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 Repartir sur de Bonnes Bases [Aristide]

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MessageSujet: Repartir sur de Bonnes Bases [Aristide]   Repartir sur de Bonnes Bases [Aristide] EmptyJeu 12 Avr - 12:37

    Nous venons de .


    Je crois que, au vu de son attitude, je m’attendais plus à ce qu’il me rit au nez qu’au fait qu’il ne me propose de me faire parvenir mes biens s’ils étaient retrouvés. Un poids en moins au niveau du ventre, je me sentais bien plus rassuré. Et puis, son petit geste à mon épaule avait finit de me mettre en confiance. Il n’est peut-être pas si mauvais bougre que ça, le ronchon.
    Bon, son commentaire sur le fait que je n’écoute jamais m’a tiré un petit regard amusé et un petit sourire malicieux. Je suis une tête de mule, cela fait mon charme mine de rien. Pas besoin de mots, pour pareille réponse.

    Je suis d’un naturel à ne pas avoir de difficulté à exprimer mes sentiments ne serait-ce qu’avec mon corps. Ma gestuelle parle souvent pour moi, mais après, je reste un grand bavard une fois à l’aise. Alors, je crains qu’il ne lui faille de continuer de parler avant que je ne libère mon propre flot de paroles.
    Là, il nous guida vers une auberge proche. Personnellement, je loge au Cochon Pendu donc, ce n’est pas à côté non plus. Et puis, l’auberge où il nous guide je ne la connait pas. Dans tout les cas, lorsqu’il parle de boire toute la nuit, je rigole doucement.

    Je crois que je devrai lui dire…que je ne tiens pas l’alcool ? Bah ! Je n’aurai qu’à faire attention ! Et puis, notre dispute m’a un peu ébranlé…repartir sur de bonnes passes, avec un verre, Père me disait souvent que c’était le mieux.
    C’est ainsi que débuta notre route…
*******
    Nous sommes arrivé, il fallut peu de temps à l’homme m’accompagnant pour allait chercher une bouteille et des verres. Je l’avais suivit pour nous installer, et lorsqu’il m’avait servi, je me suis demandé l’espace d’un instant quel était l’alcool de cette bouteille. Mais, je n’ai rien dit et avec un sourire, j’ai trinqué en réponse :

    « A notre rencontre, Sir ! »

    Ce fut ensuite cul sec, comme un fanfaron ne voulant passer pour un « faible », que j’ai avalé le liquide.
    La chaleur de ce-dernier se fit dans ma gorge, me la brûlant de façon pas désagréable. Ma descente, rapide, eut une conséquence éclair…Oh…ça tourne. Mes yeux se firent un peu plus vitreux, et avec un air un peu plus con, un peu à la ramasse, je repris la bouteille et nous resservit alors en disant :


    « C’est bon ça…Je n’connaissais pas. »

    J’avais un air tendre et doux sur le visage, alors que je le détaillé. Il est classe quant il boit lui. J’en soupirai d’ailleurs. J’aimerai bien enlever ses lunettes pour voir dessous, on n’voit pas bien ses yeux là : ce n’est pas cool ça.
    Alors, je m’avançais vers lui et les lui piquait avec un petit rire en disant :


    « T’es plus mignon comme ça ! »

    J’étais à moitié sur la table, tout devant lui. Je venais de mettre ces trucs sur le haut de son crâne…et comme un idiot, l’alcool montant dans mon cerveau…je fis un constat con :

    « C’est quoi déjà, ton nom ? »
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Aristide Torchia

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MessageSujet: Re: Repartir sur de Bonnes Bases [Aristide]   Repartir sur de Bonnes Bases [Aristide] EmptyJeu 12 Avr - 14:12

Aristide eut déjà l'occasion de goûter à pas mal de choses nocives dans sa vie. Par nocives, nous entendons bien sûr "plaisantes". Le sexe, diverses drogues, souvent propres à Fintasy... Et l'alcool. Tant lui que son apprenti, buvaient largement assez pour un bataillon de gardes de Sa Majesté. Lorsqu'il ne fallait pas être présentable, ou il y avait quelque chose à fêter. Pas tous les jours... La marquise Hellwig ne serait sans doute pas ravie de savoir que son artiste et protégé se bourre la gueule à se rouler dans la pisse de clochards, en compagnie d'hommes (jamais de femmes) et qu'il n'est pas présentable.

Cela dit, là, il n'y avait rien au programme pour les deux jours qui suivaient... Alors bon, ils pouvaient se faire plaisir. Il faudrait faire porter un mot à Nathaniel... Ouais, mais bon. Pas de suite. Sofien vida son verre, le sculpteur fit de même. Puis, il formula une autre remarque qui suintait de mépris :

- Ca se boit généralement à Gells... Ou dans d'autres contrées reculées de l'Empire.

Le fait que son délicieux apprenti vienne d'un tel coin, perdu quelque part dans la neige, ne changeait rien. Ca restait de la barbarie. Mais c'était bon, lorsqu'il fallait boire peu pour se réchauffer et/ou rendre quelqu'un ivre. Manifestement, cette second option n'allait pas être bien difficile à réaliser : Sofien perdait déjà le peu de bonnes manières qu'il pouvait avoir... Du coup, Aristide lui sourit et veilla à lui remplir son verre à chaque fois que cela s'avéra nécessaire. Ils passèrent au tutoiement, alors que le sculpteur récupérait ses lunettes et les mettait dans une poche intérieure de son gilet. Les sourcils toujours froncés, il répondit.

- Aristide. - Oui, il valait mieux ne pas trop s'engager, là... - Et merci. Tu n'es pas mal non plus, Toi.

Surtout quand Tu ne parles pas. Le sculpteur vida son propre verre et le remplit. Il pensa à Nathaniel en regardant le morceau de parchemin collé sur le verre sombre de la bouteille. Il sentait la chaleur se répandre dans son corps, sans trop s'en préoccuper. Il était encore loin de perdre la maîtrise de lui-même. Ce qui ne semblait pas être le cas de son vis-à-vis. Séduisant. D'autant plus qu'il était de plus en plus à sa merci... Aristide regretta de ne pas avoir de robe à lui faire enfiler... Enfin bon. Il ne pouvait pas se balader avec ce genre de tenues dans sa poche. Donc, ils allaient devoir opter pour quelque chose de plus simple, voire de conventionnel. Comme le sexe, dans une chambre en haut, une fois que Sofien ne pourrait plus réintégrer un lit, sans aide du sculpteur qui allait bien entendu la lui offrir avec plaisir. Il lui resservit de l'alcool.

- Allez... Santé, mon garçon ! Tu habites loin d'ici ?

Si toutefois Tu as un endroit où habiter autre qu'une roulotte avec le reste de ta tribu de barbares ?

