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 Immanuel Uphagen

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AuteurMessage
Mort(e) tragiquement

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♦ Sexe : Masculin
♦ Influence : 267
♦ Messages : 51
♦ Âge du perso' : 0
♦ Fiche : VERROUillée
♦ Date d'inscription : 02/08/2010
♦ Age : 27

MessageSujet: Immanuel Uphagen   Lun 2 Aoû - 23:13

IDENTITÉ


    Nom de Famille : Uphagen
    Prénom(s) : Immanuel c'est assez long pour qu'il n'y en ait qu'un seul
    Surnom : Le Verrou... (tentez de passer une porte que je garde et vous verrez...)
    Âge : 25 ans, je pense...
    Titre de noblesse : Vous rigolez ?
    Province : Ishtar
    Orientation Sexuelle : Tant que ça vit... Et encore...



APPARTENANCE

    Faction :
    Classe : Travailleur : videur, garde, homme de main... ce qui vient...
    Orientation Politique :
    Fondamentalement, la politique ne m'intéresse pas. J'ai ma façon, très savante, de classer les gens : l'employeur actuel, les fouteurs de merde et des gens qui ne m'ont rien fait. Ajoutons à cela ceux qui m'attirent sexuellement. Et les Inquisiteurs. S'il y a un truc que je déteste, c'est bien les mecs en longs manteaux noirs qui planquent toujours plein d'armes et vous regardent comme si vous étiez coupable de tous les crimes du monde. Non que j'ai rien sur la conscience. Les Gardes c'est une chose. Ce sont de bons gars qu'on put inviter boire un verre et discuter tranquillement. Les mecs qui travaillent pour l'Église me foutent les boules, ils me stressent. Je n'ai pas envie d'avoir affaire avec eux.

    A côté de cela, tant qu'on me fout la paix (et au patron aussi), je ne vais pas hurler à l'hérésie ni au terrorisme dès que je croise quelqu'un avec un drôle d'engin en main. Et les esclaves sont cool. C'est bien de se dire qu'il y a des gens qui ont un boulot plus sale encore que le mien. Le Régent, l'Empereur et toute la compagnie sont souvent bien trop loin pour que je les voies. Et ils ne me voient pas non plus. S'ils crèvent, il y en aura d'autres pour les remplacer. Donc aucune importance quel est mon avis. Le monde ne change pas et ça m'arrange.


VOUS...


    Physique : Moi ? Eh bien, je suis assez grand. Un mètre et quatre-vingt centimètres, ça se défend, non ? Assez costaud aussi. Je ne manque pas de muscles et je m'entraine quand je peux pour en avoir un peu plus. C'est tout ce que j'ai à vendre d'ailleurs, des muscles. Non, je ne suis pas bouché, mais je vends ma force physique quoi... Bon, j'arrête de faire des comparaisons et on y va.

    Yeux verts, longs cheveux blonds (je ne pense pas les avoir coupé ces cinq dernières années, alors c'est un peu désordre, mais très long), une peau... normale quoi, comme tous ceux qui viennent de la Capitale, il me semble. Je m'habille toujours assez confortablement pour pouvoir courir, frapper et faire ce genre de choses rapidement et sans être gêné. Souvent, j'ai sur moi ma fameuse veste en cuir noir, avec des plumes sur les épaules. A moins que ce ne soit de la fourrure ? Aucune idée, je ne sais pas quelle bête a payé ce vêtement de sa vie. C'est tout ce qui me reste d'un ancien patron qui me l'avait filée pour que je ne crève pas de froid, quand je gardais un vieil entrepôt pour lui.

    Vous l'aurez vite compris, la nature n'a pas été trop radine avec moi, sur ce coup-là. Certains me disent que je suis un beau mec, mais je me méfie, ils ont pratiquement tous bu avant...

