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 Seul les fous considèrent la souffrance comme un trait de leur personnalité. [PV Hayden]

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MessageSujet: Seul les fous considèrent la souffrance comme un trait de leur personnalité. [PV Hayden]   Mar 27 Déc - 18:32

La vie de dirigeant du Fabula Onis, ça est pas que le fun et la rigolade à tout bout de champ, ça est aussi de grands moments de solitude, seul dans sa salle de bain, quand tu constate que l'effroyable vient de se produire et que t'as plus que tes yeux pour pleurer face au drame qui vient de te frapper.
J'ai des verrues sur mon petit intérieur.

Donc, je résume : après les hématomes partout, la cicatrice de coup de couteau, les marques de strangulation, découvrons ensemble... la maladie vénérienne ! Ça arrive quand on baise avec beaucoup de gens différents, hélas, et y a pas moyen d'éviter ça, même en jetant un coup d'œil au préalable à l'équipement du gonze en face. C'est vicieux, tu peux parfaitement tomber malade sans savoir d'où ça vient parce qu'il y a un genre de période d'incubation. En fait, t'es malade, mais tu le sais pas, ça se voit pas, alors tu refiles joyeusement la maladie à tout le monde. Et impossible de savoir d'où ça vient putain ! Bah ouais, la période où t'es malade sans le savoir, elle dure plusieurs mois. Donc voilà, je suis bien niqué devant derrière, et j'ai plus qu'à aller m'humilier comme un con en allant chez le médecin.

Le tout, c'est d'en trouver un qui va pas récupérer tes couilles pour les foutre dans un pot de formol ou te coller un troisième bras dans l'anus pour rigoler. Pas simple donc. Et en plus, gros impératif, faut que j'aille chez un médecin en anonyme, un qui me connait pas. Donc là j'ai trouvé un taré, mais qui ne me tuera pas, au bouche à oreille. Enfin me tuer, ça serait vraiment tuer la poule aux oeufs d'or, parce que j'ai vraiment besoin d'aller souvent chez le médecin. Avant, j'attrapais un truc, je m'en foutais, je me grattais l'entrejambe, j'buvais un coup et j'y retournais, mais maintenant c'est plus possible. Question de prestige, et en plus l'arrêt de l'alcool m'a fait découvrir l'étendu de ma douleur, de ne plus être anesthésié et de découvrir ce que ça fait d'avoir la bite comme un juke box – pour la couleur.
Donc je rentre dans le labo, en ayant au moins la décence d'avoir l'air gêné. Je sais qu'on va me tripoter là où justement ça fait mal, et que je vais devoir parler crument. Voilà voilà. En plus, il paraît que celui là a des aphrodisiaques, ce qui me serait assez utile, mais faut oser les demander quoi.

- 'jour.

Un type, avec les cheveux longs et blancs, mais jeune. Et borne. Et le décor est chouette, quoiqu'un peu flippant.

- Vous êtes le médecin ? J'ai envoyé un coursier je crois. Pour dire que j'venais.

Ouais, j'ai pas l'humeur de faire le malin là. Puis j'vais pas déballer le matos alors que c'est p'tète le mec qui fait la lessive, faut mieux que je m'assure que c'est bien le médecin avant de m'humilier gravement en public. Nan mais ça m'est déjà arrivé, t'arrives en mode « mais mon dieu enlevez moi ça pitié » et en fait tu tombes sur la secrétaire ou le mec qui lave le sol. Si on pouvait mourir de honte... surtout que les médecins ils sont pas gentils. Ils font ce boulot là pour rigoler en découpant des gens, et des fois pour gagner leur vie, ils soignent aussi, mais ça les empêche pas de se foutre de ta gueule. Sens ta douleur quoi.
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MessageSujet: Re: Seul les fous considèrent la souffrance comme un trait de leur personnalité. [PV Hayden]   Mer 28 Déc - 0:08

Un. Deux. Trois. Quatre…Ouai c’était à peu prés que le quatrième patient que je soignais dans la journée, pour la même chose en plus un simple, stupide et ridicule mal de gorge. Il les froid les amis il serait peut être temps de penser à vous couvrir. La quatrième patient fini par partir, sans un merci, un au revoir n’y rien n’y mince. Ca m’apprendra tien à aller grand bras ouvert jouer les hérétique en guérissant des maux et des maladies que seul l’ombre divine aurait pu soigner.

