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 L'esprit Aiguisé [Terminé]

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MessageSujet: L'esprit Aiguisé [Terminé]   Mer 31 Oct - 16:18

Votre Carnet d'Identité

    Nom de Famille : Vittore
    Prénom(s) : Gilmesh
    Surnom : Le Penseur, l'Esprit Aiguisé.
    Âge : 26 ans
    Titre de noblesse : Aucun titre de noblesse ne recouvre ses épaules.
    Province : L'Aride Ayena...
    Faction et classe : Éclairé et Philosophe pour mieux offrir le poison de ses mots et ses pensées.
    Orientation Sexuelle : Il est d’avantage intéressé par l'intellect que le corps. Pour cette raison qu'il est dur de déterminer son attirance sexuelle exacte. Et si on lui demande, il laisse entrevoir sur ses lèvres un sourire énigmatique et dévie la question sur un autre sujet.
Pouvoirs :

- Terre (+) : les Philosophes, à travers l'étude et la méditation, sont entrés en communion avec la terre. Ceci leur permet de la faire trembler ou même de soulever le sable ou les pierres pour les déplacer. Il s'agit d'un exercice très fatiguant et difficile.

- Apprécié par la haute société (+) : la noblesse s'intéresse certainement à vous. Allez-vous avoir un protecteur ?

- Révolté : Il est certain que les choses, telles quelles sont, ne vous plaisent pas. De plus, il est très difficile de vous embobiner. Mieux ! Il est impossible de vous manipuler avec un pouvoir mental quelconque, à moins que celui-ci bénéficie d'un Bonus (+). Il y a tout de même des avantages à ne pas suivre le troupeau, n'est-ce pas ?

- Endurance : La vie de nomade, que vous avez dans les veines, exige une constitution hors du commun. Ainsi, vous pouvez faire des efforts physiques plus longtemps et mieux, que les autres. Maintenant, ça ne remplace pas un bon entrainement militaire ou d'Art martial magique.



Vos opinions

Tout être doué d'un esprit en possède.. Même lui.. Ce sont des opinions d'un homme de philosophie qui regarde Ishtar comme s'il s'agissait d'une pièce de Théâtre interprétée par le mauvais jeu des acteurs.

D'un côté, il y a l'Empire, vaste monde brillant et claquant où les gens de la Haute s’agglutine autour de l'Empereur. Des aristocrates caracolant avec le pouvoir et l'orgueil, de faux semblants et de complots. Des êtres avares, pour une grande partie d'entre eux, qui désirent la part du gâteau offert par un être trop jeune pour connaître le mot "Sagesse". Un enfant qui porte sur ses épaules encore fragiles un poids immense : celui de l'équilibre, celui du sort de vie et de mort, celui du peuple... Celui d'une existence qui pourrait être meilleure. Un héritier qui possède les clés d'un avenir souhaité mais tu par la plupart des mortels. Aucun n'ose dire tout haut les pensées qui obsèdent.

De l'autre, il y a l'église et l'inquisition. Une vaste machinerie aux rouages rouillées qui chassent et refusent toute autre vision que la leur. Un lieu remplit d'un certain fanatisme. L'Ombre doit être unique. Toute foi ne doit aller qu'à elle... Il n'existe rien d'autre. Nulle autre croyance ne peut être tolérée. Une idéologie étriquée qui chagrine Gilmesh. Si l'Ombre est l'origine, d'où vient la Terre, leur Mère ? Elle était bien présente avant que les siens, ses frères ne se retrouvent relégués au rang de simples "fous penseurs". Ce n'est pas une réalité qui devrait être prise à la légère. Les philosophes et l’Église sont plus proches qui ne semblent vouloir l'accepter. Leur différence vient seulement de leur mode de pensée.. De leur esprit.. Bien heureusement que dans ce noyau désaxé, une même perception les unie : toute chose morte retourne à l'Ombre ou la Nature pour créer l’Équilibre.

