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 [Rêve] Mission presque pas possible : délivrer le terroriste

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₳ Philosophe ₳

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MessageSujet: [Rêve] Mission presque pas possible : délivrer le terroriste   Ven 18 Juin - 11:10

Spoiler:
 

Heinrich:
Heinrich ouvrit la porte de la cave où avait été enfermé le terroriste après l'attentat raté. Il vit une masse informe se recroqueviller contre le mur.
"Je te fais peur, hein ?"

Mist/Zélig:
"..."
Mist faisait preuve encore une fois d'une grand éloquence.

Heinrich:
"Bon allez, on sort de là. Ces foutus prêtres vont sûrement pas rester à prier pendant des heures... Debout !"

Mist/Zélig:
"... ?"
Genre ils ont pris un grand terroriste, et ils ont trouvé rien de mieux à foutre que de prier, c'est vraiment des gros glands ces prêtres.
Et Mist se mit debout.

Heinrich:
Il vit finalement l'ex clodo à la bave se lever.
"et bin, t'es encore vaillant après trois jours. Je pensais qu'ils t'auraient plus amochés que ça. Enfin, tant mieux. Allez ramène-toi !"

Mist/Zélig:
Rescencement des blessures : Beaucoup de bleus, froid, faim, soif, mais disons que ça changeait pas trop de d'habitude. C'est surtout la cage qi dérange, d'un point de vue psychologique. J'suis devenu un genre de self-service de la torture, mais ils en étaient encore à un tour de piste, on s'en sortira.
"..."
J'espère qu'il sait que j'peux pas parler, ce con. D'ailleurs c'est qui ? L'autre pédale de la cathédrale ? C'est peut être encore un de leurs coups foireux, le gentil poulet et les méchants.
"..."
Ca se voit pas mais j'essaye de tenir un discours, c'est juste que ça bug un peu de la gorge.

Heinrich:
Le peintre tourna la tête vers le fond du couloir, ayant cru entendre un bruit.
"Faut pas traîner ici. Je vais finir par perdre mon job."
L'autre n'avait pas l'air de bouger. Heinrich n'avait pourtant pas franchement envie de rentrer dans cette antre dégoulinante de crasse, de pisse et de sang. Tant pis ! Avec un dégoût enluminné sur le visage, il avança et attrapa le terroriste avec ce qu'il restait de ses... mmmh, vêtements.
"Allez, dépêche-toi."

Mist/Zélig:
Il me regarde avec l'air d'être sur le point de gerber d'ici dix minutes, mais il vient me chercher. Désolé, je suis un peu en état de choc là, et puis il m'ont tapé sous les pieds. Tu sais comment ça fait mal toi, sous les pieds ? C'est plein de nerfs apparemment, j'le savais pas mais maintenant j'le sais. D'ailleurs mes pieds, c'est même plus des pieds.
Enfin je marche quand même quoi, pas vite, et avec l'air stupéfait. J'arrive plus à savoir ce qui s'est passé, ni à bien réfléchir à toutes les options. Peut être ai je été drogué, c'es probable ça.
Enfin j'le suis, jusqu'au bout du monde si il veut.

Heinrich:
Heinrich avait l'impression de transporter une larve. Les inquisiteurs avaient l'air d'avoir eu la main lourde. Mais peut-être aussi était-ce son état normal. Toujours était-il que Heinrich s'arrêta à un croisement. Mince. A droite ou à gauche ?

Mist/Zélig:
A droit, je connais : C'est une salle qui pue; littéralement. Le sang et la pisse, mais en pire - on peut difficilement reprocher à des pauvres gonzes de se vider face à un inquisiteur. Je tournais à gauche, parce que Machine avait pas l'air de savoir. Et puis j'en voulais pas, de sa compagnie, il est comme les autres. Enfin c'est gentil à lui d'avoir ouvert la porte de ma cellule, vraiment, mais maintenant je veux plus le voir, et les autres non plus.
Avec la dernière énergie, je me mets à courir.

Heinrich:
Bon, la larve avait l'air de savoir où aller. Avant de se remettre à courir comme un cabri et de lui fausser compagnie.
*Tout se perd... Si même les inquisiteurs ne font plus leur boulot...*
En attendant, il vit un pied tourner dans un autre couloir et se mit à courir à son tour. Il n'était pas sur qu'il fallait qu'il le perde de vue. Une cloche sonna la fin de l'heure de la prière. Heinrich n'avait toujours pas réussi à le rattraper. Il avait le souffle court. Il tourna à son tour dans le couloir suivant.

Mist/Zélig:
Aloooors... A droite, à gauche ? on s'en fout on tourne. Allez encore une fois. Et merde je boite.
Le problème, c'est que si je sais très bien par où sont les différentes salles utiles du bâtiments (Salles de torture, salle avec les couteau pointus, salles pour se faire interroger...), la sortie on me l'a pas indiqué et j'suis vite en terrain inconnu. M'en fous je cours quand même, même si mon pied droit me lâche un peu dans l'affaire.
Oh un jardin.
Le mur à droite déboule peut être sur la rue : Escaladons.
Enfin j'(y arrive pas, on m'a arraché les ongles à un moment et j'arrive pas à m'agriper. Tu savais toi qu'on pouvait tenir des trucs à cause des ongles ?

