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 Passe d'Arme, me voilà battant le Fer [Pv Ulrich]

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Aleksandr Droski
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Aleksandr Droski

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MessageSujet: Passe d'Arme, me voilà battant le Fer [Pv Ulrich]   Passe d'Arme, me voilà battant le Fer [Pv Ulrich] EmptyMar 10 Jan - 23:02

    Pathétique. Je me sens comme une merde d’puis cette p’tain d’soirée d’merde. Ce bal, sécurisait pour l’Empereur ? Tu parles d’une p’tain d’sécurité ?! Sous les yeux de tous, Eglises, connards, Gardes et autres trucs du genre, ils ont agit. J’ai encore la haine. J’crois qu’j’les attire, les terroristes à la con moi.
    Entre l’Sénat où j’ai faillit y rester m’y trouvant lors d’l’explosion…l’attentat contre Dorian qui m’a ravagé la gueule…et maint’nant, un rapt d’merde ? Je suis un pétard, y’a pas d’autres d’mots d’merde. Ils m’ont libéré, ouais…mais comme un con dans la nature. Si j’savais pas usé d’mes dix doigts comme l’bon vieux gosse des bas fonds qu’j’suis, j’aurai du simplement y rester comme une grosse merde.

    Mais j’refuse que cela arrive une nouvelle fois. J’ai trop les boules, mais grave quoi. J’peux pas m’empêcher de m’dire que ça aurait put être Dorian, ou encore, l’Empereur à ma place. N’importe qui, d’important pour l’Empire, aurait put y passer.
    Moi, j’semblait pas être leur vrai cible, sinon, m’aurait pas lâcher comme ça comme des cons. Mais j’peux qu’me sentir comme une larve d’merde, un crétin du Khini Lao, que d’mettre fait avoir. J’ai trop perdu l’habitude d’être sur mes gardes, d’être attentif.

    Cette capitale est douce et mignonette en comparaison d’Gells. J’y ai baissé ma garde, comme un pauvre con. J’n’aurais jamais du.
    C’est pas seulement Gells, qu’est pourri par la violence. C’est l’Empire qui est écroué sous d’la merde humaine, sous d’la rage et d’l’insatisfaction d’son peuple. Verdict, la Bombe sur l’point d’lâcher, c’est l’peuple de tout l’Empire finalement. Quel merdier.

    Là, j’suis droit et fier dans les couloirs du Sénat. J’ai décidé d’profiter de ce p’tit repos pour aller faire un chouilla d’entraînement. On ne peut gagner sans s’améliorer, sans s’entraîner. J’sais que cette façon d’se battre m’a été étrange au départ…mais je sais aussi qu’l’escrime est un moyen d’prouver ma valeur parmi tous les crevards d’la Noblesse.
    L’Escrime définit ce qui est Noble, de ce qui ne l’est pas. J’l’ai bien ressentit. Alors, j’ai apprit à manier la lame. Mais je sais que je ne suis pas encore l’bretteur d’exception que j’souhaiterai d’venir. Un assez fort pour ne nullement dépendre d’la Garde, ou d’l’Eglise…que se soit, pour sa protection ou celle du Prince, de Dorian. J’lui suis trop redevable pour vouloir compter sur d’autres pour le protéger.

    Y’a une salle d’armes, rarement utilisée il n’empêche, dans l’Sénat. J’préfère m’y rendre…les entraînements avec l’Ours des cavernes sont bien, mais nous n’usons pas d’la même arme lui et moi. J’préfère aller battre l’fer là où ça a lieu d’être. J’veux tester la finesse d’une rapière face à une épée, un sabre, une rapière. Car l’fleuret, c’est surtout bon à l’entraînement…la mouche recouvrant la pointe, et la lame n’étant pas affutée.
    Là, j’vois la porte et la pousse. Il y a quelques nobles qui s’entraînent. Certains semblent comme surprit d’me voir ici. Il faut dire que c’est la salle d’arme qu’utilisent les types assignés au Sénat pour sa sécurité. Un peu comme une annexe d’la Garde en somme.

    J’salue celui qui semble être le Maître d’Arme du coin. Mais j’lui fais savoir que ça ira, j’compte juste travailler mes fondamentaux. J’ne trouve pas d’intérêt à pratiquer autrement.
    Alors, j’me place sagement d’vant un des miroirs d’la pièce. Cela permet d’vérifier soi-même que l’maintien est l’bon.

    J’me met en garde, avec souplesse. Le fléchissement d’mes jambes n’est ni trop accentué, ni trop court. Je sais qu’ma petite taille est bénéfique au maniement d’la dague, et d’la rapière. Mon allonge, rendu courte par ma taille, serait à double tranchant à l’épée…et se finirait par un massacre d’ma personne au sabre.
    Alors, fleuret –arme d’entraînement par excellence– en main, sa légèreté m’permet une précision affutée par mes reflexes Gellois. La poignée est parfaite, et son équilibre nickel. La coque pas bien grande, mais normale, c’est pas une épée.

    Je suis en sixte, et j’exécute alors mes pas.
    Marche, Retraite, balestra avant, balestra arrière…Fentes. Marché Fente. Double retraire, marche, Marché-fente ! Mes mouvements sont vifs, et j’use des passes pour me mouvoir sur une zone plus circulaire, de façon gracieusement et surtout, naturelle. Cela me permet de garder le buste droit, et les jambes assez fléchi pour prévenir toute action, la détente sur le point d’me permettre d’m’élancer.

    Mes cheveux retenus en catogan pour l’occasion montrent des signes, léger, de transpiration. Mon regard noir est fixé sur mon reflet qui m’rebute…mais qui m’motive à ne faire nulle erreur. Les fondamentaux sont la base en tout, mais surtout en escrime.
    Le jeu d’jambe est l’plus important dans ce domaine…ainsi qu’savoir feinté, trompé, duper son adversaire. Mais j’me stop lorsqu’une silhouette s’rajoute dans ce-dernier…qu’vient-il faire ici ?

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Ulrich Hellwig
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MessageSujet: Re: Passe d'Arme, me voilà battant le Fer [Pv Ulrich]   Passe d'Arme, me voilà battant le Fer [Pv Ulrich] EmptyMar 24 Jan - 1:33


Adorable. Elle est adorable ma chère petite sœur. Elle m’a fait livrer une lettre, bien cachetée, ficelée sur un paquet enveloppé de papiers de soie rouge et or. La question se pose. Décacheter l’enveloppe et lire la lettre comme il se doit ou aller directement au paquet. Je suis impatient de nature et ma curiosité l’emporte sur la bienséance. Je prends les bouts de ficelle délicatement entre mes doigts pour les tirer, dévoilant enfin ce qui se trouve au centre des papiers froissés. Un fourreau d’un onyx pur, impeccable. Je le prends entre mes mains et le lève au niveau de mes yeux, splendide. Je retire l’arme de son étui avec délicatesse, écoutant avec plaisir le bruit que cela occasionne. La lame est en acier replié. Il ya un filigrane en or incrusté dans le manche. Je soupèse l’arme. Un équilibre parfait. La soie est de la même longueur que la lame. Je tends le bras, pointant l’arme vers un adversaire invisible et sourit lorsque la cordelette ambrée vient caresser le côté de ma main. Une vraie petite merveille. Une lame tellement exceptionnelle que si l’on n’était pas à Ishtar, on aurait pu la comparer à Excalibur. Vous voyez, ce genre de truc qu'un forgeron a mis 10 000 pour la tailler et qui est réussie à souhait ! Elle brille dans sa magnificence et serait capable d'entailler la carapace d'un ennemi, même si celle-là est solide. J’ai déjà hâte de l’essayer.

J’ai de la difficulté à la déposer, mais il faut bien que je prenne connaissance de la lettre accompagnant ce cadeau inestimé. Je la délaisse avec tristesse et prend à la place un petit couteau pour ouvrir la missive, laissant glisser la lame vers le haut jusqu’au bout et…Ho…suis-je maladroit. La lame a passé sur mon pouce qui se tenait trop près et voilà l’enveloppe tachée de quelques gouttelettes de sang. Je soupire et vient déposer mon pouce entre mes lèvres. Le liquide ferreux s’étend dans ma bouche et je gémis. Cela me rappelle la guerre. La puissance ressentie lorsqu’on transperce un adversaire de sa lame et que son sang gicle sur nous. C’est le goût de la victoire que je cherche. Bien qu’il n’y ait aucun lien entre poignarder un homme et se couper un doigt. La guerre me manque, c’est un fait.