Ensuite vint la Science et la Technologie. Le brun les apprécie comme il les déprécie. Tous deux apportent un meilleur mode de vie.. Mais... En même temps quelque chose d’innommable : les Esclaves. Ces choses qui sont le fruit de la science éveillent en ses flots sombres une douce mélodie de révolte. Qui aimerait devenir une créature obéissante ni homme ni animal ? La génétique n'est pas faite pour qu'on puisse faire de telles expériences même si le psyché aliéné trouve cela grandiose. Le peuple souffre assez pour craindre d'être un jour condamné à cette existence damnée pour une faute dérisoire.

Dans tout ce chaos, vient ceux qui veulent changer ce qui fut toujours. La perception de Gilmesh sur ce sujet est assez mitigé. Les siens rêvent de voir une vie meilleure avec le partage de pouvoir.. Pourtant, leurs actes ne sont que proches d'une envolée de notes. La crainte de l'Inquisition les inspire à la fuite et à l'oubli. Condamné à vivre dans l'attente d'une aube nouvelle, ils n'osent franchir le pas... Sauf une poignée d'entre eux qui agissent avec leur propre méthode : les Terroristes. L'éclairé ne les apprécie guère voir pas du tout. Pacifiste dans l'âme, il ne peut et ne pourra jamais cautionner les crimes pour parvenir à ses fins. La vie est assez précieuse pour qu'on la gâche inutilement ou qu'on tache ses mains du sang des innocents.

S'il doit y avoir du changement, cela doit se faire plus proprement et sans le sacrifice des gens du peuple. Leur tourment est assez grand pour qu'on rajoute la peine de perdre un être cher. Surtout que La haine mène à la vengeance et la destruction... C'est exactement ces états d'âmes que suscitent les terroristes sur leur passage. Ils ne sont que ruines et désolations, des pièces d’échiquiers qui bougent aux rythmes du temps... Et disparaîtront comme cet être au nom de Mist.. Ce garçon qui aurait pu encore avoir un grand avenir.

Gilmesh n'éprouve pas le désir que d'autres enfants meurent comme lui... Oui. S'il faut qu'il utilise de son influence pour aider la légende sur la voie qu'il a pris, il le ferait.. Il sait que seul, il ne pourra aller loin...Il ne pourra pas répandre facilement les graines d'un jour meilleur. Recherché comme il est, se montrer au jour sans un minimum de préparation le condamnerait à une mort certaine.... Chose que ne désire point le philosophe. Dans sa sagesse, il sait qu'il faut qu'ils agissent plus finement... Agir lorsqu'il aurait commencé à faire naître le tumulte dans le cœur des gens.

Et, sa meilleure arme pour y parvenir sont les mots. Les mots s'enracinent dans l'âme, germent et peu à peu provoquent le même effet qu'un brasier... C'est un poison qui reste invisible, indélébile et meurtrier... C'est un acide qui touche l'essence de l'être humain et qui provoque passion et tumultes. C'est une méthode efficace qui rassemble les âmes qu'importe leur origine, leur souffrance et leur désir.




Description : Qui êtes-vous et à quoi ressemblez-vous ?


Apparence Physique


Sur une table noire trône un portrait, un portrait d'un homme surveillé par l'inquisition pour une supputation réelle ou non. Un homme environnant la vingtaine passée, aux gemmes bleues grises où coule de la sagesse. Un homme qui arbore une longue tignasse sombre, souvent tressée où ci et là des bijoux d'argents attirent l'attention. Une crinière brune qui semble tomber comme une cascade jusqu'à mi dos et qui cache les anneaux à son lobe.

En s'approchant un peu de la peinture, il est possible de voir sur son visage aux traits masculins, à la peau hâlée, des tatouages dont l'un ressemble à une larme au milieu du front. Un autre trait vermeil zèbre sa lèvre inférieure en son milieu. Sous sa paupière gauche un tracé éclaté coupe la joue pour se perdre vers sa nuque. Aux premiers abords, l'homme dépeint ne semble pas extraordinaire. Ses sourcils, son nez, son front ou sa bouche restent fins, harmonieux avec le reste. Tout ceci ne fait pas de lui un être exceptionnel ou irréel.

En parlant de l'éclairé, il vient de rentrer chez lui... D'un mouvement lent et calculé, il se défait de sa cape et l'accroche sur un porte manteau. Il s'installe à son bureau. Sur un bout de papier, le philosophe griffonne quelques mots... Il se lève. Il égare l'un de ses longs ongles au commencement de sa mâchoire. Dans l'intimité de la pièce, une phrase coule grave, sensuelle, comme une rivière de miel... Une intonation qu'il prend presque tout le temps. Jamais le timbre ne devient tonitruant. Sec, cassant. Acide sont des possibilités.

