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 My crown of shit. [Etienne]

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Á mon cerveau regretté

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MessageSujet: My crown of shit. [Etienne]   Lun 14 Juin - 5:30

Une occasion unique.
J'étais là, pépère, l'arbalète devant moi, chargée et prête à l'emploi. Un noble allait aujourd'hui visiter une de ses usines, et moi j'allais lui coller un carreau dans les miches. Le monde tournait comme il devait. Je caressai le bois de l'arbalète, pour me rassurer. Il y a quelques années de ça, j'y avais gravé « Mist » avec mon couteau, et je sentais les lettres sous mes doigts. J'aurais pu y écrire mon vrai nom, ça n'aurait rien changé ni présenté un danger pour moi : Je ne mène pas de double-vie. Lokhund est autant terroriste que Mist. Le surnom, c'est juste pour me la péter.
Et puis Mais Dors me gratta la cuisse.
Je relevais la tête, écarquillant les yeux dans la pénombre. Un gonze était donc en train de grimper pour atteindre les combles où je m'étais terré. Il savait donc forcément que j'étais là ! Je regardais autour de moi, il n'y avait rien pour justifier que quelqu'un vienne à la tomber du jour, c'était un grenier pourri, l'espace entre le plafond d'un entrepôt désaffecté et son toi, avec de la mansarde et une bonne odeur de pisse de rat. Vide, rien, aucune raison de monter si ce n'est moi, avec mon angle de vue parfait sur un éventuel noble. Je devais vider les lieux.
Si c'est pas à se bouffer ça !
Mais Dors lui avait l'air très nerveux, il essayait de creuser dans le bois avant de courir vers un mur du bâtiment la seconde d'après, avant de galoper me gratter la cuisse et repartir. C'était très très bizarre comme scène, j'aimais pas être moi soudain.

J'approchai du mur qui semblait troubler le Chien Prodig(u)e. Dedans il y avait un trou, de quoi passer la tête et un bras je dirais – c'était de très vieux bâtiment. Dans l'entrepôt mitoyen, sous les combles à coté des miens, il y avait... une fille. D'où le trouble de Mais Dors. Elle attendait un mec, peut être. Fucking fille, ça fout la merde quand il faut pas. Cela dit... Une fille qui attend un mec enfile-t-elle une combinaison de Ninja ? Et est elle armée ? J'y connais pas grand chose à ces trucs là, mais je pense pas me tromper en disant que non. Y avait pas trente six solutions à cette devinette là : Elle est là pour les mêmes raisons que moi.
Et merde.
Je pointai mon arbalète vers elle, la morale voulait que je n'assassine pas un autre terroriste, mais j'aime pas bien qu'une fille planquée comme ça me surprenne et me prenne mes meilleurs coins. En plus j'étais torse-nu, c'est gênant quoi... En plus la fille était jolie, un peu plate mais un visage magnifique avec des hanches superbes, de quoi en avoir plein les mains – oui bon, j'ai jamais tenu mais j'aime bien imaginer.
Pas le moment d'avoir la trique.
Elle ne m'avait sans doute pas vu, j'suis pas du genre bruyant – ça serait bête. Déjà sans Mais Dors, je l'aurait sans doute pas localisé non plus. C'est vraiment un don du ciel ce chien ! Enfin bref, fallait que je ralie l'autre coté, il y avait sans doute un accès plus bas. Je descend d'un étage à grand renfort d'escalade – tu crois sérieusement qu'il mette un jolie escalier pour aller aux combles ? - avant de passer de l'autre coté par un trou dans les briques. Avant de monter rejoindre ma belle (ah ah ah), j'écris un mot sur un bout de papier (jamais sortir sans un bout de papier et un stylo, sinon c'est la merde). Allez hop, je monte. Pour pas qu'elle me plombe le cul de surprise, je toque le sol. J'ai monté Mais Dors aussi, et il part dans un coin de la pièce où se trouve Madame pour faire pipi (déjà, la tension sexuelle dans la pièce tombe proche de zéro grâce à lui, merci Mais Dors).
Je pointe l'arbalète vers elle et lui lance le papier, en essayant d'avoir l'air méchant et de tuer par mon seul regard :

« Qui t'es ? Qu'est ce que tu fous là ? Tire toi de mon champ de tir ! »

Oui bon, avoir l'air menaçant sans crier, c'est pas de la tarte, mais on y travaille mec !
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MessageSujet: Re: My crown of shit. [Etienne]   Lun 14 Juin - 10:26


Etienne eut une seconde de choc, elle était totalement exposée, une dinde de noël, il allait la tuer, elle ferma les yeux un instant attendant la douleur, mais rien ne vint. Elle ouvrit lentement les yeux et regarda autour d’elle: rien n’avait changé! La situation semblait en attente. Un mot gisait à ses pieds, elle le lu d’un coup d’œil, il voulait qu’elle foute le camp.

« Pas bon ! Tu aurais dus me tuer quand tu en avais l’occasion.» pensa elle.


Elle était planquée là depuis une heure avec l’intention de tuer un sale industriel trafiquant d’enfants. Il était venu rendre visite au Marquis pour lui proposer un achat, une gosse 12 ans à peine, le corps recouvert de bleu, douée de ses doigts lui avait il dit. Oui, alors il l’admettait Etienne était une ordure à bien des points de vue, mais des enfants c’est des enfants, et déjà qu’ils ont pas mérités le monde qu’on va leur laisser, il y a des limites à ce qu’on peut leur faire subir. Mais je m’égare…

Etienne n’avait eu besoin que d’une seconde pour analyser la situation, un gaillard sous nourrit avec une arbalète, il était jeune et mal nourri pour un garde, assassin mais la encore il semblait trop jeune pour ce genre de boulot. À voire son maintien, il n’était pas expert en corps à corps et son petit joujou ne lui serait utile que de loin. Elle n’avait pas le choix, il fallait qu’elle se rapproche.

