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 Quand mes ailes se froissent et mes îles se noient ~ PV Dietrich

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Morgana Sigvard

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MessageSujet: Quand mes ailes se froissent et mes îles se noient ~ PV Dietrich   Quand mes ailes se froissent et mes îles se noient ~ PV Dietrich EmptyLun 16 Jan - 23:14

La peur était encore là. Enfouie un peu plus profondément, mais toujours présente. Cette litanie était silencieuse mais elle continuait d'agir sur l'humeur de Morgana. Et s'il me tuait pour me faire taire? Et si l'on m'exécutait pour avoir lu un journal intime? C'était risible et terriblement angoissant à la fois. Quelle ironie... L'informatrice avait rencontré ce drôle de type au cimetière et elle s'était sentie mieux. Un bonbon et ça repart! Mais l'oubli n'avait été que temporaire. Lorsqu'elle était revenue à elle, la jeune femme s'était sentie étrangement vide. Elle était rentrée chez elle, toujours aussi affolée d'être mise à mort à tous les coins de rue. Est-ce qu'il fallait vivre dans la peur maintenant? Elle en était réduite à ça?

Cette nuit là fut étonnement courte. L'aube l'avait appelée, les rayons du soleil étaient trop tentants... Les informations ne se dévoilaient pas uniquement la nuit, contrairement à ce qu'il était coutume de croire. N'importe quelle infamie était encore plus horrible lorsqu'elle était faite en plein milieu de l'après-midi, sous un soleil trop radieux pour être honnête.

Morgana était sortie malgré sa peur. Était-ce les effets secondaires du bonbon aux plantes de la veille ou les bienfaits d'une nuit de sommeil – courte, mais calme? En tout cas, la jeune femme se sentait beaucoup plus en confiance. Elle sortit se promener au marché comme elle en avait l'habitude... Elle était aux aguets la première heure mais finit par se détendre peu à peu, oubliant presque l'enjeu qui pesait sur ses épaules.

L'étal d'étoffes précieuses était à quelques pas. La jeune Sigvard s'y rendit d'un pas aérien, la perspective de toucher et d'admirer tant de magnificence lui redonnait le sourire. Ce n'était qu'une consolation passagère mais il fallait bien s'en contenter. L'informatrice ne voulait pas broyer du noir jusqu'à la fin de ses jours, elle avait toujours peur... Cela ne l'empêchait pas de vouloir retrouver une vie normale. Tout aussi normale que peut être la vie d'une informatrice employée au Fabula Onis, le bordel le plus chic de toute la Capitale. De l'Empire tout entier peut-être.

Il fallait qu'elle revoie Vaillant de Beaumont. C'était capital. Mais comment en parler à son patron sans éveiller quelques soupçons? Le côté astucieux de la jeune femme se remettait en route tandis qu'elle caressait les riches étoffes du marchand.

Une main s'abattit soudain sur son épaule. Morgana hurla et tous les passants qui déambulaient entre les étals se retournèrent vers elle pendant quelques instants, avant de revenir à leurs propres occupations.

« Je ne voulais pas vous faire peur mademoiselle, j'aurais un petit travail à vous donner... »

L'informatrice écouta, méfiante. On lui proposa de l'or et un certain lieu lui fut indiqué. La jeune femme haussa les sourcils. L'homme semblait vraiment inquiet... C'était peut-être un très bon acteur.

« Très bien, vous pourrez me retrouver ici demain matin pour que je vous fasse un... rapport de la situation... »

Morgana balbutiait et rougit. Elle s'empara prestement de la bourse que l'homme lui tendait, puis elle disparut dans la foule. Elle n'avait pas besoin de retourner au Fabula ce soir là, c'était parfait. La jeune Sigvard garda le visage écarlate tout au long du chemin qui menait à sa chambre. C'était étrange comme requête. Mais pourquoi pas? La maquerelle ne pourrait qu'apprécier les efforts que Morgana faisait pour se perfectionner dans son art. C'était un challenge de plus. Et c'était bien payé. Après le passage de Zacharias Flash, l'informatrice avait besoin de faire de nouvelles réserves. Surtout qu'elle comptait lui rendre une seconde visite sous peu... Cet homme était bourré d'informations, mais il coûtait cher en nourriture et en soins! Et qui sait... Elle pourrait également en profiter pour glaner quelques ragots. Fouiner dans un journal intime de plus, ce n'était rien! La menace de mort qui pesait sur elle n'en serait que doublée. En rentrant chez elle, Morgana éclata d'un rire nerveux.

* * *

La nuit tombait. Elle avait déblatéré quelques excuses pour qu'on la laisse entrer au monastère. Heureusement, cela s'était avéré plus simple que prévu. Ils ne l'avaient pas trop questionnée, ils avaient juste relevé son nom. Elle en donna un faux, le premier qui lui vint à l'esprit: Arielle Dumont. Elle l'avait entendu le matin même au marché, dans une conversation entre deux bonnes femmes.

Un ecclésiaste la conduisit le long des longs couloirs froids du monastère, il frappa à une petite porte puis s'éclipsa d'un pas silencieux. Morgana attendit quelques instants puis frappa de nouveau. Aucune réponse. Elle actionna doucement la poignée. La porte n'était pas verrouillée! La jeune femme ouvrit lentement la porte mais n'entra pas dans la chambre. Il y avait quelqu'un. Et selon la brève description que l'homme lui avait donnée, c'était bien l'homme qu'elle cherchait. Elle ne le pensait pas si... jeune. L'informatrice rougit, l'air embarrassée. Elle observa pendant un instant le bout de ses bottines usées. Elle ne s'était pas vêtue de façon trop provocante, il s'agissait du monastère tout de même... Elle avait enfilé la robe qu'elle avait porté pour son entretien au Fabula: une longue étoffe blanche, douce et légèrement satinée qui lui tombait sur les chevilles, avec de longues manches évasées et une découpe qui lui découvrait les épaules. Il faisait un peu froid, mais en bonne fille de Nördlichesländer, elle se sentait parfaitement à l'aise avec une température aussi basse.

Emplie de gêne, elle releva la tête vers le propriétaire de la chambre. Elle était encore sur le pas de la porte.

« Je... désolée monsieur Eberhard, votre père m'envoie. Puis-je entrer? »

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Dietrich K. Eberhard

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MessageSujet: Re: Quand mes ailes se froissent et mes îles se noient ~ PV Dietrich   Quand mes ailes se froissent et mes îles se noient ~ PV Dietrich EmptyMar 17 Jan - 19:53

Le jeune homme avait passer son temps a s'entrainer.. C'était quelque chose qu'il adorait. Surtout que pour le moment il s’entraînait a la défense. Il adorait créer des bouclier, c'était bien plus facile pour lui que de créer des couteaux ou d'autre attaque a base d'ombre... Allez savoir pourquoi il se sentait un peu plus a l'aise que quelque jour plutôt. Il adorait voir l'ombre bouger autour de lui, se sentir a l'abri dans un cocon d'ombre.. Il se sentait tellement en sécurité.. Bien qu'il sache parfaitement que sa défense n'était pas encore assez puissante, il pouvait se défendre, mais quand a défendre les autres cela manquait encore de force.. Oui c'est cela il manquait encore de force.. Des fois il voudrais bien être aussi fort qu'Uriel... Allez savoir pourquoi depuis qu'il était entré a l'église il admirait cette homme.. Sa force et sa faiblesse était si passionnante...

