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 Les cafards te disaient "l'amour vient du futur" et te laissaient leurs croix. [PV Myriam]

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MessageSujet: Les cafards te disaient "l'amour vient du futur" et te laissaient leurs croix. [PV Myriam]   Mer 8 Sep - 17:29

Comme j'ai dû t'expliquer plusieurs fois, je me mutile. Parfois pour le boulot, parfois non.
Comme j'ai dû t'expliquer plusieurs fois, je suis un con. Parfois pour le boulot, parfois non.

Je me suis ouvert le bras, de façon insatisfaisante. Je sais pas, au moment de le faire j'ai dû penser à la jolie clairière où nous jouions étant enfant ou j'sais pas quoi, et j'me suis retrouvé avec la peau à peine entamé – enfin ça saignait, j'pratique depuis longtemps quand même – à la place du trou béant sanguinolente toute sale que j'attendais. Bah qu'est ce que je fais, comme un con ? Je remets la lame dans la plaie, et je repasse pour faire, cette fois ci, une belle plaie toute sale et satisfaisante. Oui c'est crétin, je suis totalement d'accord, et ça me troue le cul de te décrire des trucs pareils, mais comme dit plus haut, je suis un con fini, ça justifie tout (enfin JE justifie tout comme ça).

Le problème, quand tu t'ouvres le bras, c'est que tu calcules pas forcément le degré de pénétration, et l'inévitable se produisit : j'ai tout sali le par terre tellement oh là là ça saignait beaucoup. J'suis blasé du fait, mais quand même, ça faisait beaucoup. L'idée ingénieuse que je puisse mourir me traversa soudain le crâne. J'ai quand même le bras bien ouvert quoi, surtout que c'est dans la face interne, là où c'est plus sensible, avec – en théorie - plein de veines bleus (enfin les miennes, j't'avouerai que j'les vois pas très bien). C'est con un corps, c'est con un moi.
Bref, t'auras compris, il faut que j'aille voir un médecin.

La destination la plus logique serait l'hôpital... si je voulais qu'on m'achève. Je viens quelques fois récupérer des victimes là bas, elles ne sont pas très vaillante, mais c'est pas leur vitalité qui m'intéresse. Et les médecins... pire que moi. Ils ouvrent des gonzes pour regarder dedans, ça a quelque chose de sexuel presque. Enfin moi ça me plaît pas, j'ai pas envie qu'on m'ouvre le bide, et puis j'vois pas trop l'intérêt. J'sais que dans le corps y a du mou, du muscle, et un truc solide au milieu, après, quelle gueule ça a et comment ça marche... rien à foutre.

Ouais mais je saigne, et faut que je trouve un médecin pour me recoudre. On m'a conseillé le cimetière au monastère, donc j'y vais en me tenant le bras. Le rythme de mon sang pulse à mes oreilles de façon désagréable quand je marche, et ma sueur est bizarrement acide dans mon dos, ça me donne envie de me gratter. Quand j'arrive, le garot et le bandage de fortune que je me suis posé avant de partir sont partis en live, et j'ai vachement la trouille de claquer. Les gens, ils tiraient une drôle de tronche de voir un mec plein de sang partout marcher vers le cimetière d'un air décidé. C'est pas si rare, pourtant, y a plein de gens lucides sur cette terre.

- euh... excusez moi.

Une nana rouge en train de creuser pour déterrer un corps, ça peut être qu'un médecin. Complètement frappés ces gars là. J'essaye de pas avoir l'air sur le point de mourir (laborieux) en ouvrant bien les yeux et en me tenant droit, pour pas tomber dans le trou. Putain, j'ai rarement eu les boules comme ça. J'espère qu'il va pas faire des expériences sur moi.

- Euh... j'veux pas vous déranger dans vos euh... activités mais euh... j'me suis coupé et il faudrait euh... recoudre, mais je sais pas faire... et puis j'ai des expériences importantes à faire pour la Gloire de l'Ombre et bla bla tout ça et euh voilà quoi et il faut pas que je meurs, en fait. Ça serait vraiment cool.

Je tends mon avant-bras (que je serre avec mon autre main pour faire garot, un peu). La madame toute rouge, elle veut bien m'aider ?
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MessageSujet: Re: Les cafards te disaient "l'amour vient du futur" et te laissaient leurs croix. [PV Myriam]   Ven 10 Sep - 1:15

Creuse, creuse, creuse, Ah qu’est ce que c’est crevant de creuser !
Pourtant j’y mets tout mon coeur dans cet ouvrage, mais il faut pas me leurrer, suis loin d’être gaulé comme un mec et donc suis hyper fatiguer. Alors pourquoi je me tue à creuser ? Bonne question tient, je ne sais pas trop, envie de le faire c’est tout et quand j’ai une idée en tête, généralement elle y reste et ne veux en partir. Je sais qu’une belle surprise m’attend dans la tombe, un gentil cadavre (enterré je crois bien il y a quelques jours), qui me servirait alors à effectué des petites expériences. J’adore les morts, un mort ça ne hurle pas, ça n’essaye pas de se défendre, c’est docile et parfois ça te souris en te regardant avec des airs de poisson vide. Cela fait un petit moment que je me casse le dos à enlever toute cette terre à l’aide de ma bonne vieille pelle, ensuite je passerais à la pioche histoire de fendre le bois du cercueil, la partie que je préfère. De plus, j’ai embarqué avec moi tout mon matos, les expériences s’effectueront ici, ne vais pas me traîner des kilos de viandes sur les épaules, hé je ne suis pas dingue à ce point là ! De toute façon, logiquement dans le cimetière je serrais tranquille, qui viendrais ici me déranger ? Franchement, à part pour venir pleurer un disparu, je ne vois pas qui se traînerait dans le coin, du moins je l’espère qu’on ne viendra pas me voir, je déteste les visites surprises.

Lorsque je suis face à un corps prête à le découper en menus morceaux, je suis relativement calme, seulement il ne faut pas venir m’interrompre, je peux être assez agressive. Mon père ne m’a jamais appris à être sociable, les gens je ne les aime que quand ils sont en mon pouvoir, leur coeur encore chaud entre mes mains. J’aime ça, tenir des organes internes aux creux de mes paumes, cela déclanche dans mon propre corps des sensations encore plus jouissives que de coucher avec un homme ou une femme, je suis vraiment un être asexué. A cette pensée, la chaleur m’envahi, tandis que des images de foies ou d’intestins à peine sortie de leur cocon de chaire s’enroulant autour de moi m’envahissent, j’ai de plus de plus chaud. Aux yeux innocents de personnes n’étant pas médecin,je peux comprendre que ça puisse mettre mal à l’aise mais que celui qui n’a jamais eu de pensées tordues me jette la première pierre ; l’être humain est un être complexe et depuis toujours fasciner par le malsain, le gore, le dégueulasse. Bref, je m’égare un peut là non ?

Oulalala mais qu’entende je ? Une voix humaine ici ? Ou est ce une hallucination de mon esprit qui à décider de me jouer des tours ? Relevant brusquement la tête j’aperçoit avec horreur un type là devant moi. M’explique qu’il c’est coupé, à ba merci mon gars j’ai bien vue suis pas encore aveugle, une vraie boucherie en plus. Nan mais sans blague il c’est fait ça avec quoi ? Rarement vue quelque chose d’aussi dégueu, et pour couronner le tout je vais être obliger de le soigner. Il aurait été le clochard du coin de la rue qu’il n’aurait pas fait long feu avec moi et ma pelle, un coup sur la tête ça va vite et hop plus besoin de déterrer le mort. Malheureusement, c’est un homme d’église et ce genre de mec et bien ils ne le laissent pas faire généralement. Foutu contrôle des Ombres, j’ai beau être visiblement plus armé que lui, si conflit éclaterait me retrouverait sûrement ouverte en deux dans le trou que je vient de creuser. Ce qui ne m’empêche pas d’être désagréable, après tout c’est dans ma nature :

« Oui, ba, ça peut attendre deux secondes non ? Je suis occupé la !! »

En prime, je lui lance un regard mauvais genre « merde t’aurais pu choisir quelqu’un d’autre pour te faire recoudre ». Soufflant tel le gros boeuf que je suis, j’enlève mon haut pour me retrouver seulement vêtu d’un pantalon et sous vêtement, ignorant superbement le nouveau venu pour l’instant. Ainsi, je continu à creuser en y allant tout de même avec plus d’énergie et de vitesse, c’est un prêtre faut pas trop le laisser attendre, sans quoi je vais admirer mes propres boyaux (ce qui serrait intéressant n’est ce pas ? Je n’ai jamais tenter de me disséquer moi même, curieuse expérience). Enfin au bout de ce qui me semble avoir été d’interminables minutes d’efforts physique, j’ai atteint le cercueil et meurt d’envie de le fracasser là tout de suite. Mais non, faut que je recouse l’homme d’église qui doit pas mal déguster, horrible blessure. Farfouillant dans mon sac, je cherche du fil et une aiguille (pourquoi aurais je de tels objets ? Parce qu’il faut toujours être prévoyant dans la vie, c’est une marque de bon sens). Bien sûr, ceux ci se trouvaient au fond de mon sac, ce qui m’a obliger de retirer toutes mes affaires, notamment une pioche et un nombre impressionnant de fioles et tubes à essaient. Me dirigeant vers le blesser, je siffle entre mes dents :

« Sans rire, vous vous êtes fait ça avec quoi ? »

M’éneeeeerve, je n’ai qu’une envie c’est de l’assommer et l’ouvrir ou encore de laisser ma colère éclater et le saigner comme un porc. A la place je fais semblant d’être un minimum aimable, parce que ce genre d’hommes ne me mettent pas en confiance, sont trop étrange (manipuler des ombres, ce n’est pas normal). Tout en lui empoignant brutalement le bras et enlevant cet idiot de bandage qui de toute façon ne servait plus à rien. Je commence à le coudre, n’y allant pas dans la dentelle, tans pis s’il à mal (va pas me tuer alors que je le soigne ?).
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MessageSujet: Re: Les cafards te disaient "l'amour vient du futur" et te laissaient leurs croix. [PV Myriam]   Sam 11 Sep - 10:40

Putain, à coté de cette meuf, j'suis un putain de génie. J't'avais pas dit que les médecins, ils ont été bercé trop près du mur ? Si hein. Et celle là, non seulement elle a dû se manger tous les murs de la maison, mais par dessus ses parents ont dû croire qu'une pelle était un excellent outil pédagogique, parce qu'elle a l'air de s'en être pris un sacré nombre sur la tête. Nan mais attend, j'te raconte, j'suis là, avec mon bras massacré, en train de me vider de mon sang, et elle me sort (j'te le répète texto hein) : « oui bah ça peut attendre deux secondes non ? Je suis occupée là ! » avant de retirer son haut et de continuer à creuser.

J'te raconte même pas comment j'étais euh... disons que je tirais une sacrée tronche quoi. Surpris. Bon, évidemment, la voir en sous-vêtements, ça m'a pas bouleversé plus que ça (j'en suis un peu à un stade où je crois qu'une érection sert à pisser au dessus d'un mur), mais j'ai pas l'habitude d'être ignoré de cette façon. C'est pour ça que je me mets pas à gueuler, et que je la regarde d'un air stupéfait. J'suis en train de me vider de mon sang, et elle creuse. La prochaine fois, je me recouds moi même, comme ça j'suis sûr que c'est fait. Mal, mais c'est fait.

