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 Oups...Y'a pu d'Fleurs. [Auderic]

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MessageSujet: Oups...Y'a pu d'Fleurs. [Auderic]   Dim 24 Juin - 18:04

    Bon...Il me faut m’entraîner ! Pour s’entraîner, il faut de l’espace ! Verdict, au lever du jour, j’avais gentiment quitté ma chambre au Cochon pendu pour me rendre au Parc. Il faut dire que la rencontre de l’avant-veille, avec ce Marquis, je ne suis pas prés de l’oublier. Et les jours défilent, le compteur avec. Je me dois de m’entraîner, de progresser, de donner le meilleur de moi-même.
    Mais voilà, lorsque j’avais enfin posé pieds au Parc, dans un lieu isolé, un garde m’est tombé dessus juste après que je n’allume ma première torche !
    Verdict ? Il n’a rien voulu entendre ou comprendre, et je suis banni du Parc pour la journée ! Oh Misère...les rues ne sont pas assez grande et spacieuse pour un bon entraînement, un sécurisé ! Voilà pourquoi le travail dans les rues est si complexe à gérer...et qu’il est dur d’aller au-delà de ses capacités premières.

    Je suis donc passé à mon étape limite favorite. Tout gamin, je passais mon temps à grimper de toits en toits à Al-Haïr. On se balade plus facilement et rapidement, mine de rien. Et les toits d’ici sont vraiment plat comparé aux multiples coupoles de chez moi !
    Alors, usant d’un peu d’escalade, j’avais pris de la hauteur. Là, j’avais prit mon temps pour retrouver mes marques dans ce genre de déplacement. Finalement, je fini par trouver une grande cour, derrière un grand bâtiment.
    Vu les nombreuses allées et venues, je suppose qu’il s’agit d’un petit parc pas très connu. En tout cas, pas de garde, et puis, y’a quelques arbres pour me permettre de rester relativement caché. Et, étant loin des quartiers résidentiels, impossible d’être sur un lieu privé : n’est-ce pas ?

    Un mur ? Ben oui, il est là car on doit passer par le Grand Bâtiment normalement pour rejoindre cet endroit. Mais tant de gens différent rentre dans cet endroit, que ce n’est pas utile : je suis simplement descendu de mon perchoir dirons certain, pour mettre pieds à terre.
    Mes sandales touchèrent l’herbe verte, et je vins alors à m’étirer. Retirant ma sacoche, ajustant mon sarouel et mon haut noir...je profitais des éclats de soleil passant au travers le feuillage de l’arbre un court instant.

    Hop hop hop ! Pas de temps à perdre !
    Je dois absolument commencer ce fichu entraînement pour dans...5 Jours ?! Misère...Le temps passe trop rapidement.
    Sortant mon matériel, je me repassais mentalement le nouveau mouvement que j’avais imaginé et travailler...sans feu. Le souci étant là, je me devais de le tester avec des flammes cette fois-ci ! Sans quoi, qui sait comment je pourrais ajuster ce jeu avec un cercle de feu ?!
    Enroulant mon avant bras dans une matière proche du cuir, je lâchais un soupir. Je pris le cercle et avec ma pierre de feu, je créais une étincelle pour laisser une flamme d’abord timide l’entourer.

    Là, avant que le feu n’atteigne le bout de mes doigts, je jetais le mini-cerceau dans les airs. Normalement, c’est un travail de jonglage avec des cercles de feu qui s’enroule un cour instant autour de mon poignet. Le Marquis voulait du danger après tout !
    Mais, au moment de la reception pour le faire glisser et tourner autour du long bracelet de cuir protecteur...je me suis raté, et le feu a érafler ma peau. Dans la brusquerie de mon geste, mon cerceau tomba dans un parterre de fleur qui, aussitôt, commença à prendre feu ! MERDE !