Le jeune homme savait parfaitement que son père ne supportait pas qu'il admire un homme comme lui.. Pour son père, un homme devait être fort et sans pitiez... Mais il devait aussi avoir une apparence bien spécifiques.. Il devait avoir des muscles et en imposer, tout le contraire de lui en fait. Soupirant il se rendit dans la salle de bain, bon l'eau était glacée, mais il aimait sentir l'eau nettoyer son corps.. L'eau purifiait son corps autant que l'ombre purifiait l'âme.. Bon a présent que l'entrainement physique était terminer il devait encore étudier... Il fallait qu'il en apprenne plus sur les autre contrée, il avait envie de voyager, de porter la bonne parole un peu partout dans le monde.. Même si cela l'éloignait de la capitale, et de tout ce qui avait fait sa vie jusqu’à maintenant...

Il se savait encore trop faible pour faire cela, ce qui ne l’empêchait pas d'étudier, et puis le haut -prêtres lui avait dit qu'il lui apprendrais cette magie qui permettais de soigner, doucement le jeune homme passa ces doigts sur sa cuisse, ou il n'y avait plus aucune blessures.. C'était un don des plus magique, magnifique, un vrai cadeaux de l'Ombre. Souriant le jeune homme vida un baquet d'eaux glacée sur sa tête, pour ne pas pousser un cris , que son pére aurais cataloguer de féminin, il dut se mordre les lèvres.. Enfin cela réveilles... En vitesse il fini sa toilette.

Bon direction la bibliothèque, choisir quelque document qui pourrais l'aider avant de regagner sa chambre, son bureau aussi, en fait la plus par de l'espace était occuper par des feuilles rassemblée entre deux bout de carton pour qu'elle ne s’envole pas. Il y avait aussi diverse peinture, des crayonner.. Oui oui le jeune homme adorait dessiner.. Il avait un peu de mal a montrer ces dessins au gens.. En fait il ne les montrait a personne...

Bon il faut a présent travailler, vêtue de sa soutane noir, le jeune homme se pencha sur les documents... Les informations qu'il contenais pouvait paraitre banal, mais le jeune homme adorait.. Pourtant la fatigue de la journée eu sur lui un effet assez logique.. Sans s'en rendre compte sa tête tomba sur le bureau et il s’endormit.. C'est surement pour cela qu'il n'entendis pas tout de suite que l'on frappait a sa porte...

Enfin si il l'entendis, mais cela le tira seulement de son sommeil, le faisant se redresser en douceur le jeune homme frotta ces yeux, toujours emplis de sommeil.. Hein pourquoi on venait le déranger ? Il avait oublier un rendez vous ? Tranquillement il se tourna vers la porte qu'il avait entendus ouvrir... Une robe blanche ? Une fantômes ? Il y avait peu de monde qui portait du blanc ici.. Sauf le haut prêtre mais c'était différent, il fallait bien qu'il se différencie des autres. Mais pourquoi est-ce qu'il y avait une femme en blanc dans sa chambre...

Son père.. Le jeune homme se redressa brutalement, faisant tomber quelque papiers..

« Bien sur entrez. »

Pourquoi son père enverrais t'il quelqu'un comme elle, qu'il ne connaissait pas, une nouvelle servante de la maison... En quelque pas le jeune homme fut prés de la jeune femme, la chambre était bien éclairée, grâce a un feu et plusieurs bougie, il lui fallait de la lumière pour lire.. C'est surement pour cela qu'on pouvait clairement lire que le jeune homme venait a peine de sortir du sommeil, qu'un peu d'encre restait sur son visage mais on pouvait aussi lire l'inquiétude dans ces yeux.. Il n'avait rien ressentit mais cela ne voulait rien dire.. Sans vraiment réfléchir il saisit les mains de la jeune femme.. Bon dieu elle était tout froid.. En douceur il la tira juste prés de la cheminée..

« Vous devez avoir froid ainsi vêtue, vous voulez quelque chose pour vous couvrir ? »

Oui oui on ne peux pas dire que le jeune homme était vraiment attirer par les vêtements léger de la dame n'est pas.. Il ne se sentait pas vraiment gêner, tant que les femmes restait vêtue il pouvait encore leur parler normalement.. Doucement il s'agenouilla, faisant signe a la jeune femme de prendre place dans le seuil fauteuil disponible.. Il faut dire qu’avec l’armoire, le bureau, son lit il n'avait pas beaucoup de place, mais il n'en avait pas besoin de plus.

Avec calme il rajouta un bois sur le feu.. Un question le turlupinait.. Pourquoi ? Pourquoi était -elle venues ? Il ne put retenir sa curiosité.. Il devait savoir si sa sœur allait bien...

« Vous avez .. Quel..Quelque chose a me dire a.. a propre de ma sœur ? »

Cette fois il avait clairement lever un regard des plus inquiets sur la jeune femme.. Un de ces regards qui supplie , qui demande qu'on ne lui dise pas de mauvaise nouvelle, sa sœur était l'une des personnes le plus importante au monde pour lui.
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Morgana Sigvard

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MessageSujet: Re: Quand mes ailes se froissent et mes îles se noient ~ PV Dietrich   Quand mes ailes se froissent et mes îles se noient ~ PV Dietrich EmptyMer 18 Jan - 11:00

L'annonce de Morgana eut l'effet d'une bombe. Le jeune homme tout endormi s'était relevé d'un bond, quelques papiers échouèrent au sol dans la manœuvre. L'informatrice nota la présence de livres, de manuscrits et de croquis. De loin elle ne pouvait rien distinguer de plus, impossible de dire ce qui était dessiné sur le papier ou écrit sur le parchemin. Et pour une fois, la demoiselle s'en souciait peu. Sa gêne avait pris le pas sur sa curiosité – pourtant si grande...

La mine inquiète, Dietrich autorisa Morgana à entrer, ce qu'elle fit avec une certaine appréhension. Elle eut un petit sursaut lorsque le jeune prêtre lui toucha les mains. Le discours du père avait dépeint quelqu'un de timide et sauvage... Pour le moment, cela ne collait pas trop à la situation. L'informatrice se laissa mener jusqu'à la cheminée, le pas quelque peu hésitant. Lorsque Dietrich lui proposa de se couvrir pour lutter contre le froid, Morgana lâcha un petit rire doux.

« Je viens de Nördlichesländer vous savez... » - un sourire en coin et son regard vert pétilla comme une enfant - « C'est une question d'habitude. » Elle prit place dans le fauteuil sans se faire prier et observa pendant quelques instants son client de la soirée. Ses gestes étaient calmes mais son inquiétude grandissait. Le feu qu'il était en train d'alimenter de quelques buches révélait clairement l'éclat sombre de ses yeux et les traits tendus de son visage. Dietrich Eberhard ne ressemblait pas à son père. Entre les deux hommes, un fossé. Le fils était frêle et délicat tandis que le paternel était imposant et bourru. L'informatrice essayait de comprendre... Si le disciple de l'Ombre n'était pas au courant de sa venue, l'affaire s'annonçait plus difficile que prévu. La demoiselle pinça les lèvres, à demi plongée dans sa réflexion, écoutant son interlocuteur d'une seule oreille.