Je déplie la feuille rapidement, une odeur me frappant de plein fouet. Une odeur fruitée, douce, rappelant la vanille mêlée à celle plus sucrée du miel, celle de ma sœur. Son écriture est soignée, ses lettres tout en rondeur, mais ce qui émane du texte me fait froncer les sourcils. Mézièle va bien, je suis rassuré. Elle demande de mes nouvelles en espérant le meilleur pour moi, comme toujours. Mais je tique sur un mot, ou plutôt un prénom : Kaleb. Mon pouce, que je gardais toujours en bouche, vient s’écraser sur la missive à l’endroit précis où j’ai vu rouge, teintant de cette même couleur le prénom. Je prends ma rapière, si délicate, et la plante dans la lettre. Je crie au moment où ma lame perce le papier. J’ai un besoin urgent de me défouler ou il arrivera un grand malheur. Je pourrais aller me promener dans les bas-fonds et débarrasser Ishtar d’une ou deux vermines. Ce serait rendre service à la société, et surtout à mon empereur bien-aimé. Mais j’ai des affaires urgentes qui m’attendent au sénat et mes obligations passent avant tout, ou presque. Je tire sur la garde de ma lame et la mets au fourreau, l’attachant ensuite à ma ceinture. Elle ne me quittera plus jamais. Je sors en claquant la porte, laissant le bout de papier s’échouer sur le sol de mon salon.

À mon grand étonnement, c’est plutôt calme à mon arrivée. Les conséquences de l’attentat assurément. Ce n’est pas mon problème si certains n’ont pas assez de couilles pour voir à leurs fonctions. Être sénateur apporte son lot de responsabilités et de courage. Certains en manquent cruellement ici, rongés par la peur. Plus de la moitié d’entre eux ne méritent pas leur place ici. Tout en réfléchissant, et en pestant contre mes collègues, je passe devant la salle d’entraînement. Mon tempérament impulsif l’emporte sur le reste et je déboule dans la pièce, ma main sur la garde de mon rapière. Le maître d’arme s’avance vers moi et je tourne la tête vers lui. Mon regard à lui seul réussit à le faire taire et à me laisser passer. C’est un homme intelligent qui a comprit qu’il vaut mieux ne pas se mettre au-travers de mon chemin. Je me dirige tout droit vers l’homme qui s’entraîne seul, face au miroir. Le voile rouge opaque, qui obscurcit ma vue, m’empêche de bien distinguer le bretteur. Avec le recul, j’aurais pu m’arrêter et l’observer avant d’agir. M’assurer au moins qu’il ne s’agit pas d’une connaissance. Nous sommes quand même au sénat. Il est trop tard pour les remords, que je n’ai jamais d’ailleurs.

Sans crier gare, ma lame fend l’air avant de revenir docilement à mon côté. Le lacet de cuir qui retenait les cheveux blonds est coupé net et tombe au sol parmi quelques mèches dorées. C’est mon signal d’avertissement.


-''Je ne suis pas d’humeur.''
Je souffle ses mots en fixant le regard noir. Il s’est retourné vers moi et je sens la colère s’installer en lui, légitime je l’accorde. Il me semble reconnaître ce visage, mais l’heure n’est pas à la discussion. Je me mets en position de base [En Garde] et je lui souris le plus naturellement possible.
-‘’Vous voulez danser avec moi?’’ J'incline légèrement la tête en ne quittant pas ses yeux et j'ai un sourire amusé.

Oui car l’escrime a bien des points en commun avec la danse. On fait un pas, l’adversaire en fait un. On en fait deux, l’autre doit danser pour parer vos coups. La musique des lames s’entrechoquant marquant la cadence. C’est ma musique favorite.
Prenez note que je prends la peine de demander quand même. Je ne suis pas un monstre.
Et je m’élance, tel un prédateur sur sa proie, un sourire fendu jusqu’aux oreilles.



Dernière édition par Ulrich Hellwig le Dim 22 Avr - 3:07, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Passe d'Arme, me voilà battant le Fer [Pv Ulrich]   Passe d'Arme, me voilà battant le Fer [Pv Ulrich] EmptyVen 3 Fév - 22:45

    J’entends la porte qui s’ouvre brutalement, mais c’est pas pour autant qu’je stop mes fondamentaux. Un excité d’première a du débarquer, l’Maître d’Arme le calmera rapidement j’pense. Et puis, en cet instant, j’suis pas intéressé par autre chose qu’l’entraînement et une progression certaine dans le domaine.
    Mais j’pense qu’j’dois bénir ce fichu miroir finalement. Alors qu’j’faisais une fente, une silhouette s’dessina dans le miroir. L’excité est donc Ulrich Hellwig ? J’me r’mets en garde, et là, j’peux percevoir son expression. Merde, l’Maître d’Arme a du laisser couler ! J’grince des dents en l’voyant v’nir vers moi.

    « Fiou… »

    Voilà bien l’bruit qu’j’vint à entendre, ce p’tit sifflement du métal tranchant l’air, alors qu’il a sortit sa lame et m’a attaqué.
    J’dois bénir mes reflexes d’Gells, son coup était précis et net. J’ai eu l’temps d’faire un pas d’côté qui a permis à son action d’n’avoir raison que d’mon lacet d’cuir…et, OH LE CONNARD D’SA RACE ! Mes mèches d’cheveux ! Bâtard d’tafiole d’blanche neige ! J’te les coupe tes ch’veux court moi ?!


    « Cela vous prends… »

    J’ai pas l’temps d’finir ma phrase.
    Ses mots, ses actes, j’sens d’la colère s’diluer dans mes veines. Sale p’tit con prétentieux d’sa race va. J’suis même pas sûr qu’dans sa colère à lui, il s’rende bien compte qu’on est deux sénateurs là. Mais j’m’en branle, il vient d’me donner une raison d’lui r’faire l’portrait.

    En garde ? Je n’ai jamais accepté l’duel ! J’ouvre la bouche pour répliquer, mais d’jois la r’fermer à sa p’tain d’provocation. Il m’énerve grave là le Hellwig. On dirait un p’tit gamin en pleine crise pré pubère d’merde. J’grince des dents, fronce des sourcils, p’tain la gueule qu’ça doit m’faire.
    A sa question, j’ferme les yeux un court instant, il m’rend dingue c’gars. Grossière erreur, il attaque au flan.

    J’dois à ma rapidité Gelloise d’faire un pas d’côté, et d’glisser la lame plate et innofensive du fleuret entre sa lame et ma ligne d’quart.
    Avec une passe, j’me retrouve l’dos vers le miroir. Là, j’peux pas m’empêcher d’ricanner. Bah, vu l’niveau qu’les gens lui donne, c’est peut-être pas un mauvais challenge que d’m’y essayer ?
    Mais lui utilise une lame affutée, moi, une arme d’entraînement. Un type vient d’s’en rendre compte, et alors qu’j’esquisse un nouveau mouvement d’jambes, on m’lance une lame en m’disant d’l’attraper.

    Ce que j’fais, tout en envoyant l’fleuret valser plus loin du bout du pieds. Maintenant, nous avons tout les deux l’même genre d’lame, même si la sienne reste d’meilleure qualité. Nous pointes sont précises et les lames affutées.
    Un vrai duel d’nobles, hein ? J’souris en coin, alors qu’je m’remet bien en garde. Enfin dans l’esprit, et moins énervé qu’avant. Plus dans l’état d’esprit du sport.


    « Maintenant, on peut danser Sir Hellwig. »

    Alors, j’avance d’un pas sûr, une marche précise, tout en brandissant la lame. Je menace sa ligne principale, celle de quart, celle-là même où on peut attaquer l’cœur.
    D’un batt’ment sur son fer, j’tente d’écarter la lame adverse pour une percée simple, mais souvent efficace. D’où l’fait qu’j’rajoute un déplacement avec cette action, afin d’venir vraiment menaçant. L’jeu, non, la danse peut débuter.

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Ulrich Hellwig
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MessageSujet: Re: Passe d'Arme, me voilà battant le Fer [Pv Ulrich]   Passe d'Arme, me voilà battant le Fer [Pv Ulrich] EmptyDim 19 Fév - 4:50

Do You Only Wanna Dance sir Droski?


