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 Aristide Torchia - Philosophe égocentrique

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₳ Philosophe ₳

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MessageSujet: Aristide Torchia - Philosophe égocentrique   Jeu 19 Jan - 23:05

Votre Carnet d'Identité

    Nom de Famille : Torchia (prononcé "torkia", nom de l'Empereur !)
    Prénom(s) : Aristide
    Surnom : A vous de lui en donner un.
    Âge : 35 ans
    Titre de noblesse : Chevalier
    Province : Fintasy
    Faction et classe : ₳ Philosophe
    Orientation Sexuelle : clairement homosexuel
Pouvoirs :

- Terre : les Philosophes, à travers l'étude et la méditation, sont entrés en communion avec la terre. Ceci leur permet de la faire trembler ou même de soulever le sable ou les pierres pour les déplacer. Il s'agit d'un exercice très fatiguant et difficile.
- Apprécié par la haute société : la noblesse s'intéresse certainement à vous. Allez-vous avoir un protecteur ?
- Négociant : vendre n'importe quoi à n'importe qui, réduire le prix de toute chose que vous désirez acheter, faire des petits profits... Voilà tout ce que vous faites mieux que les autres citoyens d'Ishtar.



Vos opinions

Aristide est un connard égocentrique et suffisant. Un philosophe qui souille le nom de ses mentors en servant n'importe quel régime prêt à glorifier son ego sur-dimensionné. Celui en place lui convient à merveille. La Sainte Mère l'Eglise le verra ramper plus bas que terre si cela lui permet de décrocher des commandes, la noblesse aura ses chaussures cirées et léchées comme il se doit. Toute personne contribuant à sa gloire personnelle, prête à le complimenter, le payer et le recommander autour d'elle se verra victime de son affection.

L'ordre établi est propice à l'élitisme et, avant toute chose, idée ou principe, Aristide se vénère lui-même. Dans son esprit, il n'y a pas de plus grand sculpteur que lui et il n'y en aura plus jamais. Toute personne en ce bas monde devrait se précipiter pour profiter de l'éclatant génie qui est le sien, avant qu'il ne soit trop tard. A côté de cela, il ne parlera jamais en mal de quelqu'un de plus puissant que lui. Donc ni de la noblesse, ni de l'Eglise.
Son avis sur la Science varie en fonction de celui de l'interlocuteur en face de lui. Au fond de lui, il s'en fout, tant qu'il n'est pas concerné. L'esclavage est une chose normale, puisque toute personne sans titre, pouvoir, argent ou éducation devrait se prosterner devant les puissant, dont il espère faire bien sûr partie.
Le fait qu'il ait du mal à la fermer l'a conduit à plusieurs reprises à avoir des ennuis avec la justice, que ce soit celle de Fintasy ou celle de la Capitale impériale. Troubles de l'ordre public, pour la plupart. Son ego n'aime pas qu'on se moque de lui et il n'hésite pas à le faire savoir, lorsqu'il se sait en position de force ou qu'il n'y a pas de risque de se faire poignarder sur place. On ne compte donc plus ses amandes et les excuses qu'il devait présenter, mais qu'il ne formula jamais.

Bien entendu, tout terroriste est potentiellement très dangereux pour lui et sa carrière. Noble, aisé, proche de la Haute, il a beaucoup à perdre dans une révolution. D'autant plus que les rebelles s'intéressent très peu à l'art.
Les autres philosophes le méprisent la plupart du temps et il leur rend bien la pareille. Ils ne sont, à ses yeux, qu'abrutis qui préfèrent les mots aux espèces sonnantes et trébuchantes. Lui, pour sa part, est un ver de terre servile, qui n'est pas capable de penser par lui-même et suit n'importe quel idéal d'un pouvoir absolu et cruel, pourvu que son nom à lui apparaisse sur un piédestal ou sur le socle d'un oeuvre d'art.
Son art est tout ce qu'il aime vraiment, lui-même mis à part. Il ne cherche pas la paix, la communion avec la Terre ou ce genre de choses. Il est animé par un désir maladif de créer, de façonner, de modifier. Sous ses doigts, la pierre s'assouplit et forme ce qu'il veut. C'est là le seul bonheur, celui du sexe n'étant que secondaire.

Traître à sa propre faction, artiste, lèche-botte dépourvu de morale... Voici venir Aristide Torchia.