Au bout d'un moment, après que je l'ai regardé en chien de faïence avec des petits points noir dans mon champ de vision, elle arrête de creuser pour farfouiller dans son sac et trouver une aiguille et du fil (noir, épais). Là, c'est mon tour. J'vais déguster, et ça m'apprendra à faire le con. J'me demande si ça existe, les médecins qui se sont pas pris des coups de pelle... bah, non, des médecins qui soignent des gens, c'est une légende urbaine de toute façon, comme un Haut Prêtre sain d'esprit ou un Noble philanthrope. J'en ai jamais vu, et j'en verrais jamais. Tous fous à lier. Ça me donne envie de me retirer à Khofora (pourquoi Khofora ? J'sais pas), au fin fond de la cambrousse et de plus voir tous ces cons. J'le ferais un jour, si si, avant de mourir. J'changerais de nom et tout, on me retrouvera jamais – non parce que qu'est ce que je vais manger si on me retrouve !

Hop, aiguille dans le lard.

Je crois que je ne me suis pas assez attardé sur la douleur de cette opération, précédemment. C'est pas que l'appréhension y était pas, mais c'est que...inévitable quoi. Tu te doutes bien que se faire recoudre, c'est jamais très plaisant. Ça m'arrive souvent, et à chaque fois pour trouver un médecin c'est la croix et la bannière.

Je tourne la tête de l'autre coté pour pas voir l'aiguille s'enfoncer dans mon bras et m'efforce de penser à des petits oiseaux, ou autre trucs apaisant du style – les petits oiseaux c'est pas terrible pour ça en fait. Bah je sais pas comment décrire euh... j'ai mal ? Bon bah, imagine qu'on te recouse à vif, et voilà. 'vais pas me casser les noix à te décrire, na. J'préfère plutôt mordre mon autre poing, histoire de pas hurler partout comme une pucelle. Les larmes, ça vient vite aux yeux. Et pendant qu'elle me recoud, elle a l'outrecuidance de me demander pourquoi j'ai fait ça (ou comment, plutôt). Je déloge mon poing qui s'était confortablement encastré sur mes dents pour répondre – après les premiers points, mon avant-bras n'est plus qu'une gigantesque flamme dans un coin. Bizarrement ça fait moins mal.

- J'vous demande pourquoi vous déterrer un mec raide moi ? ... ouais, en plus, pourquoi vous déterrer un mec raide ?

Ouais hein, arrête avec tes questions à la con et réponds aux miennes. Même si j'ai la voix toute cassée parce que j'ai eu tout mal dans le dedans de mon enveloppe charnelle.
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MessageSujet: Re: Les cafards te disaient "l'amour vient du futur" et te laissaient leurs croix. [PV Myriam]   Lun 13 Sep - 1:21

Et bien, je dois dire que ce gars là sois il ressent rien ou alors il est tellement dingue qu’il aime la douleur. Ça me dérange qu’il n’ait pas poussé de cris, même un petit, j’aime quand mes patients souffrent vraiment. Après peut être me fais je des histoires et que ce prêtre à réellement déguster, en silence pour ne pas se faire passer pour une fillette, domage domage. Enfin son espèce de boucherie à désormais un aspect moins sale, normal car, quand je soigne quelqu’un je m’arrange toujours pour faire quelque chose de nickel, le travail bâclé c’est moche et ça ne sert à rien. Après tout il est un homme d’église, si je me mets à faire n’importe quoi, qui me dit que ma tête ne volera pas vers les étoiles ? (Oui je pense légèrement exagérer certes). Il ne répond pas à ma question, d’accord fait bien ce qu’il veut le gars, pour me demander pourquoi je m’amuse à déterrer un mort. Je lui réponds, tout en fouillant de nouveau mon sac :

« Mais voyons, parce que j’aime baiser avec les cadavres ! Toi ça ne te plait pas de sentir de la chaire froide sur ton corps ? Pourtant c’est délicieux surtout quand ça commence à puer et pourrir. HEIN, de la viande, de la putain de viande toute flageolante, sans cris sans débattement ! Une vraie bête, j’y vais avec la queue de la pelle ! »

J’ai à la fois un ton agressif, pourtant je suis souriante avec le regard totalement ailleurs. Je n’ai jamais frayé avec un cadavre, néanmoins c’est une expérience auquel je ne dirais non. De ce fait, je pourrais m’étaler son sang sur tout le corps et jouir de sa chaleur, de la chaleur du mort, sang si rouge si bon. Ce n’est pas tant le fait que ce soit un mort qui me plairait, ni le sang en fait, juste la couleur rouge (si je pouvais avoir des rapports directement avec la couleur, oui bon là je dis délire trop). Toute à ces pensées totalement incohérente, je me relève et déchirant un bout de mon propre haut, l’imbibe d’alcool pour désinfecté la plaie. Lorsque je recouds une personne, ou n’importe quelle autre opération de ce genre, je désinfecte toujours à la fin. Comme cela je suis plus ou moins sûr que le patient ne reviendra pas m’ennuyer en chialant parce que la plait se serra infecté ou qu’il aura choppé une maladie. C’est ainsi que j’applique le bout de tissu sur le blessure, appuyant fortement, pour entendre au moins un cri bordel de l’ombre. J’ai pratiquement envie de le mordre ou de défaire d’un coup de scalpel les points, pour entendre sa petite voix virée dans les aigues, ha que je n’aime pas les hommes d’églises, sont intouchable ! Il n y a que les terroristes pour s’amuser à tenter de leur faire du mal, sont taré aussi ceux la, vouloir un monde meilleurs, haha qu’ils sont mignons. Il à de grosses veines ce mec, j’ai comme une envie de les ouvrir, comme une envie de boire son sang, comme une envie de le couper en morceaux. Malheureusement je ne le fais pas, peut être parce que je suis une grosse peureuse, aller savoir. Bref, cela ne m’empêche pas de remettre une bonne rasade d’alcool sur la plaie du patient.

« Normalement ça ne devrais pas s’infecter huumm .... Ouai vais faire un bandage plus correct que l’espèce de truc de tout à l’heure. »

Mon sac c’est une caverne au trésor, du moins pour celui capable d’apprécier la folie de la science, ce qui n’est pas le cas de tout le monde. Il y a donc des bandages, pour moi généralement au cas ou je me blesse telle la grosse maladroite que je puisse être parfois. J’en coupe un morceau assez long pour le bras de grand gars et bande la blessure, enfin c’est terminé, je commençais à perdre patiente, surtout que j’ai un cadavre qui m’attend. Me détournant totalement de cet enquiquineur, j’empoigne ma pioche et m’installant dans le trou, frappe de grands coup sur la boite en bois. Ma colère éclate, sortant de la prison qu’ait ma conscience (oui j’en ai une et c’est un vrai boulet). Des bouts d’échardes m’agresse le visage, chose qui ne me ralentie en aucun cas et je continue avec toute l’agressivité dont je suis capable. A force la boite surprise finira par se réduire en charpie, ha j’imagine alors que c’est une personne (n’importe qui, toute façon je n’aime pas les gens). Je ne sais combien de temps passe, ayant perdu toute notions normales, avant que je ne me rende compte que le couvercle du cercueil est littéralement défoncé. D’accord, une petite pause ne ferrait pas de mal, mon corps est recouvert de sueur, mes cheveux rouges plaqués sur mon visage telles des rigoles de sangs. M’asseyant par terre, je m’envoie une gorgée de l’alcool dont je me suis servit pour l’autre grand blessé là. Je ne sais ce que c’est comme alcool, il m’arrache la gorge et me fait rougir, oouh c’est fort. Je décide tout bonnement de me siffler le reste de la bouteille, avant d’entamer les expériences. Levant les yeux sur le prêtre je lui tend la bouteille :

« T’en veux ? »

Au moins ce breuvage lui donnera du coeurs au ventre et l’aideras peut être à passer la nuit sans trop morfler. Encore une fois, ce n’est aucunement de la bonté d’âme, juste que je n’ai pas envie qu’il revienne m’ennuyer. Ça marche quelque fois, je soûle mes patients, ensuite je les lâche dans la nature et sont trop bourrés pour calculé quoique se soit...
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MessageSujet: Re: Les cafards te disaient "l'amour vient du futur" et te laissaient leurs croix. [PV Myriam]   Lun 13 Sep - 7:04

TIENS ! QU'EST CE QUE JE DISAIS ! ... elle s'y connais en pelle ! Enfin elle sodomise des cadavres avec apparemment. C'est fou, quelque fois j'arrive à me sentir sain d'esprit, à coté de gens comme ça, c'est 'achemment réconfortant. Nan, j'me mets pas à hurler partout après qu'elle m'ait dit ça, d'une, dans un coin de ma tête, j'ose supposer qu'elle se fout de moi, de deux, j'ai pas quatorze ans et demi et j'suis prêtre. Des tarés complet, j'en ai vu, j'en verrais encore, alors c'est pas une nécrophile qui va m'impressionner – nan moi ce qui me fait grand effet, c'est les zoophile, j'veux dire, comment t'immobilises assez un cheval pour avoir le temps de le fourrer ? J'suppose qu'il faut en rester aux oies, mais bon, un zoophile ça aime spécifiquement un animal en particulier ou ça marche avec tous ? Parce qu'entre une oie et un cheval... déjà que c'est la merde entre savoir si tu kiffes les meufs ou les mecs, alors entre deux animaux qui se ressemblent pas du tout... peut être que c'est trop le bordel à cause de ça dans leur tête à l'adolescence, genre de savoir si finalement tu préfères les poules ou les oies.
C'est compliqué la vie quand même.

- Oh bah euh moi... déjà que j'trouve ça crade avec une nana pendant ses trucs, là j'parle des règles, t'sais le sang tout ça, après t'en as mystérieusement jusqu'au nombril et c'est un peu déroutant, alors un cadavre... autant baiser un tas d'algues, ça sent mauvais aussi et c'est spongieux, t'en as partout à la fin, j'suppose.

Nan j'me suis jamais amusé à mettre du varech en tas pour plonger allègrement ma teub dedans, si tu te posais la question. Pareil pour les chevaux, les oies, les poules et les morts. Oui je sais, j'ai une sexualité plate et chiante, c'est décevant. Après j'vais pas te parler de tendresse ou de confiance mutuelle, tu vas gerber et tout, c'est sale – je suppose que tu supportes mieux l'idée qu'un vagin pourrissant te reste autour de la bite quand tu te retires.

Mais là madame arrive avec un chiffon imbibé de liquide, et me le colle sur le bras sans préavis. Ça surprend, je m'attendais pas à me faire gratter tous les nerfs de l'avant bas aujourd'hui, alors je hurle puis je me mords la langue. Les médecins ont inventé y a pas long les microbes, et l'alcool résoudrait apparemment le problème. J'imagine ça comme des petits monstres minuscules avec des yeux méchants, mais j'en ai jamais vu. P'tète avec des crocs aussi, et ça rend tes plaies noires et boursouflées. Ça m'est jamais arrivé – tu vois bien que j'suis entier, avec tous les morceaux – mais des fois j'ai tué des mecs qui avaient ça – on me file souvent des agonisants – et c'est pas propre. Donc l'alcool je dis oui, mais je douille drôlement quand même, et une fois que la douleur a reflué je m'essuie discrètement les yeux.