Sur ses pensées, je me tourne, regarde mon ombre et rigole, le jour où elle sera capable de soigner quelqu’un celle-là je veux bien me faire prêtre ou laisser tomber la médecine pour me pavaner a la cours de l’empereur, enfin après avoir prit un bain se soleil, ce n’est pas avec ma chevelure blanche et mon teint blafard je vais faire le bonheur de ses messieurs et ses dames. Bref je raconte n’importe quoi. D’un soupire je laisse tomber la veste blanche et passe un manteau. J’attrape l’iguane au passage, je le pause sur mon épaule et sort le temps d’une ballade.

L’air frais me taquine le visage, souriant simplement, j’avance dans les artères, fait mon petit tour du jour, regarder les étales par ci par là sans grand intérêt, achète des fruits, de quoi subvenir a mes propres besoin et prend le chemin du retour.

J’arrive devant mon laboratoire, songeur au fait qu’il faudrait peut être que je me trouve un logement autre que mon lieu de travail. Je suis pathétique je sais. Doucement j’avance, apercevant quelqu’un qui frappe de façon désespérer à ma porte. Oulla, ce n’est jamais bon signe ça, espérons que ce n’est pas la vieille chouette qui demande encore après mon royal postérieur. Je continue d’avancer avant de tapoter sur l’épaule du jeune homme semblant être désespéré.

- Heu…Vous chercher quelqu’un.
- Le médecin officiant à cette adresse.
- C’est moi-même.
- Tenez.

Il me donne une lettre cacheté, je l’ouvre, la parcours du regard et acquiesce doucement alors que le gamin repart apparemment soulager. J’en hausse un sourcil, réaction typique de ma pars. A croire que j’ai encore du boulot et de nuit cette fois, mais bon sens quel curieux personnage peut on être pour me demander une visite en pleine nuit. J’en hausse finalement les épaules et entre, posant la missive sur mon bureau et l’iguane sur le sol je finis par me remettre au travail rangeant le laboratoire pour éviter de faire fuir mon client noctambule.

Finalement je tri mes papier quand on frappe à la porte. Le soleil et couche et dame lune fait la belle se soir, pleine et ronde avec toute la grasse d’une dame, accompagnée d’étoile. Il entre l’air gêné, cool pas un aristo’ décoincé qui entre hurle a l’hérésie, se fait soigner et repars sans crier gare et moi je gagne quoi dans tous ça ? Rien pas un copeck, pas un rond et une réputation de tortionnaire. Je sors de mes penser et avance vers mon futur patient semblerait-il. Il me pose une question et je souris, suis-je vache ou simplement sympathique ? Pile, face, pile, face, face. Mince pas de bol pour lui je suis vache.

- Non je suis la femme de ménage.

Roulement de tambour, j’ai sorti une vanne ! Blague pourrit de ma part, mais bon je n’ai pas pu m’en empêcher, le bonbon, oui c’est la faute au bonbon que j’ai gobé avant qu’il arrive, c’est lui qui me fait dire des conneries. Mon sourire s’étire avant que je lui fasse signe d’entrer et part mettre une veste blanche, plus pour la forme que pour le reste. Je reviens vers lui en me chauffant les mains doucement et me place face à lui.

- Je me présente Hayden Loyd, je vous passe le titre de noblesse et les autres prénoms pompeux.

Ombre bénisse ma mère le jour ou elle me mit au monde et me nomma, y’a pas idée de donner cinq prénom à son fils, qu’il soit comte ou pas. Bref je repars sur le blondinet qui me sert de patient et le détail, bon déjà il a l’air d’avoir mal, mais d’où…Ce n’était pas marqué dans sa lettre. Passons au vif du sujet.