    Personnalité : Ca n'a pas pu vous échapper, je suis pas super futé. Déjà, ce n'est pas moi qui écrit ces mots, je ne sais pas écrire. Eh non, quand on nait dans les Bas Fonds, on a de la chance, si on vit plus longtemps que quelques jours. Alors, vivre, travailler et boire pratiquement à volonté, à 25 ans en plus, c'est vraiment tout ce que je puisse espérer de la vie. Je suis le genre de mec, costaud, pouvant même avoir l'air classe si on l'habille correctement, qui est toujours là à côté d'un grand méchant. Une sorte d'homme à tout faire... Eh oui ! Vous voyez votre grand méchant faire ses courses ou transporter lui-même ses marchandises ? Jamais de la vie.

    A côté de cela, je ne suis pas forcément sadique (sauf si on m'emmerde à répétition), mais j'aime me battre. Avec un ou deux verres en entrée, pas de soucis, je casserais bien quelques nez en guise de plat principal. A ce qu'on raconte, j'ai eu le temps de me faire un nom, on me connait pour la solidité de mon travail. Les patrons ne sot jamais déçus, tant qu'ils ne me demandent pas des choses trop complexes. Garder, frapper, tuer, rester-là-et-ne-pas-bouger,... je fais tout ça comme un artiste. Vraiment, ce ne sont pas des conneries.

    Je ne vous dirais pas comment je suis en couple, puisque je ne l'ai jamais été. Quelques 'amis', pas mal de coups d'un soir. Et pleins de soirs, où j'étais trop ivre pour bander et donc aucune aventure n'a pu naitre. Je change souvent de patron aussi


ET VOTRE HISTOIRE


Vous connaissez les Bas fonds ? Vous devriez y faire un tour dans le cas contraire, vraiment... S'y promener la nuit est une action périlleuse. Y vivre, c'est pénible et synonyme de pauvreté. Mais y naitre d'une putai... prostituée et d'un voleur... Je vous jure que c'est la grosse galère. A cinq ans j'avais déjà un coup droit à briser le nez d'un camarade de jeux. Ces derniers se passaient bien entendu dans la rue. Ce qui est bon, quand vous êtes des Bas Fonds de père en fils, c'est qu'on vous fout souvent la paix. Tout le monde vous connait, personne ne voudra vous faire disparaitre. A priori...

A dix ans, je me baladais avec deux couteaux sur moi. Mais je les sortais rarement. Les bagarres à mains nues (coudes, tête, genoux et pieds compris) étaient ma passion depuis toujours. J'ai vite appris à me tenir en compagnie des gens capables de me tuer. Il faut savoir quand s'incliner, quand on a envie de vivre. Mon père m'a bien expliqué ça, en me battant de temps à autre.

Très rapidement membre (mais jamais chef) dans une bande, je me baladais la nuit dans les quartiers les plus glauques de la ville. On y agressait des passants imprudents et on évitait des gens tels les scientifiques, en quête de sang frais. Un ou deux de mes potes se sont fait coincer et on les a jamais revus. Il faut toujours s'en méfier de ceux-là. Mais l'erreur du siècle fut celle de vouloir la bourse d'un mec encapuchonné et enroulé dans son manteau noir. Ah mon aversion pour l'Inquisition est justifiée. A treize ans, j'ai vu un adulte sortir une épée plus grande que moi (faut savoir que j'ai grandit très tard, une bonne vingtaine de centimètres entre 17 et 18 ans) et trancher la gorge d'un type que j'appelais "mon ami". Il éborgna un autre membre du petit groupe dans la foulée. Cette nuit-là, je suis très vite rentré chez moi, avec le pantalon trempé. Mais vivant, quelle joie !

Depuis, j'ai appris à mieux maîtriser ma vessie, mais personne n'arrive à me stresser mieux que ces salopards en noir. Et pourtant, j'ai vu quelques trucs bien sales. La Garde ne l'a jamais su, mais mes potes et moi avons découvert plusieurs cadavres (moins les morceaux prélevés pour le bien de la Science) sanguinolents au fond d'un cul-de-sac. Ou alors, j'y pense maintenant, c'est amusant, ces deux vieux qui baisaient comme des sauvages dans l'embrasure d'une porte. Là, c'est mon ventre qui avait appris à se tenir. Bon, je vais vous épargner le reste de mon enfance passionnante. Allez faire un tour dans les Bas Fonds, vous en vivrez aussi, des histoires comme ça.