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MessageSujet: Re: Repartir sur de Bonnes Bases [Aristide]   Repartir sur de Bonnes Bases [Aristide] EmptyJeu 12 Avr - 14:54

    Oh, alors, ça se boit à Gells ? J’y pense, je n’y suis jamais allé…les rumeurs faisaient peur, alors, on avait évité avec la troupe. Je crois qu’on tenait tous à rester en vie, et entier. Mais ce truc, c’est de Gells ? Je fais un sourire niais en remerciement de l’information à celui qui me paie gentiment un verre.
    Tiens, mon verre n’était pas vide ? Je le regarde, un instant, fronçant les sourcils. Puis, je pense que je me trompe, hausse les épaules, et le reboit cul sec. Cela fait du bien où ça passe, et je me sens caaaaalme. Il me donne son nom…


    « Aristide…ça fait presque « Aristo »…t’es de quelle province ? Moi, je viens d’Al-Haïr ! Tu sais, les coupoles sont magnifiques là-bas…enfant, j’adorais escalader et aller de toit en toits. Ma mère un peu moins, elle craignait que je ne me tue en glissant sur les surfaces. »

    Je ne sais pourquoi, mais j’étais un peu rouge. J’ignorais si c’était dû aux mots prononcés, après avoir entendu son nom, et donc, avant mon débit de paroles.
    J’aime parler, alors, je crois que l’alcool délie encore plus ma langue. Moi qui pensais garder une retenue, je crois que je suis assis sur la table, face à lui, tout sourire. Il a dit que j’étais mignon ? Je me frotte le nez en geste timide, de gêne, à ce compliment…Et je termine par un grand sourire à pleine dent.

    Santé ? Encore ? Oh oui alors !
    C’est en rigolant gentiment que j’ai répondu au « santé ». Puis, j’ai levé mon verre et l’ai fini…c’est le combien ? Je crois qu’en fait, on s’y habitue. Mais…mon sari me tiens chaud.
    D’ailleurs, je le retire. Car bon, je ne porte ce vêtement, généralement féminin, que pour le travail. Dessous, j’ai toujours mon sarouel, ma ceinture de tissu, et mon haut de torse. Je m’étire alors, et ne comprend pas pourquoi mon verre est encore plein : je le vide.

    Le tissu ayant servi à ma tenue est par terre…bof…je le ramasserai une prochaine fois.
    Là, je décide de prendre place à côté de lui, et je comprends enfin sa question. Il faut dire que bon, j’ai un peu de mal à tout piger là…


    « Je dors au Cochon Pendu…j’économise, non pas pour une habitation mais pour mon rêve. Alors, me contente d’une chambre à partie commune. »

    Là, je nous resserre…et je le regarde, la tête penchée sur le côté. Je me rapproche, car je vois un peu flou. Nous sommes presque nez à nez, et je lui sors donc :

    « Tu devrais sourire…tu fronces trop les sourcils. Cela se crispe et puis, tu serais plus détendu… »

    Se faisant, j’avais laissé mon verre sur la table et j’avais posé mes mains sur ses sourcils…massant un peu ses tempes avec un air doux. Il a une peau toute douuuuuuuce. C’est chou.
    Alala…j’ai mal au crâne. D’ailleurs, cessant mon action, je m’étale sur la table –elle est belle la table– Pourquoi y’a trop de bruits ? Pourtant, j’aime le bruit…


    « Ils parlent fort les gens…tu ne trouves pas ? Un Verre ? »
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Aristide Torchia

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MessageSujet: Re: Repartir sur de Bonnes Bases [Aristide]   Repartir sur de Bonnes Bases [Aristide] EmptyJeu 12 Avr - 18:39

L'autre devenait délicieusement stupide, au fur et à mesure qu'il buvait et qu'Aristide remplissait son verre. Il en était mignon et pas qu'un peu. Les gens plus faibles n'étaient-ils pas là pour servir les plus forts ? Oh que si. Et si les pauvres ne sont même pas fichus de boire correctement, ils se feront baiser royalement. Aristide se dit d'ailleurs qu'il devrait coucher ces nobles pensées par écrit ou au moins les dicter à Nathaniel, histoire que celui-ci et d'autres élèves éventuels, puissent faire jouir (héhé) les générations futures de cette sagesse.

Le philosophe laissa Sofien approcher, le toucher, le regarder. En fait, celui qui lui faisait d'abord peur avec sa musculature, était un doux idiot, un type bien gentil et manipulable à souhait avec une bouteille d'alcool. Parfait.

- Je viens de Fintasy.

Et voilà tout. Pour quelqu'un qui était capable de parler pendant des heures d'un sujet simple, le sculpteur fit preuve de retenue. Juste pour ne pas froisser son interlocuteur, avant de l'avoir dans son lit... Al-Haïr... Oui, l'architecture y était très développée, à ce qu'il avait entendu parler. Mais le philosophe aimait, plus que tout, la Capitale. C'est ici qu'il y avait les personnalités les plus riches et les plus puissantes du monde. C'est ici qu'il y avait la gloire et les moyens assurant l'immortalité d'un artiste. Et c'est pour cela que le plus grand (ehem...) artiste de tous les temps était venu à la métropole Impériale.

- Je vois...

Ouais, chacun devait économiser. Il faisait ça aussi, en rêvant du jour, où il pourrait dépenser son argent sans jamais avoir à compter combien. "Si Tu peux dire combien Tu as d'argent, ce que Tu n'es pas vraiment très riche." Aristide voulait être très très très riche. Mais, à plus court terme, se faire Sofien Idriss n'était pas une mauvaise idée non plus. Il ferma les yeux et savoura le massage maladroit de celui-ci, avant de constater qu'il a bu assez.

- Tu as raison, il y a trop de bruit. Prends la bouteille, nous allons monter.

Le sculpteur alla débattre avec l'aubergiste du prix d'une chambre pour une nuit. Il fit baisser le pris d'une pièce d'argent et de trois de cuivre... Il retourna rejoindre son partenaire de la soirée.

- A l'étage, la seconde chambre à droite est à nous. On va pouvoir y finir ça, sans être dérangés. Viens.

Et il entraîna Sofien avec lui et verrouilla la porte de la chambre qui, bien que peu luxueuse, était propre et assez confortable pour eux deux. Ils furent éloignés du bruit et le sculpteur en profita pour parler plus calmement, à voix basse.

- Allez, installe-Toi. - Il sourit. - D'ailleurs, Tu n'étais pas occupé à me masser ?
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MessageSujet: Re: Repartir sur de Bonnes Bases [Aristide]   Repartir sur de Bonnes Bases [Aristide] EmptyJeu 12 Avr - 22:45

    Il me répondait…Je ne sais pourquoi, mais j’étais content de l’entendre me répondre. Je souriais d’avantage quant il répondait. Il a une belle voix, en vérité. Mais ça, je ne lui dirais jamais ! Nah ! Non mais, sérieusement…si j’avoue ça, il serait du genre à devenir insupportable, je serai prés à mettre mon Art en jeu sur ce pari.
    Fintasy, donc. J’y suis déjà allé…C’est beau là-bas. Les gens y sont très calmes. Je crois que je m’y plaisais bien. On y était resté un bon moment, peut-être un mois. Nos représentations avaient eu du succès sur leurs passages. C’était amusant.


    « Douce et calme : ton opposé. » Que je lui ai répondu.

    Car s’il était beau ce type, ok…Aristide est beau. J’ai put voir de moi-même qu’il pouvait s’énerver et ne pas être tendre en paroles. Alors bon, il est bien l’opposé de sa province que je dis !
    Mais je crois avoir gardé mon sourire en disant ça. Je ne sais pas si c’était la meilleure réplique que ma tête ai eut envi de lâcher mais bon…l’alcool me rend un peu con je crois.
    Je ne me permets pas de boire alors, dur d’apprendre à résister à l’alcool…je crois.