J’ai trouvé preneur à mon jeu. Ce que je suis content! Bon, j’lui ai fait une petite coupe de cheveux improvisé, mais il avait l’air d’avoir chaud alors je lui ai rendu service. Il ne l’entend pas ainsi et veut répliquer, mais je ne lui en laisse pas la chance, l’attaquant de plein fouet. Il sait très bien se défendre, malgré la justesse et la rapidité de mes coups. Il se déplace gracieusement au bon endroit, au bon moment et son fleuret m’empêche de faire mouche. C’est sûrement pas un amateur ce p’tit blondinet. Il a de l’expérience mais sans véritable lame, il ne peut pas arriver à me surpasser ou du moins m’égaler. Ce n’est pas très noble de ma part vu qu’on n’est pas sur le même pied d’égalité pour le duel. Je m’en branle, j’ai besoin de me défouler maintenant. Pas de temps à gâcher sur les préliminaires.

Je vais droit au but à m’attaquant à mon adversaire. C’était à lui de prendre l’arme adéquate au départ, même si je sais très bien qu’il n’aurait pas pu prévoir que je l’agresserais ainsi. D’ailleurs, il y a quelqu’un qui lui lance une véritable arme. Mon adversaire jette le fleuret et le pousse avec son pied, me toisant à nouveau. Bon, de quoi il se mêle le type là à vouloir intervenir dans mes affaires? Je tourne le regard un instant pour identifier le fauteur de troubles et enregistre son visage dans ma mémoire avant de retourner au blondinet qui me sourit maintenant. Bien entendu, il est tout fier de jouer avec les grands maintenant. Attendez. Sa voix m’est familière alors qu’il se dit prêt à danser avec moi. Où ais-je déjà entendu cet accent pourri aux connotations froides? Ce n’est pas seulement son ton que je reconnais, mais la cicatrice sur son visage aussi. Une personne dont la moitié du visage est défiguré par une brûlure, ça ne s’oublie pas aussi facilement. C’est enfin là que je réalise brusquement qu’en face de moi se trouve le sénateur de Gells.

-''Sir Droski…''

J’incline la tête comme pour l’inciter à m’attaquer en premier. Lui donnant l’honneur auquel il n’a pas droit vu qu’il n’a aucun titre de noblesse. C’est un bâtard qui a eu la chance de devenir sénateur. Je ne me suis jamais arrêté à savoir quel genre de personne c’était. Je suis curieux d’en savoir davantage sur lui et l’idée du duel m’enchante.

Il tente déjà une percée tout en voulant écarter ma lame. Je fronce les sourcils, ne comptant pas lui laisser la chance de me menacer. Je fais couler ma lame contre la sienne, fixant ses yeux noirs puis d’un battement sec je tente de le repousser. Je fais un bond en arrière, puis me prépare à l’attaquer, mais il est plus rapide. Je riposte à son coup en faisant une touche, mais c’est un coup fourré. Nos deux lames se touchent au lieu d’atteindre leur cible. Je grogne en me déplaçant de côté, tandis qu’il suit mon mouvement. Je vois son attaque visant ma ligne de quart trop tard et je me couvre au lieu de contre-attaquer. La pointe de sa lame est arrêtée par la mienne, et je me rapproche pour me faire plus agressif. Je tente un dégagement, ma rapière passant à droite de l’arme du blond. Puis je fais une feinte pour aller vers sa ligne principale, frappant à l’inverse sa cuisse gauche.

Le rythme devient saccadé tout comme ma respiration et les battements de mon coeur qui s'accélèrent. Je suis entré dans la danse.



Dernière édition par Ulrich Hellwig le Dim 22 Avr - 3:06, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Passe d'Arme, me voilà battant le Fer [Pv Ulrich]   Passe d'Arme, me voilà battant le Fer [Pv Ulrich] EmptyMer 29 Fév - 20:34

    Et ouais ! On est enfin à armes égales Mister Blanche-Neige. Je vais t’faire payer d’avoir détruit l’esthé-machin-chose d’ma superbe coupe d’cheveux trop pas à la mode. Non mais, tu crois qu’j’vais v’nir jouer au coiffeur d’bas étage avec le haut d’ton crâne moi ? Non ! Alors bon, qu’j’peux qu’remercier l’type qui m’sauve grave la vie mine d’rien.
    Bon, j’le plains. Vu l’regard de tueur qu’lui lance l’Sénateur d’Hellwig…Il a intérêt d’aller grave prier l’Ombre, et sa supplier sa mère d’le planquer loin du courût d’ce fichue taré carmin.
    Tiens, il m’dévisage. J’le regarde, moi aussi, attendant fièrement la suite. J’suis bien campé sur mes positions, en garde, paré à toutes éventualités.

    J’l’entends alors murmure mon nom. J’me contente d’hocher la tête, comme pour lui dire « Bingo, t’a trouvé mon grand connard d’batard de tueur d’cheveux ! » Non mais merde quoi, l’avait pas l’droit zigouiller ainsi mes cheveux.
    Pour l’info, j’y tiens à mes ch’veux. Ils avaient partiellement cramé avec ma face gauche du visage et du torse, et l’bras gauche. Alors bon, j’suis déjà heureux qu’ceux d’gauche ai r’poussé pour cacher ce qu’il y a d’ssous, alors, c’est pas pour quel quelqu’un me les découpe d’façon négliger et horrible !

    Enfin, il incline la tête, j’vais pas chercher midi alors qu’il est déjà l’milieu d’l’aprem. J’suis pas con non plus. L’duel r’prend avec plus d’vivacité. J’peux sentir à sa gestuelle : il a plus d’expérience qu’moi. J’peux qu’grincer les dents lorsqu’on s’retrouve à la limite du corps à corps.
    J’pensais pas qu’il allait user d’cette méthode pour parer dans sa ligne de quarte. J’m’attendais plus à un mouvement latéral, voir, à une parade de sixte ou une contre de quarte. J’peux pas m’empêcher d’voir un sourire s’peindre sur ma sale gueule, alors qu’une fine goutte d’sueur commence à r’joindre celle de l’entraînement.

    Là, c’est la sueur du duel. C’est d’jà plus intense, plus fun aussi. Mes yeux brillent, j’dois être un fou.
    L’danger…c’est con d’le dire, mais j’le préfère d’loin à la discute inutile. L’hic, c’est qu’les sénateurs parlent plus et débattent plus qu’ils ne s’affrontent. D’une certaine façon, j’savoure un peu ce moment.
    Mais alors que j’sens toujours la pression sa lame contre la mienne, sa main amorce un moulinet. Il dégage !

    Je m’éloigne avec une retraite aisée, il a dégagé dans la sixte. Je compte parer avec une contre de sixte, mais il ne m’a que feinté et attaque ma zone d’octave !
    Je grince des dents, et fait une passe pour éviter la lame qui me frôle alors la cuisse. Elle est si affuté que mon pantalon se voit offert d’une coupure, de même qu’ma peau. Une délicate, qui perle à peine d’une ou deux gouttes d’sang. Rien d’terrible, mais un léger picot’ment pas forcément agréable m’fait savoir qu’il a la lame facile désormais.

    Pourtant, j’lui souris et alors qu’la danse commence, j’la poursuis.
    J’engage nos lames, et le force à reculer en y mettant d’la force. Et lorsque j’sens qu’la force sur la lame va mener à un dégagement, d’un mouvement d’poignet, j’fais passer ma lame sous la sienne pour v’nir effleurer son bras, celui avec lequel il tient sa lame.

    La garde d’une rapière a un défaut après tout. On se met en sixte lorsqu’on est en garde. Et contrairement au maintient avec une épée à une main, plus lourd et moins malléable, le poignet est légèrement relevé.
    Cela laisse un fin espace entre la coquille de protection et la main, souvent ganté à cet endroit chez les plus fins des pratiquants. Moi, j’vise cet endroit, usant d’un mouvement sur la gauche pour lui faire croise autre chose.

    La goutte solitaire, elle a désormais des potes alors qu’elle tombe dans ma nuque, et qu’mes cheveux encore en vie, eux au moins, s’humidifient quelque peu. On danse, vraiment !
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Ulrich Hellwig
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MessageSujet: Re: Passe d'Arme, me voilà battant le Fer [Pv Ulrich]   Passe d'Arme, me voilà battant le Fer [Pv Ulrich] EmptyDim 1 Avr - 12:01

La soif de vengeance se lit sur sa belle petite gueule de sénateur de mes deux. Allons donc, c’est ridicule de s’énerver pour si peu. Sa coupe affreuse avait besoin d’un petit rafraîchissement et je me suis gentiment proposé pour l’aider et il me remercie en m’engueulant presque. Il a raison en fait puisque j’avais bien envie de le faire chier, avant même de savoir que je le connaissais. Un trop plein à dépenser. J’avais l’impression d’avoir un rat dans ma tête, qui ronge les barreaux en poussant de petits cris aigus. Il veut sortir. D’ailleurs, ses moustaches frémissent encore, il est toujours là et m’empêche de réfléchir. Encore là, (nom de famille) a eu de la chance. J’aurais pu lui enfoncer ma lame dans la gorge jusqu’à ce qu’elle lui ressorte par le cerveau à ce petit merdeux. Au lieu d’un duel verbal, ce sera nos lames qui s’affronteront dans une lutte sans merci. Un peu quand même. Je dois garder à l’esprit que nous sommes au sénat. Les coups bas restent toutefois permis, je m’en donne le droit.