D’un coup elle s’aplatit au sol, accroupie dans une position presque arachnide, et dans une série de gestes incroyablement rapides elle lui fonça dessus à terre. Un premier carreau lui passa à trois centimètres de la figure et alla se planter dans son bras droit. Elle étouffa un cri, sa faisait un mal de chien ! Mais elle ne s’arrêta pas pour autant, elle continua son chemin en se redressant, il avait joué et perdu, il n’aurait pas le temps de recharger, elle sorti un de ses poignards et alla se placer entre les deux bras de l’assaillant hors de protée d’arbalète, pointant son poignard sur sa gorge.

- Tu n’a pas l’air d’être un des garde du corps de l’autre cochon, pour qui tu bosse? Lui glissa t’elle dans un murmure.

Un truc était étrange, elle ne l’avait pas senti venir et il ne l’avait pas liquidée, au contraire il avait pris le temps de lui ordonner de mettre les voiles. Puis elle grimaça de douleur, un putain de cleps avait planté ses cros dans son mollet droit (pas le bon côté aujourd’hui apparemment). Elle s’en débarrassa d’un coup de poing dans la mâchoire, lui lançant un regard noir. Elle n’aimait pas tuer les animaux sans raison c’est comme les enfants, ils n’ont vraiment pas signé pour ça.

« Si tu reviens à la charge, je vais devoir te refroidir » tenta elle de lui communiquer dans un regard.»

Puis elle reporta son attention sur l’homme qu’elle menaçait. Des gouttes de sang dégoulinaient de son épaule et de sa jambe pour aller s’écraser sur le plancher.

« C’est pas mon jour, ça à beau être superficielle. Ça fait mal !»


Dernière édition par Etienne Heartsick le Jeu 22 Juil - 16:55, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: My crown of shit. [Etienne]   Mer 23 Juin - 13:52

C'est marrant ça : On écrit gentiment un petit mot sur une feuille, et les gens en concluent que vous faites ça parce que c'est cool et que ça fait passer le temps. C'est vrai, c'est tellement vulgaire d'utiliser sa bouche pour communiquer ! Une arbalète à la main et en train de faire le guet dans les combles, j'ai que ça à foutre d'écrire des petits mots. C'est mon coté excentrique qui se manifeste en fait.
Mais dieu qu'elle est conne.
Elle me fonce dessus à toutes jambes, qu'est ce que tu veux que je lui dise pour lui expliquer ce qu'elle a pas compris ? Ben rien. T'façon, même si elle m'avait proposé une pipe j'aurais pas répondu, mais c'est pas une raison... Des fois, il faut mieux pas trop réfléchir au pourquoi du comment – surtout quand on est un mec, ça nous pique le cerveau les connexions neuronales, on préfère éviter, mais bref... Je lui tire dessus quoi. Rien à foutre. Tu crois que ça l'arrête ? Pense tu ! Le bras droit troué dans le lard ? Pas grave, elle en a un autre de rechange ! Pendant que j'éloigne l'arbalète de mes yeux pour m'en servir comme d'une masse – pas le temps de recharger, autant aller au plus pratique – elle se cale entre ma tête et mon arme, le poignard à la main et le meurtre au fond des yeux. J'aimerais bien me couler comme ça partout façon loutre, mais j'suis pas une danseuse moi, j'suis souple mais pas frimeur.
Et là elle me pose une question.
...
Gné.

La la la.

Elle peut pas voir ma gueule à cause du masque à gaz, et j'ai les mains un peu prises, alors y se passe rien. Un temps passe, je suis dans un genre de brouillard et j'ai même pas l'esprit de bander à cause d'un corps féminin collé à tellement j'ai la trouille de me faire égorger sans rien comprendre du smilblick. Puis d'un coup elle s'éloigne en faisant une tête bizarre, c'est quand je la voie frapper un truc que je comprends : Mais Dors ! Je peux pas vérifier qu'il a rien, parce que c'est grosse poufiasse me menace toujours, enfin ça a l'air d'aller. On en revient donc à notre situation bloquée, ou je peux pas communiquer parce que j'ai la trouille que si je sors une feuille et mon stylo de mon slip – pas trop de poches – elle me défonce en ayant peur que je sorte un couteau. Autant sortir réellement le mien et avoir une chance de s'en sortir, au lieu de mourir bêtement en voulant communiquer.
Comme quoi la diplomatie hein.
Mais je sors pas mon couteau. En fait j'ose pas trop bouger. J'ai encore rien compris à ma life, une nana squatte mes planques, me fonce dessus sans prévenir, et c'est encore moi qu'est dans la merde ! Peut être qu'elle a dit un truc et que j'ai pas vu.
Comment expliquer que t'es muet, quand tu peux pas bouger les bras, et que t'as un couteau sur la gorge ?
Ben je sais pas tu vois.
...
Je sais pas je te dis, reste pas là j'vais pas faire un petit numéro, tu peux partir. Si si je te jure, je suis coincé. T'inquiète tu vas rien louper, j'en suis à un point mort, j'ai beau regarder la situation sous tous les angles, la solution à ce casse-tête me parait assez floue.
Putain de filles.
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MessageSujet: Re: My crown of shit. [Etienne]   Mer 23 Juin - 22:10

Etienne leva un sourcil, l’air mis figue, mis raisin. Le mec n’avait manifestement pas compris, soit ça soit il y avait « une couille dans le pâté » comme dirait le marin du coin. La situation s’éternisait et notre petit bonhomme ne bougeait toujours pas.
Au bout d’un moment, elle tilta le coup du papier c’était peu être pas pour ce la jouer discret ! Et si ce gentil petit mecton observait un silence religieux parce qu’il n’avait pas le choix…

- Bon sang de bon dieu, qu’est ce que tu veux que je fasse. C’est pas comme si je savais signer moi… » dit elle a voix basse.

Ce n’était pas tout à fait exacte, Etienne savait l’alphabet et les chiffres en langage des signes, c’est idiot mais dans le marché aux esclaves on a pas le choix. Les crieurs font tellement bien leur boulot, qu’il pourrait bien y avoir un gugus avec toute une batterie de tambours, qui ce la joue, personne ne l’entendraient au delà d’un rayon de 2 mètres. Si on veut acheter, faut dire son prix, et pour dire son prix, y’a pas de miracle, il faut savoir au dire au moins 4 choses en signant:

1) Oui / Non
2) Je double
3) Les chiffres
4) Son nom et son adresse (ben oui qu’ils sachent où envoyer le colis quand même)

Et notre petit-maître ici présent, étant un client assidu d’Azime (esclavagiste de renom à Ishtar) se devait de savoir ses quelques bases, plus trois mots par-ci pars. Pas de quoi fouetter un chat, ni entamer des négociations.