    Mais, j’ai senti un soulagement quant il a été d’accord avec moi. Je devais sembler pathétique sur la table, avec un véritable brouhaha sans queue ni tête venu y jouer du sitar.
    Les mots qu’il a prononcés, j’ai simplement acquiescé. Lorsque j’eus attrapé le goulot de la bouteille de mes mains, je me suis redressé et là, j’ai vu que le monde ben : il touuuuuurne. J’ai eu un haut le cœur, avant de pauser ma main sur mon front.

    Entre temps, il revint avec les clés d’une chambre et je l’en remerciai.
    Finalement, je pense qu’il a dût m’aider pour monter car, le monde il n’était pas très droit pour moi. Lorsqu’on fut en haut, je me suis écroulé sur le lit. Tiens, c’est moi où il n’y en a qu’un seul ? Bof…pas grave.
    J’ai entendu un bruit de « clic », comme une clé qu’on insère. J’ai relevé le nez à ce bruit, après mon soupir de satisfaction : du calme. La voix qui me parla alors était douce, calme, et ne déclenchait aucun capharnaüm dans ma caboche. J’ai froncé des sourcils, avant de sourire et d’aller vers lui : maladroitement.

    Proche de lui, j’ai sourit, et ai attrapé sa main pour le mener au lit. Là, je l’ai fait s’asseoir, et me suis mit à califourchon sur lui. D’une voix murmurée, j’ai donc répondu :


    « Savoure… »

    Là, et même si mon regard resté vitreux ainsi que mon sourire niais, j’ai commencé à retirer ses vêtements. Je veux bien lui masser le dos, ou les épaules, voir les jambes, mais il y a rop de fringues. Les gens de la capitale mettent vraiment beaucoup de tissus sur eux ma parole.
    Je me suis battu avec les boutons de sa chemise, je les voyait en double ou triple alors bon. Mais dévoilant sa peau, j’ai fait glisser sur ses épaules les tissus…et j’en ai profité pour glisser mes doigts et commencer à masser cet endroit de la nuque.

    Je glissais mes mains vers son dos, depuis l’ouverture du tissu, utilisant mes pouces pour faire des mouvements circulaires propre aux massages.
    Mon père m’a apprit à masser pour détendre les muscles. Je me faisais souvent masser par lui, enfant…ou alors, lorsqu’on était encore en troupe, je massais les acrobates et vice versa. J’ai plus souvent de courbature depuis que je dois me contenter des étirements de fin de spectacle, mais bon au moins…je n’ai pas perdu la main.

    Je suis, néanmoins, concentré.
    Je me suis rapproché, et je peux sentir son souffle se confondre avec le mien, alors qu’une de mes mains terminent de faire tomber son tissu. Avec un petit sourire, je lui dis alors :


    « Pour un meilleur massage, il faudrait te mettre sur le ventre. »
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Aristide Torchia

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MessageSujet: Re: Repartir sur de Bonnes Bases [Aristide]   Repartir sur de Bonnes Bases [Aristide] EmptyVen 13 Avr - 11:31

Il devait vraiment avoir bu. Aristide était un homme... moyen. Voire faible, lorsqu'il s'agissait de comparer la force. Physiquement... Ben, à défaut de muscles, il était assez mince. Son métabolisme lui évitait de grossir, mais n'en faisait pas vraiment quelqu'un de beau. Ses traits trahissaient toujours son arrogance et le mépris pour le monde entier. Voire, au besoin, une soumission et une politesse excessives. Le reste de sa personne... était soigné, à défaut d'avoir une construction avantageuse. Enfin... Il n'était pas repoussant pour autant. Surtout lorsqu'il ne parlait pas de son Art et offrait à boire. N'est-ce pas ?

Sofien est venu s'installer sur Aristide, lui enlevant ses vêtements. Le sculpteur apprécia beaucoup le fait que l'acrobate soit autant disposé à partager l'intimité avec lui. Il ne faudra sans doute pas d'une seconde bouteille pour que la soirée se finisse comme il le désirait. Parfait, parfait...

- Mhmmmm... - Aristide ferma les yeux, se laissant faire. C'était agréable, comme se laisser servir. Donc, il savoura, comme demandé. L'autre le déshabilla, manifestement peu coutumier des vêtements plus riches qu'un sac à pommes de terre avec des trous... Le noble ne fit que soupirer avec un sourire de bienheureux.

Le jongleur semblait vraiment éméché. Cela se sentait à son haleine. Mais aussi à la façon dont il s'approchait de son interlocuteur. Le philosophe s'en réjouissait et il laissa l'autre se rapprocher, leurs souffles se confondant l'un dans l'autre. Avant de changer de position, il raffermit celle-ci. Ouvrant les yeux, le sculpteur glissa ses mains sur le dos de Sofien, avant de le serrer plus fort contre lui. Et il l'embrassa, sans se soucier de l'avis du cracheur de flammes. L'alcool avait pratiquement effacé le goût du mélange inflammable. Mais le baiser fut plaisant de toute façon. Deux langues humides et avides de plaisir pour cette nuit... Une poussée par l'égoïsme l'autre par l'alcool et on ne sait qu'elle vision de la beauté. Le couple d'un soir parfait, exemplaire.

Après avoir profité de ce contact, et déclarant ainsi ses intentions pour le reste du temps qu'ils allaient passer ensemble, Aristide repoussa Sofien. Assez fort pour l'éloigner et pouvoir se lever.

- Tu as raison... Je vais m'allonger. J'ai passé toute l'après-midi à marcher partout, sans avoir le temps de m'asseoir... J'en ai besoin et Tu as l'air de t'y connaître. Prends ton temps, nous avons cette chambre pour toute l nuit.

Et il se coucha sur le lit, sur le ventre. Il ramena ses bras vers l'avant pour glisser les mains sous le coussin sur lequel s'appuyait sa tête. Il était donc prêt à recevoir le massage d'un vrai professionnel de l'acrobatie et de tout ce qui touchait aux muscles. Aristide connaissait juste deux-trois tours de philosophe, en rapport avec les mouvements harmonieux, la communion avec la Terre et d'autres conneries mystiques. Mais il n'en avait pas besoin pour trouver la paix. Une bourse remplie d'or et une commande pour des statues lui suffisaient largement. Il soupira d'aise, à l'idée même du massage...
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MessageSujet: Re: Repartir sur de Bonnes Bases [Aristide]   Repartir sur de Bonnes Bases [Aristide] EmptySam 14 Avr - 10:02

    J’eus un petit sourire quant il soupira d’aise à mon action. Moi, je ne voyais plus très clair mais je pouvais sentir le grain de sa peau sous mes doigts, et cela me tira un frisson sans que je ne comprenne pourquoi.
    Tout dans mon occupation, je pense ne pas avoir tout saisit lorsque, soudainement, je fus saisit avec un peu plus de force, de poigne, contre lui. Il semblerait qu’il ai plus de force que son corps le laissait paraître, ou est-ce car je suis bien éméché ? De toute façon, je pense que si j’avais tout compris j’aurai laissé faire.
    Des lèvres vinrent capturer les miennes. Oh…je ne connais pas le goût des siennes, l’alcool m’empêche de les goûter. Mais j’avais fermé les yeux, et mon corps se détendait, lorsque nos deux langues dansèrent ensemble. Une petite valse improvisée qui me lâcha un soupir d’aisance.