Je peux sentir son souffle sur mon visage, alors qu’il est tout près. Nos armes étant la seule barrière à un corps à corps parfait. Je suis doué dans ce jeu là aussi, mais aujourd’hui c’est ma lame que je fais danser. Cadeau inestimable que ma sœur chérie m’a fait livrer d’Hellwig. Je dois bien lui rendre honneur. De retour chez moi, je pourrais faire un ‘’X’’ à la fin de la ligne ‘’Croiser le fer avec un sénateur’’ de ma liste de choses à faire.

Et il sourit en plus l’estropié. J’y réponds de la même manière avec une lueur amusée dans les yeux. Je sens mes cheveux humides me chatouiller la nuque.

J’aime le regard qu’il me fait. Je me dis que j’ai enfin trouvé un adversaire à ma taille et ça me rend encore plus excité par l’issue du combat. La feinte que je viens d’exécuter fait mouche et un sourire pervers se peint sur mon visage en voyant l’estafilade sur sa cuisse. Il m’a laissé toucher à sa zone d’octave ce con. On n’a pas prit le temps de prendre des précautions avant le duel. C’est risqué. Bon, c’est un peu de ma faute, mais je m’en branle. C’est un vrai duel, avec un danger réel. Y’a que ça de vrai!

Une seconde d’inattention et me voilà forcé à reculer sous son assaut. Nos lames s’affrontent, se caressent, et je sens qu’il prend confiance pour une nouvelle attaque. Alors je dégage, mais il est plus rapide que moi sur cette action. Du mouvement de l’œil je perçois son mouvement et réagit avant que ce salaud me bousille la main. Je fais une contre-riposte composée suivie d’un déplacement latéral. S’il pense m’avoir ce bâtard de faux noble. S’il avait réussi à me blesser la main, j’aurais eu du mal à terminer ce duel. Il est futé, faut lui donner ça.

-''Man-Qué!''

Comme s’il ne le savait pas déjà. J’ai cru bon de le lui faire remarquer pour savourer la déception sur son visage. Ma lame est en suspens dans les airs quelques secondes, le temps de croiser son regard sombre, et j’attaque à nouveau. Celle-ci vise la gorge de mon adversaire. Je sais, je suis un vrai salaud. Je ne compte pas le tuer non plus. Juste l’abîmer un petit peu. Je fais un bond arrière et me place en position défensive.
J’ai vraiment chaud là. Je pourrais demander un temps d’arrêt, mais j’ai l’impression qu’il pourrait en profiter pour me faire un coup bas. Que Droski l’assume ou pas, on est de la même espèce lui et moi. Je le sens dans sa façon de combattre, de se démener, de danser avec moi.



Dernière édition par Ulrich Hellwig le Dim 22 Avr - 3:06, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Passe d'Arme, me voilà battant le Fer [Pv Ulrich]   Passe d'Arme, me voilà battant le Fer [Pv Ulrich] EmptyMer 11 Avr - 23:23

    Le voilà qui sourit, lui aussi. Son souffle, p’tain, j’crois qui s’mêle au mien. Nos corps s’affrontent, c’est aussi bien que d’baisser moi j’dis. On s’dépense, on y va à fond, et on cherche à savoir qui va final’ment dominer l’autre type. J’me sens à l’aise, et l’voir s’éclater comme j’m’éclate : j’trouve ça rudement fun.
    J’sens l’excitation qui m’prend au fur et à mesure qu’on croise et décroise les fers. L’bruit du danger, c’est cette fichue p’tain d’lames qui s’entrechoquent en harmonie. Lorsqu’il vint à m’toucher, j’vois son air d’victoire et j’m’entends grogner.

    L’genre de bruit qui m’vaut d’être associé à un p’tain d’clebs : j’avoue.
    Lorsque j’ai r’prit assez d’confiance pour m’alncer, j’suis confronter à un pur bordel d’fou. Il m’la sort d’où sa p’tain d’contre-riposte en composée ? L’passage sous ma lame m’force à faire un bond en arrière, si j’veux pas rencontrer d’trop prés l’métal.
    Car même s’il s’est éloigné dans l’mouvement, il est plus grand qu’moi. Sa portée est donc plus longue, et il m’aurait touché à la main. Mon propre jeu, me s’rait retourner dans la gueule.

    J’ai les yeux qui pétille, alors qu’il s’vante. J’lâche un p’tit « humph » provocateur à deux pièces, alors qu’mon sourit est figé sur ma face d’taré. J’dois faire peur mine d’rien, sauf si on s’arrête à mon r’gard qui brûle d’envoi d’gagner : d’le toucher d’ma lame.
    J’dois m’infiltrer trop loin dans sa zone d’action, j’dois faire en sorte qu’il soit dans ma portée, tout en étant dans la sienne à bras court. Il aurait une moins bonne manœuvre, et j’pourrais toujours user d’la main libre pour écarter son bras.
    Qui a dit qu’je suivrais les règles jusqu’au bout ?


    « La prochaine passe sera la bonne… » Que j’lui réponds néanmoins.

    L’temps se stoppe, on s’fixe tout les deux comme deux p’tain d’prédateurs d’vant leur souris respective. J’me lèche les babines, quand j’le vois amorcer son attaque.
    Ma gorge est visée : l’connard ! J’préfère esquiver qu’parer, afin d’le menacer d’ma lame. Au final, c’est un pas sur la gauche qui fait qu’j’ai l’cou un peu frôlé à droite. Ce n’est pas l’côté d’ma cicatrice ça : tant mieux.

    J’trouve qu’ça picote, mais l’retour à sa posture défensive m’fait un peu chier, j’pensais m’faufiler lors du temps d’retour en garde. Mais ce type, c’est loin d’être un débutant. Sa garde est impeccable, et j’peux qu’être ravi et frustré d’ça.
    Encore heureux qu’j’m’étais habillé dans une tenue légère moi. Je sais que cela laisse plus d’place aux blessures, mais au moins…j’pense avoir moins chaud qu’lui.

    Mon pied droit glisse d’vant, j’pense qu’j’vais commencer les coups bas : honneur aux clebs sénateur…et puis, merde, mes ch’veux quoi ! Ils méritent vengeance !
    D’ailleurs, ma feinte vise son aine, j’me suis rapproché avec une balestra fente…et un retour en garde fait sur l’avant, après sa défense…J’force un corps à corps…mais, en bon chieur –et non tricheur– j’ai sorti ma main libre pour lui choper l’avant bras portant son arme.

    Avec un air moqueur, j’en ai profité pour lui couper une mèche de cheveux…avant d’vite m’écarter car j’crois qu’je vais y laisser quelques crocs moi ! Car j’suis pas fou, si l’blocage a dû l’ralentir et l’fait du corps à corps à dû l’forcer à des mouvements plus lent…il est clairement plus fort qu’moi.
    Mais, une fois à distance, j’lui dis moqueur :


    « Vous aviez l’air d’avoir chaud… »
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Ulrich Hellwig
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MessageSujet: Re: Passe d'Arme, me voilà battant le Fer [Pv Ulrich]   Passe d'Arme, me voilà battant le Fer [Pv Ulrich] EmptyDim 22 Avr - 3:05


Je vais quand même pas l’avouer, mais je suis content d’être tombé sur un adversaire de sa trempe. Un petit défi enfin pour me remonter le moral. Il n’y a rien de mieux. Ha si, la baise. Mais on pourra toujours y revenir plus tard. Alek peut être un amant potentiel intéressant. Là je dois me concentrer sur le duel. Il est vif ce sale cleb, car il réussit à esquiver mon coup d’un bond en arrière. Je fais une petite moue moqueuse à son égard. J’aurais bien voulu lui bousiller la main pour savoir s’il est aussi adroit avec l’autre. Je crois pas qu’il aurait voulu abandonner la partie si facilement. Semble pas être son genre. À le voir s’exciter, ça doit l’éclater. Je peux même voir des étoiles dans ses yeux lorsque je me targue de ma contre-riposte en composée. La soif de gagner y est bien présente et le domine visiblement. J’ai comme une envie de l’embrasser qui me vient, mais que je réprime d’un hochement de tête, songeant à mon prochain geste.