« Vo... votre sœur? Non, non pas du tout! » Morgana était perplexe. Son père ne lui avait vraiment rien dit? N'était-ce pas quelque chose qu'ils avaient convenu tous les deux? La jeune femme avait eu le réflexe de dire la vérité. Quelques secondes après elle songea qu'elle aurait pu se servir de ce prétexte pour mieux approcher le petit prêtre. Mais il avait l'air vraiment gentil et plein de bonne foi. C'était rare... Il n'avait encore jamais rencontré celui ou celle qui allait lui briser toutes ses illusions? « Que craignez-vous à propos de votre sœur? Je pourrais peut-être faire quelque chose, qui sait. J'ai traversé quelques situations désagréables et rencontré beaucoup de monde depuis mon arrivée... »

Quelques instants après tandis que Dietrich parlait, Morgana s'était penchée vers lui. Il avait de l'encre sur la joue depuis le début de leur conversation, c'était mignon et comique à la fois. Il s'était probablement endormi sur ses manuscrits fraichement rédigés... L'informatrice sourit et posa doucement ses doigts sur la joue du jeune prêtre.

« Vous avez de l'encre là... »

Quelques mèches de ses cheveux blond roux glissèrent le long de ses épaules, vers sa poitrine. Penchée vers Dietrich, son décolleté laissait légèrement entrevoir les courbes douces de sa poitrine.

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Dietrich K. Eberhard

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MessageSujet: Re: Quand mes ailes se froissent et mes îles se noient ~ PV Dietrich   Quand mes ailes se froissent et mes îles se noient ~ PV Dietrich EmptyMer 18 Jan - 20:01

Tant qu'elle ne mets pas tout ces atout en avant cela devrais aller.. Il devrait pouvoir lui parler a peu prés normalement, et puis avec les filles il ne se sentait pas aussi troubler qu'avec ces messieurs, peu être parce que les femmes ne jouait pas sur ces hormones.. Il pouvait se sentir presque a l'aise, tant qu'elles ne jouait pas la séductrices ... De Nördlichesländer.. Cette fille est vraiment loin de chez elle, un instant le jeune homme se demanda a quoi ressemblait son chez elle justement...
Il devait y faire bien plus chaud qu'ici.. IL devait y avoir bien plus de neige aussi. Le jeune homme aimait bine la neige, et il se demandait des fois a quoi ressemblerais la ville sous un épais manteaux blanc.. Cela devait faire étrange non ?

Ouf se n'était pas sa sœur, mais alors pourquoi ? Pourquoi est-ce que son père l'avait t'il fait venir ? Pour lui parler ? Le jeune homme poussa un soupire de soulagement, posant une mains sur son cœur...

« Je suis soulager. »

Le jeune homme eu un petit sourire un peu lointain, sa sœur était loin de lui pour l'instant, il ne pouvait pas la voir tout les jours, il ne pouvait pas lui parler.. Ce qu'il craignait pour sa sœur.

« Désirée a dut partir a Loreleï sa santé est affaiblie, j'ai eu peur qu'elle soient encore plus malade. »

Non la jeune femme ne pourrais rien faire pour sa sœur, personne n'y pouvait rien.. Un nouveau soupire lui échappa alors que son regard se perdait un instant sur les cheveux roux de la jeune femme.. Une jolie couleur tiens, surtout au reflets du feu.. Elle ferais un bon modèle pour une peinture...

« C'est ma jumelle et je n'ai pas put l’empêcher de souffrir... Il est logique que je m'en fasse pour elle non ? »

Encore une fois le ton était doux, un peu tremblant, il s'en voulait de ne pas avoir put la défendre, de ne pas avoir perdus l'usage de ces jambes a sa place.. Et surtout il s'en voulait de ne rien pouvoir faire pour elle.. Depuis cet accident la santé de sa sœur était fragile. Si elle était partie a Loreleï se n'était pas seulement parce que l'air de la bas lui ferais du bien, mais aussi parce que d’après une des médecins elle devait nager pour muscler son corps... Pour le rendre plus fort.. Il fallait qu'elle bouge mais sur terre elle ne pouvait rien faire. Beaucoup de situations désagréable...

« Avec vous besoin d'aide ? »

Oui c'est plus fort que lui il faut qu'il aide les gens.. Cette fille devait être dépaysée, seul dans un pays étrange, si en plus il lui arrivait des malheurs.. La pauvre elle devait vraiment avoir du mal.. Est-ce pour cela que son père le lui avait envoyer ? Pour qu'il l'aide.. Il en avait le pouvoir en tant qu' ecclésiastique.. Enfin en formation mais cela reviens presque au même. De l'encre ? Ha oui il s'était endormis en traçant une carte...

Le jeune homme se raidit imperceptiblement quand la jeune femme se penchant, quand ces doigts se posèrent sur sa joue.. Il avait un peu de mal a se laisser toucher.. Surtout que sans le vouloir il suivit du regard la mèche de la jeune femme qui coula le long de son épaules, amusant on aurait du feu liquides.. Sauf que son regard tomba sur des rondeurs de plus féminines... De belle courbes, de celle qui ferais baver plus d'une homme.. Oui mais pas lui, il se sentit rougir doucement, et son regard se perdis sur le sol.. Avant qu'il ne se lève brutalement essuyant sa joue d'une main presque...

« Je vais faire du thé. »

Oui cela lui occuperais les mains le temps que la jeune femme se décide a dire pourquoi son pére voulait qu'elle vienne.. avec des geste rapide il jeta quelques feuilles de thés , de la menthe et un peu de jasmins. Il laissait toujours une bouilloire chauffer .. Avec soin il versa l'eau bouillant sur les feuilles.. Le service qu'il utilisait montrait parfaitement qu'il ne manquait de rien.. Un instant il sembla réfléchir..

« Vous aimez le thé j’espère.. J'aurais du vous le demandez ? »

C'est vrai il lui en proposait sans même demander si elle aimait.. Allez savoir pourquoi a présent que l'inquiétude était partie il se sentait légèrement nerveux, ces joues était rouge de gène.. Ce qui lui donnait un petit air adorable il fallait qu'il face quelque chose.. D'un pas un peu rapide il allait dans un coin, sortant un dessin qu'il avait fait avant que sa sœur ne porte, pas encore en couleur ce n'était qu'une esquisse mais cela suffirait.

« Voila ma sœur.. C'est elle qui héritera du titre et des terres de père... Elle est bien plus forte que moi... C'est ma sœur jumelles, quand elle a perdu l'usage de ces jambes j'aurais tellement voulut être a sa place.. Moi je m'en fiche d'être clouer dans un fauteuil je pourrais encore lire... Mais elle... Je suis désolée de vous parler de cela.. »

Le jeune homme tendit doucement le dessin aprés l'avoir regarder un instant, il n'avait pas vraiment rendus hommages a sa sœur, enfin a son avis, il manquait cette force qu'il voyait en elle.