Gilmesh se réfugie au plus profond de sa chambre. En silence, il se débarrasse des vêtements en trop. Les étoffes colorées tombent au sol. La peau du tronc maintenant nue laisse voir la taille fine, élancée... Première chose qu'on remarque avant de distinguer les arabesques sur les bras, le dos, les flancs. Des lignes qui semblent descendre plus bas encore, dans cette zone encore cachée. Sur le plastron, un tatouage en forme de soleil serpente sur l'épiderme comme une dizaine de serpents.

Le philosophe s'installe sur le lit. Les muscles de l'abdomen se dessinent en de petites collines discrètes. Elles augmentent sous l'effort lorsque doucement Gilmesh se dépouille de ses chausses. Les pieds libres de tout étau, l'éclairé égare son index au niveau de la hanche. Le doigt suit une marque blanche qui contraste avec le reste de l'épiderme. Une marque qui pourrait sembler imparfaite, mais pour lui, c'est une partie de son existence. Comme les autres cicatrices qu'il a sur diverses parties du corps.

On pourrait décrire plus bas ce qui se cache sous le dernier rempart de tissu ou le toucher de la peau. Mais, dans sa mansuétude, l'éclairé n'apprécie guère qu'on l'ausculte. Son corps est le sien, les vestiges de son passé, de son avenir. C'est une barque fait de chair, de sang et d'os qui lui permet de sentir l'essence de la Terre... L'énergie Mère qu'il aime sentir couler dans chaque fibre de son anatomie. Ce n'est pas une chose qu'on peut tâter pour le plaisir, la luxure ou la passion surtout en sachant qu'il n'est pas être à se damner pour une caresse.

La dernière chose qu'on pourrait dire sur lui est l'odeur qui le couvre : un parfum de soleil associé à une odeur de plantes ou d'épices. Des effluves qui dépendent de son envie du moment... Une fois il préfère le chèvrefeuille, une fois le safran ou la cannelle. Parfois, la menthe... Une particularité qui offre un cocktail appréciable et exotique...

Apparence Mentale

Des gouttes qui tombent sur une rivière tranquille... C'est une image qui reflète la personnalité du philosophe. Sage, calme, il est la représentation typique d'une personne qui n'a jamais goûté dans sa bouche le mot "démence". Pourtant, combien de fois l'a-t-il vu gravé sur le visage d'homme et de femme ? Trop de fois... Hélas. Il ne veut pas être lui-même le prisonnier de cette infamie... Une marionnette qui ne pourra jamais se détacher de ce poison virulent... Voir les autres ainsi suffit. Il ne s'ajoutera pas à cette hécatombe malencontreuse.

Dans ce cocon de résolution, Gilmesh apparaît maniéré et invisible. Pourtant, cette manière d'agir est calculée, pesée, réfléchis. Jamais aucun de ses actes ne sont le fruit de la providence, mais, bel est bien le produit de ses réflexions. De longues minutes de tête à tête avec sa conscience pour le grand dam des aristocrates qui veulent conseils. Des âmes qui veulent se sortir de leur démêlé et qui n'ont qu'un désir : avoir la solution vite, sans attente, sans échec. Combien de fois il a joué avec leur impatience ? Beaucoup beaucoup de fois avec toujours le même... Plaisir. Un plaisir caché.

D'apparence, il demeure dans un immobilisme parfait, le regard parfois tourné vers l'extérieur, pendant qu'il écoute les paroles des Aristocrates. Il glisse son index sur sa lèvre. Il perçoit la situation. Il réfléchit. Il analyse. Et il offre ses conseils après une bouffée d'opiacée. Il s'intéresse à la volute blanche mieux que les paroles. Cet acte parfois marqua bien des fois le risque de voir partir ou simplement des insultes bien placées. Oui... S'ils n'avaient pas besoin de lui, hélas, ils agiraient tels quels. Or, ils restent et répètent. Et attendent ses sages suggestions.