Il a confiance en ses capacités car il me lance qu’il m’aura la prochaine fois. Ouais c’est ça et moi je suis la petite chienne de l’empereur. L’idée me tire un sourire et avant que ça dégénère dans ma tête, j’en reviens à Droski. Je me dis que battre le fer avec une érection devait être assez humiliant.

J’attaque à nouveau à un endroit assez vital, la gorge. Il esquive un peu lentement et ma lame caresse la peau délicate. J’ai retenu ma force sur ce coup, pour que la blessure soit minime. Je sais jouer assez longtemps pour user la patience de mon partenaire.
Je prends soin de revenir à une posture défensive après mon coup, question de ne pas risquer qu’il m’attaque de suite. Je plonge mon regard carmin au sien et bien sûr je lui sourit. Alors, qu’es-ce que tu vas me sortir maintenant? Surprends-moi!

Je sens mes cheveux trempés sur ma nuque et ça m’ennuie. Je voudrais bien y passer une main, mais j’ai pas trop le temps. Une goutte de transpiration coule le long de ma tempe, mais je ne bronche pas. Je le fixe, attendant le signal pour poursuivre la danse. Il doit avoir comprit le message car je le vois faire un pas devant. Son attaque vise le bas de mon corps, mon aine, que je dois protéger. J’ai à peine le temps de couper la ligne qu’on se retrouve en corps en corps. Le p’tit salaud m’a fait une feinte et moi j’ai mordu. Oh le sale fils de chien tricheur. Il en profite pour me prendre l’avant bras que j’utilise pour ma rapière. Je grogne en lui décochant un de ces regards et pourtant.



Le temps se fige alors que je regarde impuissant une mèche blanche voleter devant mes yeux pour tomber à mes pieds. MA PUTAIN DE SUPERBE MÈCHE BLANCHE! Ha et il arbore un air fier en plus ce chieur. S’il ne s’était pas déjà reculé, je lui aurais arraché les phalanges une à une pour les lui faire manger ensuite. Pourtant j’ai agis rapidement en exécutant un coup de temps. Ma lame est venue agresser le bras qui l’avait retenue, laissant une estafilade comme dernier mot. Je souris, il ne l’aura pas volé celle-là.

-‘Si vous voulez que je me dévêtisse, il faudrait être moins subtil sénateur’’ Que je rajoute sur le même ton moqueur que lui.
Je ne lui laisse pas le temps d’analyser que je fonce à nouveau. Cette fois j’exécute une demi-botte, visant l’omoplate gauche pour qu’il change de figure. Au dernier moment, je vise sa ligne de sixte et je réussis un toucher à l’épaule.

-‘’Point!’’

Je recule à nouveau, bougeant la tête pour écarter les mèches de devant mes yeux. Mon regard le toise profondément et je bondis vers l’avant pour croiser le fer à nouveau. Cette fois, je cherche à le désarmer, ni plus ni moins. Il veut faire des coup bas, il verra que j'en suis capable aussi.
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MessageSujet: Re: Passe d'Arme, me voilà battant le Fer [Pv Ulrich]   Passe d'Arme, me voilà battant le Fer [Pv Ulrich] EmptyLun 30 Avr - 14:58

    Notre jeu n’est qu’une valse avec l’danger d’finir par s’blesser. Mais j’crois qu’tout les deux, on s’en fout un peu. Et puis, j’avoue qu’il craint plus qu’moi. Il a une meilleure maîtrise d’sa lame qu’moi. En somme, comme m’le laisse à penser la légère trace dans mon cou, il sait doser la force d’ses coups pour n’pas m’blesser d’façon mortelle. Qu’moi, j’suis obligé d’me restreindre…dans l’sens où j’sais que si j’me met à attaquer des zones vitales comme la gorge ou autre, j’suis pas sûr qu’en cas d’soucis je n’le blesserai pas. D’une certaine façon, j’pense que ça n’arrivera pas quand même car bon, ben, voilà quoi ! Il est quand même plus entraîné qu’moi.

    Les gars d’la salle ont commencé à se réunir autour d’nous pour nous regarder. Là, j’viens à l’instant d’l’avoir avec sa mèche de cheveux. Je jubile…Et même si on me hue légèrement, j’n’en ai rien à faire.
    Au final, l’coup du temps j’le prends bien. Il a su réagir vite et efficacement, afin d’faire cet arrêt au fer et m’esquinter l’bras.
    La morsure du fer sur la peau m’fait grincer des dents, mais rend mon regard plus pétillant encore. Ce n’est pas d’main la veille qu’un peu d’douleur et quelques gouttes d’sang font m’faire lâcher prise. Quand j’mords, j’lâche plus. J’suis du genre un peu teigneux comme type mine d’rien.

    Il me sourit, j’porte mon bras à mes yeux pour voir l’étendu des dégâts. Alors qu’il parle, j’lèche un instant la plaie…L’goût d fer m’tire un sourire amusé. L’espace d’un instant, je l’imagine à poil : réaction à ses propos.
    J’essaye d’oublier bien vite car bon, déjà qu’je m’éclate comme un gosse dans ce duel, si j’ajoute l’plaisir et l’désir, y’a un truc qui va pas rester d’marbre. D’ailleurs, je grogne simplement en réponse. Mais en plus, il m’fonce dessus au même moment alors qu’j’ai encore en tête son corps en train d’faire un p’tain de spectacle type « effeuillage » !

    J’ne dois qu’à mes reflexes d’avoir protégé ma ligne…oh p’tain d’merde ! Je n’leur doit rien ! Me suis fait entuber, et profondément, lorsque je vois l’changement d’trajectoire d’mon omoplate à, finalement, l’épaule libre et sans garde d’mon corps : CONNARD !
    En voulant êviter la lame, j’sens qu’j’ai la poisse car mon pieds glisse et j’tombe en arrière, alors même qu’la lame vient frotter mon épaule pour couper l’tissu et un peu d’peau. Je me rattrape, et j’ai qu’un genou à terre.

    J’me relève, j’lui accorde ce point. L’connard quand même…J’ai le souffle un peu court avec sa dernière action, surtout qu’à cause de ses mots…j’ai eu une vision qui fait qu’même mon entrejambe est douloureuse !
    Là, les gens l’félicitent. J’vais faire mon jaloux moi…on me hue, et lui, on le félicite. Me remettant en garde, j’sens qu’mon jeu de jambe à perdu d’sa vitesse. Je fatigue, c’est mon premier vrai duel après tout…jusqu’ici, j’faisais qu’éviter d’finir en pièce contre Hector, ou alors j’apprenais les bons mouvements avec un Maître d’Armes…mais c’est l’premier bretteur qu’j’affronte.


    « C’est tout ce que vous avez...Sénateur ? » Que j’lui souffle, les yeux pétillante t la voix rendue rauque pas ce sport d’niveau.

    Tentant d’me calmer, je donne d’léger coup sur sa lame comme pour tester d’ses réactions. J’n’aime pas la jouer défensive…Mais j’ai besoin d’retrouver un rythme après cette presque chute.
    Là, après un battement d’fer un peu plus fort, j’tente d’me fendre…pour ensuite laisser glisser ma lame sous son fer, sans l’toucher.
    Une attaque composée, d’base, qui vise désormais sa zone de quinte. J’m’attend pas à ce que ça fonctionne…mais j’sais que si j’fais rien, j’perdrais lamentablement car mon corps m’le dit : j’suis plus fatigué qu’lui.

    J’ai bien plus d’une goutte sur l’front.
    Mes cheveux blonds m’collent à la peau à cause d’la transpiration…Et même si j’m’éclate, mon souffle prouve qu’j’arrive au bout. Mais j’veux lui prouver qu’je peux encore faire face. Et puis, si j’gagne, j’m’en fous ! J’veux la séance d’effeuillage pour qu’il s’pardonne d’m’avoir fait faire un duel avec une putain d’merde d’érection !

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Ulrich Hellwig
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MessageSujet: Re: Passe d'Arme, me voilà battant le Fer [Pv Ulrich]   Passe d'Arme, me voilà battant le Fer [Pv Ulrich] EmptyVen 25 Mai - 2:58


Notre petite danse peut s’avérer mortelle si on manque un pas. J’aurais facilement pu le tuer ce sénateur rebelle. J’ai seulement retenu mon coup à temps pour ne laisser qu’une jolie marque dans son cou. J’aurais pu me forcer un peu et signer un ‘’H’’ en bonne et due forme, mais je laisse cette signature pour une prochaine fois. Le combat n’est pas encore terminé. Et puis, commettre un meurtre en plein sénat n’est pas bon pour mon image. Un accident est vite arrivé, surtout lors d’un duel sans protection, mais je n’ai pas envie d’avoir à me justifier. Bon, je l’avouerai jamais non plus, mais il me plaît bien ce type. Je m’éclate en battant le fer avec lui. Faudrait que je me souvienne de ce moment lors de la prochaine rencontre des sénateurs. Je pourrais lui envoyer quelques piques au beau milieu d’un discours rien que pour voir la tête qu’il tirerait.