« Je vous parle de cela sans même savoir votre nom Damoiselle. »

Doucement le jeune homme se laissa tomber sur le lit, non loin de la jeune femme. De toute façon il n'y avait pas une grande distance dans cette chambre...



le dessin en question:
 
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Morgana Sigvard

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MessageSujet: Re: Quand mes ailes se froissent et mes îles se noient ~ PV Dietrich   Quand mes ailes se froissent et mes îles se noient ~ PV Dietrich EmptySam 21 Jan - 12:41

Lorsque Dietrich commença à parler de sa sœur, à exprimer son inquiétude pour elle, Morgana songea à sa propre sœur. Elle avait complétement mis de côté sa famille avec tout ce qu'il s'était passé ces dernières semaines... En réalité cela ne différait pas du comportement habituel de l'informatrice. Elle n'avait jamais repris contact avec ses parents, elle n'était jamais retournée dans sa province. A quoi bon? Pour se laisser convaincre de rester à filer de la laine au coin du feu? Morgana avait bel et bien abandonné ses racines. C'était trop tard pour faire marche arrière. Elle pouvait aussi retourner au Nördlichesländer pour se débarrasser de tous les problèmes rencontrés dans la capitale, pour fuir cette menace de mort qui pesait sur ses épaules mais la jeune Sigvard n'était pas une adepte de la couardise, sauf dans les cas les plus désespérés. Craindre pour sa vie est un motif valable de fuite... Mais c'était dommage. Les choses sérieuses venaient à peine de commencer.

A ses débuts en Ishtar, Morgana repensait souvent à ses parents et à sa sœur. Au moins une fois par jour. Elle se faisait un peu de souci pour eux ou se demandait ce qu'ils étaient devenus puis elle étouffait ce sentiment assez rapidement pour ne pas perturber ses propres objectifs. Si elle versait dans le sentimentalisme, elle n'allait jamais y arriver... Il fallait oublier, il fallait les oublier! Pourtant elle avait continué d'y penser tous les jours. Jusqu'à ces derniers temps où elle s'était enfoncée dans une spirale d'évènements tous plus éprouvants les uns que les autres.

« Je doute que vous pouvez me préserver de la mort » avait doucement répliqué Morgana en réponse à la proposition d'aide du prêtre. « Mais c'est très gentil à vous, ne vous en faites pas, c'est mon métier qui veut ça » avait-elle ajouté avant de poser sa main sur sa joue tâchée d'encre. Il semblait tout à coup crispé et se releva brusquement en invoquant l'excuse du thé. L'informatrice souriait à demi. Le paternel l'avait prévenu: Dietrich a du mal avec les femmes, il fallait lui prouver qu'il n'y avait aucun souci à se faire dans ce genre de situation. Lui donner un peu d'entrainement et lui faire goûter à quelque chose qu'il allait aimer au point de ne plus pouvoir s'en passer.

Morgana laissa le silence s'installer tandis que le prêtre préparait le thé. Le bruit de l'eau versée sur les feuilles et l'arôme qui s'en dégageait étaient apaisant.

« Il y a des gens qui n'aiment pas le thé? » La jeune femme s'était tournée vers Dietrich et lui posait la question d'un air amusé. « Celui là sent très bon, j'ai hâte de le goûter. »

Le breuvage infusait dans les tasses, le jeune prêtre avait les joues écarlates. Les gestes un peu nerveux il farfouilla un moment sur une pile de parchemins pour en sortir précautionneusement une esquisse. L'explication de Dietrich rendit Morgana mélancolique. Elle pinça les lèvres en une petite moue malheureuse. Elle prit le dessin qu'il lui tendait tout en le rassurant:

« Ne vous en faites pas, cela ne me dérange pas. J'ai une sœur moi aussi. Une grande sœur... Mais je doute qu'elle se fasse du souci pour moi. Nous avons des opinions opposés, c'est dur de tisser des liens dans ces conditions. » L'informatrice admirait le dessin et Dietrich lui donnait un peu plus de détails. Il était vraiment doux ce jeune homme... « Elle est très jolie votre sœur. Tout comme vous d'ailleurs, cela se voit que vous êtes jumeaux! »

Le prêtre s'était affalé sur le lit, Morgana se leva pour poser le dessin sur le bureau et revint s'assoir près de Dietrich sur le petit lit étroit.

« Je m'appelle Morgana. » Elle n'avait pas envie de lui mentir. Elle n'avait aucune raison de lui dissimuler sa véritable identité. « Et vous avez toujours un peu d'encre là... »

Cette fois-ci elle lui empêcha toute fuite en posant une main sur son épaule. Son maintien n'était pas violent, mais ferme. Son autre main pâle vint essuyer lentement les traces d'encre sur la peau rougissante du jeune prêtre. L'informatrice se sentait à l'aise avec lui car elle savait qu'elle contrôlait la situation. Selon son père, il n'avait jamais rien fait avec les femmes... Ce n'était pas comme les autres clients du Fabula, pleins de vices.

« Et voilà, il n'y a plus rien! » s'exclama triomphalement Morgana. Pour parachever son œuvre, elle lui fit un petit bisou sur la joue puis s'écarta légèrement. « Le thé doit être prêt maintenant. Il doit être de vraiment bonne qualité, son arôme est puissant... »

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MessageSujet: Re: Quand mes ailes se froissent et mes îles se noient ~ PV Dietrich   Quand mes ailes se froissent et mes îles se noient ~ PV Dietrich EmptyDim 22 Jan - 13:22

La préserver de la mort ? Non en effet il ne pouvait pas le fait. Son métier ? Qu'est ce qu'elle pouvait bien faire comme métier qui était si dangereux que cela. Oui il y a des gens qui n'aimait pas le thé.. Son père par exemple il disait que cette boisson n'avait aucune gout.. Il disait que c'était une boisson de femme.. Encore quelque chose qu'il faisait mal, comme tout le reste... Oui il sentait bon, et il faut dire qu'il avait mit le prix pour l'avoir, c'était le meilleur thé que l'on puisse trouver...

Oui c'est dure de tisser des liens avec des gens qui ne vous comprenne pas.. C'est surement pour cela qu'il avait du mal avec son père, quoi qu'il fasse son père n'était pas d'accords, pas heureux. Oui sa sœur était jolie, le sourire qui apparus sur le visage du jeune homme était sincère, comme la rougeur qui prit ces joues a la suite de ces paroles.. IL ne se trouvait pas vraiment joli.. Il aurais put être beau si il avait été une fille.. Mais il manquait quelque chose pour un homme, il n'était pas assez grand, pas assez muscler, et ne possédait pas assez de testostérones.. En fait même sa sœur aurais fait un meilleur homme que lui.

Oui cela se voyait.. Sa sœur faisait partie de lui c'était indéniable... Hein pourquoi il s'assied aussi prés de lui.. Le jeune homme sentit une bouffée de chaleur monter a ces joues, dans son corps, il avait soudainement envie de fuir, mais loin, très loin.. Surtout qu'elle posa une main sur son épaules, le faisant a nouveau se raidir.. Qu'est ce qu'elle faisait pourquoi elle s'approche autant de lui.. Doucement le jeune homme avala sa salive... Il y avait une drôle d'ambiance dans l'endroit c'était assez étrange, perturbant même.

