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 Vassili Dzagoev [Terminée]

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₳ Philosophe ₳

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♦ Influence : 105
♦ Messages : 9
♦ Âge du perso' : 25
♦ Fiche : Sauras-tu lire entre les lignes ?
♦ Date d'inscription : 23/07/2012
♦ Age : 28

MessageSujet: Vassili Dzagoev [Terminée]   Lun 23 Juil - 13:01

Votre Carnet d'Identité

    Nom de Famille : Dzagoev
    Prénom(s) : Vassili
    Surnom : -
    Âge : 25 ans
    Titre de noblesse : -
    Province : Gells
    Faction et classe : Eclairés, Philosophe
    Orientation Sexuelle : Peu importe, tant que le plaisir est de la partie.
Pouvoirs :

Terre : les Philosophes, à travers l'étude et la méditation, sont entrés en communion avec la terre. Ceci leur permet de la faire trembler ou même de soulever le sable ou les pierres pour les déplacer. Il s'agit d'un exercice très fatiguant et difficile.

Apprécié par la haute société : la noblesse s'intéresse certainement à vous. Allez-vous avoir un protecteur ?

Rapidité : Tuer ou être tué. Cette loi fait que les habitants de Gells témoignent d'excellents réflexes, même si cela ne vaut pas un inquisiteur bien entraîné, ça suffit pour éviter un coup pouvant s'avérer fatal.



Vos opinions

« La routine, toujours la routine. Les gens sont accrochés à leurs habitudes comme des morts de faim, mais ils sont aveugles. Le changement n'est pas un mal. Bien sûr, il apporte son lot de souffrances et de difficultés, d'obstacles et de contretemps. Quelques maux pour beaucoup de biens, c'est ça, le changement. Il faut oser frôler l'inconnu du bout des doigts, le saisir, et découvrir les trésors cachés derrière la peur du différent, la crainte de l'inhabituel, l'angoisse de l'étranger. »
Extrait du carnet de notes de Vassili Dzagoev.

Ce jeune écrivain, dont le nom commence à circuler dans la capitale, est tout sauf un gentil mouton qui acquiesce à chaque décision prise par les hautes instances de l'Empire. Les aristocrates, les prêtres et inquisiteurs, les scientifiques, tous semblent fonctionner pour leurs propres buts, leurs propres idées, mais pour lui, tous font fausse route. S'il partage en grande partie les idéaux de progrès des scientifiques, la mentalité de la plupart des aristocrates l'exaspère, et le désir de l'église de garder l'ordre actuel et de propager la foi en l'Ombre dans tous les esprits lui donne de violentes envie de leur mettre son poing dans la figure.

Mage de la Terre comme tout philosophe qui se respecte, Vassili rêve d'une société libérée de l'éternel conflit entre les aristocrates fainéants, les scientifiques fermés aux autres perspectives que celles du progrès technologique et les hommes d'églises obsédés par leur point de vue et intolérants envers les libres-penseurs. Il voudrait construire une terre de sécurité, où tout un chacun pourrait partager sa pensée sans avoir peur des représailles, où chaque idée posséderait une valeur, et où l'Ombre ne serait pas le seul idéal valable. Ce garçon aimerait changer l'Empire grâce à ses mots, décentraliser le pouvoir et donner une place à chacun, abolir la Garde Impériale si possible, et au sein duquel les adeptes de l'énergie de la Terre pourraient s'assumer publiquement sans être pourchassés par l'Eglise. Plus d'égalité, un pouvoir mieux réparti, plus de partage d'idées, encore plus de créativité, moins de violence, voilà en résumé son idéal.

Sa boutique fraîchement ouverte lui sert de couverture, contenant ses écrits officiels, vendus au premier venu. Cependant, pour ses proches et les personnes qui sauront gagner sa confiance, l'arrière-boutique recèle des ouvrages contenant ses idéaux et ses pensées, et d'autres livres récoltés au fil de ses déplacements et peu appréciés par les hautes instances de l'Eglise. Parfois, même dans ses écrits officiel, vous trouverez trace de ses désirs de changement, si vous savez lire entre les lignes.