    Ce qui brisa cet instant d’ivresse fut les mains sur mon torse qui me poussait de là. Je fut un peu bancal dans mon mouvement, et alors qu’il parlait mon regard était flou et je ne put que poser mes doigts sur mes lèvres.
    A quant remonte le dernier baiser que j’ai put échanger, de cette façon, avec quelqu’un ? Je ne sais pourquoi, je me sentais plus…chaud. Le feu aux rouges, renforçant mon teint halé. Mon regard un peu flouté par l’alcool, mais aussi timide.
    Je crois que je n’avais pas tout comprit moi…de ses intentions. J’ai mal à la tête alors, je pense que je vais cesser de trop y réfléchir. Et puis, si j’y pense, je me souviendrai n’avoir jamais tenté avec un homme.

    Il est en position sur le lit, je ne peux m’empêcher de rougir alors que je me glisse à califourchon sur lui, sur le haut de ses fesses.
    Je me sers de mes jambes, plus précisément de mes genoux, pour rester un peu surélevé. Ainsi, mon poids ne gênera les muscles.
    Lorsque je fais glisser mon doigt le long de sa colonne, je frissonne et déglutit. Ses muscles…ont diraient qu’ils ont mal, mais cela m’attire. Je ne sais trop comment, mais j’ouvre ma sacoche qui a réussit, elle, à survivre à tout ça. Je la jette par terre, après avoir prit une huile que je garde précieusement avec moi. Maman l’a faisait pour Papa, et m’en a donné…c’est pour les massages, justement.

    J’en dépose dans le creux de mes mains, les frottent, et commence alors mon massage. Je stimule au niveau de sa nuque, ses omoplates. L’huile permet de chauffer la peau, de détente les muscles, et de laisser le mouvement fluide.
    Moi, un p’tit sourire naît sur mon visage et sans que je me perds car j’me penche un peu plus. Mon torse frôle l’espace d’un instant son dos alors que j’embrasse ses omoplates, puis, je remonte pour dévorer sa nuque de baiser papillon.
    Mes mains sont en train de masser le bas de la colonne, de détendre les muscles de cet endroit…moi, je fini par lui murmurer à l’oreille :


    « Pourquoi m’attirez-vous ? »

    Je ne comprends pas les réactions de mon corps, je ne comprends pas cette chaleur qui m’habite. Pourquoi son baiser, ce simple petit baiser, a-t-il servit d’étincelle suffisante pour réveiller en mon être un feu de cette ampleur ?
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Aristide Torchia

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MessageSujet: Re: Repartir sur de Bonnes Bases [Aristide]   Repartir sur de Bonnes Bases [Aristide] EmptySam 14 Avr - 18:14

En échange de tout cela, Aristide serait prêt à renier pas mal des idées qu'il exposa plus tôt dans la soirée. Un massage pareil... Il n'en a pas encore connu. C'était non seulement juste exquis et sensuel. C'était bon pour le corps. Le sculpteur le sentait avec chaque fibre de son dos. Ses muscles semblaient chanter les louanges pour le jeune acrobate qui était en train de le masser. Il faudrait que les médecins apprennent à en faire autant. Les douleurs ou la fatigue s'estompaient et disparaissaient. Le traitement était des plus agréables. A moins que les scientifiques ne soient tous que des bossus baveux, ils pourraient s'attirer de la clientèle avec ça.

- Oh... ohhhh...

Il n'a pas pu se forcer à formuler une phrase quelconque, ni même des mots séparés ayant un sens. L'huile le réchauffait. Les mains douces du danseur des rues le caressaient et lui faisaient un bien fou. Il se sentait comme un morceau d'argile, chaud, dans les mains d'un vrai artiste. Il se demanda, en l'espace d'un instant, s'il était possible que lui-même fasse cet effet-là aux matières qu'il utilisait. Mais il abandonna ses réflexions philosophiques et existentielles, perdu dans le plaisir simple du massage. Bien entendu, les baisers délicats de Sofien ne lui échappèrent pas. Mais il ne l'encouragea pas à interrompre le massage et ne fit aucun commentaire. Il n'avait pas envie que cela s'arrête.

Bien entendu, la fin arriva. La fin des caresses unilatérales, bien sûr. Les plaisirs dans leur ensemble ne faisaient que commencer. Ou il en restait beaucoup, en tout cas. Mais maintenant, fort probablement, Aristide allait devoir donner du sien. Au moins quelques encouragements à continuer cela... Allait-il pouvoir engager ce garçon ? Ou l'enfermer chez lui, bâillonné, pour le servir après son travail ? Nathaniel serait sûrement jaloux... Mais sinon, c'était possible ? Probablement, mais pas à très long terme. Si seulement Sofien était un objet... Si seulement on pouvait l'acheter et le faire obéir aveuglément... Ce serait proprement merveilleux. D'autant plus qu'Aristide en avait vraiment besoin. D'un serviteur capable de porter ses statues. Bien sûr, la magie de la Terre le permettait... Mais pas en public.

Attendez... Ses mains jouent encore sur le dos du chevalier. Ce dernier soupire, voire gémit, de plaisir, ses yeux roulent encore alors qu'il ronronne presque... Quelle était la question ? Aristide bouge un peu comme pour revenir à la réalité. Ah... Pourquoi ? Pourquoi ? La réponse vient toute seule, sans l'intervention du cerveau.

- Parce que je suis exceptionnel.

Avec une modestie pareille, on pourrait casser de la pierre. Et enfoncer les portes des forteresses. Surtout que ça venait comme ça, naturellement, pratiquement sans aucune gêne ni once d'humour. Mais que vouloir de plus ? Aristide a toujours été comme ça. Avec peine et largement à contre-coeur, il se tourna pour se mettre sur le dos et faire face à Sofien. Il était mou comme une poupée de chiffon, sauf à un endroit qui reçut un afflux de sang et se durcit, alors que leurs regards se croisaient. Sofien ne portait pas des masses de vêtements. Alors Aristide glissa ses mains sur le torse de son partenaire et l'attira à lui pour lui murmurer à l'oreille.

- Si je t'attire tant... Tu n'as que te donner à moi. Je prendrai soins de Toi... Laisse-Toi faire un peu...

Il lui enleva son haut et, retrouvant un peu d'énergie dominatrice, il changea de place avec lui pour se mettre au-dessus. Après un autre baiser, plus lent et profond (genre lavage d'amygdales), Aristide s'attaqua à la fermeture du pantalon de Sofien. Et, bientôt, le cracheur de feu était complètement nu, allongé sur le lit, sous les mains de son aîné. Ce dernier alla d'ailleurs récupérer la bouteille, but une grande gorgée au goulot et tendit le verre à Sofien. Qu'il boive, qu'il soit détendu et qu'il se laisse faire. Ca ne dérangeait pas qu'il ne prenne pas d'initiative et qu'il se laisse dominer un peu.

- Encore un peu ? Ou déjà prêt à t'abandonner à mes soins ?
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MessageSujet: Re: Repartir sur de Bonnes Bases [Aristide]   Repartir sur de Bonnes Bases [Aristide] EmptySam 14 Avr - 19:20

    Mon massage semblait avoir un effet…ravageur. Mais, même si ce n’est la première fois que j’entends ce genre de soupir quitter la gorge d’une personne que je masse, c’est bien la première fois que ces bruits font grimper la température d’une pièce, comme si le feu se ravivait.
    Je le sens à ma merci, sous ma gestuelle, comme si je pouvais faire ce que je voulais de son corps. Si j’avais plus de rancune, si je n’avais pas aussi mal à la tête, et si ma chaleur ne cessait pas de monter…peut-être en aurai-je profité pour lui faire une petite crasse, comme appuyer à un endroit qui lui aurait donné un pique de douleur….pour ensuite le laisser d’aise. Une sorte de douce vengeance.