- Alors monsieur…X ?Smith ? Que vous arrive-t-il ?


Dernière édition par Hayden N. Loyd le Mer 28 Déc - 11:45, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Seul les fous considèrent la souffrance comme un trait de leur personnalité. [PV Hayden]   Mer 28 Déc - 1:03

Au moment où j'allais me casser comme un rat en m'excusant, j'ai capté que c'était une vanne et que le type qui se tenait là faisait probablement autant le ménage que moi. Boooon... ON VA PASSER UNE BONNE JOURNEE ! Déjà, ça commence bien, il se fout de moi alors que je n'ai même pas encore ouvert la bouche. Calme toi mon gars, ne t'en fais pas, y aura bientôt matière à, tu vas pouvoir t'éclater comme un petit fou d'ici peu. Et j'aime beaucoup la présentation, il me dit qu'il me passe les titres pompeux, je suis content, en voilà un qui est pas prétentieux, déjà. Je passe ma main dans mes cheveux, allume une cigarette. En fait, je cherche mentalement comment m'en sortir élégamment – je trouve pas – et la question fatidique de savoir ce que je peux bien foutre là me tombe déjà sur le coin du museau. J'ai zappé la question de la présentation ? C'est intentionnel, j'ai pas envie que ce médecin – noble de surcroit – aille raconter partout que le Comte Oliver a une maladie vénérienne. Oui c'est un peu tard pour essayer d'être élégant, j'ai un peu loupé ma voie sur ce coup là, mais on place sa honte où on peut. Je tire sur ma tige, en essayant différents modèles de phrase pour explique ce que j'ai. Alors comme ça... non. Là non plus... en vain je cherche. Je ne connais aucun modèle de phrase élégant pour expliquer que j'ai des verrues sur le cul. Et j'vais pas baisser mon froc pour lui montrer en live, comme ça.

Alors, toute honte bue, je me lance dans des explications en petite voix. Et j'arrive à caler au milieu des bafouillements que j'ai chopé ça en tapinant. J'peux te dire qu'on est au comble de l'élégance là, et pour dire si peu ça m'a pris beaucoup de temps et de circonvolutions orales. Et de gestes. Chez un médecin, tu peux pas mentir, contourner, jouer de la rhétorique, parce que sinon tu repars aussi malade que t'es venu. Oui monsieur, voici tel symptômes, je fais quoi ? Le seul avantage, c'est que pour le paiement il me demandera sans doute pas une passe à l'œil, sauf si il a inventé un truc magique pour pas choper n'importe quoi à chaque fois. Ça serait foutrement pratique, ça, comme objet, au lieu de faire des inventions qui servent à rien et de la magie de neuneu. Ça m'éviterait de me retrouver comme un con devant un médecin. Oui, j'ai l'air bien bête d'avoir honte maintenant alors que c'est avant que j'aurais dû ressentir ce genre de trucs, mais c'est difficile d'être toujours rationnel.

Bon, je suppose qu'il va me demander de me foutre cul nu. C'est toujours comme ça, alors j'enlève mes bottes avant même qu'il me le demande, puis le futal aussi. J'ai la pudeur d'un chien qui se lèche les couilles en public. Et au moins, me concentrer sur les sangles et les attaches, ça me détourne l'attention de l'iguane qui me mate chelou et de cet œil orange bizarre. Ouais parce qu'il y a un iguane, attention, accroche toi bien. J'avoue que ça, c'est inédit. Jamais un iguane m'a maté la queue. Et j'ose pas le défier du regard, disons que c'est difficile de faire baisser les yeux à un reptile. Surtout qu'il est drôlement gros. Peut être qu'il mord ? Si c'était le cas, je ne pense pas que le médecin se le baladerait sur l'épaule comme ça. J'espère qu'il va pas venir vers moi, j'aime pas ça comme bête, je préfère Pipo le chihuahua. Disons qu'au moins, avec un chien, on sait où on va. Là je sais même pas ce que ça bouffe, un iguane. De la marie-jeanne, sans doute, vu sa gueule, un kilos par jour je dirais. Il a l'air complètement défoncé le bestiaux. Donc voilà, je suis cul nu devant le médecin, et ce qui me soucie le plus c'est l'iguane. C'est magique comme on peut détourner son esprit des trucs chiants pour se concentrer sur un machin totalement inutile, genre l'iguane. Au moins j'me dis pas que le médecin va me tripoter et... arg.