Son but en se déplaçant dans la capitale ? Allier d'autres philosophes à sa cause, s'instruire auprès de scientifiques, prendre la température auprès des citoyens, surveiller les ecclésiastiques et gagner les faveurs et la protection d'un aristocrate pour donner plus de poids à son entreprise. En espérant que cela lui permettra, le moment venu, de faire entendre sa pensée dans les hautes instances de l'Empire et de faire changer les choses.

« Je suis un livre ouvert dont les pages se remplissent et se tournent au fil des jours. Mon esprit est la plume encrée qui remplit cet ouvrage. J'existe pour écrire, pour changer les choses à travers mes mots. C'est peut-être une utopie, une folie ; c'est ce que je suis; c'est mon espoir et ma raison d'être. »
Extrait de « Philosophe de corps et d'esprit : l'existence par les mots », de Vassili Dzagoev, collection secrète.



Description : Qui êtes-vous et à quoi ressemblez-vous ?

S'il y a bien une chose que l'ont peut dire du jeune homme, c'est qu'il n'a pas une apparence des plus banales. Les cheveux teints d'un vert puissant et reconnaissable, grâce à un mixture à base de chlorophylle, son regard d'un bleu-vert tout aussi mystérieux et intriguant, Vassili attire la curiosité partout où il passe, que ce soit par le dégoût ou la fascination. Sa crinière colorée est toujours coiffée dans un style négligé, et les quelques anneaux de ferraille qu'il porte sur le visage n'arrangent en rien cet effet. Rajoutez à cela une peau pâle, des traits fins et joliment ciselés aux consonances slaves, un physique élancé, une taille tout à fait dans la moyenne, et une musculature anodine pour un homme de son âge et de son gabarit, et vous obtenez le parfait portrait de ce jeune philosophe.
Au niveau vestimentaire, il suit le style de son époque, s'adaptant aux endroits où il s'implante. Sa seule touche personnelle est le collier de cuir qu'il porte autour du coup, un cadeau de sa mère.

Côté caractère, le philosophe est quelqu'un de calme en apparence. S'il aime se montrer et se faire regarder, il restera très secret tant qu'il n'aura pas défini s'il peut accorder un peu de sa confiance sans trop de danger. Curieux et vif d'esprit, il n'hésitera pas à manipuler les gens avec ses mots, son regard envoûtant et son charisme pour arriver à ses fins. C'est son intelligence et sa capacité à construire rapidement des relations chaleureuses avec les autres, tout en gardant une distance de sécurité, son don pour soutirer quelques secrets sans soulever les soupçons, qui lui ont permis de devenir ce qu'il est. Il préfère user des mots, de la séduction et de la ruse pour obtenir ce qu'il désire. Cependant, dans une situation trop délicate, il sait aussi se défendre avec ses poings et son poignard. Le sang et la mort ne l'effraient pas tant que ça  ; il n'a pas grandit à Gells pour rien.

Quand il tisse un lien avec quelqu'un, le jeune homme peut se montrer passionné, souriant et taquin. Avec ses amis, il se montre loyal et n'hésitera pas à plonger la tête la première dans un piège pour les aider. C'est un de ses plus grands points faibles : si Vassili ne se laisse pas approcher facilement, quand il s'attache, ce n'est jamais à moitié.

Une dernière chose importante à savoir à son sujet ? Vassili a une mémoire très acérée. Surtout en ce qui concerne les gens qui l'ont trahit. Patient tant que cela ne concerne pas l'un de ses proches, il consignera sa rancoeur sans problème dans un coin de son esprit, jusqu'à ce que le moment opportun pour rendre la monnaie de sa pièce ne se présente : ne dit-on pas que la vengeance est un plat qui se mange froid ?


Récit d'une vie

« Ma naissance, je ne m'en souviens pour ainsi dire pas. J'étais un petit être sans défense, comme tout humain qui vient au monde, un petit être né dans une province immense et froide, en plein hiver, un environnement peu accueillant, nourri par la violence et la perversité de ses habitants. Mon père était un mineur, comme beaucoup à Gells. Il fabriquait des armes blanches comme pas deux. Ma mère, une femme adorable, de bonne famille et par conséquent bien instruite, s'occupait du foyer et de mon éducation. Je jouissais d'une famille aimante, malgré l'atmosphère de la province. Et pourtant, je ne m'y suis jamais sentit totalement à ma place. Comme si d'autres projets m'appelaient. Comme si ce destin tout tracé pour moi, celui de reprendre la forge de mon père à sa mort, n'était pas celui que je devais suivre. Déjà enfant, ce sentiment grandissait en mon sein, un doux poison circulant dans mes veines. Je savais qu'un jour, je partirais.

