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 Zélig Faoiltiarna V2.

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† Prêtre †

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♦ Sexe : Masculin
♦ Influence : 464
♦ Messages : 599
♦ Âge du perso' : 35
♦ Fiche : Grab your dick and double click !
♦ Protecteur : L'Eglise.
♦ Date d'inscription : 10/06/2010
♦ Age : 26

MessageSujet: Zélig Faoiltiarna V2.   Sam 20 Juil - 13:29

Votre Carnet d'Identité

    Nom de Famille : Faoiltiarna – facile à prononcer et à retenir. C'est un mot de patois de Khofora pour dire « enfant illégitime » (pour rester poli), utilisé dans les registres quand la dénomination de quelqu'un devient un brin compliqué.
    Prénom(s) : Zélig. C'est gracieux.
    Surnom : « L'autre grand con », « le gros singe », « le mec qui sait pas compter au delà de quarante t'sais ». Ces surnoms sont charmants, mais, dans certains moment de ma vie je suis appelé « AAAAAH » ou encore « pitié me tuez pas ». J'ai d'excellents rapports avec mes contemporains quoi.
    Âge : Trente cinq ans à peu près, je connais pas ma date de naissance exacte. On s'en tamponne un peu en fait.
    Titre de noblesse : Comte. A la base, je suis pas le fils héritier de mon père, mais tout le monde est mort alors ils devront se contenter de ce qu'ils ont.
    Province : La Capitale. J'y suis pas exactement né, mais j'ai aucun souvenir de Khofora.
    Faction et classe : Prêtre
    Orientation Sexuelle : Ça dépend. Quand c'est pas la magie qui tient ma libido, j'dirais que je couche avec ce qui veut bien s'abaisser à coucher avec moi. Étonnamment, je suis pas très épanoui dans ma sexualité, donc.
Pouvoirs :
- Respect : Nan mais pour respecter Zélig, faut avoir l'estime de soi d'une endive hein.
- Manipulation des ombres (+++): Gros bourrin.
- Sort personnalisé (Sang des Ombres) : maître dans le domaine de la manipulation de l'Ombre, Zélig a découvert un nouveau pouvoir... Si on fait couler le sang de quelqu'un, jusqu'à le tuer, on peut prélever une partie de son Ombre. De cette façon, notre prêtre peut créer un serviteur, tangible et d'une apparence vaguement humaine, bien que noir et translucide, qui lui obéit. Une telle créature ne peut se maintenir que quelques jours, voire quelques heures... Mais qui remarquera une ou deux disparitions de plus dans cette ville gigantesque et ô combien dangereuse ?
- Magie du Sang (++).



Vos opinions

Globalement mon opinion c'est que l'Empereur il est bien et qu'on devrait avoir un nouveau Haut-Prêtre. T'espérais quoi ? Je suis prêtre bordel, un sorcier à l'ancienne qui fait de la magie tout le temps et tout, et con comme une chaise en plus. Je vais pas te tenir de grands discours sur le progrès social et technologique, rien de tout ça ne me préoccupe.
Sinon j'ai peur des autres ecclésiastiques parce que je me sens plus merdique qu'eux, j'ai peur des aristocrates parce que je me sens moins importants qu'eux, etc etc. J'ose pas avoir d'opinion sur le monde extérieur, si jamais il en avait un sur moi aussi. Je veux que Suzume devienne Haute-Prêtresse, mais seulement parce que j'ai peur que l'Eglise perde en légitimité et moi avec, et vu mes activités si je ne bénéficie pas d'un minimum de soutien impérial j'ai plus qu'à creuser un grand trou et me jeter dedans avant qu'une foule en colère le fasse à ma place. J'arrive à me sentir à peu près bien avec les enfants en bas-âge, les handicapés mentaux et les gens bourrés - parce que l'alcool c'est la forme d'égalité intellectuelle la plus absolue. Voilà pour mes « opinions ». Je tue des gens toute la journée et je les mange, si je les ai pas sauvagement violé juste avant, je peux pas me targuer d'un système de valeur très très abouti après des trucs comme ça.



Description : Qui êtes-vous et à quoi ressemblez-vous ?