Ouais donc l'iguane. Il est vert. Et euh... lent. Il bouge tellement pas qu'on dirait qu'il est mort, et la seule chose qui me fait dire qu'il est pas empaillé, c'est que je le vois de temps en temps bouger la patte pour s'ajuster aux mouvements du médecin. Et il a une crête. Et des gros yeux. Youhou super ! Comment on s'amuse trop ! C'est de la folie !
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MessageSujet: Re: Seul les fous considèrent la souffrance comme un trait de leur personnalité. [PV Hayden]   Mer 28 Déc - 11:45

Pas de bol coco tu n’es pas tombé sur le bon samaritain de la soirée. Quoiii, j’ai été sympa avec les quatre derniers ? Mais je n’en ai rien à fiche. Petit un il m’empêche d’avoir une nuit descente, deux il se ramène comme un papillon et clope. Bref je ne suis pas la pour me plaindre. J’attends. Tic, tac, tic, tac, tic, tac.

Il m’explique donc après avoir fumé sa chère cigarette. Du moins il tente, de voix basse, avec des bafouillements et des gestes. Autant dire que ça m’irrite et ça prend du temps, je veux dormir ! Mais je n’ai pas le choix il va falloir que je l’écoute, le comprenne, constate, prenne une mine dégouté alors qu’en faite ça m’éclate et soigne le truc pour lequel il est apparemment honteux. Bon on se calme on laisse le patient finir tranquillement après tout c’est une rente d’argent ça ! Malheureusement tout ça va apparemment prendre du temps, Youpi haut les cœurs, le docteur Hayden va faire mumuse toute la nuit sur la peau de bébé d’un client honteux et apparemment mal a l’aise. Il finit de m’expliquer et la je bug…Monsieur a des verrues sur le cul ? Non pour une fois je ne dis pas charmant et royal petit postérieur, nan nan un mec avec des verrues sur l’arrière train ce n’est pas charmant, mais alors pas charmant du tout. D’après se qu’il m’a expliqué c’est une maladie vénérienne. Ouuu la joie, les médecins de tout les environs doivent avoir des clients pour se genre de verrues, bah oui c’est sexuellement transmissible se truc, ce qui veut dire que notre cher patient amicalement nommé monsieur Smith ou Smithy pour les intimes c’est fait prendre par un mec contaminé, qui lui a prit un mec contaminé. Bref je ne vous explique pas le carnage sachant que notre civilisation à nos jours est pas mal accès sur la débauche, les orgies et autres petites joyeuseries que je me passerais de vous raconter.

Il finit de m’expliqué, je finis de buguer et finalement il retirer ses bottes, son pantalon et me montre en live la chose. Ouuhuuh Miaou, un fessier tout vérolé, un nouveau terrain de jeux, mais je n’en montre pas mon amusement, surtout avec la tête, honteuse et stressé que peut me faire ce cher Smithy, quoi on n’est pas intime ? Je vous le dit sincèrement allez voir ailleurs si j’y suis, oui c’est cela une partie de cache-cache vous allez vous cacher et vous revenez quand j’aurais soigné le postérieur de verrue-man.

Je rajuste ma veste blanche, et pose des mains gelés, mais cela dit strictement professionnelle sur le postérieur de se cher sieur Smith et ausculte de mon œil orange, soit le seul encore vivant à ce jour, ce n’est pas le plus beau je vous l’accorde, même très loin de là, mais bon comme on dit on ne choisit pas et mon père aussi charcutier soit-il n’a pas daigner le laisser en vie. Bref je raconte ma vie, ce n’est pas intéressant et je n’avance pas. Finissant l’auscultation, je constate : y’a du boulot, faut tout enlever. D’un soupire je lui indique de s’allonger torse contre la table. Table sur laquelle j’installe un linge blanc et propre, histoire qu’il se les gèle le moins possible, je ne suis pas un monstre non plus, même si je prends mon pied pour un rien quand il s’agit de soigner les gens.