« Mais ça devrait suffire pour me faire comprendre. » se dit elle.

Elle ôta la lame du cou du jeune homme, et la jeta à terre, puis complétant son dialogue de gestes désordonnés, elle lui répéta sa question, avec un peu plus de tact cette fois.

- Qui es tu et pourquoi es tu là ?

La situation était vraiment bizarre, Etienne les mains en l’air en train de signer du mieux qu’elle pouvait dans cette position étriquée de corps à corps se sentait proprement stupide. Elle était moins à l’aise dans sa forme féminine, et le fait de sentir son corps pressé contre celui de cet inconnu la rendait nerveuse.
Sans compter que le gros porc d’industriel allait sous peu pointer son nez, si l’autre était aussi là pour le plomber un petit jeu de groupe était envisageable.

Bien sûr les tueurs préfèrent toujours travaillé seul ! Mes fesses oui… Quand on est seul face à une 20aine de gardes du corps entraînés et sans scrupule, on fait pas la fine bouche, on prend l’aide qu’il y a sous la main et on butte tout ce qu’on peu. À commencer par le trou du cul donc le nom est en tête de liste (faut pas non plus perdre le sens des priorités).
Or là, notre dindon était un de ces paranoïaques maladifs qui voient un ennemi derrière chaque mur (à raison, il faut bien l’avouer). Etienne était l’ennemis le chien qui allait descendre ce con et le laisser s’étouffer dans son sang.

Une cargaison d’enfants arrivait ce soir, des enfants destinés à la prostitution. L’intervention d’Etienne n’y changerait rien, pas pour ces enfants-là, par contre la saisie des documents de ce porc et l’exposition de son trafic empêcherait son second de prendre la relève et sauverait donc bien d’autres enfant.
Quand on tue, il ne faut jamais ce soucier de l’impacte immédiat, car mise appart du sang plein les mains et des cadavres dans tout les coins, l’amélioration est invisible. Par contre à long terme les assassinats de pourris dans ce genre, additionné à une bonne gestion de l’information peuvent faire bouger les choses. Et oui comme quoi tueur ça à aussi son mauvais côté, on ne reste pas assez longtemps pour voir le bien qu’on à fait.

Donc pour résumer si le petit gars collé à elle était en effet là pour tuer du cochon, elle aurait peu être l’occasion d’avoir quelqu’un pour la couvrir en l’absence de Naïri.
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MessageSujet: Re: My crown of shit. [Etienne]   Ven 23 Juil - 14:57

Elle parla dans sa barbe, pendant que moi, je prenais mon air le plus con. Elle avait fini par comprendre que la communication verbale m'était impossible, et maintenant elle devait se demander quoi foutre. Pour essayer de l'orienter sur la bonne voie, j'essayais d'avoir l'air débile. Les gens concluent souvent que je suis débile parce que je parle pas (quand ils me voient, ce qui n'arrive pas souvent. La mendicité rend invisible). Quand les gens te prennent pour un con, ils sont moins tenté de t'enfoncer une lame entre les côtes – oui, moi aussi j'ai un instinct de survie, il fait coucou à ma fenêtre des fois quand il passe vite fait entre deux bitures.
Puis j'me suis rappelé que j'avais un masque sur la tête.

Pendant un moment de solitude mémorable où je me sentais particulièrement con, Mademoiselle jeta son couteau à terre et se mit à faire un tas de signes avec les bras. Que je ne comprenais pas.
En tant que clodo, je n'achète pas d'esclave souvent, ça t'étonnera.
Bon, par contre, ce jetée de couteau me donne la permission de sortir un stylo et une feuille, si j'ai bien compris. Hourra, j'vais pouvoir lui expliquer ! … enfin p'tète pas la vérité toute nue, mais lui dire un truc qui me permettra de sortir de cette pièce en respirant quoi. Je pose mon arbalète par terre et fouille dans l'étendue de tissus crasseux qui me sert de pantalon pour trouver de quoi écrire. Après une activité frénétique de grattage de feuille, je lui tends (c'est long d'écrire, surtout quand on est jamais allé à l'école).

« Le monssieur il ma dy de pa parlé avec les jen et deux leur donné le papié kil a écri aven. Je mapel Titi et Titi il peu pa parlé mé il li sur les lévr et Titi il doua tué le meusssieu et Titi il ora une biscotte. Le grand meusssieu il donne les biscotte kan Titi il fé ce kon lui dy. Tu doigt partyr sinon Titi il va hêtre tapé. »

Bonjour je m'appelle Lokhund Krishna alias Mist... j'habite dans une cave condamné sous le 67 rue La Crasse, je suis l'auteur de plusieurs attentat et j'vais en perpétrer un autre... T'oublieras pas – toi la femme que je ne connais ni d'Eve ni d'Adam – de me dénoncer aux autorités locales quand t'auras fini et que tu sortiras ? T'es chou.
Faudrait pas trop déconner à plein tube non plus.
N'empêche, t'imagines pas l'imagination et le trésor de mémoire que ça me demande pour faire des fautes d'orthographe (i et y se prononcent pareil, c'est dingue non ?). C'est très difficile d'écrire en phonétique quand on sait pas ce que c'est... enfin pas dans les faits quoi. J'sais que c'est écrire comme les mots se prononcent, de la même façon que je sais que l'eau bout quand elle chauffe. Aucune idée de comment ça marche, mais j'le sais.
Peut être que le coup des biscottes était de trop.
Par contre, parler de soi à la troisième personne, c'est toujours gage de succès. En espérant qu'elle ne lise pas le nom sur mon arbalète et qu'il lui dise quelque chose, évidemment...
Il faut qu'elle croit que je suis débile, inoffensif et innocent. Je suis là pour obéir à quelqu'un d'autre (qui m'a promis une biscotte). J'espère que les différentes maladies de peau et les moult parasites qu'abrite mon corps prouvent la véracité de mes paroles.
Même si c'est absolument n'importe quoi, mon plan à la con.
Je veux buter ma cible et rentrer chez moi. J'ai une vieille chaussure à manger, en tapant bien sur le cuir ça pourrait être presque bon. Et de la boue. Les gens sont jamais généreux en été, trop chaud pour ça, 'donnent pas la pièce.
Enfin je veux qu'elle se casse.
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MessageSujet: Re: My crown of shit. [Etienne]   Ven 30 Juil - 19:50