Ben euh... déjà, j'ai pas le physique de ma personnalité, et les deux sont plutôt atypiques... enfin faut mieux que je décrive carrément. Le truc le plus marquant chez moi, c'est ma carrure. Je fais plus ou moins deux mètres pieds nus. Outre que je suis obligé de mettre une chaise au bout du lit pour pouvoir dormir sans avoir les tibias dans le vide, ça me rend super remarquable. Et à coté de ça j'suis du genre qui aime pas être remarqué. Et le pire, c'est que non seulement je suis grand, mais en plus j'ai une tête de bourrin, des dreadlocks, la peau sombre, des traits durs et les muscles qui vont avec. Et j'suis prêtre, donc à priori pas très sympathique. La pratique de la magie du Sang me rend automatiquement menaçant, aussi... mais en vrai il suffit de me parler un peu fort pour que je perde mes moyens. J'ai pas plus la fibre sociale qu'autre chose, je sais juste faire des tours pour la gloire de l'Ombre. Dans des moments de grande introspection je me dis que c'est peut être d'avoir passé ma vie plus ou moins cloîtré à faire de la magie encore et encore qui m'a rendu complètement inapte à gérer quoique ce soit, mais la majorité du temps je suis convaincu de n'être que complètement con.

Vu mon niveau en magie, on pourrait supposer que je suis intelligent... En général, « sorcier » et « sagessse », ça va bien ensemble. Je le suis pas, pas du tout. Ça fait cruel à dire mais c'est de la pure lucidité : j'ai pas inventé le fil à couper le beurre. Bon, tu m'diras, quelqu'un de vraiment con avoue pas lui même qu'il est con, ça tombe sous le sens. Ben oui, certes, mais la connerie aussi ça décante. Je compares avec les autres, comment ils réfléchissent vite, avec des esprits qui partent dans tous les sens comme des oiseaux pendant que moi je me vautre péniblement dans ma lente, lente réflexion. Mais je ne suis pas à plaindre. Si j'avais été dans un milieu où il nécessaire de ne compter que sur sa propre intelligence pour s'en sortir, oui, là, ça aurait été la merde. Mais l'Eglise me protège de toutes ces vilaines décisions à prendre. Quelque part j'en veux un peu à l'univers de m'avoir enlever toute forme de choix à l'âge de cinq ans quand je suis rentré dans les ordres, mais dans le fond, qui l'a hein ? Et maintenant je suis un adulte, libre de quitter la Capitale si je le désire. Je suis toujours là. Je ne me sens pas capable de changer et de tout reconstruire ailleurs.


Récit d'une vie

Je suis issu de l'éjaculation précoce d'un petit comte de Khofora dans une jeune fille de la campagne durant une bourre d'un quart d'heure. Enfin j'imagine le truc comme ça, j'y étais pas, c'est vaguement ce que j'en ai retenu de récits ultérieurs. Il paraît que j'ai passé un an avec ma mère, mais je m'en souviens pas non plus. J'ai longtemps cru qu'elle m'avait abandonné avec indifférence, puisque c'est l'explication que j'ai toujours reçu de la part des domestiques de mon père, mais une visite récente à Khofora m'a donné l'occasion d'entendre un autre son de cloche de la bouche de l'intéressée elle même. Ma mère n'avait tout bêtement pas les moyens financiers et psychologiques de s'occuper de moi à l'époque, puisqu'elle avait quatorze ans lors de ma conception. En me laissant à feu mon père, elle a pu plus tard se marier proprement et ne jamais connaître la faim. Puis c'est pas comme si elle m'avait jeté aux loups, bordel. Enfin maintenant que je suis plus vieux je comprends qu'il n'y a parfois que des mauvais choix dans ce genre d'affaire.

Enfin à un an ces histoires là ne devaient pas me préoccuper beaucoup, et mes plus vieux souvenirs datent de la période où je vivais dans la résidence de campagne de mon père, près de la Capitale. Je me souviens pas très bien, parce que je n'y suis resté que jusqu'à mes cinq ans. Il y avait une gouvernante qui s'occupait de moi, mais je ne crois pas qu'elle me portait une affection particulière. Mon géniteur et son fils aîné légitime venaient souvent le week end, mais je ne crois pas non plus que je passais beaucoup de temps avec eux. Ça ne devait pas me préoccuper beaucoup. Je me souviens plus de mes jeux avec les gosses des domestiques et les animaux de la basse-cour, sinon rien. Je suppose qu'on ne savait pas trop quoi faire de moi, on a sans doute décidé de ne pas me donner une éducation de noble, puisque je n'en étais pas un, sans pour autant me traiter comme un plébien. Alors du coup je faisais rien.
Le problème qui s'est posé, c'est que mon frère aîné avait une constitution fragile – tellement fragile qu'il en est mort il y a deux ou trois ans, alors qu'il était pas beaucoup plus âgé que moi. L'entourage de mon père a commencé à remettre en cause la succession logique des biens, la mortalité infantile étant encore élevée, même chez les nobles. J'ai le mauvais goût de ne tomber jamais malade et d'avoir une forme physique excellente, ça m'a souvent joué des tours. Mais bref, mon père a pris la décision de me faire devenir prêtre, pour m'écarter. Là encore, j'ai longtemps cru que c'était parce que je suis moche et con, mais quand tu vieillis tu t'aperçoies que l'univers tourne pas autour de ta gueule et que t'es souvent juste qu'un dommage collatéral. Je pense qu'il s'est débarrassé de moi pour être sûr que ce soit le fils dont il s'est occupé et qu'il a aimé qui hérite des biens. Il ne me détestait sans doute pas, mais il n'a jamais eu l'occasion de me connaître non plus. En plus à cause du décalage entre mon apparence et mon âge réel, j'avais déjà l'air d'un con. Pas de quoi éveiller une quelconque fierté paternelle en tout cas. Je pense que c'est pour ça. Je ne sais pas, mais c'est plus vraiment grave maintenant.