Je le laisse seul un moment. Posant l’iguane sur un meuble pas loin et part chercher de quoi soigner le digne postérieur du Mystère X. Je me saisie d’un plateau et prend un scalpel propre, du fil une aiguille, sait-on jamais, et des glaçons, à non ça ce n’est pas possible, je n’ai pas de glacière…et Dargon est un peu loin malheureusement. Bon Hayden réfléchi…Si tu n’as pas de glace pour bruler les verrues comme le faisais ton mentor, qu’il est trop tard pour aller en chercher ombre sait-où il y a…Il y a…Il y a du sel…Oui le sèche va assécher les verrues, mais se sera plus lent et douloureux. Remarque partie comme c’est j’en ai pour la nuit donc bon. Doucement je place le sel sur le plateau avec le reste et cherche dans mes armoire de quoi l’anesthésié…Malheureusement j’en ai plus. Oups il va devoir serrer les dents le pauvre petit à moins que…Non ce serait méchant de ma part, mais bon je n’ai pas le choix. Doucement je le saisis d’un bonbon que je sais apaisant, planant et repart vers mon patient X.

Je pose le tout sur un meuble, laisse l’iguane à sa place, histoire de ne pas être gêné et passe le bonbon devant le visage de Smithy le blondinet.

- J’n’ai pas d’anesthésiant, prenez ceci, ça devrait apaiser la douleur.

Allez que les réjouissances commencent et rendons à ce postérieur vérolé une élégance digne d’un noble, du moins si ce cher monsieur est noble.


Dernière édition par Hayden N. Loyd le Lun 2 Jan - 22:19, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Seul les fous considèrent la souffrance comme un trait de leur personnalité. [PV Hayden]   Mer 28 Déc - 13:05

L'iguane. Il porte un haut de smoking. J'essaye de pas penser au type qui est en train de m'examiner les fesses mais à l'iguane. Donc, c'est un gros lézard défoncé qui porte des vêtements. Même à mon Pipo, je lui mets pas des fringues alors qu'il tremble tout le temps même quand il fait chaud. Un truc de petit chien. Mais il est si mignons avec ses gros yeux globuleux que des fois je lui mets un ruban et il est bien gentil, il essaye pas de l'enlever. Là c'est un lézard effrayant qui porte un haut de smoking ridicule et ça le rend encore plus flippant. J'aimerais bien avoir mon Pipo dans mes bras là, surtout quand je m'allonge sur le ventre sur une table glacée malgré la serviette mise. Il me lèchouillerait le visage, ou tout ce genre de truc qu'il aime bien faire. Autrement plus raffiné qu'un putain d'iguane flippant qui fait que te regarder d'un air froid.

Le médecin me tend une pilule qui anesthésie, je dis merci comme un con et j'avale. Oh oui, être défoncé, quelle idée délicieuse. J'espère que ça a les effets d'une bonne cuite, là il pourrait me couper la bite et m'enfoncer un tisonnier ardent dans le cul que je ne sentirais rien du tout. Enfin là, la pilule a même pas encore le temps d'agir que j'ai l'impression qu'on me crame au chalumeau. Je me crispe. Faut il que je sois de bonne volonté pour ne pas lui en retourner une ! C'est une question d'habitude, la douleur physique je vis plus ou moins avec. Une sodomie, déjà quand c'est consenti et apprécié tu rigoles pas forcément au début, alors si en plus t'aimes pas ça et il faut attendre que ça passe... le pognon peut devenir une préoccupation assez lointaine et tu te demandes ce que tu fous là. Et même en actif c'est pas forcément la joie, parce que les aphrodisiaques donnent pas forcément le désir, et donc t'as l'impression de te faire limer là où justement c'est sensible. C'est pas marrant.