Je remue les doigts du bras gauche, bon, ça va, tout va bien de ce coté là. Tu sais, je fais vachement gaffe de pas me couper les tendons comme un con – faut vachement aller chercher par en dessous quand même – après j'perdrait l'usage de ma main, et ça serait bien con quand même. Aaaah elle me remet de l'alcool. T'aimes ça hein salope ? Comment ça fait trop trop mal ! MAIS ARRACHEZ MOI LE BRAS BON SANG ! ... Ça règlerait le problème définitivement quoi.

Elle me met un bandage, avant de retourner à son cercueil. Je me sens pas très bien, je regarde mon bras, il pue. La tombe aussi pue, le cimetière pue.* J'me sens pas de retourner chez moi, j'préfère me laisser quelques secondes euh... repos. Je prends une pierre tombale pour appuie et euh... je vomis derrière, en fait. J'me sentais pas très bien, mais l'estomac vide ça va mieux. Le vomissement était douloureux, j'avais l'impression de me faire retourner les boyaux comme un gant. Je crache pour enlever les débris de ma bouche, avant de retourner vers le médecin d'un pas vacillant. Je préfère euh... pas trop m'éloigner, en fait, on sait jamais. Je m'assois par terre, et regrette aussitôt le choix de mon emplacement. Y a pas grand chose qui pue autant qu'une charogne. Elle a fait un trou dans le cercueil, et c'est une odeur presque physique qui vient envahir mes narines. Mon bras gauche repose sur ma cuisse, douloureux, inutile.

Le médecin revient et après après sifflé une bonne rasade d'une bouteille – celle qui m'a désinfecter apparemment – m'en propose.

- Bah ouais.

On est assis face à face, moi la bouteille dans la main. J'en avale une longue gorge sans tousser ni pleurer – trente ans de cuite nocturne, ça aide. C'est pas du très bon alcool d'ailleurs, ça ressemble plus à du vomi de raisin qu'autre chose. A moins que ça soit fait avec de la sciure. En boire tous les jours, ça doit être un coup à devenir aveugle ça. Enfin ça présente le grand avantage de me nettoyer la bouche, comme ça je sens pas le vomi quand je parle.

- Nan mais sérieux... c'est pour faire quoi le cadavre ? C'pour les expériences de médecins tout ça ? T'sais, j'm'en fous moi de ce que foutent les médecins, j'vais pas hurler à l'hérésie, 'chuis pas inquisiteur.

Ouais hein, normalement, avec un scientifique, j'suis censé hurler à plein poumons des verset sur l'Ombre en me roulant par terre, mais bon c'est salissant alors je m'abstiens. Ce que je pense de ci ou mi influence pas ma manipulation des ombres, alors j'en ai strictement rien à foutre.

* Je suppose que sur Ishtar, la mort n'est pas hygiénique.
Edit(Uriel) : Seuls les personnes vraiment aisées peuvent se permettre une tombe... Donc bon, ça pue pas plus qu'ailleurs. Mais c'est certainement glauque XD)
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MessageSujet: Re: Les cafards te disaient "l'amour vient du futur" et te laissaient leurs croix. [PV Myriam]   Mar 14 Sep - 2:02

Bordel de l’ombre, voila que ce prêtre recommence avec les questions, ouai tes peut être pas inquisiteur mais tu es sacrément lourd quand même. Reprenant brusquement la bouteille, sans rien demander s’il en voulait encore ou quoi, je m’enfile presque le reste pour finalement répondre :

« Mais enfin mec, tu m’vois faire des expériences là en plein cimetière ? Sérieux, je compte réellement tringler la nana ou le gars qui se trouve en dessous ; j’irais avec la pelle, sûrement que j’y fourrais mes petits doigts aussi, ça te plairais pas toi d’aller farcir son anus avec ta bite ? Ça dois faire l’effet d’un rôti ... Surtout qu’au moins un mort il se plaint pas que tu lui fait mal, les oreilles sont donc préserver. »

Je suis complètement saoul, bourrée comme une truie, je coupe donc les ponts avec la réalité. Pourquoi ai je continuer sur ma pseudo histoire de viol d’un cadavre ? Et bien parce qu’il est possible que je le face vraiment, après tout c’est une expérience au même titre qu’une autre. Souriant de toutes mes dents jaunâtres, je fouille encore dans mon sac pour y trouver ma pipe et de quoi l’allumer, tout en y fourrant du tabac. Une fumée acre en sort, j’en tire quelque bouffé et la cale au coin de ma bouche, la pipe c’est bien agréable. Elle me donne du courage pour aller extraire le gros tas de chaire de sa jolie boite en bois, telle une deuxième naissance après la mort, oulalala c’est d’un poétique j’en aurais presque la larme à l’oeil (si j’étais un tantinet sensible, ce qui n’est pas le cas). M’installant dans le trou, je me baisse, enlève quelques planches de bois puis je découvre enfin le corps. C’est une jeune femme, vu ses blessures aux poignets je n’ai aucun doute sur sa mort : Un suicide. Roh, pourquoi c’est elle tué ? Poupée de porcelaine a été malheureuse dans sa vie ?

Qu’elle soit vite consolé car, je vais prendre soin d’elle, mouhahahaha. Bandant les muscles de mes bras et épaules je me penche pour empoignée la morte par dessous les bras, mon dos commence à ce plaindre, mais je l’ignore. Forçant sur mes robustes jambes, je soulève la morte dont la tête vint se loger au creux de mon coup, sa peau est si froide c’est exquis. Heureusement que c’est une femme en fait, les hommes sont bien trop lourds, du moins plus lourd et grand que moi ce qui constitue un sacré handicap. Le souffle court, tirant de temps à autre sur ma pipe, j’arrive à mettre la charogne sur mes épaules et la porte tel un sac à patate d’un autre genre. Sortant du trou je réussi tant bien que mal à faire quelques pas pour jeter sans ménagement la femme morte à terre. Le pire étant qu’elle est jolie, bien habiller et propre sur elle, maquiller même. Je n’ai jamais compris ce trip de faire en sorte que le mort soit présentable, il va se faire enterré, alors à quoi bon ? Grimaçant, je gronde :

« Nan mais regarde là, on dirais une pute qui aurait passer une sale nuit ! Tu penses qu’elle avait ses chasses avant de claquer ? »

Par ses chasses je veux bien entendu parler des règles, seulement je ne suis tout à fait sur qu’il m’ait compris. Aller savoir pourquoi cette information vient de prendre une curieuse importance pour moi, j’aimerais savoir si elle avait oui ou non ses chasses. C’est étrange que je parle encore à cet homme d’église sans éprouver une quelconque agressivité envers lui, l’alcool dois m’adoucir ou alors suis tellement partie que sa présence ou non me laisse indifférente. Possible d’ailleurs que sans lui j’aurais fait la conversation toute seule, ayant encore plus l’air d’une grande folle. M’installant à califourchon sur la femme cadavre, je déchire ses vêtements avec une brutalité d’animale sauvage, dévoilant ainsi une belle poitrine qui semblerait encore fraîche si quelques signes de décompositions ne c’était insinué ici et là. L’enterrement de la demoiselle a du se passer il y a peut, car c’est franchement une charogne de bonne qualité ! J’ai l’impression de parler d’un poisson ...

**IL EST FRAIS MON POISSON !!**

Mes mains sans douceurs aucunes empoigne les mamelles du cadavre, enfonçant mes ongles pointues et laquer de rouge dans la peau si tendre. A oui c’est un beau spécimen qu’on vient de trouver n’est ce pas Myriam ? Pendant un instant je reste là, malmenant les pauvres seins, souriant d’un air torve. Lentement mon regard se tourne vers le chaos que forme mes affaires autour du sac, m’étalant au sol j’attrape ma scie et me redresse. C’est une bonne scie, qui m’a aidé bien des fois à couper le sternum de patients morts (ou vifs), bien que la rouillure commence à l’envahir en divers endroits. Levant les yeux vers le grand gars, je sors :

«Ta envie d’en manger un morceau ? On pourrait découper de bons steaks avec ses hanches. »

Manger de la chaire humaine, décidemment j’en ai de bonnes idées !
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MessageSujet: Re: Les cafards te disaient "l'amour vient du futur" et te laissaient leurs croix. [PV Myriam]   Mar 14 Sep - 17:33

HJ / Je relance genre pas.

Elle me décrit la passion qu'elle éprouve pour les morts, la chair froide tout ça. L'alcool me réchauffe doucement le bide, j'en ai un peu rien à foutre de ses trucs quand même, dans l'ensemble. Je vais m'adosser à une pierre tombale, et j'allume une cigarette avec un briquet tempête, en prenant soin de rejeter mes dread en arrière (saloperie de cheveux, ça crame, même condensé en mèches raides et sales).

- Désolé, j'préfère définitivement les vivants.

J'ai peur qu'elle me demande d'enculer le mort pour se masturber devant ou quelque chose dans ce goût là. Bah de toute façon, elle peut aller se gratter, j'ai pas envie d'avoir des microbes (des petits chiens féroces avec plein de dents) dans la bite, ça doit faire super mal, comme la chaude-pisse - parce que ça n'arrive pas qu'aux autres les trucs bêtes comme ça hein. Les morts, c'est forcément plein de trucs sales, sinon on les enterrerait pas !

Avec l'air de quelqu'un qui s'est enfilé une bonne quantité d'alcool, elle va sortir le cadavre de sa boîte, et j'en profite pour l'examiner plus attentivement. Je sais pas si je l'ai dit – nan je l'ai pas dit – mais ses cheveux sont drôlement impressionnant. Très très long, et rouge surtout. Ça fait presque saigner des yeux un truc pareil. Sinon elle est... bonne. Même avec un cadavre dans les bras. J'suis assez bourré pour m'apercevoir de ça, soudain : elle est carrément baisable. En levrette, c'est carrément envisageable, en fait, t'as de quoi tripoter.
...

Vilaiiiiines pensées.

Je connais le sens des mots « elle avait ses chasses », mais j'dois dire que j'l'utilise moins. Je regarde distraitement le cadavre, qui présente les aspects classique d'un truc mort qui a passé peu de temps sous terre, dans un endroit frais et à l'abri des insectes. C'est quand même pas très bandant, les yeux qui ont coulés dans la gorge, les muqueuses desséchées, la mollesse du corps, mais bon. J'en ai trop vu pour être choqué, en fait.

- Baaah... j'm'en fous en fait.

Et là, elle lui arrache son linceul, s'installe à califourchon dessus, pour lui tripoter les nichons. Je saurais pas te dire précisément le mécanisme mental qui m'a conduit à bander, mais pourtant c'est ce qu'il s'est passé. Je replie stratégiquement une jambe pour dissimuler la chose, (skrouitch skrouitch fait le cuir) mais ça n'empêche pas mon rythme cardiaque et ma respiration d'être plus rapides, et de me sentir très à l'étroit dans mon futal. Mon esprit bascule automatiquement en mode « rien n'a la saveur du sexe », et la moindre de mes pensées devient soudain très orientée (« oh un papillon... J'VAIS LUI DEFONCER SON PETIT ABDOMEN ETROIT ! »), et ça me gêne beaucoup. L'alcool, la fatigue... ça détruit pas mal de murailles mentales. Un imbécile s'est un jour amusé à calculer qu'un homme avait en moyenne quatre érections par jour, j'suis loin du compte en général mais j'sens que j'suis en train de rattraper un retard considérable là. C'est pas une putain de semi-molle là que j'ai. Bordel.

Et en plus, elle a même pas de vêtement en haut, juste un putain de sous-vêtement de merde. Une mince barrière à mon imagination. En plus, elle a une putain de peau pâle et c'est euh... bien (mon cerveau a perdu la distance là).