Etienne fixa un moment son interlocuteur, complètement perdue. Cet homme « parlait » comme s’il était mentalement atteint, essayait-il vraiment de lui faire croire qu’un idiot congénital en quête de biscotte avait ce qu’il fallait dans la culotte pour refroidir le genre de poisson qui allait arriver.
La surprise laissa tout à coup la place à la colère sur le visage d’Etienne qui déchira le papier avec verve.

- Ecoute-moi bien, petit malin (elle n’était pas sûr qu’écouter soit le bon terme mais faute de mieux), je n’ai pas l’habitude de me faire prendre pour une imbécile alors arrête ton petit jeu ! Ton but est de tuer ce pourris, c’est parfait, c’est aussi le mien. Tu va donc arrête de me prendre pour une conne et on va commencer à s’entendre. Je ne sais pas si tu est au courant mais il y a au moins dix personnes à butter dans cet entrepôt, j’avais prévu d’agir en solo, mais puisque tu est là, on va faire avec. » murmura elle tout bas.

Elle s’accroupit et traça du bout du doigt, le schéma de l’entrepôt dans la poussière. Ils étaient actuellement sous le toit dans l’extrémité Est du bâtiment, leurs invités arriveraient par l’entrée Nord. La pièce principale A était remplie de caisses d’armes qui bouchait la vue de tous les points sauf de l’Est, mais il fallait être bon tireur et ce n’était pas son cas. Les enfants étaient parqués dans des cages dans la pièce B d’a côté. Les deux parties avaient rendez vous dans A puis l’ordure irait contrôler la marchandise à B et reviendrait pour finaliser la transaction en A.

- Ils seront très prudent à leurs arrivé, il arrive souvent que ses transaction ce passe mal il faudra donc attendre qu’ils reviennent du contrôle avant d’agir, la transaction sera presque finie et il se détendrons un peu c’est la qu’il faut attaquer. Je suppose qu’Artio (le nom de l’ordure) sera entouré de gardes d’autant plus qu’il à emmenez son fils aîné. Si on fait ça bien, on pourra faire d’une pierre trois coup, tuer Artio, son fils et le contremaître. Si tu est d’accord je te propose de rester la pendant que moi je vais semer la panique en bas, tu me couvre et dés que tu vois une ouverture tu envoie ses fils de putes bouffer les pissenlits par la racine. » continua elle.

Le pari était risqué, elle ne connaissait pas cet homme et rien ne l’assurait de son honnêteté si ce n’est qu’il n’avait pas l’odeur d’un collabo à la patte bien graissée. Il puait comme la mort à dire vrai et tout de son corps famélique à ses cheveux dégoulinant de gras semblait crier le terroriste en galère. S’ils s’en sortaient vivants, elle devrait lui donner l’adresse d’Etienne Heartsick pour le remercier de son aide. Elle le regarda droit dans les yeux attendant une réponse à son monologue, ils n’avaient pas beaucoup de temps, leurs proies seraient là d’ici quelques minutes, il devait donc faire un choix, et Etienne priait qu’il face le bon.
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MessageSujet: Re: My crown of shit. [Etienne]   Dim 1 Aoû - 9:07

Nous avons un objectif commun ! Merveilleux. Elle doit tuer ce gars, moi aussi. C'est dommage qu'elle n'ait pas cru que j'étais un débile mental mais... j'aurais dû savoir que ce genre de comédie ne s'improvise pas sur le tas, depuis le temps. Il faut travailler son maintien, et surtout faire des trucs qui dégoûtent les personnes saines d'esprit, pour qu'elles détournent le regard et ne cherchent pas plus près (baver copieusement est un bon exemple, chercher des trésors dans son nez aussi. Le peu d'éducation qui me reste m'empêche de les manger, mais en général les sortir de son nez avec son index suffit).
Et là, elle me dit qu'elle veut tuer dix personnes.
D'un coup.
Moi j'veux juste tuer le gros bourge ! Comment tu veux que je tue dix personnes ? Tu sais que quand t'en bute une – en misant sur le fait que tu rates pas ton coup sur ton tir, évidemment – les autres ont de bonnes chances de se mettre à courir ? Et tu veux viser une cible mobile à cinquante mètres de distance avec une... ARBALETE ?! DIX PUTAIN DE PERSONNES ?! J'sais pas ce qu'elle a comme arme, mais j'veux bien lui voler si elle peut faire ça ! Je sors mon stylo et une autre feuille, scandalisé, mais le flot de connerie qui sort de a bouche ne se tarie pas et elle ne me laisse pas le temps de répondre. Je reste fixé sur sa bouche.
Ensuite j'écris (mal et laborieusement, ça manque de table cette histoire) un long monologue, à toute pompe parce qu'on manque de temps. C'est pas le tout de bavarder, mais y s'agirait pas de louper notre ami.

« Je pourrait pas buter trois personnes avec une arbalète, j'ai peur que tu surestimes mes capacités de tir. Et ne les panique pas en bas, je préfère attendre qu'ils se rencontrent tous sur le perron de l'usine pour agiter leurs langues pour se dire bonjour, des cibles mobiles avec une arbalète... j'ai peur que ça rate. Mais ne me prend pas trop pour une bleusaille quand même. Je propose qu'on se poste chacun dans le coin et qu'on essaye d'en dégommer un max d'intéressant. Je connais juste le boss, alors essaye plutôt d'avoir le fils et le contremaître comme tu dis. Je suis venu pour le gros bonnet moi.