Ne voulant pas décevoir mon père, j'apprenai avec le sourire ce qu'il voulait me transmettre, sans broncher, jamais. Mais je préférais largement le temps libre que je passais en compagnie de ma mère. Celle-ci m'apprit à lire et à écrire. Ce fut quand j'eus terminé mon premier livre seul, vers l'âge de huit ans, que je commençai à me rendre compte de ma réelle vocation. Ce n'était pas encore une émotion distincte et réellement palpable, plus une brume qui flottait autour de moi et accaparait mes pensées, sans que je ne puisse en saisir la substance avec précision. Cependant, la graine était plantée. Ce jour-là, je commençai à devenir ce que je suis aujourd'hui : un philosophe, bien conscient des problèmes de la société actuelle, un grand rêveur décidé à faire valoir ses idéaux.

Mon arme pour atteindre ce but ? Elle se développa dès mes neuf ans et ne cessa de se construire durant mon adolescence. Si comme tous les autres jeunes, je dus apprendre à me battre dans l'environnement austère de la province de Gells, si je fus obligé, par la force des choses, à développer mon agilité, ma rapidité et mon sens du combat à mains nues pour échapper aux bagarres de rue plus facilement, je luttais réellement contre la violence ambiante et mes craintes d'une toute autre manière : par l'écrit. En travaillant à la forge de mon père, j'avais gagné le respect, une certaine connaissance des armes, et à force de jouer avec, une certaine dextérité dans le maniement des poignards et autres dagues... mais mes mots me semblaient bien plus efficaces et tranchants que n'importe quelle lame. Bien vite, je compris les pouvoirs qu'ils pouvaient renfermer et l'ampleur qu'un simple livre pouvait prendre. Les mots, utilisés de manière intelligente, sont susceptibles tour à tour d'émerveiller, de fasciner, de tromper, de manipuler, d'apaiser ; ils peuvent changer les choses.

A quatorze ans, j'avais déjà plusieurs écrits à mon actif, et même si je ne comprenais pas encore tout au système de notre société et aux jeux de pouvoirs qui se tramaient un peu partout dans ma province et dans le reste de l'Empire, je me rendais bien compte que de nombreux problèmes se présentaient. Je ne partageais pas les idéaux des aristocrates et plus je grandissais, plus l'envie de faire changer les chose devenait une évidence dans mon esprit. J'étais différent de mon père, différent de ma mère. Le doux parfum du changement m'avait envoûté. J'étais contaminé... et heureux de cet état. Je commençai à partager mes opinion avec mes amis de confiance et rapidement, un petit groupe se réunit autour de moi, fasciné par ma verve, mes réflexions, mes pensées, mes récits, mais ces personnes paraissaient trop ancrées dans la violence de la province pour réellement comprendre. Sans discontinuer, je faisais des recherches sur le système en place, sur ce qu'il se passait à dans la Capitale, je lisais sans arrêt, et je ne cessais jamais d'écrire mes pensées, de consigner mes idées dans une multitude d'oeuvres écrites. J'avais soif de savoir, et soif de changement. Soif d'innovation. Soif d'apporter quelque chose de moi dans ce monde.

Ce fut peu après mes dix-neuf ans que je décidai de partir de l'enclos familial. Devenir un forgeron respectable et apprécié ne me suffisait plus. Je voulais en savoir encore plus sur l'Empire d'Ishtar. Je devais tout apprendre, pour pouvoir agir. J'avais beau aimer mes parents et mes amis de tout mon coeur, leur esprit et leurs idées me semblaient trop bornés, trop limités. Ma décision prise, je fuguai durant une nuit plus glaciale qu'à l'accoutumée, équipé de tous mes écrits, de quelques habits, de deux ou trois pièces d'argent, et d'un poignard forgé de mes propres mains pour me défendre. Surpris par une bagarre de rue sur mon chemin, j'en ressortis avec une belle cicatrice en diagonale décorant mon dos, et le premier et seul cadavre à mon actif, une expérience qui n'en finit pas de nourrir mes écrits, mes réflexions, et qui me conforta dans l'idée que ce monde avait besoin de changement.