Heinrich:
Heinrich suivit un moment les bruits, puis les traces diverses et variées provenant du terroriste et à la fin, son instinct. L'autre courrait vraiment trop vite. Normal, c'était un gueux. Mais bon.
Au final, il se retrouva dans un jardin. Celui qui menait vers le réfectoire. Il connaissait et ce n'était pas là où il fallait rester. Le peintre s'approcha de la larve coincée par le mur d'enceinte. Il regarda autour de lui. Pas d'échelle. Hors de question d'aller chercher une de ses échelles !
"J'ai jamais fait ça encore, me déconcentre pas."
S'il arrivait à envoyer les pigments sur la toile, pourquoi ne réussirait-il pas à les faire rester où il le voulait ?
Une échelle de poussière apparut. Heinrich était trop concentré, suant à grosses gouttes, pour lui dre de grimper. Espérons qu'il ne soit pas un abruti fini.

Mist/Zélig:
EUH UNE ECHELLE QUI APPARAIT !
Bon, c'est une encore une magie de guignoloss ça, j'aimerais bien éviter d'y toucher, mais j'suis pas tellement en mesure de protester. Je grimpe, et tombe lourdement de l'autre coté, sans amortir la chute ni rien : la flemme.
Je me relève péniblement, un peu au delà de tout. Je crois qu'on m'aura tout fait, j'ai cramé toutes mes réserves de de patience ou d'espoir. j'veux juste me tirer loin.
J'attends le guignol, j'espère qu'il a un endroit où aller.

Heinrich:
Heinrich grimpa à son tour et sauta de l'autre côté. Pour atterrir en douceur. Pratique de placer la poussière sous ses semelles pour ne pas s'écraser lamentablement. Il regarda finalement le terroriste. Et maintenant ? Il réfléchit un instant. Il faudrait qu'il se fonde dans la foule, passe inaperçu pour la suite. Pour cela : une seule solution. Il fallait qu'ils aillent chez lui. Heinrich le devança et reprit le chemin de son atelier. Il prit ses clés et ouvrit tranquillement la porte. A cette heure-ci, soit les apprentis étaient chez des clients soit en congé.
"Entre."

Mist/Zélig:
La lumière : Mal aux yeux. Sans trop savoir pourquoi j'accrochais stupidement la manche de ce type. Okay je me confie à toi, fais ce que tu veux. Le trajet à duré très longtemps à mes yeux, sans doute parce que j'avais mal à peu près à tous les endroits où je pouvais avoir mal. Peu importe. Ce quo commençait à m'intriguer par contre, c'est que ce type me sauve, j'veux dire, j'le dégoûte visiblement. Il me fait entrer sèchement chez lui, et comme je suis un peu au bout du rouleau, je m'assois par terre là où je me trouve. Fini, plus un mouvement. Je fais un signe las pour indiquer que j'ai besoin d'un stylo et d'une feuille, et je regarde mes mains : Je vais avoir un peu de mal à écrire.

Heinrich:
Le type s'écroule. Tant mieux, il risque pas de s'en aller en courrant encore. L'avoir fait cavaler, ça, il s'en souviendrait. En attendant, plus urgent :
"JESUUUUUUUS ! Sort de ton mur et reviens ici. Ah te voilà. Prépare lui un bain et de vêtements propres. Et ne discute pas, reptile, je suis pas d'humeur." QUant à lui demander de faire quelque chose à manger... Il n'avait pas envie de se battre pour ça. Il revint quelques instants après, un bol de soupe de la veille dans les mains.
"Prends-ça, ça te fera du bien."

Mist/Zélig:
Je regarde la soupe très soigneusement, un examen clinique. Je suis la soupe.
Et plus personne me drogue.
Enfin la seule choe qu'on pourrait lui reprocher à cette malheureuse soupe, c'est d'être froide.
Je la bois, très lentement et très péniblement, j'ai manqué d'eau et ça s'en ressent dans ma façon de boire. En plus ils m'ont baillonné ces cons, si si, tu rêves pas, c'est possible d'être con à ce point là.
Je repose le bol à moitié vide, et je tire sur la manche de Bidule avant de refaire semblant d'écrire. Le fait qu'il ait pas compris avant que j'avais besoin d'une feuille et d'un crayon indique qu'il me connait pas mais genre pas du tout. Pourquoi il me sauve ?

Heinrich:
Heinrich regarda sa manche. Crasse, saleté, poussière, sang et autres diverses choses dont il ne voulait pas savoir la provenance salissait le tissu. Il se retourna vers le terroriste et lança un très froid :
"Ne me touche pas tant que t'es crade"
tout en faisant en sorte que la poussière et les particules disparaissent rendant le vêtement à l'état immaculé.
"C'est prêt !" cria Jésus de l'autre côté
"D'ailleurs, vas-y pendant que je me concocte un alibi. D'Arken est pas si abruti, il viendra bien nous chercher ici."
Heinrich lui tourna le dos pour se diriger vers une immense toile vierge.


[peut-être à suivre...]
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