Et désolé d'avoir mimer l'idiot, mais dans ma position mon seul tort a été de le faire mal. Ai-je la tête de quelqu'un dont le nom doit être diffusé ? »


Et là je lui tends le papier avant de bondir vers la fenêtre la plus proche avec mon arbalète et Mais Dors sur mes talons. Je passe mes doigts abîmés dans mes cheveux sales. Ne t'inquiète pas, dans ma liste de chose à faire il y a « se raser le crâne ». Les poux m'empêche de dormir, il faut que ça cesse. Les puces aussi. Bon j'aurais plus les cheveux bleus et c'est dommage, mais un peu moins de superficialité ne me ferait pas le mal. J'aimerais plus être juste le bras qui tient l'arbalète que Lokhund Krishna avec tous ses petits problèmes d'être humain malheureux. Les cheveux colorés en bleu ne sont que les symptômes déplacés d'un besoin de reconnaissance. De toute façon, que j'ai les cheveux bruns ou bleus, les gens s'en cognent tout pareil de ma gueule, j'ai pas à pleurer sur ce sacrifice là. J'suis ce que je suis parce que la politique sociale de l'Empire d'Ishtar ne prend pas en compte les handicapés, et crée ses propres orphelins dans une démarche pathétique de répression ne menant qu'à plus de révolte. Si je suis là aujourd'hui avec une arbalète dans la main, c'est que l'Empire a échoué à empêcher que j'existe. Je ne suis pas « un flocon de neige unique et merveilleux »* avec des idées sur ce que le monde devrait être, je ne suis que le symptôme que quelque chose marche mal. Tant que je suis tout seul, personne n'a de cheveux à se faire, mais le Régent et ses sbires auront beau désinformer le monde, un beau jour les mecs comme moi qui en ont plein le cul bougeront tous leurs miches de leur putain de maison trop vide à cause de la faim, et là tout le monde va vraiment en chier.
Du moins j'aime à le croire.

* Moi aussi, je peux placer des répliques de film.
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MessageSujet: Re: My crown of shit. [Etienne]   Dim 1 Aoû - 10:53

Etienne avait les yeux exorbiter devant le mot, cet imbécile était vraiment un terroriste de bas étages et il n’avait rien, mais alors RIEN comprit. Évidemment que deux cons avec des arbalètes avait peu de chance de tuer dix personnes, mais il avait vu ou qu’elle tirerait à l’arbalète non d’un chien.
Elle n’aurait pas été contre bien sur mais bon son truc c’était le corps à corps, l’assassinat rapide, le lancer de couteau, le croisement du fer, le coup de : je tire un carreau d’arbalète et je prie pour que le gars en meurt, on avait vu ce que ça donnait plus tôt, et ho surprise elle était encore en vie et l’aurait saigné comme un cochon, le pouilleux.

Elle bouillait littéralement de colère, si cet … pensait que tirer sur ces hommes sur le perron et prendre la poudre d’escampette suffirait, il se plantait. Depuis quand une transaction aussi importante ce faisait sans homme armer ? Et quand je dis armer je veux dire jusqu’aux dents, ils auraient vite fait de lui faire la peau à ce petit bougre et ça aurait servi à quoi ? À tuer un gros bonnet pour qu’un autre gros bonnet le remplace illico autrement dit à RIEN DU TOUT !
Elle connaissait la psychologie de ses gens, elle les côtoyaient du matin au soir, des salauds dans le genre et elle savait pertinemment comment ils pensaient, ça lui donnait un avantage un sacré avantage d’ailleurs.

Elle respira profondément regrettant amèrement de ne pas avoir permis à Naïri de l’accompagner, et se replanta devant l’homme.

- Tu n’as pas comprit, toi tu reste ici tu attaques comme j’ai dit avant, pendant qu’ils sont en vérification de marchandise moi je descends, je verrouille les portes aussi bien que possibles et quand il revienne je me jette dans la mêlé c’est comprit, il feront tout pour m’attraper et ne remarquerons même pas qu’il ce font tirer dessus ça s’appelle faire diversion » dit elle.

Elle avait failli ajouter pauvre tâche à la fin, mais insulter son future co-équipé ce n’était pas une très bonne idée. Elle espérait qu’il avait compris sinon elle serait obligée de trouver un moyen pour qu’il retarde son attaque au moment qu’elle avait choisi, car à l’air libre le gros bonnet s’échapperait et ils se retrouveraient tous les deux comme deux ronds de flan.

- Ce que tu n’as pas l’air d’avoir comprit c’est que ses gens la n’aiment pas prendre la fuite, c’est des trop gros bonnets le seul moyen de s’en sortir c’est de semer la zizanie et d’en tuer le plus possible. Alors tu es avec moi oui ou non ? » demanda elle.

Pour la première fois depuis très longtemps Etienne craignait de devoir quitter l’endroit le travail inaccompli car si cette tête de mule continuait dans son idée, il n’y aurait pas de place pour elle. Elle n’aurait donc d’autre choix que de se retirer et de trouver une autre occasion de démanteler ce trafic inhumain, et il fallait bien l’avouer cette seule idée lui donnait l’impression de ce faire baiser par ses pourris et ça lui faisait mal au cul.

*HRP: j'en ai jamais douté
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MessageSujet: Re: My crown of shit. [Etienne]   Mar 3 Aoû - 12:44

Je vais la tuer.
C'est pas possible, tout le bon sens qu'elle a pu posséder dans son existence de connasse est en train de sortir par tous les orifices possibles, je vois pas autrement. J'suis tellement énervé que je perce plusieurs fois la feuille sur laquelle j'écris.

« Ça change pas que je tire pas sur des cibles mobiles espèce de truie ! Si je te le dis ! » Je mets plein de points d'exclamation, tellement je suis colère. On m'a dit qu'on faisait comme ça. Sinon on peut mettre des « r » plein de fois à la suite, pour mimer un grognement d'animal... tu parles d'une connerie. « Et si tu fermes les portes, je tire comment ? Je rentre à l'intérieur aussi ? C'est pas comme ça que je fais. Casse toi et laisse moi, si tu me les fais courir je me tire, ils meurent pas, et fin. Ou alors tu joues à la Ninja et tu les butes toi même, mais en tous cas arrête de me faire chier. » Bah ouais, un connard qui court, qu'il le fasse parce qu'elle a fait « diversion » (diversion de mon cul ouais) ou juste pour faire son jogging, je le touche pas tout pareil. C'est une arbalète que je tiens, pas un putain de sniper. En plus, j'vais pas me lancer à m'approcher d'eux, au corps à corps j'suis trop faible pour battre un chaton nouveau né qu'à pas encore ouvert les yeux, alors un tas d'hommes adultes... Elle m'énerve c'est hallucinant ! C'est pas possible, il faut que je tape dessus, que je me défoule !