Description : Qui êtes-vous et à quoi ressemblez-vous ?


Il n'est ni moche, ni con. Pour le reste...

D'un physique assez banal, Aristide passerait pour monsieur tout le monde, s'il n'avait pas son arrogance imprimée sur le visage. Un mètre soixante-dix, cheveux bruns et longs, toujours attachés, yeux bleus, lunettes... Un sourire prétentieux aux lèvres, il s'habille aussi bien que ses moyens le permettent, donc mieux que le citoyen ordinaire, mais n'arrive toujours pas à rattraper ce qu'il y a de mieux en matière de mode. Il s'exprime avec l'assurance que procure le principe "je suis toujours d'accord avec mon interlocuteur, si celui-ci est plus riche que moi." En matière d'arts, de la sculpture en particulier, il est d'une sagesse infinie, disposant de la science infuse, il prodigue inlassablement ses avis et ses conseils, devenant plutôt ridicule que vraiment éclairé.

Pourtant, il n'est pas sans talent. Son lien avec la Terre le rend doué pour la sculpture... Mais pas plus qu'un autre philosophe. Lui, il parle juste bien et fait son possible pour se faire remarquer. Voilà tout.

En plus de son arrogance et de la prétention de tout savoir sur son art, il est relativement insensible à la misère des autres. Elle lui fait peur, dans la mesure qu'il sait que c'est cela qui l'attend s'il ne se donne pas à fond. Alors, en échange d'argent, il est prêt à vendre n'importe qui et n'importe quoi. D'ailleurs, comme tous les gens de Fintasy, il le fait très bien. Si beaucoup de ses interlocuteurs ont la franche envie de cogner sa tête contre un mur ou coudre sa bouche, d'autres le trouvent assez intéressant pour passer une commande auprès de lui, voire le protéger. Une protection dont il a besoin, par les temps qui courent. Son art le fait vivre, mais l'usage de la magie de la terre est sévèrement puni par les ecclésiastiques qui n'ont pas vraiment le sens de l'humour. Alors le pari qui se présente à Aristide dans sa vie est le suivant : comment vivre confortablement, sans se faire attraper ? Voilà tout un art qu'Aristide s'efforce d'exercer.


Récit d'une vie


Né dans une famille de très petite noblesse de Fintasy, Aristide n'a jamais manqué de grand-chose. De l'affection en quantité raisonnable, une éducation des plus correctes, lectures, loisirs. Une enfance dépourvue de soucis, une adolescence remplie d'amusement, de découvertes (celle du sexe notamment), pimentée à la drogue et aux beuveries entre amis. Un jeune homme heureux et pas complexé pour un sou, à l'époque. Fils unique, il n'était privé de rien et n'avait que peu de devoirs pénibles à accomplir. Forcément, ses parents disposaient encore de moyens financiers assez conséquents lorsqu'il était enfant. L'argent partait de plus en plus vite avec le temps et les faibles rentrées de leurs possessions immobilières n'étaient pas suffisantes pour leur train de vie.

Heureux, certes. Mais pas forcément doté d'un bon caractère ou facile à vivre. Ses parents, qu'il appréciait sans leur vouer un amour fou, se préoccupaient beaucoup du paraître, de l'opinion des autres, des manières, de l'étiquette, de la politesse,... Leur fils était nettement moins intéressé par ses choses. Il gardait ses mains dans ses poches, utilisait volontiers des mots simples voire vulgaires qu'il entendait auprès des "gens du peuple". Curieux, il discutait avec n'importe qui et sur n'importe quel sujet, trop librement pour être perçu comme un grand noble. Lorsque son jeune âge ne pouvait plus excuser ce comportement, ses parents le réprimandèrent avec plus de vigueur, même s'il commençait à se faire tard pour serrer la visse à leur progéniture. Leur argent fondait comme neige au soleil, à cause du train de vie qu'ils menaient pour ressembler au maximum aux nobles plus fortunés et plus puissants. Sans parler des marchands de Fintasy, célèbres pour leur talent commercial et leur succès économique. Pourtant les apparences étaient très importantes pour les Torchia. Les deux parents d'Aristide disposaient du don de manipulation de la Terre. Bien que Fintasy ne soit pas propice au développement du fanatisme religieux, la famille risquait sa vie, voire, plus simplement, la disgrâce totale de la société.

