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 Test Rp -- Marquis de Hartwick

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Marquis de Hartwick
Ʌ Noble Ʌ

Marquis de Hartwick

♦ Sexe : Féminin
♦ Influence : 451
♦ Messages : 50
♦ Âge du perso' : 32
♦ Fiche : Quelle est la marque de la liberté réalisée ? — Ne plus rougir de soi.
♦ Date d'inscription : 02/05/2012
♦ Age : 28

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MessageSujet: Test Rp -- Marquis de Hartwick   Test Rp -- Marquis de Hartwick EmptyMer 2 Mai - 13:28

Test de Niveau

  • Personnage souhaité : Le Marquis de Hartwick
  • Sa mini-fiche : « Que la fête continue ! »
  • Expérience : *Pet de bouche* Chéputro… Longtemps, en tout cas ><’
  • Double compte : Niet !
  • Autres : Le test fonctionne comme une anecdote mais dans les faits, il est surtout censé servir de prélude à la fiche (ça explique la longueur, désolée). Pour le reste, ni dresseur de loups (à la rigueur de zizis *trollface*) ni transsexuel le plus bizarre de la terre (y a aucun conflit identitaire dans le fait de l’appeler Cecil :D) ni déguisement en Ninja la nuit venue (je dirais qu’il a mieux à faire). *Offre une boule de hamster grandeur humaine au Comte Oliver* Ü J’espère que ça ira !


Texte :

Debout devant l’une des fenêtres du bureau, le Marquis de Hartwick admirait placidement les splendeurs de son jardin en contrebas. La matinée avait apporté son lot d’offices : les prochaines festivités approchaient et tout le manoir commençait de bouillonner sous l’impulsion de son perfectionnisme. Eparpillée sur le secrétaire, sa correspondance entièrement décachetée et mise à jour n’attendait plus que d’être classée ; dans l’une des pièces attenantes, certains pairs qui entendaient mettre leurs affaires en ordre patientaient.
Ce fut vers une dame entre deux âges qu’il se tourna prestement, l’air riant ; habituée de ses réceptions, friande de plaisirs raffinés, mais refusant chaque fois de poursuivre sur de plus licencieuses réjouissances. Soit, du moins lui offrait-elle souvent de ces délicieuses violettes en sucre dont il raffolait. Elle lui tendit paresseusement une main qu’il effleura des lèvres et le salua :

Sous le ciel et sous le soleil, mon garçon. Je n’aurai de cesse de vous avertir : Francis a beau être votre ami d’enfance, il est un méchant homme que vous faites mal de garder auprès de vous. Quelle idée a-t-on de dire à une femme de ma condition : « Je suis terrorisé, votre décolleté a l’aspect d’une pomme fripée » ? Et je n’ose vous rapporter ce qu’il a ajouté ensuite !
Le Marquis, sans pudeur et la bouche ourlée d’un sourire jovial, épingla brièvement son regard audit décolleté comme pour en faire l’examen :
Il feint seulement d’être sarcastique, minauda-t-il. Si vous n’êtes pas disposée à l’ignorer, riez-en : cela vous honorerait assurément plus que d’en rougir. Son sourire atteignit ses yeux. Qu’a-t-il ajouté ensuite… ?
Interdite, la dame fronça les sourcils pour se bâtir un rempart contre la gaieté contagieuse du Marquis, oscillant si bien entre plaisanterie et indignation, que l’indécision la fit se détourner d’agacement.
Par l’Ombre, Cecil, qu’attendais-je de vous ! Toujours à défendre ce vaurien qui abuse de votre protection. Elle avisa cependant l’importante correspondance et s’adoucit aussitôt. Enfin, soupira-t-elle en prenant place dans un fauteuil, comment vous en vouloir ? Avec cette paperasse, je comprends, bien sûr, que vous ayez tant à cœur de vous divertir, mais…

Le Marquis s’était installé derrière son bureau pour la considérer tranquillement, le menton soutenu par ses doigts entrelacés, les yeux rieurs et patients, comme s’il n’était pas disposé à s’attendrir, comme s’il se foutait des états d’âme ; pourtant sans méchanceté ni raillerie. Il s’agissait plutôt d’une indulgence toute adulte face à des préoccupations qu’il avait maintenant dépassées. Sa vie et son excentricité n’avaient rien d’un caprice d’enfant.