Ce petit baiser le fit rougir un peu plus... Avant qu'il ne pousse un soupire de plaisir. Oui oui de plaisir il se sentait tellement plus a l'aise avec la femme plus loin d'elle.. Il n'y avait plus rien temps mieux.. Doucement il se redressa pour aller chercher les tasses, après avoir verser le thé en douceur dans les tasses.. Les mains un peu tremblante il tendit sa tasse au jeune homme.

« C'est.. du thé de très bonne qualité en effet.. J'ai mit ce qu'il fallait pour l'avoir. »

Oui il fallait mieux parler de thé qu'autre chose... Le jeune homme revins prés du feu plongeant un instant son regards dans les flammes, comme pour réfléchir...

« Qu'elle est votre métier.. Que vous dites si dangereux ? »

Qu'est ce qu'il peux bien mener a la mort ? Est-ce une hérétique qui pensait que l'église devait périr, est-ce qu'elle était l'une de ces terroriste qui voulait faire tomber l'église et l'empereur.. Il en savait pas pourquoi mais savoir que quelqu'un pourrais en vouloir a l'empereur le terrorisait... Il se sentait glacer jusqu'au fond de son cœur.. Il savait qu'il avait un liens avec l'empereur, qu'il se sentait bien quand tout allait bien.. Et mal a l'aise quand il était triste... Plonger dans ces pensées le jeune homme secoua la tête...

Oubliant complétement qu'il avait une tasse en main... Sans le vouloir il renversa une partie du continue sur ces mains.. La brulure le fit sursauter, et surtout réagir assez violemment, son bras bougea comme pour fuir la douleur, sauf qu'il tenait toujours la tasse... Donc le liquide vola sur la jeune femme, venant mouiller son torse.. Et vous savez ce que cela fait du liquide sur un haut blanc ?

Bien il deviens complétement transparents.. Pourtant pour le moment, le jeune homme ne pensait pas a cela.. Il pensait juste qu'il avait blesser la jeune femme.. Dans un mouvement un peu paniquer, il saisit un petit torchon propre, pour venir essuyer les dégâts qu'il avait fait.. Taponnant la poitrine de la jeune femme...

« dé.. désoler je suis si maladroit.. pa..pardon... »

Soudain il réalisa un peu l'endroit qu'il touchait sans le vouloir, ces joues devinrent rouge vif, alors qu'il fit un pas en arrière, ces pieds se prenant dans sa chasuble.. Comme presque a chaque fois le jeune homme sentit son corps basculer en arrière et il tomba sur les fesse, couinant un peu plus fort, non vraiment qu'elle maladroit...
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Morgana Sigvard

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MessageSujet: Re: Quand mes ailes se froissent et mes îles se noient ~ PV Dietrich   Quand mes ailes se froissent et mes îles se noient ~ PV Dietrich EmptyDim 22 Jan - 18:02

« Il était raide, oh oui!
Mais pas au bon endroit. »

Il était tout tremblant. Morgana esquissa un petit sourire douloureux. Cette mission se présentait plutôt mal, il faudrait redoubler d'attention pour le mener là où elle voulait qu'il aille... Là où son père voulait qu'il aille. Le nez dans la poitrine d'une fille, les mains baladeuses, donnant des coups de reins puissants. Ce petit prêtre en était-il capable? L'informatrice savait qu'un visage d'ange pouvait cacher le pire des pervers. Il fallait être naïf pour faire aveuglement confiance à toute la beauté du monde.

Elle attrapa lentement la tasse qu'il lui tendait, les gestes de la demoiselle étaient assurés. Elle fixa le breuvage dans la tasse, un peu de fumée s'élevait paresseusement...

« Je n'ai pas les moyens de me payer un si bon thé. C'est un honneur de partager celui là avec vous... »

De l'alcool aurait été beaucoup plus utile. Morgana trempa ses lèvres dans le thé, mais elle recula bien vite. Le liquide était brûlant. Elle se pencha vers sa tasse pour souffler dessus.

« Mon métier n'en est pas vraiment un en réalité... C'est plus une vocation je crois. Quand j'étais plus jeune, je voulais devenir prêtresse... Mais ma mère... Ma mère ne m'en croyait pas capable. Elle destinait cette tâche à ma grande sœur... Sauf que cette dernière ne croyait pas à l'Ombre. Si vous voyez ce que je veux dire... »

La jeune Sigvard n'avait pas envie de dévoiler à Dietrich ses véritables occupations. Sa vocation d'Informateur allait faire fuir le jeune homme. On ne peut pas faire confiance à un Informateur, tout le monde le sait. Quand à sa profession du moment... Il l'apprendrait bien assez tôt. Il finirait bien par comprendre... Si elle parvenait à le séduire, évidement!

Le hasard l'aida. Est-ce que c'était l'Ombre qui plaçait délibérément cette épreuve sur le chemin du novice? Morgana s'apprêtait à saisir le poignet de Dietrich pour l'attirer contre elle, mais il réagit avant qu'elle ne puisse faire quoique ce soit. Soudain épouvanté par ce qu'il faisait, il s'était reculé et était tombé brutalement sur le sol de pierre. La jeune femme posa précipitamment sa tasse brûlante sur le sol et s'agenouilla près du prêtre.

« Ce n'est rien ne vous en faites pas... J'espère qu'il n'y aura pas de traces de brûlure... Surtout à cet endroit là. Mais vous, vous ne vous êtes pas fait trop mal j'espère?! Faites moi voir ça.... Vous auriez pu vous fracasser le crâne contre le bureau! »

Morgana rougit en songeant à ce qu'elle s'apprêtait à faire. Elle profitait de la faiblesse de Dietrich, ce n'était vraiment pas glorieux... Mais il ne semblait pas capable de faire lui même le premier pas. Agenouillée près de lui, la mine inquiète – il avait failli frôler la catastrophe – elle rapprocha subitement ses lèvres de celles du jeune homme pour un baiser langoureux... Elle se colla doucement contre lui pour le forcer à s'allonger complétement, elle lui avait glissé la main derrière la nuque pour le câliner et empêcher sa tête de heurter le sol. Le tissu mouillé de sa robe et sa poitrine réchauffée par les éclaboussures de thé étaient tout contre le torse du jeune novice.

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Dietrich K. Eberhard

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MessageSujet: Re: Quand mes ailes se froissent et mes îles se noient ~ PV Dietrich   Quand mes ailes se froissent et mes îles se noient ~ PV Dietrich EmptyLun 23 Jan - 16:31

Si cela lui fait plaisir c'est tant mieux.. Le jeune homme aime beaucoup partager ce qu'il possède... C'est plus amusant de partager que de tout garder pour soit. Cela non plus son père ne comprenait pas, il dépensait que pour lui.. Bon des fois pour sa femme et sa filles, mais le plus souvent c'est pour lui.. Il achetait de tout en plus.. Même des femmes..

Une prêtresses, mais si elle en avait les capacité se n'était pas au parents de décider.. Lui même avait choisit seul. Son père ne le voulait pas.. pas vraiment.. Sa mère était heureuse, parce que l'enfant , son petit chéri était en sécurité a l'église.. Bon elle ne savait pas qu'il avait faillit mourir plus d'une fois. Ne pas croire a l'Ombre, le jeune homme eu un petit hoquet, mais qu'elle hérésie...