- Euh non euh... ça m'intéresse pas euh... voilà.

Ah là là, être rattrapé par la réalité comme ça, après mon beau discours sur la chasteté, ça fait quand même mal au cul. J'devrais pas avoir honte comme ça (ça empire le truc, de souhaiter qu'il disparaisse). J'ai même pas le recours de penser à ma mère abîmée par des grosses successives, la syphilis et la blénorragie (ma maman elle est pute), parce que je l'ai pas vu depuis trente ans à peu près, c'est balot.
J'allume une autre cigarette en essayant de paraître serein. Dans l'ensemble, j'suis pas doué quand même.
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MessageSujet: Re: Les cafards te disaient "l'amour vient du futur" et te laissaient leurs croix. [PV Myriam]   Mer 22 Sep - 1:22

Ma scie dans les mains, prête à découper le cadavre, je rejette mes cheveux en arrière afin de ne plus les avoir sur le visage. Oh comme j’aurais du emmener quelque chose pour les attacher, je dois avoir l’allure d’une sauvage, remarque c’est pas plus mal. Je lance un regard au mec encore là, sourire de toutes mes dents et commence la dissection, ce qui n’est vraiment pas chose facile. Je précise à nouveau que je suis malheureusement qu’une femelle donc je n’ai pas la force physique d’un homme et sectionner le sternum d’un corps c’est particulièrement physique comme exercice. Néanmoins ça ne m’empêche en aucun cas de me lancer avec joie, y allant avec une telle énergie que la morte en a des soubresauts, m’entraînant légèrement dans la danse. De la sueur perle sur mon visage, mes épaules, entre ma poitrine, j’ai trés trés chaud !

Les minutes passent tranquillement lorsque enfin une tranchée se fait voir entre les seins de la jeune femme, fasciner comme toujours je pose ma scie par terre et plonge mes mains dans le torse. Des frissons me traversent de bas en hauts, du bout de mes pieds jusqu’aux racines de ma crinière rouge ; c’est une sensation merveilleuse, je note par contre qu’il est dommage que le corps sois mort avant, car c’est loin d’être bien chaud. Ma main se referme sur le coeurs, je m’imagine que celui ci continu à battre contre ma paume, oh grand fantasme. J’aimerais crée des êtres rouges, j’apprécierais également de pouvoir ramener certaines parties d’un corps à la vie. Me rend soudainement compte que je n’ai plus du tout envie de jouer avec mes petites fioles mais plutôt d’aller jusqu’au bout de mon histoire, je crois bien que ça m’excite. On pourrait insinué que c’est l’alcool qui me guide ou le fait que ce prêtre est là, inconsciemment j’ai peut être envie que ce soit lui qui me prenne.

Seulement les hommes d’églises ne sont pas connus pour être portés sur la chose, ce rattraper sur un cadavre ç’est tout aussi bien n’est ce pas ? Pourtant je ne peut m’empêcher de me dire qu’il n’est pas mal, il à l’air d’un homme, d’un vrai, pas d’une mauviette. En fait, je voix une scène se dérouler en mon esprit, je voix le prêtre se jeter sur moi et me baisé (oui baisé, pas « faire l’amour » n’ayant aucuns sentiments là dedans), telle une bête. Ce serait plaisant, bien que je préfère dominer lors de rapports charnels, ce que je ferrais évidement. Bon, on n’en est pas là non plus pour parler de mes préférences sexuelles, mais pour expérimenter une expérience d’un autre genre. J’enlève mon soutif afin d’être à l’aise et le jette négligemment, sans regarder ou il à bien put atterrir. Si quelqu’un venait à entrer dans le cimetière en ce moment même, sûrement qu’il prendrait peur face à cette scène carrément trop glauque ! Remarque dans cette ville de dingue, ont tombe souvent sur des tarés (la preuve nan ?)

Retirant délicatement mes mains du torse béant, j’étale le sang partout sur ma peau, puis je lèche mes doigts pour y goûter la saveur de la mort. A cet instant je regarde à nouveau mon patient, me demande si tout cela à un effet sur lui, autant aller voir. Me levant j’en profite pour retirer mon vieux pantalon, il ne me reste qu’un fin bout de tissu rouge masquant le reste de mon intimité. Tout en avançant mon regard continu de le fixer droit dans les yeux, c’est une habitude que j’ai toujours eu, fixer les gens dans les blancs des n’oeils n’oeils. Je comprend ceux à qui ça ne plait pas, moi même je trouve cela insupportable, mais que voulez vous ? Je me fiche de ce que les gens aiment ou pas. Arriver à ça hauteur, m’assoit par terre face à lui et n’y allant pas par quatre chemin, pose une main sur sa cuisse droite. Légère pression de mes doigts ensanglantés, d’un sang qui n’est pas le mien, de ma voix grave je murmure :

« Alors on bande ?! »

Faut pas me la faire à moi, vu de plus prêt je suis sur qu’il est en pleine érection, une autre femme aurait été flatté, moi ça m’amuse. Pas si prude que ça l’homme d’église, aller savoir finalement, doivent s’envoyer en l’air entre eux dans leur cathédrale, durant de grosses orgies (la meilleur façon de faire la fête : de la nourriture et du cul à outrance, arrosé de litre et de litre d’alcool). Rien que l’idée que ce mec ai pu se faire fourré par d’autres prêtres et inquisiteurs me plait follement, je ne saurais dire pourquoi. Je pose mon autre main sur sa cuise gauche et la presse à son tour plus fort, j’ai une certaine poigne. Je ne cherche pas non plus à lui compresser la chaire, quoique ... Petit murmure encore :

« Tes un vilain toi ... Gros porc »

J’éclate de rire tout en me rendant compte intérieurement que j’ai la voix cassée, impression d’avoir du gravier au fond de la gorge, la pipe c’est pas bon pour les cordes vocales. Intéressant cette journée en tout cas, voilà que je vais me faire un cadavre et avec de la chance un prêtre (alors que je me méfie d’eux comme de la peste, d’ailleurs je préférerais de loin affronté la peste justement). J’ai envie de lui mordre les lèvres, le coup, la carotide, qu’est ce que j’attend pour le faire ?? Je monte lentement mes mains, mordant mes propres lèvres qui se mettent à saigner, suis pas tout à fait dans mon état normal je crois. En fait l’alcool ça te change un homme, enfin une femme là en l’occurrence, boisson étrange qui te fais faire n’importe quoi avec n’importe qui ; je trouve cela formidable, fantastique, extraordinaire !! Je ris, je ris très fort, à gorge déployer, assise entre un mec à l’aspect sauvage et un cadavre. Belle vision du quotidien si doux et banal entre deux habitants de cet empire fleuri, hihihiihihihihihii ....
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MessageSujet: Re: Les cafards te disaient "l'amour vient du futur" et te laissaient leurs croix. [PV Myriam]   Mer 22 Sep - 14:03

HJ : Classe et poésie. Mais vraiment.

Elle commence à découper le cadavre, avec une vivacité surprenante. J'ai rarement vu un tel enthousiasme pour faire une chose aussi ingrate. Enfin ça j'm'en fous en fait, moi ce que je regarde, c'est ses seins qui remuent pendant qu'elle s'agite, ses hanches que j'pourrais prendre à pleine mains et la cyprine que j'vais lui étaler sur les fesses que ça va puer partout et...

AAAAH.

J'appuie l'arrière de mon crâne contre la pierre tombale, avoir seulement le bruit (os brisés) et l'odeur (décomposition) me calme un peu. Ça serait tellement bien si elle venait me branler ou un truc comme ça, qu'elle arrête de se foutre à poil sur le cadavre. Il est mort ! Il s'en fout lui ! Elle lui arrache le cœur et le tient dans ses mains, étale le sang sur elle. Franchement, si c'est pas trop abusé quoi.

Et mes rêves deviennent réalités.

C'est fou, je pensais que c'était que dans mes fantasmes les plus tordus qu'une femme couverte de sang vient vers moi pour me tripoter les cuisses. Bah non. Pas trop le moment de s'interroger sur la réalité du moment, et puis de toute façon j'ai jamais été doué pour ça. Après mes beau discours mentaux sur comment j'ai pas baisé pendant plus de cinq ans (si si, j'ai cinq ans d'abstinence dans les pattes là), comment c'est trop le bonheur youpi tralala, j'enlève le haut de mes fringues pendant qu'elle me tripote la cuisse droite. J'ai pas mal de cicatrices sur tout le corps, mais ça se concentre particulièrement sur mon bas ventre, pour disparaître dans mon futal, j'espère qu'elle va pas me faire de remarque là dessus, en plus ça se voit bien, ça fait des petites lignes blanches/rosatres sur une peau plutôt sombre.
Avec un sens de l'observation incroyable et une classe sans précédent (oh, ironie), elle me notifie que j'ai actuellement la trique. Je lui réponds d'une voix un peu rauque.

- Tiens, j'avais pas remarqué.

Je fronce les sourcils en regardant son visage. Même si j'aimerais bien, je peux pas m'empêcher un malaise de grandir quelque part au niveau de mon estomac. C'est pas simple, y a une marge entre ce que j'ai envie de faire et ce que je fais, mais l'alcool et la perte de sang sont de bons désinhibiteurs, et les mains du médecin près de mon entrejambe aussi. Oh putain.

- J'te retourne le compliment.

Je jette ma clope loin. C'est pour avoir la main libre pour la tripoter. J'ai pas envie qu'elle m'enlève mon calbute pendant que je regarde ça, totalement passif. C'est naze. Le problème, c'est que ma main gauche vient de se faire recoudre, donc elle n'est pas disponible pour l'instant mais vous pouvez laisser un message bip. La fille se met à rire.

- Nan mais... viens là.

Ouais, c'est n'importe quoi d'abord. On se rapproche, et j'lui fous la main dans le slip. Et comme j'ai pas de main gauche, c'est de ma bouche que je me sers pour ses nichons (j'vais pas finasser attends, j'vais pas lui faire un massage de la nuque pour érotiser bla bla bla et puis c'est elle qui a commencé). Puis j'passe mon index sur son clitoris (je finasse VRAIMENT pas).
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MessageSujet: Re: Les cafards te disaient "l'amour vient du futur" et te laissaient leurs croix. [PV Myriam]   Lun 27 Sep - 20:35

Et bien voilà, le prêtre réagie favorablement à mes caresses, ah c’est une bonne chose je trouve. Bon il est un peut handicapé par sa main gauche seulement, cela ne semble pas le déranger à ce point, la preuve la droite est déjà dans ma culotte ! Sa bouches, ses lèvres, sa langue sur mes seins forment un balai exquis pour mes sens, tout comme ce doigts touchant mon clitori (à je déteste les « s » à la fin de ce genre de mots, je sais pas pourquoi, ça à un coté particulièrement agaçant, n’est ce pas ?). Bon ce n’est pas vraiment le sujet là, ce qu’il ce passe c’est qu’un gars que je connais quoi, depuis une heure ou deux, à sa tête coller contre ma grosse poitrine et que moi tout naturellement j’ouvre son pantalon pour enfin libéré son sexe. C’est quand même un putain de fut en cuir, devait pas se sentir très à l’aise depuis tout à l’heure, oua si je l’aurais laisser il aurait été obliger de ce finir tout seul. Huum la vison de ce mec en train de se branler devant mon joli jouet mort, me donne encore plus d’envies de fourrer son membre dans la bouche (comme lorsque une odeur me donne envie de manger du linge). Ce n’est pas évident, je ne voie pas ce que je fais, mon visage ce fourrer dans son coup et je ne sais pas, je crois que je vais lui mordiller l’oreille. Ce n’est qu’un détail, mordiller le lobe d’une oreille, moi j’aime bien, ça apporte une minime sensation tandis que les mains font des choses plus drôle en bas. D’ailleurs celles ci trouvent le membre tout dur, roh le pauvre, faut s’occuper un peut de lui, hihihihihihi. Je lui empoigne avec enthousiasme, sans non plus le serrer avec trop de force, si je fais ça sûrement qu’il n’apprécie moyennement la plaisanterie !