Je me souviens bien de mon arrivée au monastère, malgré mon âge. Je n'avais eu jusque là comme notion d'éducation que la gouvernante qui m'appelait pour me donner à manger dans l'arrière cuisine et me faire prendre un bain une fois par semaine. On me laissait faire à peu près tout ce que je voulais dans le domaine pourvu que je ne casse rien. La différence a été assez... bouleversante. Des journées bien ordonnées pour apprendre les fondements de la magie, une discipline stricte. Les prêtres n'étaient pas nécessairement violents ou cruels envers les enfants, mais ils avaient autre chose à faire que de gérer des crises de colère enfantines ou des caprices. J'ai commencé à me mordre compulsivement les mains pour gérer les situations de crise, ce genre de chose, pour ne pas avoir d'embrouille. Ça paraît anodin mais ce détail a pris une grand importance par la suite.

Et donc, j'ai été initié à la magie. Je ne me souviens pas de comment j'ai commencé à ressentir les ombres, normalement ça prend du temps. Il faut beaucoup de méditation, d'exercices, de cours, voire de drogues changeant le fonctionnement de l'esprit, pour y arriver. Beaucoup n'y parviennent jamais et finissent par rentrer chez eux. Et moi euh... j'ai eu un apprentissage assez particulier. Normalement – et je n'ai pas fait exception - on commence par apprendre les versets de l'ombre, l'histoire de l'Empire, ce genre de chose. Je suis nul à ça. A grands coups de claque dans le museau, j'ai fini par connaître les versets par cœur histoire de me sauver la vie, mais c'est tout ce que j'ai retenu de mes cours théoriques. Je ne sais même pas lire couramment, et écrire encore moins. J'ai tendance à mélanger les lettres, et il y en a que je suis jamais foutu de reconnaître. En général j'essaye de déchiffrer les mots avec les symboles que j'arrive à reconnaître, mais c'est laborieux et souvent inefficace, sans parler de mon manque de vocabulaire en général. Bref, comme dit plus haut, je suis plutôt con. Sauf en magie.
J'ai commencé à bien communier avec les ombres vers l'âge de sept huit ans. Je ne sais pas pourquoi ce n'est pas aussi simple pour les autres gens. Je me suis mis à pratiquer avec des novices bien plus âgés que moi, au vu de mes rapides progrès, ce qui a totalement tué toute chance d'avoir des amis au sein du monastère... et m'a laissé le temps de m'entraîner encore plus. Dépourvus par mes talents, mes professeurs m'ont aussi déchargés de toutes mes tâches domestiques – les novices sont chargés de l'entretien du monastère, lessive, ménage ce genre – et intellectuelles pour me pousser encore plus vers la pratique, fascinés par la rapidité de mes progrès sans pour autant savoir quoi en faire. Ça n'a aucun putain de sens, en effet. Par dessus le marché, l'Empire étant en paix depuis longtemps, il n'y aucun utilité à avoir un excellente sorcier-combattant. C'est ce que je suis pourtant, capable de mettre fin à la vie humaine avec une grande efficacité et beaucoup d'effusion de sang. Mon style n'a aucune subtilité, en général je manipule les ombres comme un bourrin, le pire bourrin de notre époque. Vers dix sept dix huit ans, je ne sais plus exactement, je me suis mis à m'entraîner avec celui qui allait devenir le Haut-Prêtre. Nous ne sommes jamais devenu amis ou quoi que ce soit d'autre, évidemment, nous sommes trop différents, mais sur la magie nous nous retrouvions bien, surtout que nos professeurs n'étaient plus capables de nous suivre dans ce domaine. J'ai d'autant plus progressé que j'ai pu pratiquer avec quelqu'un qui avait mon niveau, voire un niveau encore meilleur. Ça oblige à se surpasser.