Vers seize ans, j'ai appris qu'il vaut mieux travailler un peu pour avoir de l'argent. Mon père me déclara qu'il va me tuer, si à dans un an je suis toujours là. Apparemment, son père à lui, avait dit la même chose. Alors, j'ai cherché des boulots plus... durables que les petits vols et autres conneries. On risque gros, même quand on est un gamin, pour presque rien. Autant risquer encore plus gros pour un peu plus. Et c'est comme ça que, prenant mon envol, par rapport au reste de la bande, j'ai travaillé au Marché, pour un type qui venait de je-ne-sais-où et qui vendait des fruits de là-bas. Un mec bien, au nom imprononçable et avec un accent à couper au couteau, mais qui payait toujours dans les temps, tous les soirs. Je portais des caisses pour lui et je surveillais son échoppe quand il devait s'absenter. Il faut dire que rien de tel qu'un voleur et voyou local pour veiller à ce que d'autres gaillards dans son genre ne viennent exercer leurs talents. Je les connaissait presque tous et faisais donc bien mon boulot.

Puis, la famille du patron arriva à la Capitale et son fils repris mon rôle, me privant de mon emploie. J'ai alors enchainé d'autres activités, allant du porteur au garde du corps, en passant par le videur dans plusieurs tavernes. A chaque fois je logeais quelque part sur place, ou me saoulais assez pour pouvoir dormir sur la rue. C'est à ce moment-là que j'ai commencé à bais... faire l'amour, c'est comme ça qu'on dit ? Bon, rien de transcendantal. J'ai cassé la figure du type qui m'avait pris pour me montrer. Et je ne me suis plus fait prendre pendant un très long moment. J'ai fait une exception pour un patron qui payait bien, il y a de cela deux ans, à peu près. En général, faut pas essayer de m'enculer. Ni au sens propre, ni au figuré d'ailleurs. Un autre patron a perdu trois dents, le jour où il avait refusé de me payer pour une raison qui m'échappait. Une fois ce connard dans les pommes, je suis parti avec tout le fric qu'il avait sur lui.

Au moment, où vous lisez cette histoire, écrite pour moi, je suis à la recherche d'un boulot. En effet, j'ai encore de l'argent, peut-être même l'une ou l'autre pièce d'or, mais pas assez pour tenir plus d'une semaine. Il vaut donc mieux que je me case quelque part, histoire de refaire le plein d'énergie et de fric. Cela pour pouvoir continuer à boire, en attendant de devoir de nouveau s'arrêter et bosser. Pas que je sois vraiment alcoolique, rien de tout cela. Mais ça fait plaisir de planer un peu, se sentir invulnérable. Je ne recherche pas l'amour de ma vie, je pense même qu'il serait préférable de ne pas se reproduire. Je sais pas si je pourrais menacer mon gamin de mort. A côté de cela, je n'ai pas vraiment de but dans la vie. Même si casser la gueule de quelqu'un de temps à autre, ça fait bien plaisir. Et il m'arrive de faire des connaissances dont il est bon de retenir le nom. Parfois, il y a moyen de le revendre, contre quelques verres ou même pièces...


POUVOIRS


- Lieu du travail : échoppe, atelier, établissement de boisson,... A vous de voir. Toujours est-il que vous aller en recevoir un, selon votre histoire et l'arrangement avec les Admins.
Accessoirement, ce pouvoir peut-être transformé en : "talent" ou plus simplement un métier... Pourquoi pas musicien ? Ca nécessite quand même des années d'études et d'entrainement... -> Videur/homme de main/bagarreur/...
- Statut social stable : J'aurais toujours du fric pour boire un verre. Et je me fais aussi payer en logement. Eh oui, pas de patron, pas de maison...

AUTRES


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Dernière édition par Immanuel Uphagen le Lun 2 Aoû - 23:18, édité 1 fois (Raison : Vignette ^^)
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Immanuel Uphagen

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