Je ne chercherai à vous convaincre de rien, Madame : le doute vous rend charmante. Et le charme te rend douteux, ajouta-t-il intérieurement pour se moquer de lui-même. Aussi j’ai entendu dire que votre frère entretenait avec soin vos incertitudes à mon sujet.
Il est en plein délire, déclara-t-elle l’air pincé. Cet imbécile vous croit encore responsable de la disparition de sa jeune protégée que vous estimiez tant. C’est lui qui finira par disparaître s’il continue de répandre ces ragots de cuisine, et en considérant sa bêtise et son imprudence, je ne serais pas fâchée que cela soit votre fait.
Le Marquis souriait invariablement, n’opposait aux sous-entendus qu’une inflexion sereine – et faussement innocente peut-être – des sourcils.
Il m’est permis de m’amuser d’à peu près tout, vous le savez. Même des pires rumeurs… De fait, il jouissait d’une certaine sécurité en raison de la… spécificité de son rôle ; puis il était si commode de n’avoir pas son mot à dire en matière de politique. Toutefois je n’aimerais pas avoir à rire du malheur de votre frère. Il s’adossa confortablement à son siège et se mit à triturer distraitement la dentelle de ses manchettes. Je suis trop bon, n’est-ce pas ?
Allons, ne badinez pas ! Vous semblez si peu en accord avec les sentiments humains, Cecil. Plaise à l’Ombre que vous le restiez et que votre insouciance ne vous joue aucun tour. Mais à présent laissons cela, je tenais à vous remercier en personne pour l’attention toute particulière que vous accordez à mon fils. Elle s’inclina comme pour entrer dans la confidence. Il ne pouvait espérer mieux pour son entrée dans le monde, cependant… Même si je sais que la morale n’est pas à la mode, ici… Je vous demanderai de ménager celle de mon garçon, ou de ne pas anéantir trop vite sa pudeur. C’est que… Malgré la teneur bien connue de vos fins de partie, je vous sais capable de délicatesse. Oh, ne me trouvez pas ridicule, après tout je ne suis qu’une mère.

Le Marquis eut cette fois un sourire de chat. Madame n’avait pas tout à fait saisi le charme et le bienfait des « fins de partie », l’intimité salutaire qu’elles instauraient. C’était une intimité plus reposante, qui cessait de mentir, qui ne cherchait plus à nier, au moyen de faux-semblants qu’il imposait par jeu aux invités, l’envers noir et sale de l’aristocratie. Elle rendait le naturel plus acceptable, et quoique cela ne fût pas son cas, il comprenait que l’on pût en avoir besoin. Il n’était pas donné à tout le monde d’être totalement étranger à la honte ; lui, désinhibiteur bien trempé, l’avait depuis longtemps déflorée.

Tout ira bien, promit-il avec enthousiasme. La Haute Société d’Ishtar doit être divertie et votre fils ferait un parfait mondain. Il ne tient qu’à lui de…

Tu penses surtout que sa bouche a « la taille parfaite » et qu’elle siérait impeccablement à ton vénérable pénis, cochon sodomite.
Madame devint blême et le Marquis partit incontinent d’un grand éclat de rire. Bientôt l’hilarité ne lui permit plus de voir distinctement la rafale brune qui venait de débouler dans la pièce sans s’annoncer.
Toutes mes amitiés à votre fils, par ailleurs, Madame la Comtesse.
Le soufflet que je vous ai appliqué juste avant cela n'a donc pas suffi, Francis ? le réprimanda-t-elle en gardant un œil sévère sur son hôte qui reprenait peu à peu contenance. Je vous préviens, Cecil, je ne le souffrirai pas davantage.
Et moi, Cecil, je dois te parler. C’est important. Quant à vous, Madame, cessez de le gaver de friandises, par pitié. Je vous apprendrai qu’il avait toutes les peines du monde à entrer dans certains de ses pantalons il n’y a pas si longtemps et qu’il doit désormais faire très attention. L’âge, sans doute ? Vous êtes mieux placée que moi pour le savoir. Cecil.