J'ai pas fait que de la magie dans la vie, pourtant. Rien de bien spectaculaire, certes, mais ça mérite d'être mentionné. Comme dit plus haut mon enfance au sein du monastère a été très solitaire, mais vers quatorze ans je me suis mis à faire le mur pour explorer le vaste dehors. Enfin la rue de la soif à cinq minutes de marche de là. Grandes expéditions. J'ai peur des prêtres, même ceux plus jeunes que moi, je me vois mal nouer des liens d'amitié avec eux, même maintenant. Je suis trop con pour compter là dessus.
J'ai passé de bons moments dans des bistros en tout cas, je me sens trop vieux pour ça maintenant mais... c'était bien. J'ai pas eu plus d'amis, remarque, mais ça m'a donné l'occasion d'apprendre à avoir la vie d'un mec normal, un peu. Genre rire à des blagues, ces choses là. Je parlais vraiment pas beaucoup avant, pas eu trop l'occasion de pratiquer, et quand je me sentais dépassé par mes propres sentiments je me mordais les mains. Bref. J'ai plein de bons souvenirs de cette époque, entourés de gens aussi cultivés que moi et au moins aussi à l'aise en société. Et tu connais la suite de ce genre d'histoire, c'est toujours la même. J'ai rencontré une fille. Ouais ouais, une fille de mon âge, avec des seins et tout. Un utérus aussi. Ces choses là arrivent.

Au début le coup de la gosse m'a fait bizarre. J'aimais pas, ça prend du temps et c'est moche, ça fait que baver et sa mère en était folle. Mais à la longue ça m'a apporté beaucoup de bonheur. Du bonheur avec beaucoup d'angoisse dedans. C'est là que ma magie est devenue... bizarre. Vers vingt huit ans, deux ans après la naissance d'Inanna, j'ai inventé un sort. C'était... pas un gentil sort. Plutôt un sort qui demande de tuer les gens et de s'automutiler, ce genre là. Je suis capable de former un espèce de pantin avec la part d'ombre d'un humain, dans son sang, et en versant le mien aussi. Il faut qu'il meurt par hémorragie – et c'est moi qui tient le couteau. Le fait que chaque être humain a une part d'ombre en lui qu'on peut extraire est une redécouverte assez récente, trois ans en fait. La magie du Sang, la vraie. Le tour avec le pantin, c'était un prélude. Néanmoins, je suis passé de « sert à rien » à « on ne veut SURTOUT PAS savoir à quoi ça peut servir ». Les sacrifices humains n'étaient plus utilisé depuis belle lurette avant moi. Ça m'a changé aussi. C'est bizarre de découvrir que l'on a en soi quelque chose qui veut pomper la substance vitale des gens pour augmenter la sienne. Enfin au début tout ça était très confus, je faisais quelque chose sans savoir précisément comment ça marchait. J'ai essayé beaucoup de chose. Et à moment j'ai pensé qu'un lien affectif entre moi et la victime pourrait augmenter la puissance. Ça servait à rien en fait, mais ça j'l'ai pas su avant d'avoir buté la mère d'Inanna. J'étais bizarre à ce moment là j'te dis, très angoissé. Et pourquoi je l'aurais pas fait, hein ? Je passe ma vie à tuer des gens, et il faut quand même pas être bien importante dans l'univers pour me faire un enfant. Personne ne m'a jamais rien reproché. Je regrette beaucoup. Mais je peux pas aller dans l'Ombre elle même chercher son âme et changer ce qui a été fait. Moi je bute juste des gens, je les fais pas revenir. Je regrette, mais ça ne change strictement rien. Tels sont les faits.

Je peux pratique une magie extrêmement offensive. Et après ? Y a pas de guerre ouverte dans l'Empire d'Ishtar. Je crois que Uriel et moi aurions dû naître avant, à l'époque des batailles rangées, quand il y avait encore des provinces indépendantes ou je sais pas quel concept tordu. De nos jours une grosse explosion d'ombres n'apporte pas grand chose, face aux terroristes cachés et aux complots. Si j'étais né quelques siècles avant, j'aurais sans doute eu beaucoup plus de succès. Face à un régiment de connard armés, je suis une putain d'arme de destruction massive. Je me laisse posséder par la magie du Sang et les visions apocalyptiques se chargent de m'imposer la marche à suivre.




Mais vous êtes qui, en fait ? ._.

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    Avez-vous des conseils ou des remarques le concernant ?
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MessageSujet: Re: Zélig Faoiltiarna V2.   Sam 20 Juil - 15:33

C'est purement épique. Très belle fiche. GG mec (encore une fois).


J'espère que t'es content avec une seconde fiche. ^^
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Zélig Faoiltiarna V2.

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