Enfin pour le moment ce qui le perturbait le plus c'est ce qu'il voyait, le corps de la jeune femme était beau, mais pour un dessin, pas plus.. Non il n'avait pas mal.. Le jeune homme secouait doucement la tête.. Non non il n'avait pas mal.. Mais pas du tout.. En fait c'est un mensonge, il avait bien mal aux fesses, mais il voulait juste que la jeune femme se recule et parte.. Qu'elle ne soient pas aussi prés de lui..

Puis la bouche de la jeune femme se posa sur la sienne.. Un baiser qui le paralysa, qui le pétrifia complétement, son corps ne pouvait réagir pas plus que son esprit.. Dieu qu'il pouvais détester.. Comme il ne supportait pas la poitrine de la jeune femme contre la sienne.. Sans savoir pourquoi il trouvait cela.. Désagréable, il avait envie de la repousser.. Lui qui aimait tellement quand Uriel ou Ulrich l'embrassait, il trouvait se baiser... Absolument hors de propos...

Ces mains se posèrent sur les épaules de la jeune femme... Il venait de comprendre une chose, et pour tout avouer, il se sentait en colère pour une fois.. Les Ombres se rassemblait autour de ces mains... Poussant un grondement, il poussa brutalement la jeune femme, il n'avait pas vraiment de force, mais les ombres vinrent l'aider .. Poussant la jeune femme, pour la propulser loin de lui..

Pour une fois il se sentait en colère, pas tellement envers la jeune femme, mais surtout envers son père. Doucement il se redressa , les ombres tourbillonnant doucement autour de lui... D'un geste un peu nerveux, il rajusta sa tenues.. Avant de poser un regard glacial sur la jeune femme.. Peu être le genre de regard qu'il faisait qu'une fois tout les trente ans...

« Mon père vous a payer pour coucher avec moi Damoiselle ? »

Le ton était glacial lui aussi, des plus hautain.. Comme celui d'un noble qui s'adressait au petit peuple, ce n'était pas vraiment son genre, mais l'idée.. La simple idée que son père aille payer quelqu'un pour coucher avec lui.. Et bien lui donne envie de vomir, et de frapper quelque chose... Ou alors de déverser cette colère, sur la seule personne qui était présente...

« Croyez vous que je pourrais vouloir d'une... Putain. » Cette fois son expression exprimait un dégout profond... «  Comment voulez vous que je puisse désirez une femme qui écarte les cuisses pour n'importe qui.. Rien que de m'imaginer les maladies que vous pourriez trainer me dégoute... »

Nouvelles grimaces de dégouts.. Alors que sa main se leva pour se poser sur sa bouche, la frottant avec soin...

« De plus, vous n'êtes en aucune cas mon genre.. Non vraiment pas. »

Un instant le jeune homme repris son souffle, passant sa main sur ces yeux, comme pour essayer de se calmer... Il détestait ce qu'il disait, surtout qu'il avait l'impression de parler comme un conards... Les mains un peu tremblant, il s’avança jusqu’à une armoire sortant une tunique un peu trop grande pour lui qu'il jeta a la jeune femme.

« Changez vous... Mon père a du vous demandez ma réactions n'est pas ? Et bien vous pourriez lui dire que je préfère les hommes. »

Le jeune homme sentit un instant les larmes lui monter aux yeux, mais pourquoi est-ce que son père cherchait a le changer... Son regard se posa sur un des murs, alors qu'il sentait une larme couler le long de ces joues.. Bon sang faut qu'il se reprenne...

« Dit-te lui donc que son fils couche avec des hommes... Je m'en fiche... Mais je serais incapable de partager ma couche avec une femme... Elle me dégoute... »
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MessageSujet: Re: Quand mes ailes se froissent et mes îles se noient ~ PV Dietrich   Quand mes ailes se froissent et mes îles se noient ~ PV Dietrich EmptyLun 23 Jan - 20:51

Et nous pensons tous à tort que le petit agneau est sans défense.
Grossière erreur, je vous le dis... Grossière erreur.


Morgana ne s'attendait pas à une telle réaction de la part du prêtre. Ni à une telle manifestation de magie... Elle n'eut pas le temps de comprendre ce qui lui arrivait, elle se sentit brutalement projetée sur le sol, loin, très très loin de Dietrich Eberhard.

Merde, que va dire ma maquerelle si je choppe un bleu?

Le jeune homme s'était littéralement transformé. Où était la frêle créature qui lui tendait une tasse de thé quelques secondes auparavant? Où était le prêtre rougissant, maladroit et timide? Surement pas dans cette pièce. L'informatrice se recroquevilla sur elle-même, peu habituée à l'Ombre. Elle avait entendu de vagues rumeurs sur la folie de certains adorateurs, et l'Ombre pouvait offrir bien pire que la mort, elle le savait. Morgana était tout à coup terrifiée. Elle entendait clairement la voix glaciale du prêtre lui poser des questions, mais elle ne répondait pas. Elle n'y arrivait pas. Ses lèvres s'entrouvrirent, aucun son n'en sortit. Et il continuait de l'accabler, de l'insulter...

C'en était trop. Une menace de mort sur les épaules, la pression de détenir tant d'informations sans pour autant savoir comment les utiliser, la tension de ces deux derniers mois, avec son lot d'aventures pas toujours réjouissantes... C'en était vraiment trop.

La jeune Sigvard n'avait rien répondu, et pourtant il continuait de déverser un flot de paroles toutes plus horribles les unes que les autres... Avec une certaine dose de vérité dans le fond. Il disait vrai. Cruellement vrai. Et si certains sont capables d'entendre l'atroce vérité et d'y répondre avec un rire goguenard, Morgana ne faisait pas partie de ces gens là. Elle ne connaissait pas Dietrich et pourtant chacune de ses phrases la touchait profondément. Elle voulait fondre en larmes... Mais elle avait encore trop de fierté pour ça. Elle qui parvenait si souvent à faire plus vieille que son âge véritable, elle était en cet instant redevenue une simple demoiselle de dix-neuf ans... Avec un cœur, des émotions, des espoirs et une sensibilité.

Sa chère amie la nausée revenait. Morgana se releva en chancelant, laissant à terre le vêtement qu'il lui avait lancé. Sa terreur s'était muée en fureur. Les poings crispés, ses ongles pénétraient dans sa chair.

« Dites-lui donc que son fils couche avec des hommes... Je m'en fiche... Mais je serais incapable de partager ma couche avec une femme... Elles me dégoutent... »

Il s'était un peu calmé, il y avait même une ou deux larmes qui coulaient le long de ses joues. Morgana saisissait pleinement le sens de la situation dans laquelle elle s'était fourrée. Elle avait de la sympathie pour ce petit prêtre légèrement plus jeune qu'elle. Mais tout ce qu'il avait dit avant..? Ça ne passait pas. L'informatrice brûlait d'envie de lui répondre à toutes les insultes qu'il lui avait lancées.