    Mais voilà, mon esprit était un peu loin, et mon caractère farceur et taquin partit se faire foutre à Loreleï pour se dorer la pilule.
    La réponse que j’obtins me tira un sourire, je remontais les mains sur les côtes, pour finir de dénouer ses muscles tout en finissant par lécher –sur je ne sais quelle impulsion folle– le haut de son oreille en murmurant :


    « Je n’en doute pas… »

    J’aime vraiment le son de sa voix, mais bon peut-être est-ce parce qu’il me parle bien mieux qu’au commencement…ou l’alcool a-t-il transformé les sonorités ? Je ne sais pas…je ne sais plus ce qui est miens, et ce qui est dû à la boisson. Mais pour l’heure, j’en ai un peu rien à faire.
    Sous moi, il finit par se retourner, je ne sais trop pourquoi, j’ai alors caressé son torse du bout des doigts, détaillant ce corps pâle. Un air rêveur naquit sur mon visage. Nos regards se croisèrent, et une partie singulière de son corps frôla la mienne, me faisant déglutir.

    La source de toute cette chaleur est là, trouvée. Je ne peux que rougir à ce contact auquel je ne suis pas habitué. Pas dans ce genre de circonstance : je ne sais comment réagir en réalité. Quel geste serait meilleur que l’autre ?
    Je ne gère l’improvisation qu’avec des torches et du feu dessus, mais une fois qu’on me les enlève…Si je suis spontané en relations humaines, je le suis beaucoup moins en relation physique.

    Il me murmura quelques mots, qui me firent déglutirent. Me…donner à lui ? Je n’ose le regarder de face, le rouge s’emparant de mon teint halé, l’alcool gardant mes yeux vitreux.
    C’est alors qu’il échangea nos positions, non sans retirer mon haut de torse, je ne pus que laisser s’entendre un petit bruit de surprise. Je ne m’attendais sincèrement pas à cette réaction de sa part : nullement. Il m’embrassa, j’ai gémit alors qu’il visitait ma gorge de sa langue, me dominant complètement. J’étais entièrement à sa merci, ma ceinture de tissu servant de fermeture à mon pantalon en tissu glissa rapidement, et ce fut nu que je me retrouvais, la partie la plus sensible et chaude de mon corps fièrement dressé à sa vue.

    Lorsqu’il me donna un verre de l’alcool, je le pris et le but…cela eut pour effet de me réchauffer encore plus, de me faire définitivement perdre la tête. Un simple geste sur ma peau me tiré dés lors un frisson, voir, un gémissement.
    J’étais bien là, dominer par lui. A sa question, j’ai attrapé sa nuque pour descendre son visage et être celui qui entame un baiser. Après avoir brisé ce-dernier, le regard restant fuyant et mon corps enflammé, j’ai alors dit :


    « Je n’ai jamais…avec un homme tout du moins. Que… »

    La gêne devait avoir rejoint ce que je peux enfin nommer : le désir. J’avais un peu honte de ma jeunesse, et par la-même, de ma non connaissance de tous les domaines du « plaisir » en cet instant. Disons qu’aucun homme ne m’avait jamais fait d’avances comme Aristide le faisait présentement.

    « Comment fait-on ? »
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Aristide Torchia

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MessageSujet: Re: Repartir sur de Bonnes Bases [Aristide]   Repartir sur de Bonnes Bases [Aristide] EmptySam 14 Avr - 20:26

Il est d'accord, il est mignon, il est... Passablement passif. Juste ce qu'il faut. Il embrasse, mais il ne tente pas de dominer, c'est clairement Aristide qui fait avancer cette soirée. Bien... S'il est capable d'une soumission frôlant la prostitution, le sculpteur aime avoir le contrôle. A terme, il vise une richesse et un prestige suffisants pour ne plus avoir à s'incliner devant qui que ce soit... Mais bien sûr, cela va être difficile : chevalier, il n'aura jamais le Nom assez titré que pour être l'égal des plus puissants. Cependant, c'est un but comme un autre.

Bref. Le contrôle. Sofien le laisse à son partenaire. Il boit et se laisse faire, comme une docile poupée, gênée par la situation. Il semble ne pas connaître son rôle précis dans cette farce et ne sait comment agir. Que cela est délicieux... L'homme à lunettes (sans lunettes pour le moment) lui sourit. Son sourire est sincère, bien que vorace. Aristide a envie de se faire le jeune homme et sait qu'il ne pourrait lui échapper. Sauf cataclysme global du genre les inquisiteurs débarquent et les emmènent pour une connerie quelconque... Peu probable, même en ces temps, où une vie humaine ne vaut pas grand chose.

Le sculpteur couvrait de baisers le corps de Sofien. Il avait commencé par la bouche, lors du baiser. Puis il descendit. Du cou, en passant par les épaules qu'il mordilla légèrement et brièvement, il s'attarda sur les mamelons les caressant de sa langue, puis la fit glisser encore plus bas. Les muscles fins du torse de l'acrobate n'avaient rien avec le corps lisse et faible du sculpteur. Ce dernier était vraiment ce qu'ont appellerait une mauviette. Aucune activité sportive fut-ce l'équitation. Il faisait des efforts, certes, lors de la pratique de son Art, mais ne s'imposait aucune rigueur dans ses exercices. Mais ses expériences sexuelles, et son homosexualité nette et franche, le plaçaient quand même au-dessus de l'autre, gémissant et dominé par ses caresses.

Aristide ricana.

- Ah ? Tu as de la chance... C'est facile de se faire violer dans cette ville. Avec moi, ta première expérience sera inoubliable... Même si je ne peux promettre qu'elle se passera sans douleur.

Autant ne pas lui mentir. Le sexe, la première fois, ce n'était pas toujours la joie. Surtout pour celui qui se donnait à l'autre. Parce que bon, ressentir le déchirement de ses tissus dans des endroits fort... intimes... Voilà, il y a mieux pour montrer son amour. Mais le désir passe très bien par là. Alors autant le faire. Mais, histoire que Sofien s'abandonne vraiment et qu'il en garde un bon souvenir, Aristide décida d'appliquer une stratégie similaire que celle qu'il employa avec ce petit arrogant insolent de Nathaniel...

- Je veux t'entendre me dire et redire que Tu me donnes ton corps...

Après cette annonce, Aristide descendit encore. Alors que ses mains caressaient le corps de Sofien, glissant partout, où elles le pouvaient, sa bouche s'attaqua à son sexe, dressé. Probablement, il ne savait même pas exactement pourquoi il bandait. Mais il était prêt à jouir, si les caresses venaient en conséquence. Bien entendu, elles vinrent beaucoup moins intenses. Délicates, fugaces... La bouche et la langue du sculpteur caressaient ce sexe qui était à sa merci et, à terme, devait leur donner le contrôle de Sofien. C'est un fait connu qu'on homme tenu par son pénis est une marionnette à ficelle unique. Il dansera, comme on le lui commande. Après de longues préliminaires, Aristide se lança dans une vraie fellation. Son but était unique : procurer à son partenaire un plaisir suffisant pour le pousser à lui dire tout ce qu'il voudrait. Et à lui obéir, à lui céder son corps et à se donner sans retenue.