C'est le petit régal de sa vie : voir le visage déconfit de ses visiteurs dépouillés, perdus. Puis, le faciès devient illumination et dans l'ombre de leur cœur, son influence s'enracine. Morceau par morceau, son but prend forme, ses synopsis deviennent réalités. L'heure se rapproche péniblement. Cette attente devient cruelle, péniblement atroce, au nombre des années qui s'écoule. S'il pouvait, il accélérait le temps de cette chose qui l'unit à ses frères : le désir de changement. Et en même temps, il freine la construction des briques de la révolte... Celle qui doucement se tisse sous ses agissements.

La précipitation peut tous les faire tomber... Les condamner à devenir des amas sanguinolents sous l'inhumanité des inquisiteurs. Des bourreaux qui le tiennent à l'oeil pour une information pas si fausse que cela. Oui, il est réel qu'il a un lien avec le plus recherché des philosophes : la Légende, Lao. Une réalité qu'il omettrait par respect et il préférera la taire jusqu'au jour du dernier repos. Pas une fois, il ne l'ébruitera, même le corps en charpie, l'esprit éclaté. Il s'amusera à omettre ce détail et à gentiment donner l'impression du faux. Un jeu d'échec épique et amusant, non ?

Lorsqu'il n'est pas plongé dans la réalisation de ses projets, il apprécie parfois les discussions philosophiques avec les siens. Tant que celles-ci ne viennent pas fouiller le passé. C'est une chose qu'il évite et qu'il tait. Son passif à ce petit quelque chose de mystérieux que personne ne connaît ici, à Isthar. Le passé à un goût amer. Il a une saveur gênante. C'est une parenthèse futile. Les actes du futurs sont des détails moins frivoles et plus importants que les épreuves qui ont tailladés l'âme. L'avenir se crée, l'histoire s'oublie.. Telles doit être les choses...

Parfois, Gilmesh s’enlise dans la solitude. Il se confond agréablement dans la méditation que les plaisirs de la chair. Des formes voluptueuses, des courbes musclées, des œillades, une voix sensuelle au creux de son lobe, sont des choses qui peinent à trouver écho en lui. La passion de ses jeunes années s'est éteinte brusquement, le rendant presque passif pour les plaisirs primales de la vie. Il a oublié la dernière fois où il fut retourné, bouleversé par de longues heures de moments intimes ou chauds.

L'esclavage, la détresse, la famine, la perte d'un être cher, la misère, les expériences, les visages d'enfants affamés chassent facilement les péripéties qu'il a pu avoir dans une chambre, la porte close. Lorsque le vent du changement aura soufflé, que la flamme de révolte qui brûle sa poitrine sera éteinte, que son rôle sera atteint, peut être qu'enfin il se décidera à s'offrir un minimum de repos et de s'ouvrir.. De chercher conquête ? De créer une famille ? Ou profiter des choses simples de la vie ?



Récit d'une vie

« Il y a deux façon d'êtres qui existent dans la vie, mon enfant. Se battre pour créer ses idéaux. Fuir pour avoir une vie tranquille. Aucune pensée n'est fausse... L'une comme l'autre découle de la personnalité des individus, son passif, sa peur de mourir. Pourtant, ce qui rapproche toute âme, ce sont les mots. Leur pouvoir. La volonté qui transpire dans les notes. Tu le comprendras un jour... Lorsque tu auras acquis la valeur d'un grand homme sage qui pourra mener sur son chemin quiconque s'est laissé bercé par ton aura... Jusqu'ici profite des plaisir qui te sont offert. Croîs comme une belle plante. »

Cinq ans. Cinq ans que le philosophe n'avait pensé à ces paroles sages. Celles qui furent le précurseur de sa philosophie. Celles dites par un grand homme qui fit de lui le réceptacle de ses pensées, un héritier, un fils. Même si les liens n'étaient pas celle du sang, l'éclairé le reconnaissait comme un père, un père retourné à la Nature bien trop vite pour pouvoir contempler de ses mires émeraudes le chemin qu'il s'était tracé. Le dernier membre de sa famille, le seul, à l'avoir vu partir, dire un adieu à sa terre natale. Une exode qui le fit quitter son rôle de conseiller auprès du Prince.

