même si la demoiselle était insupportable. Avec un peu de chance, la battisse n’aurai pas un plafond rose avec des nuages suspendu en tant que lustre, des portraits de prince charmant, des bouquets de fleur partout, et plein d’objet partout aussi inutile les uns que les autres et des tapis à poil long … sauf oublier les peluches ! Et les innombrables services à thé. Bref arrêtons le cauchemar, c’est une Nocturnae, et ce genre de personne n’a pas ce genre de chose. … N’est ce pas ?

Alors que la demoiselle s’en alla, un homme resta pour attendre les coordonnées du musicien d’un air méfiant. Le roux lui adressa un sourire paisible et énonça simplement, sans train de méfiance.

-Iraïd, joueur de Luth au Manoir Agasthel dans les résidences Mondaine.

On n peut pas le rat de toute façon, c’est un grand monument un peu lugubre, d’une vieille architecture. Une fois ceci prit en note. Le musicien s’excusa et alla a son tour chez lui, avec la tranquillité qui lui est propre.
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Au milieu des autres, la lueur s'élève... [Iraïd]

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