J'entamai alors la partie nomade de mon existence. Ce fut difficile au début, mais ma facilité dans les relations sociales me permit de tisser quelques liens utiles pour ma survie. Je restais d'abord dans la province de Gells, récoltant toute information intéressante sur les jeux de pouvoir et les événements de la Capitale, les rumeurs, les ragots, fouillant les archives, les bibliothèques, les antiquaires à la recherche de livres poussiéreux, oubliés ou même peu recommandés, avant de me déplacer dans d'autres provinces pour en apprendre encore plus. Je découvris entre autre l'histoire des arts magiques et développai mes capacités à ressentir et manipuler l'énergie de la Terre. Tout ce que j'entendais, je le notais dans mon carnet. Toutes les idées qui germaient dans mon esprit, j'en faisais un chapitre, un livre. Les mots étaient devenus l'air que je respirais. Je les utilisai rapidement pour gagner ma vie et me faire connaître, et m'en servis comme couverture: j'écrivais des histoire amusantes pour divertir les nobles, des généalogies, des récits épiques, des biographies, des recueils historiques, tout pour faire croire que je étais un écrivain talentueux, mais inoffensif. Et mon existence se poursuivit ainsi jusqu'à mes vingt-quatre ans.

Le couronnement d'Ezhekiel Ier me décida à venir dans la capitale Impériale. Cette dernière année, je l'ai passée à parfaire ma réputation d'écrivain de talent, à me faire un nom, tout en continuant à développer mes idées et à garder précieusement le réel fruit de mes pensées. A peine un pied mis dans la capitale, que j'ai ouvert ma boutique dans les rues : L'Antre des Mystères.
A vingt-cinq ans, les questions et les désirs se bousculent dans ma tête. Parviendrai-je à faire circuler ma pensée sans éveiller les soupçons ? Réussirai-je à changer la société avec mes mots acérés ? L'avenir en sera le témoin, mes écrits, les fidèles conteurs. »
Extrait de « Philosophe de corps et d'esprit : l'existence par les mots. », de Vassili Dzagoev, collection secrète.



Mais vous êtes qui, en fait ? ._.

    Comment avez-vous découvert le Forum ?
    - Par Migoto
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    Ah, et j'espère que l'avatar est ok au niveau des couleur... J'ai préféré ne pas le toucher au vu de mes dons inexistants en graphisme.
    Votre Disponibilité (en moyenne) :
    -Présent à peu près tous les jours, et pour le rp, ça dépend du travail à l'université, mais j'essaie de faire une réponse par semaine dans tous mes sujets au grand minimum. Et je préviens de mes contretemps.
    Et histoire de bien commencer (hum), je serais absent à partir du 29 juillet jusqu'au 6 août et ensuite présent seulement par intermittences jusqu'à début septembre.



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MessageSujet: Re: Vassili Dzagoev [Terminée]   Mar 24 Juil - 21:23

Bonsoir et bienvenue !

Désolé de ne répondre que si tard à cette fiche, mais entre voyages et rhumes carabinés... On était un peu pris, Ezh et moi ^^

Et quelque part, peu importe : ta fiche est très bonne. Du point de vue de la forme d'abord (un français plus que correct et agréable à lire) et, ensuite, de celui du fond. On pourrait discuter la vraisemblance de certaines choses (des écrits à 9 ans ? ... wow), mais globalement, tout se tient au contexte et le personnage me plait.


Voilà pourquoi Tu es validé o/

Bon jeu parmi nous !

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MessageSujet: Re: Vassili Dzagoev [Terminée]   Mar 24 Juil - 21:37

Merci beaucoup pour la validation ! Et pas de problème pour le temps de réponse, qui n'était pas si long que ça au final ;-)

Pour les écrits à 9 ans, c'est vrai que j'ai mal précisé/formulé la chose, je voulais dire qu'il a commencé à écrire quelques petites choses enfantines à partir de neuf ans, mais pas des vrais textes ou des bouquins entiers, ce qui serait effectivement hautement invraisemblable. Une entrée par la petite porte dans le monde de l'écriture, en somme, et le début d'une passion ^^

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