Un choix longuement pesé, mûrement réfléchi, qui n'aurait pu souffrir d'aucun refus. Il était résolu à partir... L'acceptation sur ses épaules, il parti en quête de rejoindre l'Empire : Ishtar, celui qui était source de tant de discours, de légendes. Arrivé, ce fut l'émerveillement, l'engouement, l'enchantement. Puis, la douleur. Les merveilleux sentiments qui l'avaient traversés disparurent, chassée par une souffrance jusqu'ici tenue dans l'oubli... Son passé.. Sa jeunesse. Ses jeunes années lui revinrent brutalement en voyant le visage d'enfants, orphelins, condamnés à la famine... Les traits creusés, des marques sur les chétifs corps, le regard suppliant devant le morceau de pain qu'il tenait dans la main.

L’appétit perdu, il leur offrit. Il les laissa là et continua sa visite. Qu'importe le lieu, les gens souffrent... Une dure réalité, fatidique vie, cruelle existence.... Il erra... Il trouva une auberge le temps de trouver mieux. Au fil du temps, il avait entendu parler des philosophes, de la légende. Des brides de conversations qui l’intéressaient... Sans vraiment l'attirer comme du miel pour les abeilles. Sa première préoccupation restait de trouver des ressources pouvant l'aider à survivre...

Ses priorités changèrent brutalement le jour, où, sous ses yeux, apparue une femme effrayée, chassée, pour une obscure raison : être mi humain, mi animale.. Intrigué, surpris, il ne pu s'empêcher de dévier son regard sur elle. De ses longues oreilles à la queue animal. Tout lui semblait impossible. Était-ce vraiment réel ? A ses sanglots, au vent sur sa joue, Gilmesh compris qu'elle n'était pas le fruit de son imagination... Il ne pu que compatir à sa détresse. Il espérait de la part de la populace un mouvement, si petit soit-il. Rien... Même lorsque devant lui, tout prenait un goût de primalité sauvage... Personne ne leva le petit doigt pour cette être cruellement brutalisée. Cette situation était des plus normale. Révolté par la scène, Gilmesh chercha à trouver les hérétiques, la poignée de personne portant en vérité le nom de philosophe.

Il les trouva. Il se joignit à leur quête de changement.. Mais. Ceci avait un goût de rêve, d'une chimère belle et insaisissable. Si eux ne faisaient rien, dans l'ombre des rues se hissaient des méthodes radicales... Le terrorisme. Sceptique, écœuré, par les tragédies de plus en plus nombreuses, Gilmesh tissa les premières pierres de ses synopsis... Un chemin tissé sans violence. S'il voulait du changement, il fallait faire le nécessaire pour que la Haute et la Basse Société déverse le requiem d'une aube nouvelle... Et les mots lui seront utiles. Ayant foi en ses idéaux, et, confiant en ses propres capacités, il commença à monter les pierres une à une.

Peu à peu, son influence augmentait... De plus en plus d'aristocrates désiraient ses conseils avisés. Le bouche à oreille favorisait les plans que lui-même désiraient mettre au point. Il appréciait de voir l'enracinement de ses mots dans leur cœur. Des racines qui deviendraient de magnifiques points d'appuis pour ses frères qui se terraient dans l'ombre et la peur que distillait l’Église et les inquisiteurs.... Une crainte que ne partageait point Gilmesh. Il voulait réussir.

Quel ne fut pas son étonnement lorsque deux ans après ses pérégrinations, il eu la visite d'une personne... La légende... Ici, dans sa modeste demeure. Après une longue discussion, il apprécia l'individu, son psyché, sa volonté et sa force. Ils se virent souvent sans jamais jamais aborder le passé. Une règle d'or qu'ils avaient tout deux créée. Le passif n'était pas nécessaire pour se comprendre.

Ce lien demeure encore aujourd'hui, secret... Ils tentent de se montrer rarement ensemble.... Car l'inquisition veille. Le philosophe prend garde à ne pas faire partir en fumée ses synopsis qui possèdent maintenant une belle fondation... Et surtout, il ne veut pas mettre en danger la vie de Lao, qui, même si lui un jour n'est plus, il pourra poursuivre la quête du renouveau.. Il porte tellement d'espoir en lui... Car il a l'assurance, l'intime conviction qu'il parviendra à rendre l'impossible possible.