Le Marquis se redressa après s’être éclairci la gorge et caressa la Comtesse d’un regard que le rire n’avait pas tout à fait quitté.

Madame, accordez-nous un instant, s’il vous plait, je vous ferai oublier toutes mes inconvenances dès que… Dès que j’en aurai terminé avec cet impertinent.
Autant dire que vous n’êtes pas au bout de vos peines, assura-t-elle froidement en croisant les bras. Revenez-moi vite.



Son fils a la bouche en cul-de-poule, rappela railleusement le Marquis dès qu’ils se furent isolés derrière la porte d’un cabinet. Je me demande ce que doit en conclure mon « vénérable pénis » ; mais enfin. Qu’y a-t-il de si important, Francis, pour que tu me forces à traiter si cavalièrement ta pauvre cousine ?

Quoiqu’il fût sincèrement amusé par la tournure que venait de prendre son entretien avec la Comtesse, Cecil aimait se rendre agréable. Certaines circonstances avaient fait qu’il ne voyait plus en ses semblables que des plaisirs ambulants à cultiver, à sublimer au moyen de tout ce que l’Ombre mettait à disposition. Qu’il y eût là des enjeux moins altruistes en réalité importait finalement peu : causer le déplaisir constituait toujours une entorse aux principes qui le fondaient, à son propre ravissement ; il n’y consentait que pour garantir sa neutralité des racoleurs inopportuns, or la Comtesse, malgré sa détestable propension à sermonner, n’était pas de ceux-là.
Il sourit toutefois et quitta sa rêverie, car Francis, qui s’était assis au secrétaire pour en sortir encre et papier, semblait en fait lui promettre quelque plaisanterie.

Je te soustrais un moment aux rapaces qui t’attendent, expliqua-t-il en s’emparant d’une plume. Mon amie de Talaar souhaite depuis longtemps que je lui peigne la société d’Ishtar, ce sera pour aujourd’hui. A ma plus grande déception, elle ne se contentera pas du mot « caca » ; mieux cependant, je crois qu’elle envisage de quitter ses gros cailloux pour nous rejoindre, et j’ai bien l’intention de l’en convaincre en commençant par ton portrait.
C’est prétentieux, répondit jovialement le Marquis. Mais l’idée l’avait déjà charmé. Il eut une dernière pensée pour la Comtesse et rejoignit son ami. Elle est femme à s’enorgueillir des confidences, m’as-tu dit, aussi faudra-t-il te donner l’air de lui en faire à mon sujet. Un sourire pensif, l’index contre la joue. J’allais t’inviter à écrire des bêtises, mais me concernant, cela reviendrait à dire la vérité…
Oh, mais je ne dirai que la vérité, affirma narquoisement Francis. D’un point de vue qui lui fera clairement comprendre que je me fous d’elle en grande partie.
Un art de la demi-vérité, en somme… Oh ! Dans ce cas, je sais ce que tu vas raconter. Tu pourras y ajouter de piètres effets de pathétique, et ailleurs, une légèreté de ton douteuse qui lui donnera envie d’éprouver en personne l’imbécile trop chanceux que je suis.
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Ezhekiel Ier

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MessageSujet: Re: Test Rp -- Marquis de Hartwick   Test Rp -- Marquis de Hartwick EmptyMer 2 Mai - 13:43

Je te souhaite la bienvenue parmi nous o/

Pour ma part, le test me plait beaucoup. Outre le fait qu'il n'y a ni panthère, ni transsexuel, j'aime la manière dont tu interprètes le personnage. J'ai hâte d'en savoir un peu plus à son sujet (et de savoir qui est Francis) ^^
Uriel viendra surement faire un commentaire aussi mais je ne doute pas qu'il apprécie également...


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Uriel D'Arken
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MessageSujet: Re: Test Rp -- Marquis de Hartwick   Test Rp -- Marquis de Hartwick EmptyMer 2 Mai - 14:08

Je valide ce test, l'Empereur a parlé, c'est très bon :)


On se revoit à la fiche o/

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MessageSujet: Re: Test Rp -- Marquis de Hartwick   Test Rp -- Marquis de Hartwick EmptyMer 2 Mai - 14:14

Merci beaucoup à tous les deux, contente que ça vous plaise \ô/

Je poste la fiche tout de suite :D
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