« Tout... tout le monde n'a pas le choix, sachez le bien. Les putains comme vous dites, sont des êtres humains. Des filles ou des hommes que vos supérieurs viennent allégrement voir tous les soirs! » cracha-t-elle sur le ton de la revanche. « Alors je vous en prie, ne faites pas l'offensé. Quelqu'un se chargera bien de vous un jour ou l'autre... Si ce n'est pas déjà fait. Ne vous avisez pas de me recroiser en dehors de ces murs, la putain comme vous dites, elle pourrait bien se marrer si elle vous voyait dans son bordel. »

La jeune femme s'arrêta brutalement de parler, renifla et passa rapidement son bras pour s'essuyer les yeux. Elle allait vraiment se mettre à chialer et elle n'avait pas envie de le faire devant lui. Toutefois, c'était un client. Et elle avait quelque chose à honorer. Tout aussi meurtrie qu'elle l'était, Morgana avait encore quelques principes. D'une voix moins mauvaise, un peu crispée, elle reprit la conversation:

« Quand à votre père, je ne l'ai pas cherché. J'étais tranquillement au marché, je n'ai rien demandé! Il se faisait du souci pour vous. Il avait l'air vraiment inquiet. Si vous en voulez à quelqu'un, si vous voulez blesser quelqu'un, vous feriez mieux de vous tourner vers lui. Et si j'ai accepté, ce n'est pas pour le sexe si vous voulez tout savoir! Vous n'êtes pas le seul à avoir des préférences hors normes! Vous croyez que ça m'excite de faire ça? » Morgana se dirigea vers la porte d'un pas furieux. « Et monsieur, ce n'est pas à moi qu'il appartient de tout révéler à votre père. Quand je le verrais, je lui dirais que j'ai trouvé un homme assez fort pour se protéger. Apparemment vous êtes beaucoup moins fragile que vous ne le laissez croire. Ce n'est pas à la putain de faire votre sale boulot. Vous aimez les hommes? Tant mieux, vous avez ma bénédiction! Maintenant faudrait peut-être assumer. » La jeune femme ouvrit le battant et s'apprêtait à partir. Mais avant de claquer la porte, elle se tourna une dernière fois vers Dietrich et le fixa droit dans les yeux d'un air très sérieux. Elle laissa tomber sa colère pendant quelques secondes. « Les femmes vous dégoutent? Vous n'avez jamais essayé... »

Et puis elle referma violemment la porte derrière elle sans attendre la réponse du jeune prêtre.


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MessageSujet: Re: Quand mes ailes se froissent et mes îles se noient ~ PV Dietrich   Quand mes ailes se froissent et mes îles se noient ~ PV Dietrich EmptyMar 24 Jan - 16:31

Faire peur.. C'est bien la premier fois qu'il fait fait peur a quelqu'un.. Qu'il fait trembler une autre personne.. Pourtant son pouvoir n'est pas tellement impressionnant... Comment régirais t'elle face a Uriel ou Zelig.. Et ne parlons même pas d’Émile... La jeune femme se redresse il la sent bouger dans son dos, mais il n'a aucune envie de la regarder, déjà il sent la honte.. Honte d'avoir traiter une femme comme cela.. De s'être lâché comme un... Un être vulgaire...
Des êtres humains, oui et pourtant elle était pleine de maladie, des maladies contagieuse, qu'elle transmettrait a droite et a gauche... Les putains détruisaient les couples... Mais est-ce vraiment leur fautes.. Non aucunement... Ces supérieurs.. Pourquoi aller payer alors que les plus puissant n’ont qu'a tendre la main pour avoir des hommes ou des femmes dans leurs lits.. Non vraiment il ne comprenait pas le plaisir que l'on avait a aller voir des filles ou des hommes qui avait plusieurs amant(e)s...

Non il est sur qu'elle ne le verrais jamais dans son bordels.. Simplement parce que la simple idée de se retrouver dans se genre d'endroit le terrorisait... Il devait y avoir plein de maladie qu'il pourrais attraper.. Un reniflement le fit se retourner... Elle pleurais ?
Du soucis pour lui, un rictus se dessina sur le visage du jeune homme.. Jamais son père ne se souciait de lui.. Il lui en voulait de ne pas être plus fort, plus masculin... Comment pourrais t'il blesser son père, a chacune de leur discutions c'est lui qui éclatait en sanglots alors que son père éclatait de rire.. Pour tout avouer cela faisait plus d'un ans qu'il ne l'avait plus vu.. Depuis son entrée au services de l'Ombre en fait.

Pourquoi alors le faisait t'elle ? Pourquoi faire cela ? Pour l'argent ou pour autre chose ? Sa bénédiction, mais il n'avait besoin de la bénédiction de personne, absolument personne... La colère était retombée ne laissant que la place a la honte, jamais il n'aurais du se fâcher comme cela, jamais il n'aurais du s'en prendre a la jeune femme.. Le jeune homme sentit ces larmes couler le long de ces joues...
Non vraiment il ne s'était pas comporter comme il faut avec la jeune femme.. Il sentait pourtant un reste de colère.. Qu'est ce qu'elle y connaissait.. Que pouvait t'elle savoir de son père, qui était passer maitre dans l'art de faire semblant, sa mère ne lui pardonnait t'elle pas toute ces frasque... Le jeune homme savait parfaitement que sans sa sœur son père l'aurais battu, qu'il l'aurais frapper.. Simplement parce qu'il n'était pas douer... Non elle ne pouvait pas comprendre...

Pas plus qu'il ne pouvait comprendre la jeune femme.. Pas plus qu'il ne pouvait comprendre les autres.. Pas avec des aprioris.. Il savait qu'il ne devait pas en avoir mais des fois c'est tellement difficile... Sans réfléchir il fit quelque pas vers la porte, sa main se posa sur la clinche de la porte.. Avant de faire demi tour pour saisir une petit bourse de cuir... Prenant son courage a deux mains il sortit dans le couloir.. Cherchant la silhouette blanche et rousse...

Rapidement il s’avança a sa suite.. Bon il n'allait pas la rattraper comme cela...

« Mademoiselle... »

Sa voix avait sonner, pour surprendre la dame, et pour réussir a la rattrape, pour réussir a la saisir par la main... On pouvait parfaitement voir sur le visage du jeune homme les traces des larmes, mais aussi une petite lueur dans son regard.. De la honte.. Oui mais aussi autre chose.. Elle se trompait il n'avait pas besoin d'essayer pour savoir qu'il ne saurais jamais avoir envie d'une femme.. Enfin si d'une seule mais elle lui est interdites.. Pour toujours...

« Damoiselle.. je.. je... Mes mots on dépasser mes pensées.. Je.. je ne sais pas ce qui s'est passer.. Je.. je ne suis pas comme cela habituellement.. Je.. je ne voulait pas vous blesser... Je ne voulait pas vous faire pleure...»

Le jeune homme se mordit doucement les lèvres... Comme si il hésitait a poursuivre...