**Me boufferais les seins pour se venger le con !!**

Trêve de plaisanterie voyons, lentement je commence un mouvement sur son péni (pénis ouai, veux pas dire ce « s » obscène). En même temps j’écarte un peut plus les cuisses histoires que mon patient est plus de champ libre. J’espère pour ce gars que ce n’est que physique, qu’il ne vas pas ensuite tenter de me revoir, sinon il aura le droit à une bonne dérouillé (pouvoir des ombres ou pas). Je ne cherche pas d’histoire d’amour, être seule et passé mes journées et nuits avec des inconnus en des rencontres éphémère me convient tout à fait. Je ne comprends pas ces femmes qui veulent se caser à tout prix avec un homme, après le plaisir de l’instant n’existe plus, du moins c’est mon avis et suis sûr que j’ai raison d’abord. Puis de toute manière cela n’a aucune importance, je ne pense pas qu’il soit du genre à tomber amoureux (quoique mieux ne vaut pas se fier aux apparences, oh quelle horreur). J’ai terriblement chaud, si je le pouvais j’enlèverais carrément ma peau, de ce fait le toucher se ferrait directement sur ma chaire rouge sanguinolente. Remarque suis déjà rouge et je me rend soudainement compte que j’en ai étalé sur la peau sombre du prêtre, alors je lèche avec délice la peau de son coup. Au toucher, ma main libre sent quelques petites cicatrices, cela ne me gène en aucune façon, en fait rien que ce petit détail m’excite comme le reste. M’en faut pas beaucoup pour m’ouvrir finalement, du sang, des cicatrices, un cadavre et bien entendu un mec (parce que toute seule c’est déjà moins marrant).

« Te mordrais bien le coup ... Les veines ! »

Telle une tique géante, un truc énorme et suceur de sang, pourquoi je m’imagine ça alors que je branle un homme d’église ? Etrange et en même temps on s’en fou, le plus important est de manier ce membre entre ma main rugueuse, alors on aime ça ? Parfois je serre sa bite un peut plus fort pour la relâcher presque aussitôt pour serrer à nouveau. Tout cela en continua me mouvement avec lenteur, je prend du plaisir à le faire, c’est fabuleux. Mon autre main se contente de se balader un peut partout au bas de son corps, passant mes doigts plus précisément sur ses cicatrices, comment les a-t-il récolter ? Cette main finie par échouer sur ses parties, pendant que je mordille délicatement de mes dents pour nette le lobe de son oreille, passant également ma langue dessus. Me fais l’effet d’être une chienne ou une chatte, enfin un animal quoi. C’est fou on ne peut pas faire grand chose avec une bouche toute seule, me demande comment ils font les mecs (ou nana) qui n’ont ni bras ni jambes ? Doivent pas tellement s’amuser dans leur vie.
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MessageSujet: Re: Les cafards te disaient "l'amour vient du futur" et te laissaient leurs croix. [PV Myriam]   Sam 2 Oct - 18:36

[HJ / Si tu préfères des phrases du style "il enfonça son membre viril dans son intimité distendue et le plaisir explosa dans son ventre oh là là volupté terrible" à la place de "il le fourra comme une dinde de Noël et c'était drôlement bien" parce que c'est moins gore, tu le dis hein.]

Je propose qu'on arrache les jambes de tous les gens, ça serait plus pratique. Bah ouais, parce que là, vu qu'elle commence à me branler (rythme régulier, tripotage de boules, nickel), toi t'as une scène dans ta tête genre trop bestial oh là là chaleur oh là là là sexe trop bien trop cool on baise dans le sang chouette youpi.

Bah nan.

Ce que tu calcules pas, dans l'histoire, c'est que j'ai des jambes, et comme un gros blaireau, je suis désespérément en train de m'agiter pour enlever mon futal pour écarter mieux les cuisses, et que j'ai beau essayer de m'imaginer ma grand mère (ouais, bon, J'EN AI PAS, certes, mais c'est pour ça que j'imagine tu vois), j'ai quand même la moutarde qui commence à me monter doucement au nez (ça doit avoir aussi un rapport avec le fait que j'subis une copieuse branlette et tout ça, mais je préfère pas m'avancer).
J'grogne un truc du style « oh putain ouais bouffe moi » (qu'est ce qu'on dirait pas pour faire plaisir hein), mais ça règle pas le problème des jambes, avec mon futal qu'est descendu seulement de deux millimètres le long de mes putain de genoux (LES GENOUX, l'étape cruciale dans la procédure de dessapage en milieu vaginal). Seule solution envisageable : proposer un changement de position. D'une, j'aurais plus la pierre dans le dos (ça fait mal attends), de deux, ça me laissera le temps de me calmer, et de trois j'pourrais me débarrasser de mon putain de futal de merde.

Je nous fais « rouler » (délicatement hein, et en enlevant les doigts pare que c'est vachement sensible les filles, et un coup d'ongle là dessus ça fait jamais de bien), et on atterrit dans une mare de sang et de boyaux froids. M'en fous. En plus elle m'a repeint le cou et tout, tout à l'heure (y a trente secondes), c'était pas déplaisant. Nan mais t'sais, mes neurones ils sont partis dans mes couilles, j'm'en fous totalement de baiser dans un cadavre. Puis c'est pas comme si j'en avais jamais vu. J'suis prêtre hein.

Bref, j'me suis foutu au dessus, j'ai enlevé mon pantalon dans la foulée, j'suis couvert de terre et de sang, j'ai la bite collée au ventre, c'est trop super oh là là la vie c'est bien. J'reprends mes attouchements parce que sinon elle va avoir le temps de réfléchir et de se dire « ah bah merde alors je baise avec un inconnu, c'est pas bien » et se rhabiller en me lassant tout con avec ma trique. Te moque pas, ça arrive tout le temps !

J'envoie définitivement voler sa putain de culotte pour pouvoir lui brouter le berlingot.* Bah ouais, c'est trop bien, la nana après elle fait une crise d'épilepsie où elle meurt même pas ! Enfin tu vois pourquoi j'l'ai foutu sur le dos, c'est pas pratique sinon (et puis j'suis pas gymnaste moi bordel). Bref, je pose l'arme du crime (ma main droite) sur le coté et j'm'y mets.

BAH OUAIS.

J'ai une petite pensée pour ces connards de nobles qui vont je sais pas où pour avoir une trique fadasse et éjaculer à froid. Aucun ne baise dans le sang je suis sûr. Je saurais pas te dire pourquoi, mais le délire m'apparait comme incroyablement excitant, alors que tu me l'aurais dit y a genre une heure, j'aurais répondu « ah sale beurk les filles caca bouh ». Il faut dire que je suis un peu con, et que je mens (à moi même, le monologue étant intérieur, tu noteras). Ou alors c'est l'alcool, la fatigue, et demain je me réveillerai avec de la terre sur le périnée et je me sentirai très mal. Sans doute. Tant pis. M'en branle.

* Putain, ça, comme expression, c'est définitivement la classe à Dallas quoi.
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MessageSujet: Re: Les cafards te disaient "l'amour vient du futur" et te laissaient leurs croix. [PV Myriam]   Lun 4 Oct - 22:07

Je dois dire que la nouvelle position où nous nous trouvons est de loin bien plus confortable que celle de tout à l’heure. En même temps ça n’avait rien de pratique de le branler alors que je voyais pas vraiment ce que je faisais, j’aime voir ce que je fais, sinon je suis moins efficace (du moins de mon point de vue). Le fait est que nous sommes désormais en train de s’ébattre dans un véritable charnier de sang, de tripes, de terres et que cela me rend folle d’excitation. Ouai il est clair que je ne suis pas du genre fleur bleue, romantisme et tout ce qui se rapprochent des rêves mièvres de petites filles. En même temps les animaux eux ne se posent pas de questions, quand ils ont envies de baiser ils le font sans vérifier au préalable où ils se trouvent ! Sont décidément moins cons que nous en ce qui concerne les plaisirs charnels, ont devraient prendre plus exemples sur les bêtes.

D’ailleurs nous ne sommes pas plus intelligent qu’eux lorsqu’il s’agit de tringler une fille ou de bouffer la bite à un mec, tout ça n’est que sensations, plaisir et parfois douleurs (pas besoin d’avoir inventer la fil à couper le beurre donc). Mais bon, vais pas non plus me lancer dans un débat philosophique sur la question (me demande si un philosophe l’a fait, ça leurs changeraient plutôt que de parler pour ne rien dire). J’empoigne à nouveau la queue du chère bonhomme qui ce trouve désormais au dessus de moi, visuellement son membre n’à rien d’engeant, m’en moque vais pas le tripoter avec les yeux. Je recommence comme je le faisais à l’instant, mon autre main allant s’aventuré un peut partout. Me fais la réflexion qu’avoir plus de bras pourrait être fort pratique, devrais peut être me pencher la dessus (des esclaves rouges avec pleins de bras, magnifique !).

Pour un homme d’église ce gars là sais y faire avec les filles et leurs steaks qui leurs servent de clitori, ce qui alimente mes soupçons quoi ils organises des orgies titanesques, suis même sur que le régent y participe, voir l’empereur, han ça doit être fascinant d’y assister. Je me marre rien que de l’imaginer, je ne l’ai pas déjà fais plus tôt dans la soirée ? Merde je me répète en fait. J’ai le cerveau qui a des loupés, c’est dérangeant mais pas gênant, cela ne m’empêche pas de donner de la satisfaction à l’homme qui me domine pour l’instant. Me sent légèrement impatiente, j’ai qu’un désir en tête, c’est qu’il me fourre comme un gros pâté (j’ai couché une fois avec un boucher, il ma comparé à toutes les viandes qu’ils présentait dans sa boutique, j’ai trouver ça charmant).

**Hinhin me demande ce qu’il est devenu ce gros pervers**

Me ressassent ce fabuleux souvenir, je me dresse histoire de planter mes dents dans la chaire tendre de son épaule. Il m’en a donner l’autorisation n’est ce pas ? Me rappelle ses mots « vas y bouffe moi » alors je le prend au mot le gars. M’inquiète pas de savoir s’il va avoir mal ou pas, au vu de toutes les cicatrices qu’il à sur le corps, c’est certainement un habituer de la scarification. Je n’ai rien contre ce genre de pratique, néanmoins je ne comprends pas trop ce trip de ce faire volontairement du mal. Ba peut être que cela à avoir avec leurs conneries sur les Ombres et compagnies, des trucs qui me sont totalement obscurs.