Je sens un corps froid et des petits pattes griffues sur mon dos. L'iguane me marche dessus ! Et... oh. D'un coup la sensation devient couleur, on me marche en bleu sur le dos. Je me déconcentre de ce qu'on est en train de me faire subir dans mon intimité parce que la sensation de l'iguane qui me marche dessus c'est juste... c'est juste cosmique ! Je voudrais le décrire, explique au médecin que qu'on peut avoir une impression physique de couleur et que le bleu est vraiment chouette, mais j'arrive juste à baver un peu. Trop compliqué. L'iguane monte vers mes épaules et j'ai l'impression que la table en fer est le matelas le plus doux et chaud du monde. Je me mets à suer beaucoup, à respirer vite et fébrilement. L'iguane est sur mes omoplates, ça monte oh putain ça monte et... j'ai un orgasme, voilà. C'est brutal, et je suis complètement détendu, que dans la sensation. D'habitude pendant l'orgasme j'ai des pensées parasites du style « oh putain j'suis pas censé, la honte, j'ai un client là » et puis cette fois ci non, j'ai rien qui me distrait de mon putain d'orgasme et pour la première fois depuis longtemps, je le savoure. C'est plus long que d'habitude et bien plus agréable. Mais j'ai pas compris ce qui me l'avait donné. L'iguane qui me marche dessus ? Qu'on me tripote le cul ? Aucune importance ! Peut être que ça venait de moi tout seul.

- Oh putain de putain de putain.

Je repose ma joue contre la serviette, et je regarde les jolies couleurs au plafond. J'suis p'tète une grosse couleur moi même, pour ce que j'en sais. En tous cas, interdiction de bouger, impossible, je suis trop bien, j'ai trop chaud partout, je suis trop détendu...
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MessageSujet: Re: Seul les fous considèrent la souffrance comme un trait de leur personnalité. [PV Hayden]   Sam 31 Déc - 16:49

De la glace à non du sel, un scalpel, du fil et une aiguille, que de belles choses, si elles n'étaient pas pour soigner un postérieur vérolé. Je reviens, il s'est allongé, je lui tends le joli bonbon qui détend. Il le mange et se laisse faire. D'un geste je reprends mon auscultation. Faut dire que j'y vais un peu à reculons hein, caresser le postérieur d'un homme ne me gêne pas par contre quand il est pustuleux, c'est une autre affaire.

Smithy se détend, génial c'est le bon bonbon, quoi qu'il se détend un peu trop quand même. Il faudrait quand même que je liste les plantes que je mélange au sucre quand j'en fais des bonbons, un jour je vais finir par créer un poison et ce sera moins drôle. Je pense, je pense, ombre que je pense, mais pourtant je n'avance pas. Finalement je prends une belle poignée de sel et sans la moindre hésitation la place sur la zone infectée, histoire de tout assécher. A défaut d'avoir de la glace pour bruler les verrues autant tenter de les assécher, malheureusement ce procédé est plus long. Du coup j'attends.

J'attends, j'attends, j'attends en le regardant faire et vois, d'ailleurs, mon iguane placé sur son dos. Mais qu'est ce qu'il fiche là celui là ! Je l'avais pourtant posé sur un meuble, mais pas sur la table et encore moins prêt du patient à la vu dégouté qu'il affichait en présence de l'animal, c'est sûr qu'un iguane qui vous matte c'est assez spécial. Mais bon c'est qu'il me sert mon Ezhi' d'amour, hein que tu me sers mon bébé tu sais servir ton papa, enfin ta queue trouve bien le chemin de mon magnifique et royal postérieur et le pire c'est que j'y prends mon pied quand tu l'avances, la recule dans un mouvement suave et humide de vas et viens. Bref je m'égare...Si on repassait à mon cher et tendre petit Smithy hein ce serais pas mal, histoire que monsieur n'est pas les fesses aussi desséchées qu'un vieux pruneau.