    Sortant ma gourde de mon sac, je la déversais immédiatement sur le début d’incendie. Un soupir quitta mes lèvres...j’allais devoir améliorer le procédé ! Mais, avant d’avoir le temps d’y réfléchir, un bruit attira mon attention et je me retournais sur...
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MessageSujet: Re: Oups...Y'a pu d'Fleurs. [Auderic]   Dim 24 Juin - 19:11

Alors que la matinée n'avait même pas encore commencé, à l'heure où la plupart des gens « normaux » dormaient encore profondément, un râle sonore ce fit entendre dans une des cellules de la Cathédrale. Les plus croyants de la Capitale Impériale avait pour habitude de venir faire naître leurs enfants au sein du Saint-lieu, préférant les rituels des bonnes sœurs à toute la science des médecins, on pouvait donc prendre ce râle pour le soupire d'une femme venant d'accoucher d'un enfant d'une manière laborieuse .. Mais pas du tout ! Si quelqu'un avait l'audace de prétendre entendre un soupire de femme, il fallait lui laver les oreilles à coup de bassines d'eau brulante. Ce son était celui d'un vielle homme, celui d'un homme qui sentait tout le poids de la vie sur ses épaules dès qu'il posait les pieds sur le sol froid et humide de la Cathédrale. Ce son était donc le bruit d'un homme qui venait d'ouvrir les yeux après une nuit agitée.

Pendant que les hommes de vices passaient leurs nuits auprès de femmes, d'hommes, d'animaux ou d'autres machines d'horreurs ; Auderic lui était hanté par des cauchemars du passé. Il était rare de voir le Grand Prête de l’Église dormir à la Cathédrale, il avait ses quartiers personnels au Monastère qu'il dirigeait, mais cette journée était spéciale puisqu'il avait rendez vous avec nombres de subalternes afin de discuter des possibles avancements hiérarchiques de certaines recrues, ce n'était pas vraiment la partie de son travail qu'il préférait mais il devait l'accomplir. Posant son pied nue sur le sol froid, Auderic tenta de retrouver une certaine clarté dans son esprit encore endolorie de la nuit pénible qu'il venait de passé, il avait encore rêver des nombreux morts qu'il avait put voir tout au long de sa vie. Même pour un homme qui avait exécuté sans aucune forme de pitié les ennemies de l’Église, il n'aimait pas tuer, et encore moins être hanter, dans ses rêves, par les fantômes de ces dit ennemies.

Chassant de son esprit toutes ces mauvaises pensées, il attrapa sur la table de nuit ses lunettes rondes auxquelles pendaient de nombreux colliers et autres excentricités qui le rendait si unique lorsqu'il marchait dans les couloirs du Saint-lieu. Dès qu'il eut retrouvé une vue claire, il put balayer du regard la pièce dans laquelle il se trouvait, en effet la veille il n'avait pas eut le temps d'en apprécier la vision. C'était une cellule classique de prêtre de bas niveau, on pourrait s'étonner qu'un personnage de son niveau dorme dans un lieu si simple mais le Grand Prêtre n'aimait pas l’opulence de certaines chambres. La chambre donc était une simple pièce avec un lit en bois posé dans un coin de la pièce avec une couche et un drap blanc simple, à côté de ce lit se trouvait une table de nuit en bois elle aussi. Ces deux éléments formaient les seuls meubles de la pièce, il y avait aussi une bassine et un miroir pour la toilette, mais en dehors de cela la pièce était vide. La lumière provenait d'une grande vitre qui prenait une grande partie du mur qui se trouvait derrière le lit, elle apportait à la pièce, en journée, une lumière aveuglante et la nuit des ténèbres profond.