Je venge ma mèche de cheveu en le blessant au bras. Bien fait. Je suis du genre rancunier et n’en laisse pas passer une. Un peu comme lui un peu plus tôt. Excepté que mon coup à moi avait plus d’éclat. Je lui ai arrangé sa coupe de cheveux et pas rien que coupé une mèche. Je souris en y repensant alors que Droski passe sa langue sur l’estafilade que je lui ai faite. S’il veut m’exciter il s’y prend pas mal. Mais je pense plutôt sur l’option de la tentative de diversion.

J’y vais alors de ma technique à moi, foncer sur lui alors qu’il ne peut le prévoir. Et ça fonctionne grandement. Il a cru à ma feinte et ma lame vise son épaule qu’il n’a pas su mettre assez en retrait. Il sait comment garder son équilibre, car il retient sa chute en posant un genou à terre. J’en profite une seconde pour m’avancer, la pointe de ma rapière passant sous son menton pour le défier. En fait, je veux qu’il me regarde. Je veux lire dans ses yeux sa totale soumission. Je me dis que c’est pas gagné en le voyant se relever.

Autour de nous, des applaudissements et des sifflements admiratifs. Je relève la tête pour embrasser mes admirateurs du regard, puis je l’incline rapidement pour les remercier. Un petit sourire en coin illumine mon visage. Je suis tellement humble.

C’est au chien galeux de reprendre la danse, mais avant de faire un pas, il tient à m’en envoyer une.


-''Vous n’avez encore rien vu sir Droski, que je lui réponds en souriant.''

Sa voix commence à être chaude et je me l’imagine au lit. Comme ça, sans aucune raison. J’aimerais bien savoir s’il est aussi combatif que le laisse croire sa manière de combattre.

Mais il fait quoi là à s’amuser sur ma lame? Il attend de voir quand je vais perdre patience? C’est qu’il risque d’être surpris. Je viens de lui asséner un bon coup. Il a perdu l’équilibre, en prenant l’humiliation de se retrouver un genou au sol. On l’a hué et on m’a applaudit. C’est une victoire en soi. Alors, je peux bien me montrer patient un peu.

Il passe sa lame sous la mienne et je fais un battement violent sur cette dernière, puis je fais un bond en arrière. Je joue franc-jeu en lui donnant le temps de reprendre son souffle. Juste un peu. Il ne faut pas donner trop de corde à la laisse du chien.

Je m’arrête un instant pour le contempler, j’ai le temps alors qu’il tente de se calmer. Mon regard s’arrête sur la bosse déformant son pantalon et je souris amusé.


-''Êtes-vous certain d’être en état de continuer ce duel mon cher sénateur?''

Et pour continuer dans ma lancée, je pointe ma lame vers son érection. Sans m’en rendre compte, je passe ma langue sur mes lèvres dans l’éventualité de me le taper. Oh et il remet ça en m’attaquant avec une attaque composée, mais je le vois venir à miles lieues à la ronde. Je lui souris, fais un appel en tapant du pied gauche sur le sol, et lève ma lame pour contre-attaquer vers sa cuisse que j’ai déjà touchée plus tôt. Je recule ensuite d’un pas, et secoue la tête pour chasser quelques mèches de devant mes yeux. J’ai vraiment chaud. Je lève le bras en l’air pour signer un arrêt.

Il pourra en profiter s’il en a envie, mais j’ai vraiment besoin d’enlever une couche de vêtement. Je ne quitte pas son regard alors que je dépose lentement ma rapière sur le sol. Je lui fais le genre de regard ‘’si tu touches, tu es mort!’’ Puis retire ma veste bourgogne, que je laisse glisser sur le sol. Mes doigts s’affairent à déboutonner ma chemise alors que je le fixe, un sourire ravi aux lèvres. Les manches bouffantes de ce vêtement gênaient mes mouvements et je serai plus à l’aise une fois libéré. La chemise va rejoindre ma veste sur le sol et j’hausse un peu la tête.

-''On peut continuer ou vous avez d’autres idées?''

Je suis parfaitement conscient qu’on est pas seul, mais c’est d’autant plus amusant.






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MessageSujet: Re: Passe d'Arme, me voilà battant le Fer [Pv Ulrich]   Passe d'Arme, me voilà battant le Fer [Pv Ulrich] EmptyJeu 7 Juin - 19:13

    La lame qui m’frôle l’cou alors que j’ai genou à terre m’tire un r’gard noir dans sa direction. J’dois ressembler au chien qu’on tente d’dresser par la force, mais qu’est toujours prêt à mordre si on s’approche d’trop.
    Final’ment, j’me relève. Même si j’fatigue, même si mes muscles hurlent à la mort, j’continue d’lui faire face. Droit, j’sais qu’mon bras tenant ma lame tremble légèrement. J’n’ai débuté l’escrime qu’il y a un an...Et j’crois qu’j’n’ai pas encore l’endurance allant d’pair. Les reflexes m’sont venus naturellement, d’mon passé et d’ma province selon l’Maître d’Armes...mais la technique n’vient qu’avec l’temps et l’expérience d’même. J’suis désavantagé, mais j’m’en fous, j’ne baisserai pas la tête pour autant.

    J’tente d’me calmer, retrouver des forces, jouant avec sa patience pour m’calmer, retrouver mes moyens. Surtout qu’bon sang, j’ai été con d’me l’imaginer s’foutant à poil ! Cela n’arrange pas mes affaires : quel con j’fais !
    Il semble patienter, faut dire qu’le publique est d’son côté, moi, j’me fais déjà hué pour m’prendre la raclée d’ma vie. Quoique, moins pire qu’une hache volant à deux p’tit centimètre d’ma tête. Ouais, les duels avec Hector sont plus horribles qu’ceux là : j’ai plus d’chance d’finir mort ou en chômage technique pour deux mois d’récup’ après un duel avec l’autre taré d’la forêt.

    Et puis, au moins, avec l’autre con j’n’ai pas de putain d’érection d’merde !
    Il m’laisse trouver ma cadence ? Non, après ce p’tit bon en arrière j’vois clairement qu’il s’joue d’moi. Mon souffle cours, j’allais rengager l’duel quand il m’sors un commentaire dont j’me serais bien passé pour faire, euh, passer l’truc. Sérieux, j’ai même imaginé la vieille d’l’accueil du sénat, toute fripée, s’faire prendre par l’vieux con d’un des taudis des bas-fonds pour tenter d’la faire baisser ! Et j’y ai juste gagné un haut l’cœur. Et ce con, non sans pointer sa lame en direction d’mon « handicap », il s’lèche les babines ?! Connard ! Comment tu veux qu’elle baisse comme ça ?

    Grognant simplement, j’ai tenté d’y aller comme un con avec cette action composée. Finalement, j’ai gagné l’droit à une estafilade d’plus au niveau d’la cuisse. J’prends cher, y’a pas d’autres termes.
    Là, il d’mande un temps d’arrêt. Personnellement, j’suis trop fier pour l’avoir d’mander pour m’reposer alors, j’savoure sa demande.
    Là, posant l’fleuret que j’utilise par terre, j’m’assois sur le sol frais d’la pièce. Les gens autour d’nous parlent fort...Moi, j’crève d’soif. L’sang qui coule d’mes blessures ? J’retire ma chemise, la déchire et les panse avec. J’veux êviter d’avoir trop d’gêne.
    Enfin, seuls ma cuisse et mon bras ont l’droit à du tissu. Là, j’vois du coin d’l’œil l’action d’Ulrich et j’déglutie.

    Non, sérieux, il n’peut pas garder sa ch’mise ? Non car là, j’vais sérieusement avoir du mal ! J’le dévore du regard, et je n’me fais pas d’idée sur ce que lui doit voir d’moi. Un corps avec un côté normal et l’autre décharné par une cicatrice d’horreur.
    J’soupire, tentant d’ignorer l’fait que j’n’ai pas encore dégonflé. J’crois que les gens n’feront pas plus attention qu’ça, n’est-ce pas.
    Lorsque j’m’apprête à m’remettre en garde, il m’provoque une nouvelle fois. J’souris, et lui dit, la voix rendue rauque tant par l’désir qu’la fatigue.