**Toutes façons ils font toujours des truc bizarres**

Mes dents s’enfoncent lentement dans le gras de son épaules, ma langue goûtant ainsi à sont sent, tandis que mes deux mains s’occupe délicatement de ses parties, lui donnant du plaisir et de la douleur à la fois. Aux bouts quelques secondes mens dents se retirent, je lèche le sang qui en découle, il est si rouge ça va me rendre folle ! Ba ouai, rien qu’en voyant ce liquide à la couleur adoré, j’intensifie mes caresses intimes sur son sexe et le reste, comme pour lui communiquer l’exaltation que je ressens à voir du rouge. De plus ce qu’il me faisait me tordais de sensations diverses, vais finir par exploser. Dois bien ce rincer l’oeil la midinette que j’ai déterré tout à l’heure, alors le cadavre on mouille ?
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MessageSujet: Re: Les cafards te disaient "l'amour vient du futur" et te laissaient leurs croix. [PV Myriam]   Mar 5 Oct - 8:53

C'est n'importe quoiiiii.
Elle est couverte de boue, moi aussi, j'en ai plein les cheveux ça va être galère à enlever (surtout que les dread, c'est pas censé se laver souvent tu vois). En plus elle m'a chiqué la clavicule, ça fait une putain de douleur. J'veux dire, pendant le cul, pourquoi pas, mais j'ai limite peur qu'elle m'en arrache un bon morceau. Ça va me laisser une putain de cicatrice, j'aime pas, en plus j'ai juste mal, mon érection est passée à ça de se péter la gueule quoi (ce qui est toujours gênant, tu l'avouera). Du coup j'accorde un peu plus d'importance au contexte, cadavre tout ça - parce que sinon j'ai pas cette faculté extraordinaire de pouvoir penser à autre chose quand je baise, ce qui est un peu con. T'imagine, autre forme de plaisir, tu manges du chocolat et t'es tellement à fond dedans, que tu te frottes le bide en disant « miam je mange du chocolat » tellement tu kiffes en toi ? C'est un peu absurde.
Mais bref.
Une fois qu'elle décolle ses dents de là, je lui étale mon sang sur la gueule avec les doigts (quel intérêt de foutre les nanas sur un piédestal si c'est pas pour les y en pousser, j'te demande). Putain, pourquoi elle m'a mordu comme ça ? C'est p'tète parce que j'l'ai foutu en dessous, ça l'a destabilisé, elle doit voir le cul comme une espèce de guerre où il faut s'en sortir avec le moins de côtes cassées possible, et rendre coup pour coup. J'peux comprendre ça, même si j'réfléchis pas autant. En plus elle devrait pas chialer, avec le sang et tout, le sol il est à moitié glissant ça fait pas mal au dos, c'est pas gênant d'être en dessous. Perso j'aime pas parce que si jamais elle se transforme en mygale géante anthropophage au milieu, j'peux pas fuir rapidement, et je finis broyé par son poids colossal (à la mygale, la médecin est pas si grosse en l'état actuel). Ou autre situation. Enfin j'suis pas très serein dans la vie comme garçon.

Bon ben hop, j'la pénètre. Avec son consentement tacite évidemment (puis c'est tellement planqué le bordel que c'est difficile de s'y foutre mine de rien, enfin perso je cherche avec la main avant, mais j'suis un putain de glandu). C'est bien de m'branler, mais si j'viens bêtement sur elle elle va chialer (qu'il qu'il me reste une langue et des doigts en état de marche mais bon, finir quelqu'un quand toi même t'as fini, c'est super relou quoi). C'est cool, le sang et la cyprine, ça lubrifie. Et elle a jamais eu de bébé visiblement (nan mais rigole pas, ça arrive), ça aussi c'est cool (quand un bébé de deux kilos est passé avant toi et a tout défoncé, c'est moins confortable on va dire). Bref, j'vais et j'viens.

Bon enfin voilà.*

Au bout d'un moment (bon par contre la durée du moment, j'saurais pas te dire, long j'espère), je crispe mes doigts sur sa nuque, je bloque et je viens (« venir » ça veut « jouir » pour les deux du fond qui sont encore puceau). J'grogne vaguement parce que c'est chouette, et j'roule sur le coté (et j'me retire aussi hein, enfin j'me fais éjecter parce que c'est mou). J'espère qu'elle va pas me debrieffé, ça va me gaver (non mais feu ma meuf, je supportais, mais là...).

Une pensée angoissante me traverser soudain : pourquoi j'me suis pas retiré juste avant de venir ? QUEL CON ! Enfin vu la tronche de la meuf, elle va pas chipoter à avorter si besoin est, mais bon, c'est jamais agréable dans l'idée (enfin moi je kiffe pas spécialement, mais j'suis bizarre, tu sais bien). Enfin p'tète que si elle tombe enceinte, et qu'elle arrive pas à s'en débarrasser, elle va le jeter dans une poubelle ou un truc comme ça, sans oser me demander mon humble avis... j'aimerais bien tenir un autre bébé (pourvu qu'il n'y ait pas de mère pour me péter les couilles), et j'regarde les étoiles d'un air abruti (enfin j'viens de jouir, l'air abruti on peut pas trop m'en vouloir). J'm'aperçois que j'ai envie d'être encore papa.

J'vais chercher mon futal, histoire de me griller une tige.

* Je suis un pro de l'ellipse classe et discrète.
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MessageSujet: Re: Les cafards te disaient "l'amour vient du futur" et te laissaient leurs croix. [PV Myriam]   Dim 17 Oct - 1:35

Et voila c’est fini, j’ai trouver cela fantastique vraiment, pas déçu de mettre jeter sur ce prêtre ! Bon ce n’est pas non plus la meilleure baise de toute ma vie (non car, c’est celle avec le boucher qui fut la plus transcendante, en même temps comment ne pas aimer lorsqu’on est au milieu d’un gros tas de viande ?). Bref, c’était cool et si je le recroise un jour je ne dirais pas non pour un deuxième round, pas maintenant par contre, je ne suis pas du genre à le faire deux fois de suite. Non, désormais je compte bien m’occuper de ce cadavre là pourrissant à l’air libre tout en nous regardant de son air vide. Par l’ombre, ça à toujours l’air idiot un mort, avec leurs yeux tout fixe, d’ailleurs c’est pire lorsqu’il n’est plus qu’à l’état de squelette : On dirais que le fait de n’être plus qu’un tas d’os les rend contant ! Mais bon, je ne vais pas m’en plaindre, je n’aimerais pas découper une charogne qui me fait la gueule, mauvais pour le morale ça.

**Un cadavre qui me fait la tête je lui bouffe la face non mais oh !**

Enfin pour le moment je reste par terre, m’étant juste redresser juste au moment ou l’autre gars là par chercher son pantalon. Soudain je réaliste qu’il m’à éjaculer à l’intérieur, risquant l’horreur de me faire tomber enceint, malheur malheur malheur ! Je n’ai aucune envie de pondre un gamin, en fait rien que la simple idée d’avoir un truc qui grandit en moi me fait pâlir de dégoût. Je n’ai pas du tout la fibre maternelle et me voit mal pratiquer mes expériences avec un gamin dans les pattes. Bon, ce n’est pas le moment de paniquer, j’ai combien de chance là de m’être fait engrosser ? Aucune idée, je verrais bien et si cela doit arriver et bien ...M’en débarrasserais d’une façon ou d’une autre, je crois pas que le prêtre là est envie de ce coltiner un gosse (quoique je peux me tromper aussi, mais je ne sais pas pourquoi je ne l’imagine pas avec un bébé dans les bras, le regardant avec amour). Remarque d’un autre coté, avoir un enfant à moi pourrait amener certains avantages ; je pourrais le manipuler à souhait, pratiquer des expériences sur lui et observer avec intérêts les effets sur son organisme en pleine croissance.

Tient, cette perspective me donne à réfléchir, peut être que si gamin il y a je le garderais ! Cela me donne envie de fumer du tabac (oui je sais ça n’a strictement rien à voir). Je me lève donc, m’ettire comme un gros chat puis va chercher ma pipe qui dois se cacher quelqu’un part dans ce chaos d’affaires qui traînent au sol. Je la trouve assez vite pourtant, tant mieux parce que j’avais la flemme de chercher, je la bourre de tabac, l’allume et la fourre dans un coin dans mes lèvres. Décide de reste nue, me sent bien dans cette tenue de chaire, pourquoi remettre mes vêtements ? L’ai frais sur ma peau couvertes de sang, de boue, me fais un bien fou. Quel dommage que je ne puisse pas le faire tout le temps, me balader nue dans la rue par exemple, malheureusement je pende que j’aurais quelques petits problèmes. Les gens sont si vite choquer, surtout les femmes, nobles bien sûr (ils m’agacent profondément). Ba la vie c’est comme ça, pas autrement, vais pas me lamenter pour si peut.

**Sinon j’en aurais pas fini**

Le prêtres l’aura remarquer, suis pas trop causante après la baise, parce que souvent dans ce genre de moment je ne suis sais trop quoi dire. Vais pas lui sortir : « haha mon gars j’ai jamais connu des étalons tels que toi ! » Ou encore : « Je crois que je suis amoureuse, marions nous ! ». Je pense que ce serrait complètement déplacer au vu du contexte, remarque ça pourrait être drôle aussi, juste pour voir la tête qu’il ferrait. Néanmoins je ne le ferrais pas, parce que je préfère largement aller m’intéresser au tas de chaire faisander qui était une femme autrefois. Plongeant de nouveau ma main dans son torde qui n’est plus qu’un trou béant, j’en sors le foie, que je porte à ma bouche. Ah non la bonne blague vais pas le manger, me contente de le renifler d’un air intéresser, dois avoir l’air folle mais j’ai mes raisons de faire ça (ou pas, parfois j’agi sans réfléchir). Je le pose ensuite délicatement par terre pour ouvrir tout doucement le ventre renferment la joyeuse bande de tripes et compagnie. Oh tient, si je découpe l’estomac je verrais avec plaisir ce qu’elle à manger avant de claquer, c’est vraiment utile à savoir. L’odeur qui sort de ce charnier est indescriptible, c’est carrément immonde, cependant cela ne me dérange guère.

Etant habituer je n’y fais même plus gaffe, à croire qu’on fini par s’habituer à tous et n’importe quoi. De temps à autres, je tire sur ma pipe, crachant des ronds de fumées qui s’envolent lentement dans au dessus de moi. Mes mains se perdent dans ce tas d’intestins, trouvant le contact assez sensuel, du moins dans ma conception toute personnel de ce que doit être le sensuel. Je n’ai plus vraiment d’idée d’expérience en tête, trop crever pour me concentré. Non, j’ai seulement envie de jouer avec la morte, en découperais quelques bouts que je ramènerais chez moi. Mon intérêt se reporte du un coup sur le prêtre avec qui je viens de coucher, me demande ce qu’il en tête. J’aimerais avoir un jour l’occasion de disséquer le cerveau d’un homme d’église, afin de trouver comment ils font pour manipuler les ombres. Malheureusement ce n’est certainement pas demain la veille que l’église accepte que les médecins le face, sauf si les terroristes finissent par renverser le pouvoir en place. Un sourire carnassier fend mon visage, en imaginant cet homme enchaîner à un table, ouvert de la tête au pied. Oh quelle belle image, cela m’amuse intérieurement.
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MessageSujet: Re: Les cafards te disaient "l'amour vient du futur" et te laissaient leurs croix. [PV Myriam]   Lun 18 Oct - 22:38

L'odeur est quand même carrément agressive, mais j'ai à peu près l'habitude, puis j'ai déjà dégueulé, y a plus rien à vider. Je me sors une cigarette et l'allume avec un briquet tempête*, puis je remets mon futal. Contrairement à elle, j'aime pas trop être le cul à l'air, déjà d'une parce que ça fait froid, et quoi qu'on en dise, ça laisse quand même une violente impression de vulnérabilité. Être soumis potentiellement à la honte ou aux agressions au premier pékin qui passe, c'est pas tellement un truc qui me fait rêver. Bref, je remballe le matos en tirant sur ma clope, puis j'me rassois histoire de rester un peu scotché, perdu quelque part entre l'éjaculation et la réalité.