C'était bien parti.
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MessageSujet: Re: Repartir sur de Bonnes Bases [Aristide]   Repartir sur de Bonnes Bases [Aristide] EmptySam 14 Avr - 20:53

    Je vois un sourire se peindre sur ses lèvres, j’ai l’impression d’être la proie face à son prédateur naturel l’espace d’un instant, mais l’alcool laisse mes muscles détendu, et la proximité avec son corps aussi. Alors que j’avais osé prendre cette initiative, capturer ses lèvres, je ne put que soupirer d’aise alors que sa bouche vint à glisser sur mon corps.
    Une arabesque de sensation me prit, je me sentis emporter dans une danse. Je devais être comme les torches que je manipule, et lui, était devenu le danseur, le cracheur de feu. Ou alors, je me transformais en cette matière qu’il savait si bien travaillé, et il me façonnait selon sa pensée d’artiste.
    Je ne sais plus réellement où j’en étais, mon souffle se faisait plus rapide, et la cheleur de mon corps ne cessait de croître.

    Les mots qu’il me donna en réponse à mon interrogation me firent frissonner. Sans compter qu’il pouvait désormais La voir, la brûlure défigurant ma cuisse droite. Celle-là même de ma première erreur d’apprentissage.
    J’en avais un peu honte, elle était le preuve que j’avais eu des échecs dans mon domaine, et je n’aime nullement échouer. Mais je pense avoir répondu dans un murmure, le corps appréhendant quelque peu la suite :


    « La douleur est le prix de l’Art…et du Plaisir. »

    Je n’avais put empêcher ces quelque mot de quitter les vapeurs de mon esprit alcoolisé. Les termes qu’il a employés me font dire que j’ai peut-être eu de la chance de ne faire que de bonnes rencontres jusqu’ici. Où est-ce car je côtoie une auberge assez en vogue et de bonne réputation, et suis après toujours en vadrouille que je n’ai pas connu les misères qu’il raconte ? Probablement…

    D’autres petits mots suivirent, alors que j’étais loin sans l’être. Etrange sensation que voilà. Je me posai brièvement la question, voulais-je le laisser Maître de mon Corps ? Moi, qui ai toujours fièrement tenté de m’imposer comme son seul Maître ? J’ignore qui de lui, ou de l’alcool, m’aura finalement fait répondre en une supplication :


    « Je…Je te le donne. Prend-le, il est tiens. »

    Sur la fin, ma voix avait été plus forte. J’y avais mit plus de confiance, cette même confiance que lors de notre dispute…même si mon regard devait donner un autre genre de rendu.
    Il descendit alors sur mon corps, mon souffle se perdit au milieu de mes battements de cœur. Je me cambrais lorsqu’il la frôlait. J’étais à la fois en gêne, et à l’aise.
    Lorsqu’il vint à prendre en bouche, un hoquet de surprise quitta ma gorge. L’humidité qui enserra ma virilité était chaude, douce aussi. La langue qui entama sa danse était de la plus grande des sensualités.

    Je pense pouvoir dire qu’il avait de l’expérience. Mes poings vinrent se serrer d’abord sur les draps de lui, alors que je sentais mon souffle plus erratique que les battements de mon cœur. J’ignore pourquoi, mais je vins à lâcher le tissu alors que des gémissements offrait leurs mélodies aux oreilles d’Aristide.
    Cette main, vagabonde, vint se poser dans les cheveux de l’autre homme…je ne savais plus comment faire, me tortillant et cambrant sous ce plaisir. Pouvais-je lui en offrir aussi ? Cette pensée subite me laisse échapper, entre deux gémissements et nombreux soupirs :


    « Puis…Puis-je te…donner huuuum…du…plaisir aaaah…moi aussiiiiii. »

    J’avais le sang, le corps et l’excitation à leur paroxysme. Je voulais bien faire, mais ignorais comment. Quel amant pathétique je dois faire.
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Aristide Torchia

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MessageSujet: Re: Repartir sur de Bonnes Bases [Aristide]   Repartir sur de Bonnes Bases [Aristide] EmptySam 14 Avr - 21:32

Danse, petite marionnette ! Danse, petite artiste des rues ! Danse, mon nouvel esclave !

C'était Aristide qui suçait, bien sûr. On pourrait le voir comme soumis. En effet, il était à genoux et semblait être le dominé, mais il n'en était rien. Par le plaisir qu'il donnait, et grâce à l'alcool, il exerçait un contrôle total sur Sofien. L'acrobate était sien, se déclarait comme tel, et ne pouvait plus agir que sur ordre du philosophe. Contre l'argent et le pouvoir, le mage de la Terre donnerait n'importe quoi, son corps compris. Là, il en usait pour dominer un pauvre jeune homme, incapable de tenir l'alcool correctement.

Il était si satisfait de l'entendre gémir ce qu'il voulait qu'il a faillit rire la bouche pleine... Mais il ne le fit pas, se reprenant au dernier instant. Au final, lui fallait quand même arrêter de faire du bien à l'autre pour lui éviter de jouir. Aristide n'avait rien contre le gout du sperme, mais il préférait qu'ils prennent leur pied en même temps et dans une autre position. Il remonta, à quatre pattes, au-dessus du cracheur de feu allongé, le dominant de haut, le regardant avec désir et un plaisir malsain à être plus haut que lui. Il parlait à voix basse, savourant son pouvoir du moment.

- Oui, Tu peux. Aide-moi à me débarrasser de mon pantalon déjà. Ce sera un très bon début.

Aristide le laissa défaire son pantalon, disposant d'une ceinture de cuir et d'une jolie boucle en métal (pas précieux, mais brillant). Lorsque son corps se retrouva finalement nu, et le vêtement au sol aux pieds du lit, il s'appuya sur Sofien, l'obligeant à rester couché, sous lui. Il lui caressa le visage, le torse, se colla contre lui, comme pour lui faire un mignon câlin. Mais il percevait la sensibilité de l'acrobate ayant bu : tout le toucher semblait lui faire un effet paralysant. Parfait, splendide et magnifique. Les moindres caresses le rendaient esclave. Alors ne parlez même pas du contact d'un corps entier contre l'autre. Il allait faire tout ce qu'on lui ordonnait. Ce que Aristide lui ordonnait de sa belle voix de l'arrogant de service.

La main droite du philosophe s'aventura aux alentours du bassin de Sofien, dessinant des arabesques sensuelles à proximité de son sexe. Sa main gauche se présenta sur le visage du jeune danseur des rues et caressa ses jours, son front. Ses doigts coururent sur les lèvres humides et suppliantes. Après les avoir embrassées, Aristide leur donna son ordre.

- Lèche... Lèche ma main, Sofien. Ca, ça va me faire très plaisir... Fais-le pour moi. Lèche jusqu'à ce que ma main dégouline de ta salive...

Le chevalier Torchia le laissa faire, tournant et retournant sa main dans tous les sens pour la présenter à la langue de son jouet. Une langue délectable et obéissante qu'il pouvait aisément stimuler en faisant jouer son autre main sur le sexe dur et encore très humide et donc bien lubrifié de son partenaire. Sofien, encouragé par l'alcool, dans l'incertitude de sa première fois avec un homme, devait lui obéir. Il se laissait guider, pensant juste faire plaisir. Inexpérimenté, subissant les effets d'un désir flamboyant et incontrôlable, il se remettait entre les mains d'un homme égoïste, certes, mais qui aimait faire jouir correctement ses partenaires. Aristide y voyait un point de gloire personnelle : s'il était un bon amant, cela ne faisait que flatter son ego.