Mais vous êtes qui, en fait ? ._.

    Comment avez-vous découvert le Forum ?
    - Hum. Isthar est à mes yeux un excellent univers. Si je devais dire quelque chose, ce serait pour le codage. Particulièrement celui de la fiche. Du html s'iiiiiiiiiiiil vous plaît. Et des class >w< Pas un mélange de Html/BBCODE >w<
    Votre Disponibilité (en moyenne) :
    Cela dépend de beaucoup de chose. En général, je passe tous les jours mais par contre mes réponses seraient entre le soir et le weekend. Le reste du temps est partagé entre la formation et les diverses commandes de codage ou graphisme que je réalise.





Dernière édition par Gilmesh Vittore le Dim 11 Nov - 21:50, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: L'esprit Aiguisé [Terminé]   Mer 7 Nov - 8:07

Bonjour, bonjour.

Les muses étaient plongées sur moi avant que je ne vienne rejoindre Morphée. Mais ma batterie a empêché que je vienne poster avant !! è_é

Et pour éviter le message subliminal qui sert à rien, la fifiche de Gil' est terminée.

En espérant qu'elle vous convienne et qu'elle ne pique pas les yeux.

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MessageSujet: Re: L'esprit Aiguisé [Terminé]   Dim 11 Nov - 21:32

Bonsoir!
Désolé pour cette attente (enfin, tu sais pourquoi mais quand même >.>)

J'ai lu et le seul petit détail qui cloche est contextuel ^^
Il n'est pas de notoriété publique que les esclaves sont fait avec des prisonniers. En vérité, c'est gardé secret. Très peu de gens savent que les scientifiques créent les esclaves avec des être humains. La plupart sont persuadés qu'ils sont crées de toute pièce, les autres préfèrent ne pas savoir du tout. Théoriquement, l'esclavage "Humain" n'est plus autorisé, d'où la "création" d'être voué à l'esclavage =)

Il faudrait donc revoir un peu ton histoire, avec la dame qui a réussit à s'échapper. L'impression que j'ai eu en lisant, c'est que c'était une vision habituelle pour les gens et qu'ils ne s'en souciaient pas. Si tu veux garder un élément "traumatisant" ou choquant, va plutôt du coté de la chasse aux hérétiques par le clergé de l'Ombre ou bien, transforme ça en la pitié qu'il a eut à la vue d'un esclave maltraité =/ (Enfin, ce ne sont que des pistes ._.).

Sinon, à part ça, tout me semble bon. Le personnage sera bien pris en charge, je n'en doute pas o/

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MessageSujet: Re: L'esprit Aiguisé [Terminé]   Dim 11 Nov - 21:49

Coucou Ezh' !

T'inquiètes, je sais pourquoi !!

Donc, en fait j'ai mal choisi mes mots pour cette partie.

Je me souvenais que du mot esclave quand j'étais sur la fiche. J'avais oublié hybride.

J'avais plus les neurones connectés ^^

Merci de m'avoir dit mon erreur. ^^

Et voilà mon édit. ^^

Citation :
Ses priorités changèrent brutalement le jour, où, sous ses yeux, apparue une femme effrayée, chassée, pour une obscure raison : être mi humain, mi animale.. Intrigué, surpris, il ne pu s'empêcher de dévier son regard sur elle. De ses longues oreilles à la queue animal. Tout lui semblait impossible. Était-ce vraiment réel ? A ses sanglots, au vent sur sa joue, Gilmesh compris qu'elle n'était pas le fruit de son imagination... Il ne pu que compatir à sa détresse. Il espérait de la part de la populace un mouvement, si petit soit-il.
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MessageSujet: Re: L'esprit Aiguisé [Terminé]   Dim 11 Nov - 21:52

Ok, c'est bon!

Je t'annonce donc que tu es (enfin) validé! Bon jeu sur Ishtar! =)

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MessageSujet: Re: L'esprit Aiguisé [Terminé]   Dim 11 Nov - 21:57

Oh ouiiiiiiii *O*

Génial, t'es un amour

Je peux t'ériger une statue ? *o*
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MessageSujet: Re: L'esprit Aiguisé [Terminé]   

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