D'un oeil expert j'en reviens à mon client, passant une main gelée pour retirer le sel et regarder, d'un air malsain, l'anneau vérolé de ce cher monsieur Smith. Le pauvre j'espère qu'il n'a pas trop mal, je me mets à éprouver de la compassion pour les gens moi ? C'est nouveau ça ? C'est grave docteur ? D'un geste l'iguane monte sur l'omoplate de ce curieux blondinet et...et, MAIS C'EST QUOI CE FOUTOIR, il est un peu trop détendu là comme un mollusque en pire, c'est grave qu'on appelle un docteur vite...A oui je suis docteur. Bref, j'examine son postérieur avec le plus grand professionnalisme et fini par me reculer quelques peu, d'un geste simple je me rends vers l'armoire la plus proche et sort une bouteille d'alcool pure, bon ok il va chanter mais bon pas le choix, le pauvre il faut bien désinfecter le carnage qui se profil à l'horizon, créer par mes divines mains, présent offert de mère ombre. Je débloque. Doucement j'ouvre la bouteille et en verse un peu le contenue sur mes mains, c'est important pour un médecin d'avoir les mains désinfectées, puis bon, il a déjà une maladie on ne va pas lui en mettre une seconde non plus, je suis sadique, mais pas fou.

Une fois les mains propres, frottés, je m'avance vers lui, simplement réexaminant les excroissances séchées par le sel, cela aura pris le temps qu'il faudra, mais bon autant dire qu'il faut souffrir pour guérir. Doucement je retire l'iguane du dos de mon patient et le pose plus loin, tout en retirant mon cache œil. Oui les cicatrices rendent mon visage encore plus moche qu'à l'habitude, mais bon je suis plus à l'aise sans qu'avec pour travailler. A vrais dire je ne le porte quasiment jamais quand je suis seul, mais ça c'est une autre histoire. Bref je retourne au royal et vérolé postérieur de myster X, lentement je regarde la tête de mon client, ok il est shooté Suite à cette conclusion visuel je soupire et passe dans le vif du sujet.

D'un geste je me saisis de mon scalpel, doucement, lentement je l'avance vers la zone infectée de monsieur Smith et commence ma séance de torture. Je prends un air dégouté et gratte dans un premier temps. D'abord, en surface histoire de voir ce que ça donne...Ça donne...Du sang, génial, ainsi donc j'ai les mains pataugeant dans l'hémoglobine fraiche. Hum que du bonheur, l'odeur entre en contact avec mes narine, hum, c'est doux, c'est bon, ça me monte au cerveau. Je secoue la tête, histoire de sortir de cette torpeur de sadique dans laquelle j'entre. Doucement je repars dans mon curetage, creusant la peau tout en prenant soin des moindres réactions de mon patient, il a l'air bien, c'est déjà pas mal et moi j'ai du sang plein les mains, mais ça ce n'est pas important...doucement je passe un linge, attrapé là, sur les plaies, nettoyant quelque peu le sang frais et/ou coagulé. Puis dans un professionnalisme digne d'un médecin, je reprends mon curetage, creusant de manière à enlever les verrues, les anéantir pour de bon, qu'elles ne puissent plus revenir. En gros ? Oui je suis aussi charcutier que médecin, ce n'est pas beau ça ?

Une fois ma basse besogne réussi soit quand j'ai fini de faire de jolis trous sur l'arrière train du monsieur mystère je passe a l'étape la plus délicate. Mon regard cyclopéen se tourne vers la belle bouteille d'alcool pure à quatre-vingt-dix degrés qui m'attend, avec toute la sagesse qu'elle me doit, sur mon bureau. Doucement je pose le linge sur le popotin d'X premier du nom, me rend à mon bureau, caresse l'iguane gentiment endormit au passage et fini par prendre la bouteille. Doucement je reviens et met une main dans ma poche, j'en sors un bonbon...dont j'ignore un peu la composition, mais bon, ça ne m'empêche pas de défaire son emballage et le glisse entre les lèvres du patient zéro sans la moindre hésitation. Vous me direz à ce stade de la soirée, ce n'est pas que je ne réfléchis plus, mais presque, on va dire que je suis plus mécanique qu'autre chose et que mon dernier neurone vivant n'est pas le meilleur de tous.