Pour finir, il se servit de sa main, glissante, brillante de salive, symbole de sa domination sur celui qui la lui lécha comme un bon serviteur soumis, pour caresser son propre sexe. Et le lubrifier par la même occasion... Il retourna ensuite Sofien et lui caressa brièvement le dos. Ce qui suivit fut prévisible.

- Tu es... à moi...

Aristide pénétra l'intimité étroite et encore vierge de Sofien et entama de lents va-et-viens, ayant juste pour but l'échauffement du terrain. Il avait conscience que l'autre pouvait avoir très mal en ce moment. Et il ne fallait pas que cela interfère avec leur plaisir à tous les deux. Alors, pour calmer cela et pour raffermir sa prise sur l'acrobate, le philosophe se mit à le masturber au rythme des mouvements de son bassin d'une main. L'autre appuyait fermement sur le dos du cadet des deux hommes. Son aîné ne se contrôlait plus vraiment et se laissait aller à son désir, lui aussi...
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MessageSujet: Re: Repartir sur de Bonnes Bases [Aristide]   Repartir sur de Bonnes Bases [Aristide] EmptySam 14 Avr - 22:05

    Le déshabiller ? A cette demande, je crois m’être mit en mouvement. Je ne voyais plus flou, non, je voyais d’une façon différente. Chaque parcelle de peau sur laquelle je m’arrêtais, alors que je retirais la ceinture, me faisait gémir de désir. J’étais perdu dans bien des méandres…alors que je sentais la peau des ses cuisses contre mes doigts lorsque je lui retiré son pantalon. Le voir, face à moi, me fit rougir. Je devrai pourtant ne plus pouvoir, mais le sang me montait à la tête depuis le début de cette soirée, attisant par la-même la moindre de mes sensations, et exacerbant la moindre de mes réactions.
    D’une voix rendu rauque par le désir, lorsque le tissu vint rejoindre les miens, je lui murmuré…clairement soumis à son expérience et son corps :


    « Comme ceci… ? »

    Je n’eus d’autres réponses que mon corps dominé par le sien. Nos deux corps étaient collés l’un à l’autre, ce qui me tira un doux gémissement. Du genre, lancinant tellement ce simple geste rend la situation agréable.
    Il…Il me mettait à mon aise. Me rendait confiant, jouer avec ma gêne pour m’offrir du plaisir. Je pense être tombé sur un homme qui prend soin de ses partenaires, et au fond, cela me rassure d’avantage.

    Des mouvements sensuels qui me rendirent groggy mais toujours aussi désireux, des mouvements me tirant des frissons de plaisir, vinrent à danser proche de mon corps. Je ne pouvais décemment pas rester inactif en pareille circonstance, aussi, je m’étais mit à découvrir de mes propres mains le corps me faisant tant d’envie.
    Un doigt d’abord glissa sur le torse, puis, deux…et à la fin, ma main le caressait. Ma natte s’était détaché depuis le temps, et mon océan de cheveux encadré désormais mon visage. Eux qui allait jusqu’à mes genoux, devait me donner un air plus féminin sur le faciès mais je n’en avais cure, trop occupé à timidement lécher les mamelons de son torse. Je voulais lui offrir ce qu’il m’avait offert, mais la maladresse et surtout la timidité devait s’en ressentir quant il vint à agir autrement que vers le bas de mon corps.

    Savoir que j’avais plus de droit en cet instant me tira un sourire doux, véritable…Il me caressait le visage, probablement devait-il aussi écarter des mèches de mes cheveux noirs désormais.
    Lorsqu’il fut sur mes lèvres, ses mots furent prononcés et je répondis dans un souffle :


    « Oui… »

    Alors, mes lèvres s’ouvrirent, et ma langue commença à danser autour de ses doigts. Ma main droite vint tenir le poignet doucement, pour une meilleure prise, alors que je léchais de façon assez sensuelle, un peu comme une friandise que je dévorerais.
    J’avais le rouge aux joues face à mes propres gestes, mais rien d’autres ne compter que de lui faire plaisir autant qu’il l’avait fait pour moi. J’humidifiais, lécher savamment.
    Lorsqu’elle fut dégoulinante de ma salive, il me la retira et un petit soupir quitta ma gorge…il m’allongea alors sur le ventre.

    J’étais le corps cambré, ce que je savais être l’entrée douloureuse de notre plaisir en devenir était à sa merci. Sur mon dos, ma cascade de cheveux glissait de part la température de nos corps…alors que beaucoup de mèches retombées sur mon visage appuyaient contre l’oreiller du lit.
    Il prit ses appuis, et prononça quelque mot d’appartenance avec de me pénétrer. La sensation fut…déchirante.

    J’ai mordu le tissu pour étouffer la douleur que cette sensation me procura sur le coup. Mon souffle était erratique, mon corps tremblait sous lui. Ma peau s’écartait, et l’intrusion je la ressentais. Lorsqu’il fut en moi, il amorça de suite les mouvements et de ma voix sorti des bruits sourds de douleur.
    Au coin des yeux, des larmes perlèrent. Mais c’est ce moment que choisi sa main pour caresser délicatement l’origine de mon plaisir. Ce simple geste ralluma un feu en moi, alors qu’une autre main prenait appuis dur mon dos.

    J’étais…perdu. La douleur était comme, absorbé par le plaisir. Mon souffle redevint non plus calme, mais moins paniqué. Il était toujours aussi rapide, mon corps suivant désormais la gestuelle de ses vas et vient.
    Mais les bruits de douleurs disparurent progressivement. Je relâchais le tissu que j’avais viollement mordu pour tout simplement exprimer mon plaisir de vive voix. Il imposait le rythme, dans cette danse de nos corps…et dans la musique de mes bruits de plaisir, mes soupirs et autres gémissements. J’ignore pourquoi, mais je sentais le plaisir monté en moi comme j’ignorais qu’il était possible de l’être. Etait-ce donc ainsi, entre homme ?

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Aristide Torchia

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MessageSujet: Re: Repartir sur de Bonnes Bases [Aristide]   Repartir sur de Bonnes Bases [Aristide] EmptyDim 15 Avr - 7:33

Que cela pouvait être bon... Certes, assez pénible au début. Mais Sofien n'opposait aucune résistance, se laissant aller. Lui faisait-il confiance à ce point ? Non, probablement, c'était d'un concours de circonstances bien agencées. D'une part : l'alcool jouait un rôle important dans l'affaire détendant le corps et empêchant l'esprit d'être clair, froid et rancunier pour leur dispute au sujet de l'Art. D'autre part, le contact d'un corps contre un autre faisait de l'effet aussi. Sofien était jeune, était un homme. Il avait des besoins, même si ceux-ci ne se manifestaient pas tous les jours. S'il n'était pas un hétérosexuel convaincu, il allait céder.

Et il céda avec une aisance que vous connaissez déjà, éventuels et chers lecteurs, si vous avez lu ce qui précède. De son côté, Aristide a bien failli jouir prématurément, rien qu'en savourant son pouvoir, temporaire, sur l'acrobate. Le voir soumis et obéissant était proprement exquis. Il existe pas mal de gens qui ont un besoin malsain de contrôle sur les autres, tout comme il y a des victimes pathologiques... Si Sofien ne faisait probablement pas partie de la seconde catégorie, Aristide développait un penchant pour la domination... La soumission... Il pourrait y arriver un jour, si jamais Nathaniel montrait qu'il avait des couilles et enfilait cette robe de lui-même. Pas avant.