Je regarde un peu la nana fouiller dans le cadavre, mais comme c'est la gerbe, je décide de fixer mon pied droit jusqu'à la venue du Messie (enfin qu'il se passe un truc quoi). J'me sens pas super bien, et l'idée que des morceaux de moi sont actuellement en train de chercher un ovule à féconder – et pour une fois pas dans le vent – n'est pas pour me rendre à l'aise. Oui c'est con de penser ça, surtout que la chance que ça se produise est de euh... pas beaucoup (j'vais pas commencer à sortir des chiffres, on va pas s'en sortir les gars sinon), mais j'y pense quand même, et si tu trouves ça drôle je t'encule hein, en toute amitié. Ça fait très bizarre de se dire qu'on peut faire des trucs vachement bien avec sa bite, regarde ma fille, elle vient de là, ça fait tout drôle. Ouais, c'est con à dire, mais j'me sens mal qu'elle me soit... redevable, quelque part, de sa vie quoi. Elle tient de moi, mais je sais pas par quel bout. Je devrais pas avoir le droit de faire quelque chose de beau.

Enfin là, le beau il est pas flagrant. Machine a fait sauté les intestins, une bonne odeur de caca décomposé se répand, ça donne envie de s'arracher le nez pour plus sentir. Les larmes me viennent aux yeux à cause des exhalaisons putrides. Je me gratte la cuisse, la boue et le sang commencent à sécher sous mon froc et ça me tiraille désagréable la peau, j'ai l'impression de m'être vidé dessus (mais genre le maxi-format, tous les trous quoi). Je tire sur ma cigarette en laissant mes pensées divaguer partout (même sur la voie publique), sur une éventuelle grossesse, le sexe, le reste.

Là, je remarque que Machine (prénom non défini) me regarde en souriant comme si elle allait me bouffer.

Ben quoi ?

C'est vrai que je lui ai pas adressé tant d'attention que ça, en fait. Hop, vite éjaculé, vite parti, j'suis retourné dans le joyeux mausolée qui me sert de cerveau, dédié à mes défunt neurones morts très jeunes (ou peut être dédié à leur impossible existence, comme un regret). On est vite fasciné par son petit monde intérieur hein ?

- Ouais sinon... pour euh... les bébés, y a risque ou pas ?

Ouais, j'suis pas le mieux placé pour savoir, tu noteras. De mon coté, je suis absolument sûr d'être pas stérile, c'est déjà pas mal.

- Ouais nan parce que bon, j'ai déjà une fille comme ça, du coup j'sais qu'faut être euh... enfin que ça existe quoi.

Ouaiiiiis, trop bien la discussion Zélig, t'es un magicien du charisme et du bon-parler, c'est pas possible ! Parler bébé après le cul, mais quelle ingénieuse idée, mais faut t'ériger une statue putain ! Tu vois une nana fouailler dans les entrailles d'un macchabée, c'est pas parler bébé qui vient en premier nan ? Y a plutôt genre « beurk » avant. Mais je suis con bordel ! C'est pas se pisser dessus/ se toucher la nouille – ouais, j'alterne un peu les deux sentiments sur ce sujet - en y pensant que ça va décider du truc !
N'empêche, j'aimerais trop. Et pas en même temps. Je sais plus.

Un Zippo quoi, même si ça existe pas à proprement parler. Enfin d'vait bien y avoir un moyen d'avoir du feu portatif.
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MessageSujet: Re: Les cafards te disaient "l'amour vient du futur" et te laissaient leurs croix. [PV Myriam]   Mer 20 Oct - 0:05

Pendant une seconde je reste complètement immobile, peut sur de ce que je viens d’entendre là. J’ai les mains plonger dans les tripailles pourries d’une suicidaire, en m’imaginant en train de découper vif le mec qui m’a tringler à peine 5 min plus tôt et celui ci me parle de bébé ? Je garde mon calme environs une demi seconde avant d’éclater, me relevant d’un coup, des bouts de chaires restant dans mes mains formées en poings, je hurle :

« NON MAIS Y A PLUTOT PAS INTERET MON GARS !! »

Ensuite je lance d’un geste rageur des fragments d’intestins qui viennent s’échouer lamentablement sur mes vêtements. Non mais non je ne veux pas de gamin en fait, finalement la perspective de faire des expériences sur lui n’est plus aussi drôle qu’à l’instant, parce que c’est bien plus marrant de les pratiquer sur le gosse de quelqu’un d’autre. Une autre raison me pousse à ne pas vouloir être enceint : simplement qu’une femme dans cet état c’est vraiment fragile et je n’ai aucune envie de me retrouver en position de faiblesse quoi. Bon je me rends compte que je viens d’agir de façon excessive et que hurler sur le prêtre n’était pas nécessaire, j’essaye donc de reprendre mon calme. Fixant l’homme d’église d’un dément regard, j’ajoute plus calmement :

« Si tu mas engrosser ne t’inquiète pas, je ne te demanderais rien, trouverais bien un moyen de m’en débarrasser avant de le pondre ! »

Je lui souris en déclarant cela, comme pour bien le rassurer sur ce point, moi mère et puis quoi encore ? Sans rire, on ferrais tout deux d’horribles parents, dans quelle genre d’ambiance l’enfant grandirait il ? Entre un père qui n’a pas l’air net et une mère obsédée par le rouge, on lui fournirait une bien étrange éducation je pense. Finirait avec des cases en moins, balancer entre la science ou l’église, à moins que je ne le transforme en monstre en temps ou que le prêtre le tue à coup d’ombre dans sa petite tête rose de bébé. Mais bon ça sert à rien de paniquer, sûrement qu’il ne va rien se passer dans mon ventre et que les mois qui suivent ne vont pas se transformer en calvaires, non tout va bien. Puis soudainement je réagi en fait qu’il ma dit avoir déjà une fille, ce mec à une fille ?? Oula me sent clouer sur place, je n’ose imaginer comme elle est, alors il y a donc une mère qui ce cache dans le lot. Par les ombres, peut être que le trip de cet homme est de féconder toutes les femelles passant à sa portés, allez savoir si ça se trouve il a d’autres mioches qui se trimballent dans la capitale. La méfiance s’insinue en moi, c’est quoi son délire, il veux crée une armé ou quoi ? Certes, y a des chances que je m’emballe complètement, que l’alcool combiner à la baise et les effluves d’intestins morts m’ont retournés le cerveau. Cependant ne peut pas m’empêcher de m’imaginer pleins de trucs délirants, alors croisant les bras autour de moi je crache plus ou moins agressivement :

« Attend ... Toi tas envie que je te face un ...chiard ? »

Me mords les lèvres à les faire saignés, je sais pas mais je crois bien que s’il me répond oui vais lui exploser la tête ou le castrer tout simplement. Ah oui tient bonne idée, lui arracher d’un coup secs ses horribles testicules afin qu’il ne puisse plus répandre sa semence dans des vagins innocent qui n’ont rien demander. Faudrait que je me penche sur une solution pour ne plus que les femmes soient esclaves de leur corps comme ça, dois bien y avoir une solution moins radicale que de privée les hommes de leurs boules préférés n’est ce pas ? Genre un truc que nous pauvres femelles pourrions avaler avant de s’adonner aux plaisirs de l’assemblage de chaire. Décidément la science à encore beaucoup de choses à découvrir, ce qui est assez captivant quand on y pense, fascinant même je dirais. Je ne regretterais jamais d’être devenue médecin.
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MessageSujet: Re: Les cafards te disaient "l'amour vient du futur" et te laissaient leurs croix. [PV Myriam]   Jeu 21 Oct - 13:31

Et là, pour une rare fois dans ma vie, une pensée réconfortante m'effleure : il y a plus taré que moi. La preuve avec cette femme.

- Mais gueule pas !

Je pense pas avoir perdu totalement pied avec la réalité, et ça, on peut l'attribuer au bébé qui m'est tombé dessus il y a quelques années. On peut pas se permettre de courir à poil dans la rue en hurlant avec un bébé sur les bras, se foutre des mines pas possible ou tuer gratuitement à tour de bras, parce qu'il y a des conséquences, une personne miniature qui te regarde avec de grands yeux (humides). En fait... ça rend cinglé aussi, de plus vivre pour toi tout seul, parce que si tu merdes... si tu merdes elle meurt. C'est affreux ça. L'Empire d'Ishtar n'a rien prévu pour les parents déficients.

- Evidemment que non !

Si j'voulais tant un bébé que ça, j'ferais comme tout le monde, j'irais fouiller les poubelles, mais dans l'idée, j'avoue que ça me tombait dessus, je me jetterai pas d'un pont de désespoir, mais quand j'vois la gueule de cette nana (avec qui j'ai couché, va y, retourne le couteau dans la plaie)... j'veux dire, hélas, les bébés on les fait à deux (c'est regrettable). Maintenant que j'y réfléchis (note le délais), j'ai pas vraiment de revoir cette nana, même si elle est bonne, même si j'ai envie d'un second round. J'veux bien avoir un pet au casque, mais on m'a jamais chopé à fouiller dans un cadavre (bon, j'ai baisé dedans, certes, mais tu sais, je suis un garçon plein de contradictions).

Je jette ma cigarette fumée vite fait au loin pour m'en allumer une autre, et la savourer mieux. La nana en rouge me semble furax, et nue aussi. Ça me « trouble »un peu, parce qu'elle est quand même hyper bonne. Bien formée, la peau blanche (ça a quand même un attrait important, je saurais pas te dire pourquoi), et les cheveux rouges et longs. J'ai aimé ça, mais c'est fini maintenant, et il faut que je me cogne un être humain. La cigarette me redonne une certaine contenance, mais c'est un dur retour à la réalité quand même.

- Nan j'cause juste de ma fille parce que ça arrive pas qu'aux autres.... voilà tout.

C'est fou comme on peut se poser comme le mec raisonnable face à plus fou que soi, et encore, je suis même pas sure qu'elle soit folle. C'est le boulot qui fait ça. Quoique. Médecin, c'est triste à dire, mais ça se choisit. Je passe mes doigts sur le bandage tout frais, pas sûr que j'puisse passer pour le mec sain d'esprit. Surtout que dans le fond, j'aimerais bien tenir un autre bébé dans mes bras, quoi que j'en dise, mais comme j'ai dit j'ai encore un pied dans la réalité et... hey ! J'aime pas radoter.

- Bon ben du coup j'ai ma réponse, voilà.