J'ai fait l'attaque appelée « vengeance du Souffle du Dragon mort depuis longtemps. »
J'lui ai soufflé au visage.
Après j'ai sourit de toutes les dents qui me restaient. Spectacle insoutenable s'il en est. Au vu du peu de moyens consacrés aux soins dentaires, celles ci ont tendance à passer par dessus bord, et celles encore présentes agonisent doucement en noircissant et en se déchaussant. J'en sais rien, je devais pas bien être costaud des dents de base*, et cinq ans à la rue alors que j'étais en pleine croissance n'a rien arrangé. Maintenant je trempe ma bouffe dans l'eau avant de la manger sinon ça me prend des heures de mâcher.
Enfin bref, le plus rigolo c'est que je lui souffle au visage, parce que moi j'ai pas de brosse à dents !

Et là, tu vas me juger lâche, indigne, tout ce que tu veux, mais finalement j'vais pas tuer Bidule, j'vais plutôt me casser, avec cette grosse salope dans le coin il faut mieux, avec ses plans à la con elle va me faire buter, et puis j'suis trop énervé pour faire un attentat correctement là. A tous les coup, dans l'éventualité improbable où j'arriverais à buter son copain (car il faut bien le dire : madame sent bon le fric, elle doit bien le connaitre), elle m'humilierait au delà de toute limite en me donnant un repas ou un truc comme ça. Imagine ce que ça fait d'être assis à table en mangeant avec des couverts dont tu ne sais pas te servir un steack hyper dur ! Et en plus, le bonus, le fin du fin, c'est quand le trou du cul humiliant qui te paye le repas te regarde avec es yeux du connard satisfait de sa bonne action. J'préfère manger des trucs pourris et mous avec mes doigts, tout seul, c'est une question de dignité. Surtout que étant un peu en sous-poids, manger trop vite et trop en une fois, ça me rendrait bien malade.
Putain le pied quoi.

Enfin la vérité vraie, c'est que j'aime pas me faire voler la vedette par une petite bourgeoise qui a un plan, elle. Une riche qui mange trois repas par jour et qui a des chaussures au pied, tu la préfères non ? Je suis jaloux. Moralité : La richesse ne donne pas que l'argent, mais les idées, les plans pour faire des attentats, la beauté et le charisme. C'est sûr que j'en ai pas beaucoup moi, du charisme. Du reste aussi j'en ai pas, mais le charisme limite j'ai un niveau négatif.
Peu importe, elle butera ce gros bonnet, et sera admiré par toute la non-communauté terroriste pendant que je vais aller fouiller une poubelle.

* Il m'étonnerait de toute façon que sur l'Empire d'Ishtar, on donne des pillules de fluor aux bébés et qu'on leur casse les couilles à manger des fruits pour avoir le plein de vitamines pour que leurs dents tombent pas et ne se carient pas...
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MessageSujet: Re: My crown of shit. [Etienne]   Mar 3 Aoû - 20:20

Etienne était hors d’elle. Quelle tête de mule, bourrique, crâne de bois, foutu maigrichon têtu, et j’ai gardé le meilleur pour la fin BOUFFEUR DE MUNSTER. Ce mec était incroyable une vraie mouffette, sauf que son ravisant parfum sucré lui sortait apparemment de la bouche, soit ça, soit elle ne savait pas différencier par quel bout ce truc chie et par quel bout il mord.
Elle tenta tant bien que mal de respirer profondément mais même ça, ça ne fonctionnait pas.

Elle était sur le point de le gifler en le gratifiant de tous les noms d’oiseaux qu’elle connaissait mais l’occasion lui fut volée, la porte de l’entrepôt s’ouvrit bruyamment.

« MERDE, MERDE ET JE MERDE » s’insurgea elle intérieurement.

Elle s’approcha du mur où ce tenait le chien et sorti son couteau, avec lequel elle se fit un manteau en peau de chien. Mais non elle était contre le massacre des animaux, mais, dans le cas de ce foutu terroriste, elle aurait adoré faire une exception. Mais non, elle usa sa lame pour enlever quatre briques dans le mur puis se releva et fonça sur ce … grrr.

- Si tu aurais la bonne idée de m’aider fait toi plaisir sinon, va promener ton cul de puceau ailleurs, il faut que je travaille Trésor » lui dit elle avec verve.

Elle sorti de la pièce par une fenêtre, et ce dirigea vers la planque qu’elle avait organiser à la base. Il fallait qu’elle se rabatte sur son plan initial, qui elle l’avouait était assez osé. Elle ôta le haut de sa combinaison de cuir et le roula autour de sa taille puis le recouvra d’une large jupe et se dirigea prudemment vers l’entrée.

« Non, pas prudemment prêtasse tu te diriges droit sur une mort certaine idiote, ce n’est pas avec ces fichus œufs au plat que tu va attirer ses foutu gardes » se fustigea elle.

Mais elle entra néanmoins faisant comme si elle avait perdu son chemin. Les chances étaient 50%, 50% soit il la remarquerait et elle n’avait plus qu’à jouer la pauvre femme perdue, soit il était trop absorber par le travail de le boss dans la pièce d’a côté et elle pourrait se caché. Soit les chances étaient plus 80%, 20% mais on peut toujours rêver non.

Et une fois n’est pas coutume, elle eut de la chance, ils ne l’a remarquèrent pas, et elle pu se planquer derrière une grosse caisse de bois. Elle en profita pour renfiler sa combinaison et attendit patiemment. Les gros bonnets ne tardèrent pas à revenir et elle avança à pas de loup vers la porte en espérant que personne ne la remarque. Mais un miracle c’est un miracle ça n’arrive jamais deux fois.