Pour régler son problème d'éjaculation précoce, il repensa à de multiples demoiselles qui lui servirent de modèles pour ses sculptures, les imagina se frotter contre lui avec leurs seins démesurés et reprit le contrôle de sa libido. Même si cela fut difficile : l'autre lui léchait la main avec tellement d'application qu'il aurait très bien pu faire ça toute sa vie. Un vrai soumis... Si seulement Aristide se trouvait un esclave comme ça... Un Objet. Ah voilà... Sofien était son objet à lui pour cette nuit.

Mais ils arrivaient à la fin de leur plaisirs. Ils en étaient au sexe... Après, il n'y aurait probablement que le sommeil. Le sculpteur assaillait méthodiquement le corps cambré sous lui. Ses coups de reins n'étaient pas violents, mais réguliers et de plus en plus rapides. Si au début, il pouvait se forcer à aller lentement, aussi pour ne pas dégoûter son partenaire à vie, on en arrivait à un moment, où il ne contrôlait pas grand-chose. Alors il faisait ses va-et-viens, toujours synchronisés avec la masturbation qu'il offrait au jeune acrobate. Ce dernier semblait d'ailleurs bien apprécier cela, combien même des larmes de douleur perlaient dans les coins de ses yeux. Alors que Sofien gémissait et soupirait au moindre mouvement, à la moindre caresse, Aristide avait le souffle saccadé. Il ne respirait que lorsqu'il se souvenait qu'il fallait le faire et prenait alors une grande respiration sifflante. Sur la fin, il gémit tout de même plusieurs fois, confronté au grand dilemme connu comme "je continue ou je jouis maintenant ?" Il se débattit avec son propre corps et fini par jouir. Il fit encore quelques va-et-viens lents, comme pour ralentir avant de s'arrêter. Mais ses caresses sur le sexe de Sofien n'arrêtèrent pas. Il lui accorda finalement la jouissance, il allant à deux mains, avant de se retirer.

Le pauvre acrobate était... Souillé. C'est le terme qu'utiliserai un moralisateur puriste. Bien sûr, l'adjectif convenait également, dans la mesure, où Sofien était vraiment sali. Entre le sang, le sien, et le sperme, celui des deux hommes, il n'a pas eu la meilleure des deux places. Combien même ils avaient bu et joui dans la joie et la bonne humeur, Sofien devait se nettoyer, maintenant. Aristide enleva une taie d'oreiller, avant de la lui tendre et s'effondrer de l'autre côté du lit. Il était épuisé maintenant. Les substances obscures qui, à ce que racontaient les scientifiques, masquaient la fatigue lors d'un rapport, étaient évacuées et il pouvait mesurer l'ampleur de ce qui lui arrivait. Il était très satisfait de lui-même, mais désirait aussi dormir.

Se mettant sur le côté, il posa une main sur le corps de Sofien, se rapprochant de lui. Comme la fatigue pouvait les rendre mignons... Enfin... Ils suaient à grosses gouttes et emplissaient la pièce de l'odeur de sexe et d'autres parfums naturels. Mais quand même, ils étaient bien, là.

- Alors ?
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MessageSujet: Re: Repartir sur de Bonnes Bases [Aristide]   Repartir sur de Bonnes Bases [Aristide] EmptyDim 15 Avr - 9:39

    Je me perdais dans des hâvres de plaisir, comme si mon corps était entouré d’un feu doux, protecteur, aimant, et qu’il cherchait à se répandre pour m’offrir les plus intenses des sensations. Il n’y avait pas vraiment de violence, en fait…il s’agissait même d’une absence de violence dans cette relation.
    La gestuelle était là, le son sifflant à mon oreille aussi. Je le sentais en moi, et je tentais au mieux d’accompagner le mouvement. Les douleurs du début s’était résorbée, ou était-ce dû au mélange entre cet acte de masturbation et l’alcool ? Je ne sais, mais je peux dire une chose : c’est bon.

    Je n’avais jamais connu ce genre de sensation.
    Celui d’une femme sous moi, que je prenais : oui…je connaissais le fait de prendre des femmes, le fait de les faire soupirer sous mes doigts et d’être celui qui manquait d’air par « oubli ». Mais j’ignorais ce qu’on pouvait ressentir avec un homme. J’ignorais que cela pouvait être aussi…intense.
    Je ne dominais le feu en moi, non, je le subissais. Je n’étais plus Maître de Moi-même : j’appartenais à quelqu’un d’autre, je me donnais à lui sans chercher au-delà de toutes autres idées.

    Je sentais mon excitation gonflée à en être douloureuse, je ne devrai nullement tarder à venir.
    C’est alors qu’un coup plus fort que les autres me tira un cri de plaisir. Ma voix se brisa un instant, un soupir suivant alors. La chaleur d’un liquide se répandant en moi, alors que la gestuelle se faisait plus délicate me parut…troublante.
    C’était…visqueux. Lorsqu’il se retira, j’étais perdu entre ses mains me comblant avec un plaisir délicat, et la sensation d’un corps poisseux. Mais ce ne fut nullement cet odeur de sexe, ni-même l’odeur du sang, qui m’empêcha de jouir à mon tour dans un râle.

    J’avais recouvert le drap, le bas de mon ventre, mais aussi…ses mains. A cette vue, et même si je me sentais plus « frais », j’avais attrapé sa main et lécher ma propre semence. Pourquoi ? Car je ne voulais salir ses mains, peut-être.
    J’avais avalé ce liquide blanchâtre, au fort goût de sel et à l’odeur si prenante. Le rouge aux joues, je m’étais ensuite écroulé le rythme respiratoire plus lent, la fatigue s’emparant de mes muscles. Il me fit passer la taie, je lui offris un sourire doux en échange.

    Utilisant le tissu, je commençais à essuyer les parties « salies » de mon corps.
    J’ignore pourquoi, mais pour le moment la gêne n’y était plus. Je me sentais fatigué, oui, mais pas à cause de l’alcool. Mon mal de tête commençait même à se résorber, pour dire ! La jouissance devait m’avoir apporté une certaine délivrance ? Je l’ignore…
    Lorsque je fus plus propre, j’écartai les parties salis du lit sur lequel je venais de me donner, de m’offrir sans plus de concession. Là, il attrapa ma taille avec ses mains de sculpteur, et je me retrouvais plus proche de lui.

    Je pense que j’ai tenté d’attraper certaines mèches de mes cheveux pour qu’elle ne lui aille pas dans le visage, un air un peu gêné. Mon corps en sueur, tout comme le sien, donnait à mes cheveux une raison de se coller un peu partout…et je sais que cela ne plaît pas toujours aux gens.
    Lorsqu’il me posa sa question, avec ce simple petit « alors », je crois que mes yeux se firent plus rêveurs que de coutume, et avec un petit sourire en coin, j’étais parti me nicher dans sa nuque. J’avais senti l’odeur de sa peau, et répondu d’une voix un peu étouffer :


    « Exceptionnel. »

    Je quittais la niche de chaleur, alors que la fatigue revenait en flèche et qu’avec un petit sourire je terminais, rouge non plus de plaisir, mais d’une forme de timidité :

    « Je…Je n’oublierai pas cette nuit de si tôt, je pense. Merci. »

    J’avais capturé ses lèvres un court instant, avant de lui sourire pour me blottir contre lui. Un soupir d’aise aux lèvres.
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