C'est dur de jouer au mec raisonnable, alors que dans le fond, je crève d'envie qu'elle débarque chez moi dans neuf mois, pose un bébé sur le palier et se casse sans dire au revoir pour que je la revois plus jamais. Pour ma fille, c'était pas du tout comme ça, j'en voulais vraiment pas, enfin au début. Après j'ai passé des mois bizarre à la tenir dans mes bras. C'était très bizarre, mais c'est pas ça qui m'a endommagé le plus dans la vie j'pense. Dans l'idéal, j'retomberais amoureux (si si, ça arrive) et j'en ferais plein, mais bon, si on peut se démerder autrement...
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MessageSujet: Re: Les cafards te disaient "l'amour vient du futur" et te laissaient leurs croix. [PV Myriam]   Ven 22 Oct - 2:31

Je me sent à la fois rassuré et profondément déçu, je crois que j’aurais avoir une raison pour lui arracher les boules avec mes dents. Il faut une raison parce que je ne peux décemment pas lui tomber dessus comme ça, ce mec là possède tout même des pouvoirs et que je suis carrément démunie contre ça. Je me calme quelque peut, surtout que bon il à l’air d’être d’accord sur le fait que ne veuille pas de bébé et que je m’en débarrasserait avant même qu’il voit le jour. En fait cela me semble de plus en plus logique finalement, cet homme ce traîne déjà une gamine, devait vouloir être rassuré sur le fait qu’il n’en aura pas d’autre. Et nous voila revenu dans le meilleurs des mondes, celui ou ne sommes rien de plus que deux humains, pas bien net il est vrai. Tranquillement je me rhabille afin de ne plus rester dans cette tenue de peau nue, d’ailleurs je ressent du regret à le faire, mais bon une petite partie de moi en a marre de ce balader sans rien sur le corps. Mes amples vêtements cachent mes formes, complètement rouge je dois ressembler à une espèce de cadavre recouvert de sang. Avisant la charogne, je reprend ma scie puis commence à scier quelques petites parties. Je compte en emmener chez moi afin de les placer dans des bocaux pour les conserver, j’en ai toute une collection. Et oui, mon petit chez moi est une sorte de musée des horreurs, on peut y trouver pas mal de bouts de morts flottant dans des bocaux, poser sur des étagères. J’imagine que d’autre médecins doivent faire la même chose n’est ce pas ? M’acharnant avec énergie sur la cheville droite de la femme, je demande sans réel intérêt, juste par curiosité :

« S’appelle comment ta gamine ? »

Je réalise en posant cette question que je connais même pas le nom de ce type, on c’est jeter dessus sans réfléchir, de vrais bêtes sauvages. J’ai juste compris qu’il faisait parti de l’église mais à part ça je ne connais rien de ce gars la. Seulement n’est ce pas mieux comme ça ? Au moins lorsque nous partirons chacun de notre coté, sans réel espoir ou envi de nous revoir, on ne se regrettera pas. Je ne me dirais pas « Haan comme j’aimerais revoir Jean-Ive » (oui bon je ne sais pourquoi, je pense pas qu’il s’appelle réellement comme ça). Ouai autant qu’il reste une espèce d’anonyme dans la longue liste d’homme et de femmes sans noms, parce que savoir un prénom ça crée un lien ! Du moins à un humble avis, suis peut être trop attaché à l’identité ou je ne sais quoi. Bref, quand je repenserais à ce prêtre je ne rappellerais que de son visage et sa bite, c’est tout et c’est une bien bonne chose. Petit bruit sec d’os qui se brise et me voila propriétaire d’un joli pied que je m’empresse de fourrer dans mon sac, me fiche de savoir que celui ci va continuer de pourrir au milieu de mes affaires. Justement, plus la décomposition est avancer plus ça me plait, n’est il pas joli de voir des petits bouts de doigts tous noirs nager dans du liquide ? Je décide de récupéré également certains des organes de la morte, comme ses tripes par exemple, cela ne va pas être une mince affaire que de les tiré de l’endroit ou ils se trouvent. Mais avant je m’attaque à la tête, compte brisé son crâne tel un gros oeuf histoire de recueillir son petit cerveau.

« Humm cervelle ... »

Parfois je peux comprendre qu’on puisse croire que les médecins sont dingues, franchement je verrais quelqu’un découper des bouts de cadavres dans un cimetière j’aurais tendance à me méfier. Néanmoins je suis une femme de science et je saisie toute l’importance de garder des organes chez sois, cela fais avancer les recherches (tout en décorant) car, l’on peut procéder à des expériences dessus. Délicatement, je passe la lame abîmer de ma scie dans le coup de la suicidaire, tout en gardant un certain calme, légèrement perdu dans des méandres de pensées. J’imagine que c’est moi cette femme, que je me décapite moi même. Décidément l’alcool et la baise fertilise mon imaginaire je trouve. Remarque vais peut être finir comme ça : Découper avec soin par un scientifique qui verra en moins qu’un cobaye pas trop gênant. Cela ne me dérangerais aucunement, bien au contraire ...
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MessageSujet: Re: Les cafards te disaient "l'amour vient du futur" et te laissaient leurs croix. [PV Myriam]   Dim 7 Nov - 15:50

Je la regarde d'un air serein, comme si j'avais pas quelques désirs inavouables de bébé à cacher. Elle se calme, finalement, elle doit penser qu'une gamine ça me suffit, que ma question ne contenait pas d'espoir et qu'elle a mal interprété. C'est la conclusion à laquelle je voulais qu'elle arrive, maintenant que c'est fait je peux genre...me casser. C'était très bizarre comme partie de baise, j'aurais eu plus vite fait de me branler, je sais pas. J'ai un peu honte en tous cas (à bien y regarder... hum... elle a une sale tête quand même, 'tète que j'ai chopé un truc). J'aurais dû me retenir sans doute, repousser ses mains quand elle les a posé sur mes cuisses et rentrer chez mémé.
C'est tellement facile de renier mentalement, dans deux semaines elle deviendra dans ma mémoire un gros thon fétide qui m'aura saoulé pour me grimper dessus façon Bonobo en manque. Et j'aurais même pas joui, juste débandé à cause de la fatigue et du dégout.

Elle me rappelle de mes divagations mentales lorsqu'elle demande le prénom de ma fille, information confidentielle si il en est (tu noteras que je t'en ai jamais parlé à toi, mec qui lit dans ma tête). Puis je lui donner ? Je suppose que le monde n'explosera pas si je le fais, et qu'un assassin tueur de petite fille ne se jettera pas sur son corps sans défense non plus. Mais... je sais pas, j'ai des scrupules à le donner alors que mon foutre encore frais est en train de dégouliner le long d'un vagin, ça n'a pas sa place ici, c'est tout. C'est pas exactement le meilleur moment pour parler d'elle.
Mais je suis un peu trop fatigué pour trouver une raison de pas dire le prénom de ma fille.

- Inanna.

Oui, bon, voilà, c'est son prénom. C'est pas moi qui ait choisi mais sa mère, pour des raisons évidentes (je sais pas écrire). Apparemment, c'est traditionnel, le prénom de sa mamie peut être, je sais pas. Ça doit être traditionnel du trou paumé d'où elle vient, je pense, parce que ça sonne chelou.

Enfin on s'en fout, la folle est déjà passée à autre chose, c'est à dire découper le cadavre en petits morceaux pour une utilisation ultérieure (je ne veux rien savoir). Pendant ce temps, je jette ma cigarette et enfile mon haut, aussi sale que le reste. J'ai de la terre et du sang partout, comme elle, et ça couvre même les odeurs de sueur et de sexe qui pourraient intriguer mes chers collègues (oui, je pense au retour, je pense à eux, au moins j'suis sûr de pas bander comme ça). Là j'ai juste l'air d'avoir fait du catch dans la boue, surtout avec la grosse trace de morsure que je porte à la clavicule (après... je montre pas spécialement ma clavicule à tout le monde). La médecin a remis ses vêtements, qui ne lui vont pas très bien, niveau taille, je sais pas. Enfin on voit pas à quel point lui saisir les fesses à pleine main est bon.

- Bon euh... j'vais te laisser avec ta cervelle, j'me casse... j'ai des trucs à faire, tout ça.

La boue et le sang sèchent sur ma peau, et je me gratte élégamment la fesse droite. J'ai rien de spécial à faire en fait, mais j'ai hâte de me laver, j'en ai jusqu'aux oreilles, c'est désagréable ; puis j'ai envie de dormir aussi, et de fumer des cigarettes, plein de cigarettes, et de m'éloigner de ce putain de charnier qui pue de plus en plus la mort. Maintenant qu'elle découpe bien les entrailles, une bonne odeur de merde et de décomposition me fait pleurer les yeux et couler du nez (ouais, sexy tout ça). Je me détourne dans l'indifférence générale (je n'entends point de hurlement « Zélig reviens tu es l'homme de ma vie ! » en tous cas) pour rentrer chez mémé. J'ai eu ce que je voulais au final ; le bras bandé et la turlute en prime.
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MessageSujet: Re: Les cafards te disaient "l'amour vient du futur" et te laissaient leurs croix. [PV Myriam]   Dim 7 Nov - 22:18

Et bien on aurait pu faire plus larmoyant comme adieu, cependant ne ce connaissant pas depuis longtemps et sûrement qu’on ne se reverra pas, ce n’est pas la peine que je m’accroche à ses pattes. Ainsi je continu de prélever de bouts de membres, me sentant légèrement soulager à l’idée que le prêtre ne sois plus a proximité. Finalement sa présence ne me manquera pas, il faut dire aussi que je ne suis en aucun cas friande des contacts humains. Délicatement je dépose la cervelle que j’ai réussi à prélever dans mon sac, allant rejoindre donc une main et un pied. Me sent naze et je ne pense pas que je vais m’amuser à vider le ventre de cette jeune femme, trop la flemme. Surtout qu’il va me falloir ranger tout ce Bazard, ne vais décemment pas laisser tout en plan comme ça. Ainsi je me cogne le ménage, rangeant mes petites affaires dans mon sac, et cela fait il faut que je remette la morte là ou elle se trouvait quelques instants plus tôt. Ba, elle serrait bien moins lourde que tout à l’heure sûrement, avec quelques petits bouts en moins. Alors je la prends dans mes bras, ses tripailles allant se coller contre mon vieux pull en laine rouge, bon sang vais devoir le laver en rentrant.

Je n’avais pas tord, le cadavre est vraiment moins lourd, en fait s’en est presque un jeu d’enfant que de la rebalancer dans son trou. Cette jeune morte non plus ne vas pas me manquer, tu étais trop pourries ma jolie, mais fort intéressante. Oh tient, il est vrai que j’aurais pu en profiter afin d’aller titiller ses parties intimes, mais j’en est pas le courage là. Je n’aspire qu’à rentrer chez moi, me boire mon litron de rouge et dormir en ronflant tel un gros ours. Péniblement je remet la terre dans le trou, la recouvrant peut à peut, m’étonnerait que le travail fini les gens de la famille face une différence. Oula je n’avais pas pensée à eux lorsque me suis mise à déterrer le corps, ils auraient pu débarquer et se plaindre ? Bien qu’un coup de pelle bien placer aurait largement régler l’affaire, de ce fait j’aurais eu des cadavres plus frais qu’elle. Mais bon ce ne serra pas pour cette fois, aucune famille en vue, de mère pleuré ou de grands frères n’en rogne. Le trou se rempli peut à peut, jusqu’a ce qu’il redevienne ce qu’il était avant que je débarque. Bon certes, il n’est pas aussi net mais ce n’est vraiment pas dans mes compétence que de refaire un trou a la perfection.

Je remballe mes affaires sans plus de cérémonies, ne jettent même pas de regards en arrière. En même temps ça n’aura pas été les heures les plus extraordinaires de ma vie, donc il n’y a aucune raison pour que je m’attarde en repensant à ce qui vient de se passer. Ouai je manque réellement de romantisme peut être, seulement on ne peut se refaire à l’âge que j’ai ...
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Les cafards te disaient "l'amour vient du futur" et te laissaient leurs croix. [PV Myriam]

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