- Et toi, halte là » lui hurla une voix d’homme.

Vive comme l’éclair elle ferma la lourde porte et se rua vers un tas de caisses, mais une flèche vint lui frôler la cuisse droite.

« C’est vraiment mais alors VRAIMENT pas mon côté, ses jours »

Et voilà, Showtime. Tous les gardes couraient, en éventrant les caisses, ses idiots étaient nombreux et de sexe masculin, il n’allaient pas s’enfuirent pour une fille. GAGNE

Le seul hic à présent était de s’approcher suffisamment puis tuer le gros porc, une fois le boss à terre les autres ne sauraient juste plus quoi faire.

« Et bien quand on parle du loup » se dit elle.

Elle venait de trouver une ouverture vers le boss, elle ne réfléchit pas à deux fois et lui fonça dessus l’égorgeant sans qu’il ait le temps de crier, et fila se recacher. Malheureusement elle n’avait pas trouvé une bonne planque, trois gardes arrivaient dans sa direction.

« Mais qu’elle Merde, si je m’en sors vivante, rappelez- moi de ne plus JAMAIS décliner les propositions de Naïri. »

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MessageSujet: Re: My crown of shit. [Etienne]   Mar 31 Aoû - 10:09

Je renfilai ma tunique (« le bout de tissu crado avec des trous pour les bras » si tu préfères l'honnêteté narrative) pour me tirer. Un signe de doigts au chien (oui, je communique par doigt, du coup). Puis comment elle sait que je suis puceau ? Je suppose que c'était une insulte au pif... enfin j'ose espérer. Ah bah c'est bali-balot, on est pas tous des fous suicidaires (enfin... si), donc je me tire, et madame peut bien crever dans sa gerbe que je m'en fous. Je détend l'arbalète, de fait (ça serait bien bête de te tirer dans la jambe tout de même), et je descends l'échelle – je suis sous les combles, souvenez vous.

Au bout de mille et une précautions pour fuir cet endroit, je vois des mecs courir à toutes jambes partout, et je suis obligé de me cacher derrière une caisse (entrepôt inside). Si y en a un qu'approche, j'ai aucune visibilité... je sors mon couteau de ma ceinture. Cette conne les a tous effrayés ! Ils courent partout ! Elle s'est pas dit « tiens, y a un pauvre gars handicapé qui va essayer de tirer ses miches de là, soyons délicats, je vais le laisser sortir tranquillement » ? Nan, que dalle, mon cul. C'est bien la première fois que je suis coincé sur les lieux d'un attentat sans y avoir participé moi même. Je retends mon arbalète ou pas ? On sait jamais...

Ah tiens y en a moins ! Un rapide coup d'œil de derrière mon coin de caisse (c'est pratique quand même de ranger les caisse en bordel comme ça, ça fait de bonnes planques), et je sors précautionneusement avec l'air du type qui sait qu'il risque de se prendre un carreau d'arbalète dans les miches si il fait pas gaffe. Les missions d'infiltration, c'est vraiment pas mon truc. Le couteau en avant, je regarde partout. Je préfère vraiment jouer au sniper, j'ai pas besoin de mes oreilles pour ça.

A un moment, le monde s'arrête, trois gars courent vers moi ! Enfin pas vers moi en fait (parce qu'ils me sont passé allègrement devant pendant que je me planquais dans un coin), quelque chose derrière moi. La fille ! Ils ont trouvé la fille. Hum... trois personnes, adultes, en pleine possession de leurs forces contre une pauvre nana sans doute blessé et un infirme.... risquerai-je de me faire tuer ? Oh oui. Et pas le temps de tendre l'arbalète (je savais que j'aurais pas dû, saloperie), il faut y aller au couteau. Je m'approche à moitié accroupi, en espérant au moins avoir l'effet de surprise. Tu n'imagines pas les roubignoles qu'il faut avoir pour foncer, comme ça, délibérément, vers une mort certaine. Mais soyons lucide : j'adore tuer. C'est une adrénaline particulière que je sécrète, de celle qui me dit « youpi ». J'ai aiguisé mon couteau avant de venir, ça va aller comme dans du beurre dans ce cou. Le garde parle à la nana, je lis sur ses lèvres.

- Bla bla rendez vous bla bla pas de résistance bla bla terrorisme.

Bla bla je serre le manche de toute mes forces bla bla je saute sur toi bla bla tu vas regretter d'avoir pris ce boulot de con.
Il s'effondre sous le choc, et moi avec parce que comme je fais pas les choses à moitié, je lui ai carrément bondis dessus pour m'y accrocher. En voilà un hors d'état de nuire, c'était facile, j'avais l'effet de surprise. Les deux autres ne sont pas que con, ils tiltent qu'il y a comme une couille dans le potage. Sous l'effet de la chute, ma respiration se coupe et je suis un peu sonné. Dopé par l'adrénaline, je roule tout de même sur le dos pour faire face et... outch ! C'était juste ! Une épée presque dans ma gueule. Comment tu veux que je batte... une épée ? De façon absurde, je roule par terre en butant parfois sur le dacavre pour esquiver les coups d'épée, certes puissants mais pas très rapides (une épée, c'est vingt kilos de métal les gars... on oublie toujours ce genre de détail). Ça serait bien si la fille pouvait intercepter ces deux cons mais genre MAINTENANT. Ah bah... nan. Chacun son caca ça m'apprendra à sauver des filles, la prochaine fois elle verra que mon dos et mes coudes s'éloignant à toute vitesse pendant qu'elle meurt sous les coups d'épée.
Je finis quand même, dans ma course folle par terre, à rouler comme un tonneau, par lui donner un vilain coup de couteau dans la cheville. Ça fait mal hein ? Ah bah oui, j'l'ai aiguisé avant de venir, c'est pas une petite éraflure. Le garde s'effondre pour cause de tendon d'Achille défaillant, et je l'achève en l'égorgeant (estropier les gens à vie pour se casser comme un voleur, c'est pas gentil).
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MessageSujet: Re: My crown of shit. [Etienne]   Mar 31 Aoû - 14:45

Etienne remerciait le seigneur d’avoir mit ce malotru de terroriste sur sa route. Il venait de lui sauver la mise en tuant l’un des trois assaillants avant qu’il ne l’intercepte elle. Ensuite il avait amoché le second d’un coup de couteau dans la cheville, du bon boulot, lent mais efficace. Il était temps qu’elle lui rende la pareille.
Elle sauta sur ses pieds et d’une torsion de bras brisa la nuque du dernier garde à terre. Malheureusement ce n’était que le début et les cris de victoire des gardes a présent froid avaient rameuter le reste. Un groupe de quatre et un de trois approchaient dans leur direction. Elle eut juste le temps de tirer son allier par le bras et de ce planquer derrière une caisse.