    « Des idées, j’en ai plusieurs oui... »

    Je m’avance vers lui, et j’fini par s’faire s’croiser nos lames. J’suis plus petit qu’lui, alors, lorsque j’suis presque contre lui j’suis obligé d’lever la tête. Les yeux pétillant, j’termine ma phrase :

    « Mais, êtes-vous à la hauteur de mes idées, Sir Hellwig ? »

    Là, j’fais un p’tit bon en arrière, j’suis loin d’avoir l’avantage, mais j’me tiens en garde. C’est à lui d’attaquer, et à moi d’tenir. Et puis, sérieusement, partir en corps à corps n’me déplairait pas...mais c’est loin d’être d’son genre je crois. Et si, finalement, j’essayais d’imaginer un cheval prenant un thon pour faire passer l’tout ? Mauvais plan.
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Ulrich Hellwig
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MessageSujet: Re: Passe d'Arme, me voilà battant le Fer [Pv Ulrich]   Passe d'Arme, me voilà battant le Fer [Pv Ulrich] EmptySam 23 Juin - 2:12

J’ai perdu mon partenaire dans cette danse enfiévrée. Il a perdu pied, reculé de quelques pas, alors que ma technique à moi était parfaite. Le cercle autour de nous s’est resserré un peu alors que tous attendent la finale. Mon public suit chacun de mes mouvements avec attention. La partie est gagnée d’avance, mais je fais durer le plaisir. Et puis j’aime bien voir le sénateur dans une position aussi soumise et désirable. Ce qui doit être un peu son cas en me voyant si imposant, puisque j’ai réussi à lui filer une érection. Je suis assez fier de moi, je l’avoue, et le lui fait remarquer avec le sourire. Puis, j’attends que son calme revienne en le déshabillant du regard, prenant soin d’insister sur la bosse déformant son pantalon.

Et une touche de plus à mon actif, et de une. Il a une belle éraflure sur la cuisse, un autre beau souvenir de notre duel-danse. Moi, j’ai chaud, alors je demande une pause QUE pour me laisser le temps de me dévêtir un peu. Si je fais cela pour embêter Sir Droski n’est qu’une simple coïncidence, ou pas.

Une fois torse nu, je baisse mon regard sur le blond qui s’est assis par terre pour décompresser. Je remarque qu’il se fait des bandages à sa cuisse et son bras. Il pense à soigner quelques blessures pendant ce temps, il n’est pas si bête. Mes yeux suivent les vilaines cicatrices courant sur son torse, sans montrer la moindre réaction. J’aurais pu faire une mine dégoutée, ou surprise, mais il n’en est rien. Pour moi, ces marques font partie de sa vie, de son passé. Elles font partie de lui et je l’admire peut-être un peu plus. Je me questionne sur les épreuves qu’il a du passer. Je l’aurais bien questionné s’il n’avait pas eu le regard qu’il me fait là. Un regard empli de désir auquel je ne peux rester indifférent.


-‘’Vous aimez la vue, sénateur?’’

Non, je n’en manque pas une. Je recule de deux pas lorsqu’il se relève enfin pour se mettre en garde. Je suis prêt aussi. Il répond à ma provocation de sa voix chaude qui m’excite un peu plus. Je lui souris, appuyant fortement sur sa lame lorsque les nôtres se croisent. Je ne lui laisse pas l’opportunité de gagner du terrain. Je peux presque sentir son érection contre ma cuisse, et j’avance ma jambe entre ses pieds pour que nos corps entrent en contact.

Il me lance une question qui me fait sourire un peu plus, puis en profite pour me fausser compagnie en retournant à sa position initiale, d’un bond en arrière. Le blondinet ne me laisse pas la chance de me rapprocher de lui. Je lui fais un coup droit d’autorité en appuyant plus fort sur sa lame.


-’Je crois que vous me sous-estimez Sir Droski!’’

Je passe encore une fois ma langue sur mes lèvres. Je sais que cela à de l’effet chez lui et je veux le provoquer. Je veux tester ses limites. J’engage à nouveau la danse, qui va changer de rythme. De rapide et effrénée, je veux qu’elle devienne lente et sensuelle. Une danse contact si on préfère.

Je fais un chassé pour me rapprocher de lui et cogne ma lame contre la sienne, l’amenant vers le vas pour avoir libre accès au haut de son corps. Mon visage frôle le sien, nos souffles se mêlant alors que je murmure.

-‘’Ce que vous espérez de moi ne se fera pas dans cette salle’’ je souris, souffle sur sa joue droite, à la commissure de ses lèvres. ‘’ Me désirez-vous autant pour ne pas pouvoir attendre jusqu’à la prochaine fois?’’

Cette fois, c’est un corps à corps que j’engage, délaissant ma précieuse rapière pour une chaleur humaine, la sienne. Je me moque qu’on nous observe toujours. D’ailleurs, cela monte mon excitation d’un cran. Qu’en est-il de celle de Droski? Je baisse les yeux sur son entrejambe et sourit. J’ai gagné. Si je m’écoutais, je le pousserais violemment au sol pour le prendre de suite sur le plancher froid de la salle d’entraînement. Mais c’est ce que je ferais si je m’écoutais.

Mon regard ne quitte pas le sien, intense.

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Aleksandr Droski
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MessageSujet: Re: Passe d'Arme, me voilà battant le Fer [Pv Ulrich]   Passe d'Arme, me voilà battant le Fer [Pv Ulrich] EmptySam 14 Juil - 15:20

    Si j’aime la vue ? P’tit connard...Ok, j’suis mal placé pour dire ça : il est plus vieux et grand qu’moi. Mais quand même ! Bien sûr qu’la vue elle est pas mal ! Mais j’me contente d’grogner en réponse...p’tain qu’il est désirable ainsi l’connard !
    Mais bon, l’jeu d’provocation, aucun d’nous deux n’semblent vouloir l’arrêter. Quand moi j’pense l’provoquer avec mes mots, lui, il fait glisser sa p’tain d’jambe, enfin la cuisse, contre la partie la plus sensible d’mon corps d’merde ! J’déglutis à son action...il d’vrait sérieusement arrêté, sinon, j’pourrais finir par lui sauter d’ssus sans chercher plus loin !
    J’crois que c’est surtout pour ça qu’j’ai repris un peu d’distance. Si j’restais là, j’crois qu’j’aurais perdu d’la pire des façons. Juste, en ayant envi d’m’le faire. J’suis pire qu’un clebs là, p’tain !

    Il m’menace de sa lame, faisant pression sur la mienne. Mine d’rien, j’peux dire qu’il a plus d’réserve qu’moi pour la suite d’notre round. J’peux aussi dire qu’il n’a pas encore perdu en précision, alors qu’moi, si.
    J’ne peux retirer ma lame sans risquer d’me faire avoir : j’le sais. La situation est p’tain d’délicate. La partie va s’finir, mais, j’ne peux pas faire plus pour marquer l’coup ?! Il s’lèche les babines, m’provoquant d’ses paroles. J’dégluti : encore. J’prends sur moi comme jamais, alors qu’nos échanges s’font plus fluide...

    J’ai perdu en vitesse, j’le sais...mais, normal’ment, il d’vrait m’dominer sur l’sujet. Pourtant, nos échanges s’font d’façon étrange. J’ai l’impression d’danser, littéralement, alors qu’nos lames s’frôlent, s’entrechoquent, teintent, et qu’nos pieds foulent l’sol pour s’déplacer dans des mouv’ments latéraux.
    C’est alors que d’un déplacement latéral, il en fait un sur l’avant. P’tain ! J’m’y attendais pas, dans cet échange qui m’semblait soudain’ment étrange. J’l’ai pas vu v’nir, et j’me retrouve avec ma lame pointant contre l’sol...et lui, d’vant moi. Son visage, son souffle, p’tain...il veut m’faire craquer ?! Nos corps peuvent s’frôler, alors qu’ses mots m’tirent un frisson et empêche l’truc gênant d’dégonfler.

    Bon, j’ne dois pas perdre la face : n’est-ce pas ?
    Alors, j’finis par lui faire un p’tit sourire d’défi. Mes yeux pétillent, tant par l’désir qu’part la provocation. J’lâche mon fleuret...pour attraper son poignet qui tient sa lame. On est proche après tout...et j’en profite pour lui faire un p’tit croche pied et nous faire nous étaler sur l’sol. Moi, sur l’dessus. On m’hue...j’suis moins fair-play dans ce duel.
    Moi, à ch’val sur lui, j’ai l’torse qui frôle l’sien alors qu’mes lèvres vont vers son oreille. J’m’en fous du reste...On m’provoque ? On m’cherche ? J’suis du genre à donner adresse et invitation en réponse !