Soucieux de la bonne éducation de son fils, sir Torchia lui enseigna les rudiments de l'art des philosophes. Aristide s'avéra être doué et comprenait vite. Comme beaucoup de jeunes gens, il était fasciné par le pouvoir et par les innombrables possibilités que celui-ci offrait. La magie, quelle qu'elle soit, le faisait rêver. Il s'entraînait souvent et avec beaucoup de détermination. Par contre, aucune idée de paix, d'harmonie ou de révolution ne voulait prendre racine dans son esprit, de plus en plus centré sur son propre art. "Il grandira, il comprendra" disait sa mère. Il a grandit, comme prévu. Au niveau de la compréhension, ça ne s'est pas passé de la même façon. Connaissant la délicate situation de la maison, Aristide décida de travailler en tant que sculpteur. Son nom devint célèbre dans sa ville assez rapidement, on le flattait, on lui achetait ses sculptures. Hypocrite et intéressé, il se pliait en quatre pour créer les plus belles oeuvres, même pour décorer les temples de l'Ombre. Religion de l'oppression ou non, elle avait de l'or. Et lui, il avait sa gloire et une reconnaissance que des chevaliers ne pourraient jamais obtenir autrement.

Son succès, grand uniquement à l'échelle d'une petite ville de province, lui monta à la tête. Il ne voulait plus entendre parler des idées géniales ou révolutionnaires. Sa famille était trop proche de la misère, dépourvue de richesses incommensurables, pour qu'il veuille bien oublier la célébrité et les honneurs. Ses parents, de leur côté voulaient par contre partir avec lui, se ranger quelque part, disparaître. Ils lui demandaient de penser aux "vraies valeurs" dans cette vie. Au final, Aristide n'eut d'autre choix que de trahir ses parents. Ses bons contacts avec l'Eglise et la noblesse locale lui permirent de donner les bonnes informations aux bonnes personnes. Depuis toutes ces années, ses parents s'entraînaient à deux, le même jour de la semaine, au même endroit, à la même heure... Un beau jour, l'Inquisition était là. Le dernier Torchia ne les a jamais revus et profita de son mieux des biens qui devinrent siens. Officiellement, ses parents étaient partis à Talaar. Officieusement, ils furent mis à mort, une semaine après leur capture.

La carrière d'Aristide continua de plus belle pendant cinq ans. Mais une imprudence publique fut à l'origine des soupçons d'hérésie dirigés vers lui... Le clergé local fut clément : on lui accordait une chance de disparaître. Prétextant la recherche d'inspiration, il revendit tous ses biens, rassembla sa fortune en or et se rendit à la Capitale. En route, il considéra cela comme une bonne chose. La vraie noblesse, les gens les plus puissants du monde, la Cour impériale. Tous ces gens qui avaient tant besoin de son génie, de son Art. Comme s'il était le seul philosophe du monde. Quelques noms lui étaient connus... Notamment celui de la comtesse D'Heltier ou de la Princesse Wu Zang... Des personnes dont la confiance assurait la protection et la prospérité à tout jamais. A tort, il s'attend à ce que la plupart des nobles de la Capitale ait déjà entendu parler de lui et de son incroyable talent. Après tout, à Fintasy, il était un artiste assez connu. Mais ce ne sont pas les artistes qui manquent à la Capitale, il n'en est qu'un parmi tant d'autres.

Ayant acheté une maison dans un quartier relativement tranquille de la ville, Aristide est désormais à la recherche d'un protecteur, de célébrité et, éventuellement, d'un apprenti... Vivant seul, il a laissé le désordre s'accumuler et pratiquement toutes les pièces de la maison lui servent désormais d'atelier. Seule sa chambre à coucher a été épargnée par l'argile et les poussières. Mais avoir tous ses vêtements et autres objets personnels dans une même pièce, ça fait désordre. Enfin bon, il est un artiste ! Il ne peut se préoccuper de choses aussi triviales.





Mais vous êtes qui, en fait ? ._.

    Comment avez-vous découvert le Forum ?
    - Pouet-pouet.
    Avez-vous des conseils ou des remarques le concernant ?
    - \o/
    Votre Disponibilité (en moyenne) :
    - Correcte. Je privilégie Uriel. C'est à lui qu'il faut envoyer des MP. Merci :-)




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