Après une toilette brève et sommaire, le vieux prêtre enfila sa robe noir habituelle, puis enfila les ornements qu'il portait habituellement : sa collection de colliers et de chapelets avec de nombreuses croix, la bague que le Haut Prêtre lui avait confié signifiant son rang et sa ceinture blanche. Tant d’éléments qui le rendait facilement reconnaissable. Dès qu'il finit de se préparer, il prit dans sa main gauche un livre contenant certains écrits sur les Versets de l'Ombre et sortit de sa cellule. A l'extérieur, juste à côté de la porte se trouvait un jeune prêtre, il devait être à peine ordonné, qui se mit quasiment au garde à vous dès qu'il aperçut les cheveux blancs de son supérieur. Marquant un temps, qui pouvait passé pour de la passivité, Auderic dévisagea le jeune homme, regardant le moindre détail de son apparence et cherchant aussi, mentalement, si il n'était pas un de ses anciens disciples. D'un geste las, il fit comprendre au jeune homme qu'il pouvait se détendre puis il écouta ce que le jeune homme avait à lui dire. Il était le messager d'un des prêtres avec qui le vielle homme devait avoir une discussion. Visiblement l'homme n'était pas en état de discuté, malade depuis la veille d'un maux contagieux. Le Grand Prêtre pris note de ce fait et renvoya le jeune prêtre à ses corvées matinales, il savait pertinemment que la maladie n'était qu'une excuse pour faire oublier les folies nocturnes dont s'adonnaient certains membres du Clergé.

Ayant un moment de répit avant de commencer sa longue journée, grâce au prétendu malade, Auderic se mit en quête d'un endroit adéquat pour se détendre et pour oublier un peu les tracas de sa vie. Très vite, il dénicha un petit coin de paradis : Un balcon qui donnait face à l'arrière cour de la Cathédrale et au jardin de celle-ci. C'était un magnifique spectacle de voir les différentes fleurs qui était disposées avec soin pour former de belles formes, il y avait aussi de beau arbres, dont certains beaucoup plus vieux que l'édifice lui même. Écoutant les oiseaux murmurés de doux chants à leurs semblables, le vieux prêtre se laissa aller à la nostalgie, il n'avait jamais entend de tel chants dans son enfance dans une région lointaine et hostile. Certes, il y avait des arbres à Frickwitch mais aucun oiseau malheureusement, de plus le fait que le Père passa son enfance dans un manoir en ruine sans possibilité d'en sortir n'aida pas à sa connaissance de la faune et de la flore de la Capitale Impériale.

C'est alors qu'une succession de sons et d'odeurs le sortirent de ses réminiscence. Il sentait l'odeur de quelque chose qui brulait. Tournant la tête de droit à gauche, il cherchait l'origine de tout ce brouhaha et tomba très vite sur un jeune homme en train de s'activer autours d'un parterre de fleurs en train de bruler, parterre dont il avait lui même ordonné la création. Ne faisant ni une ni deux, il quitta son balcon et commença à dévaler un à un les escaliers de la Cathédrale pour se rendre vers le jeune homme. Il n'était plus le jeune et fringant prêtre qu'il était dans sa jeunesse mais descendait tout de même à une vitesse soutenu, si bien qu'il arriva très vite devant la porte menant à l'arrière cour qu'il traversa d'un pas furieux, heureusement pour lui ce n'était pas encore l'heure où celle-ci était bondé de monde. Une fois arrivé sur les lieux, il chercha du regard le jeune homme qu'il avait vu depuis le balcon. Posant enfant les yeux sur le garnement en sarouel, il marcha vers lui alors que celui-ci venait de jeter sa gourde d'eau sur le feu qui avait réduit en taille.

Arrivant par derrière, le jeune homme n'aurait pas put voir le grand et vieux prêtre se diriger vers lui. Dès qu'il fut à portée, il lui attrapa une oreille qu'il tira et tourna d'une manière très douloureuse. Il fit en sorte de voir les yeux du garçon et le foudroya du regard. Puis, d'un coup et sans prévenir, il le tira, ne lui laissant autre choix que le suivre en souffrance, il tenait encore fermement son oreille, vers une petite cabane en bois se trouvait à une extrémité du jardin.

« Et bien petit garnement ! Brûler mes fleurs ! Je vais t'apprendre moi à faire le guignol dans un lieu Saint ! »

Sans retirait l'emprise qu'il avait sur l'oreille du jeune homme, Auderic ouvrit la cabane à la volée et en sortir deux sacs ainsi qu'un râteau qu'il jeta au fur et à mesure sur le jeune homme. Un des sacs contenait de la terre, l'autre des graines .. Tout les ingrédients essentiels au travail de jardinier.

« Tu va réparer tes erreurs mon petit ! ».
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Oups...Y'a pu d'Fleurs. [Auderic]

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