    « Et vous Sénateur ? Pensez-vous pouvoir dresser l’animal prêt à vous mordre ? »

    Mon ton est suave, et j’ai murmuré ça à son oreille, d’façon qu’il soit l’seul à m’entendre. P’tain d’merde, mon érection est clairement posté sur une partie d’son corps. Si pour l’coup, il n’la sens pas, j’me poserais des questions. Mais, à l’Ombre la Honte...j’suis mauvais joueur, mauvais perdant, et ce duel, j’vais laisser ma trace d’merde final’ment !
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Ulrich Hellwig
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MessageSujet: Re: Passe d'Arme, me voilà battant le Fer [Pv Ulrich]   Passe d'Arme, me voilà battant le Fer [Pv Ulrich] EmptyMar 18 Sep - 0:30

Spoiler:
 

Notre danse devient plus sensuelle, plus lente. Un tango où chaque pas nous rapproche un peu plus de l’inévitable. Malgré son caractère de chien, son arrogance et sa fierté, je meurs de désir pour lui. L’éventualité de terminer ce duel en bonne et due forme ne m’intéresse plus. Dans ses yeux noirs, je vois le défi mais je suis aussi ravi d’y lire la même flamme qui brûle dans les miens. Je connais déjà l’issue du combat et j’en salive déjà. Il reste quand même une question qui plane dans l’air. Qui de nous deux sera le premier à abandonner la partie? Lequel pilera sur son orgueil pour que le duel prenne fin et qu’on puisse enfin passer aux choses sérieuses?

Après avoir voulu le menacer en croisant nos lames, mes coups se font plus précis lors des attaques. Je veux le faire reculer dans ses derniers retranchements. Je chercher à trouver sa faille qui me permettra de gagner ce combat. Je réussis à lui faire perdre l’avantage en amenant sa lame à embrasser le sol. J’entends quelques applaudissements fuser, mais je ne lâche pas Droski du regard pour autant. Car si mes yeux dévient de leur cible, lui peut facilement contre-attaquer. Je ne voudrais pas décevoir mon public. Par contre, je sens mes muscles qui ont besoin de repos. Je n’ai pas seulement mis toute mon énergie dans mes coups, j’y ai aussi mis mon cœur. Je me suis donné corps et âme. Tiens, je réalise que dans ma tête, le combat tire à sa fin. Probablement parce que j’anticipe trop ce qui se passera après et que cela occupe toutes mes pensées.

Voilà pourquoi je me suis fait avoir comme un débutant

Je le tenais en joue. Nos corps étaient tout près. J’aurais pu l’embrasser si j'en avais eu l’audace. Seulement, le chien galleux en a profité. D’abord, il a lâché son fleuret. J’étais persuadé qu’il allait déclarer forfait. J’ai ouvert la bouche pour réclamer ma victoire haut et fort lorsque j’ai senti ses doigts fins emprisonner mon poignet. J’ai froncé les sourcils en le dévisageant et ce fut précisément à ce moment qu’il prit l’avantage. Il me fit perdre l’équilibre en trichant et mon dos a percuté le sol. Un grognement sourd s’est alors échappé de mes lèvres. Il avait prévu son coup le blondinet.

Malgré ma dignité qui en prend un coup, je lui offre un sourire amusé. Quel spectacle doit-on offrir à ceux qui nous regardent. J’ose espérer qu’ils ont gagé un peu d’argent parce que ça vaut le coup.
Son murmure me fait frémir. Non pas par ses paroles, mais par le ton qu’il prend. Un ton qui ramène à la chambre à coucher. Un souffle chaud qui fait réagir une partie sensible de mon anatomie. Le contraire serait surprenant puisque je sens trop bien son érection contre la mienne. Je soulève mon bassin dans le but précis de le faire réagir. Il m’allume, je fais de même. Et puis je pose mes mains sur son torse, comme une barrière entre nos deux corps. Nos souffles se percutent maintenant que nos visages sont tout prêts et j’en profite pour répondre à son invitation.


-''Vous mourrez d’envie de connaître la réponse non?''

Mon bassin bouge à nouveau, accentuant la pression sur son membre et je lui souris. Puis, je le pousse violemment cette fois en remontant le genou droit pour m’assurer qu’il lâche son emprise. Je pose le même genou au sol, question de cacher mon érection, ce serait gênant. Puis attrape ma lame pour le menacer à nouveau. Mon regard brille d’une lueur de désir alors que ma rapière lui effleure la gorge.


-''Je crois que ce duel est terminé sir Droski, et selon toute vraisemblance, j’ai gagné.''

On m’applaudit, bien entendu, et tout souriant, j’approche mes lèvres de l’oreille de mon adversaire pour souffler.

-''Mais vous pouvez prendre votre revanche quand vous le voudrez mon ami…''
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Aleksandr Droski
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MessageSujet: Re: Passe d'Arme, me voilà battant le Fer [Pv Ulrich]   Passe d'Arme, me voilà battant le Fer [Pv Ulrich] EmptyDim 23 Sep - 14:49

    Hé hé ! Je le savais que j'allais l'avoir avec mes attaques fourbes, en traitre. J'suis pas un gentil p'tit clébard moi, j'suis du genre fourbe et à n'pas aimer perdre. Alors, l'avoir là, à ma merci...J'nomme ça une victoire. J'le regardais, avec du désir...mais surtout, j'me sentais victorieux. Mais voilà, qu'Monsieur j'suis du genre à t'faire bander d'un rien, il vint à faire un p'tit mouvement d'bassin qui m'lâcha un gémissement sourd. P'tain : l'con ! Y'a du monde autour...Mais sentir son excitation sur la mienne, même à travers l'tissu, j'crois que j'ai pas les couilles pour n'pas m'sentir complètement branché : à sa merci. Il m'fait fantasmer là, ça d'vient grave p'tain !
    Ses mains viennent sur mon torse, j'sens un frisson se répandre dans mon corps, et filer droit dans mon entre-jambe d'plus en plus douloureuse. Même imaginer des trucs crades, ça ne fonctionne pas. Mon regard, voilé par le désir, le prouve clairement. Sa voix, sensuelle, qui vient me brancher me fait, finalement, baisser ma garde.

    Je suis trop un con quand même. Ces deux putains d'mains d'merde...Elles m'ont repoussé, et son genou bien placé lui a donné l'avantage d'me remettre en joue. J'ai un peu d'chance, son corps cache l'fait que j'ai une érection d'folie. Mais lui, il ne peut pas la manquer d'là où il est. J'dois dire que d'savoir qu'il est à genou presque pour cacher l'objet d'honte...ça m'fait avoir un p'tit sourire victorieux quand même.


    « Ce round seulement...Et je dois dire que vous faire mettre genou à terre est, pour moi, une victoire. »

    Le sous-entendu est clair. Savoir qu'il bande à cause d'moi, c'est MA victoire. J'suis sûr qu'il a bien compris. Là, il s'approche et ce qu'il me dit me pousse à répondre.

    « Vous savez faire dans l'invitation vous... »

    Attrapant sa nuque je l'approche de moi, qui suit toujours à terre, et lui dit dans l'oreille, de façon à ce que seul lui m'entende.

    « Si vous cherchez un autre round...Je serais à mon bureau, Sénateur Hellwig. »

    Mon ton était clairement suave, fait exprès pour accentuer le désir qui, j'espère, l'habitait toujours. Dans tous les cas, alors qu'on me hurlait que j'étais un mauvais perdant, je me suis relevé. M'étirant, je crois que la vague qui se dirigea vers Ulrich a fait qu'personnes n'a remarqué mon érection certaine.
    Moi, m'étirant, j'range mon matériel avant d'sortir d'la salle d'armes...Un regard entendu en direction de l'albinos de la pièce. A lui d'voir s'il veut qu'on poursuive notre petit jeu.

    En tout cas, lorsque je suis arrivé à mon bureau, je me suis tout simplement avachi dans mon sofa. Mon entre-jambe était douloureuse...et mon souffle que j'avais tenté de garder contrôler jusqu'ici était un peu accéléré alors que je frôlais cette partie de mon corps du bout des doigts, me tirant un gémissement.
    L'connard, il m'a allumé comme jamais là. J'me demande, au fond, s'il viendra...Ou si le travail se rappellera à lui avant même que ce round n'soit joué. Bah, au pire, j'me vengerais et bien ! J'aime pas être frustré...du tout !
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