« Vous.. vous trompez sur une chose.. Damoiselle... Mon père n'est inquiète que pour une chose... Sa réputation... Pas pour moi.. Je ne suis qu'un intrus a la maison... Enfin.. je... Je voulait vous donnez ceci.. Pour la robe.. je crains de l'avoir abimer.. j' es..j’espère que cela suffira. »

Encore un geste maladroit, d'un être qui crois que l'argent peut tout arranger.. Il avait honte de sa colère, qui l'avait fait un instant ressembler au coté qu'il détestait de son père, il ne voulait pas lui ressembler jamais... Pour le jeune homme ce qu'il donnait a la jeune femme n'était rien, juste un peu d'argent de poche, il ne dépensait presque rien, et mettait de coté... Délicatement il retourna la main de la jeune femme pour y poser la bourse avant de lâcher son poignet comme si il s'y était bruler...
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Morgana Sigvard

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MessageSujet: Re: Quand mes ailes se froissent et mes îles se noient ~ PV Dietrich   Quand mes ailes se froissent et mes îles se noient ~ PV Dietrich EmptyMer 25 Jan - 15:08

Un regard vert fixait Dietrich avec fureur. Il avait osé, il l'avait poursuivie jusqu'ici! La petite scène dans sa chambre n'était pas suffisante, il voulait en rajouter une couche? Morgana s'apprêtait à courir, elle voulait sortir du monastère sans encombre. Pourvu qu'il ne se plaigne pas à ses supérieurs, elle avait donné un faux nom... Mais elle ne s'était pas déguisée. S'il signalait cet incident elle n'aurait plus à craindre seulement Vaillant de Beaumont, mais aussi les types de l'Église! Et pourtant elle n'était pas une hérétique...

La jeune Sigvard se retenait de griffer le visage crispé du prêtre. L'étaler par terre et le rouer de coups, voilà qui serait satisfaisant. Elle se retint néanmoins... Il n'avait rien demandé ce pauvre garçon. Comme le prouvait son petit discours, le père avait décidé d'arranger les choses à sa manière sans se soucier du bien être de son fils... Morgana sentait la colère grimper. Pourquoi ne lui avait-il pas dit la vérité au marché? Elle n'aurait sans doute pas accepté ce travail. Il avait eu l'air tellement inquiet pour Dietrich, tellement... Il lui avait vaguement rappelé son propre père.

Le jeune prêtre lui fourra une bourse entre les mains avant de lui relâcher le poignet telle une pestiférée. Les iris verts de Morgana étincelèrent de plus belle. Elle se retint de hurler, pas question de faire une scène dans un endroit public.

« L'argent c'est bien mais ça ne suffit pas toujours » siffla-t-elle en se rapprochant brusquement de Dietrich. Elle lui attrapa le poignet avec autorité, laissant sans aucune douceur la bourse de cuir entre ses doigts à lui. Elle avait une fierté. Il croyait arranger quoi avec ses pièces d'or? C'était une compensation sympathique et rassurante, de quoi manger pendant plusieurs jours...

Et alors?

En cet instant Morgana se fichait complétement des délices de l'argent. Elle avait envie de vomir, les larmes lui brûlaient les paupières, elle en avait assez. Elle parla à toute vitesse sans reprendre son souffle, la mâchoire crispée.

« La putain a sans doute plus de principes que le plus vénérable des prêtres, j'vais pas vendre la mèche à votre paternel. Débrouillez vous tout seul. Envoyez lui une lettre. Amenez un ami pour vous aider dans la confrontation. Balancez lui quelques Ombres en pleine face, peut-être qu'il changera d'avis. Vous habitez dans notre belle capitale, vous devez bien savoir comment on doit se comporter pour survivre. »

Elle n'avait pas pris la bourse, elle lui avait rendu brutalement. Elle eut un hoquet nerveux tandis qu'elle se détournait encore une fois de Dietrich. Elle ne voulait pas qu'il la voie pleurer. Elle s'éloigna à grands pas en espérant qu'il ne la suive pas, ses mains frottant nerveusement ses joues brûlantes. La soirée s'annonçait mal, c'était un échec total. La lune n'était pas très haute dans le ciel, Morgana savait qu'elle avait encore du temps devant elle. Elle ne savait que faire. Tout ce qui l'importait, c'était de ne pas rentrer tout de suite chez elle. Elle ne voulait pas rester seule dans sa chambre à se morfondre et à tourner dans tous les sens dans son lit en attendant de trouver le sommeil.

Il était peut-être temps d'aller rendre une petite visite à un certain informateur aux yeux rouges...

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MessageSujet: Re: Quand mes ailes se froissent et mes îles se noient ~ PV Dietrich   Quand mes ailes se froissent et mes îles se noient ~ PV Dietrich EmptyDim 29 Jan - 14:02

Le jeune homme sentait bien que la jeune femme était nerveuse.. Pourquoi ?. Non il n'y avait pas a se demander pourquoi ? Il avait fait quelque chose qu'il ne fallait pas.. Sauf qu'il ne savait pas comment. L'argent était une manière de faire... Mais d’après le regard de la jeune femme ce n'était pas la chose a faire... Un instant le jeune homme se raidit, il avait eu peur que la jeune femme le frappe.. Dans un sens cela aurait été logique.. Cela ne l'aurait pas étonné... A nouveau il sentit la bourse retomber dans sa main.

Doucement le jeune homme leva son regard pour le poser sur la jeune femme, elle avait les larmes aux yeux ? Il faudrait mieux qu'il se taise, il risquait plus de dire des bêtises qu'autres chose... Par contre il n'était pas d'accords avec elle, les prêtres était tout a fait honorables, ils faisaient leurs possible pour aider les gens du peuples non ? Comment parler a son père.. Sans sa sœur c'était impossible. Il ne trouverait jamais le courage.. Et puis il n'avait plus rien a faire avec son père, il n'était plus son héritier.

Un ami ? Humm il se voyait mal mêler le haut prêtres ou le Sénateur a ces affaires, non il ne pourrais le demander a personne.. Pas plus qu'il ne pourrait écrire se genre de lettre.. Il ne sait pas ce qu'il pourra faire, mais des fois il avait envie de hurler et de se faire entendre.. Sauf qu'il n'osait pas... Son père lui faisait encore trop peur.. Doucement il serra sa bourse contre son torse comme il l'aurait fait avec un doudou pour se rassurer.. Balancer des Ombres a son père... Mais qu'elle folie, les Ombres ne devait pas servir a ce genre de chose... Survivre ?

Elle devait donc survivre.. Doucement le jeune homme se mordilla les lèvres... Sa sœur lui avait toujours dit qu'il ne s'occupait pas assez de ceux qui n'était pas aussi riche que lui.. C'est vrai il n'allait jamais dans les bas fond.. Les personnes les plus pauvres qu'il connaissait était les serviteurs et eux il mangeait a leur fait. Mais il ne voulait pas devenir comme tout ces nobles. Non il ne voulait pas mentir , pas chercher a abattre les autres pour monter.. Non la noblesse le dégoutait, en fait il ne se sentait a sa place que dans l'église.

Il resta un instant planter a regarder la jeune femme partir... Avant qu'il ne soupire et de faire demi tour.. Sauf qu'il n'avait pas envie de rentrer dans sa chambre, direction la chapelles.. Pour se laisser envahir par l'ombre pour se calmer un peu.. Il fallait qu'il se calme, qu'il réfléchisse.. Cette visite lui avait donner plus qu'a réfléchir... Il fallait... Qu'il réfléchisse.. Un jours il devras peu être essayer de comprendre les gens du peuples...

Est-ce qu'il était aveugles ? Est-ce qu'il ne voyait qu'une parties de la vérité ? Un soupire lui échappa, il devait étudier.. Et surtout apprendre a mieux maitriser ces ombres, elle avait échapper a sa volonté avec la jeune femme.. Et ca c'était dangereux.
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