- - Putain de merde, liquidez- moi cette gonzesse et que sa saute, personne ne sort tant qu’on l’a pas trouvé. » hurla l’un deux.

Celui qui avait parlé était le plus grand et apparemment le plus brutal que nous appellerons idiot 1, il était entourer par idiot 2, un petit chauve barbu, idiot 3 un gros lourd qui sentait mauvais et idiot 4 un sac d’os armé jusqu’aux dents. Elle osa un coup d’œil de l’autre côté et vis un fils choqué tremblant à côté du cadavre de son pourceau de père. Quatre autres gardes l’encerclaient, ceux-là n’avaient pas la tête de l’abruti notoire, des mercenaires. Merde, ils étaient dans la merde, c’était les gardes ou eux, ils les tuaient tous ou ils finissaient froid. De plus, elle n’avait plus l’avantage de la surprise, les gardes, ce savaient attaquer, mais ce qu’ils ignoraient c’était qu’elle n’était pas seule. Encore faudrait-il qu’il l’aide, mais bon il était tous les deux dans le même pétrin à présent alors autant ce serrer les coudes. Elle lui fit des signes afin de lui signifier qu’elle s’occupait du groupe des quatre idiot. Et tenta tant bien que mal de sourire pour lui faire comprendre sa gratitude. Mais le moment n’était pas des mieux choisit.

Dès que la voie fut dégagée, elle se glissa sournoisement hors de l’abri des caisses et dégaina ses couteaux de lancer, tout en escaladant la plus haute pile de caisses en faisant bien attention de rester dans l’ombre. Arrivée à mis chemin elle s’arrêta, de la elle pouvait voire les idiots s’avancés dans sa direction tout en restant hors de vue de tous, à l’excepter du petit terroriste.

Elle sauta derrière le groupe avec la légèreté d’un chat et leur décocha ses couteaux qui allèrent tous se fichés dans la carotide de ses victimes. On pouvait entendre le petit gargouillement de leur agonie, puis plus rien.
Pour couvrir ses arrières, elle tira un fil entre les deux rangées de caisses à 10 cm du sol, si d’autres gades passaient par là, ils verraient les corps, se précipiterait, s’encoubleraient au fil et ferait tomber les caisses. Tout ça dans un vacarme assourdissant.
Le piège en place, Etienne retourna a son dernier point d’observation la hauteur lui donnait un avantage, et de la elle pourrait observer la situation de son compagnon.
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MessageSujet: Re: My crown of shit. [Etienne]   Mer 1 Sep - 11:20

Merde ! Ils sont plein ! Une dizaine au moins ! Et je suis à terre, impossible de me relever. J'ai employé la technique dite « du fourbe lâche », c'est à dire que j'ai fait le mort et que j'ai pas bouger. Ils y pensent jamais hein ? Faire le mort sur un champ de bataille, au milieu de trois cadavres, personne va aller fouiller.

Je reste immobile, collé à un cané de mon œuvre. La nana me fait des signes que je ne comprends pas. Euh... attends... là c'est pas une mort certaine, deux contre huit, j'appelle ça une exécution publique. Est ce qu'à un moment je vous ai parlé de la clause de connardise ? C'est à dire que j'ai pas spécialement d'honneur à défendre, et que si je veux bien tuer un gonze ou deux pour rendre service, mourir pour une nana que je connais pas – aussi jolie fut elle – ne me tente pas du tout. Tu me diras que ça explique que je sois puceau, mais j'te répondrais en retour que ça explique surtout que j'sois en vie. J'suis un terroriste, pas une gentille vieille dame comme dans les livres qui secoure les orphelins tout malheureux sous la neige. Je ne suis pas le preux chevalier venu sauver la donzelle, c'est pour ça que tu aimes bien lire dans ma tête je crois.

Allez hop, on débarrasse le plancher.

Je bondis comme rarement j'ai bondis, mon couteau dans une main et l'arbalète dans l'autre. Tout courage et velléité de combat a disparu de mon petit corps souple et puant, je tape un sprint digne des plus grands vers un endroit fort fort lointain d'ici, comme si j'avais le feu au cul. Disons qu'en matière de fuite, je me pose là, j'ai toujours été très fort à ça. Plus fin, plus rapide, tout ça, c'est un peu une qualité qui se développe chez n'importe qui vivant dans la clandestinité. La fuite en milieu urbain, c'est pas quelque chose qui s'acquiert facilement. De toute façon, les doués, on les reconnaît, c'est ceux qui sont pas en prison parce qu'ils ont fini dans une impasse.
Pas de chance, je ne connais pas très bien ce coin de la ville.

NE TE RETOURNE PAS CRETIN.

Je... J'AI REUSSI ! Je suis sorti ! Sans mourir ! On arrête de courir ? Naaaan. Je m'arrête que quand je suis absolument sûr que mes miches sont en sureté. Je cours à travers une rue vide, un cheval m'arrive dessus, avec un mec encore par dessus. Dans la panique, je me jette de l'autre coté pour m'écraser sur le trottoir. Je hais les routes ! Elles sont conçues pour des gens entendant les véhicules arriver. Bordel ! Mon arbalète est pas cassée, je ne me suis pas enfoncé accidentellement un carreau dans le ventre ou un couteau, tout va bien, je me remets à courir.

Je suis vraiment un salaud, mais c'était écrit dans la Notice de toute façon, vous étiez prévenu.
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My crown of shit. [Etienne]

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