Un nouveau linge propre, la bouteille en main. Je r'enduis mes mains d'alcool avant d'en imbiber le linge et le pose, sans ménagement, sur les plaies de mon patient, autant désinfecter les plaies de sire Smith et éviter toute nouvelle infection pour le moment. Lentement de nettoyais chaque plaies avec attention, travaillant sur chaque crevasse laissait par le curetage. Finalement je n'aurais pas l'utilité du fil et de l'aiguille, enfin ça c'est une bonne nouvelle... Je ne suis pas bon couturier.

Mon art achevé, je le laisse se remettre de sa séance si délectable de douces tortures, me posant sur un meuble proche afin de parer à toutes éventualités.

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MessageSujet: Re: Seul les fous considèrent la souffrance comme un trait de leur personnalité. [PV Hayden]   Sam 31 Déc - 18:02

Sois heureux : je suis trop défoncé pour décrire ce qui m'arrive. Tu échappes donc à une double dose de description de condylomes, j'espère que tu apprécies cet heureux concours de circonstances. Je n'ai même pas calculé ce qui se passait, j'étais trop occupé à percevoir le sens de l'univers. La douleur était un concept flou, je la sentais mais plutôt comme des arcs électriques qui me traversaient le corps, le phénomène n'était pas si désagréable. L'alcool ne m'a jamais fait cet effet là, ça n'avait rien de psychédélique, plutôt de l'ultraviolence interne qui finit en vomi et en mal de tête. Je me demande pourquoi j'ai préféré l'alcoolisme à la toxicomanie, avec le recul. Je crois que c'est tombé comme ça, c'est tout, peu importe le produit du moment qu'il y en avait un. D'ailleurs voir boire un noble m'a toujours beaucoup choqué, je ne vois pas l'intérêt de savourer de l'alcool, de vider son, verre lentement. Comme j'te le viderais cul sec moi, et la bouteille avec. Si t'as pas envie d'être bourré, tu prends un jus de fruit.

Donc, là, peu importe, je suis occupé avec les jolies couleurs je vois, là, gisant sur une table en fer avec un air de bovin mort. Je n'ai plus l'air mignon du tout, surtout avec le cul qui saigne et la bave aux lèvres. Oh tiens, ça me fait penser quand je buvais encore, j'avais souvent cet air là. Comme quoi, on est jamais très loin des origines hein.
Le médecin continue à me charcuter horriblement et je suis à sa merci, à regarde les couleurs partout et les structures magnifiques qui se déroulent sous mes yeux en me bavant dessus. Puis je m'endors, ou je m'évanouis, je ne sais pas trop. C'est la douleur qui me fait perdre conscience en fait, même si je ne la calcule pas très bien.

Je me réveille plus tard avec l'équivalent drogue de la gueule de bois. C'est à dire que à peine réveillé, j'ai un mal de tête à se jeter par la fenêtre et l'envie de m'ouvrir les veines – mais vraiment, genre le blues de ma vie quoi. Ça fait beaucoup de façon de se suicider pour une seule seconde, alors je me mets à pleurer. Pourquoi ? Je ne sais pas trop. On a toujours une raison non ? Enfin après je reprends un peu mes esprits pour voir que je suis dans un lit, sur le ventre, avec quelque chose autour du cul et c'est tout. Des bandages, voilà, c'est ça, des bandages. Je roule sur le dos et ce qui avait été autrefois mon outil de travail me fait crier de douleur. T'as déjà eu l'alcool triste ? Je te jure que c'est une expérience unique, la moindre petite chose te bouleverse d'émotion malgré toi. Ben là j'ai l'impression d'avoir ça, avec en plus la petite touche de paranoïa et de malaise qui fait bien plaisir par où ça passe. Bref : je suis complètement flippé. La gueule de bois de la drogue, te dis, sauf que moi je ne le sais pas et je me demande ce qui m'arrive, en m'essuyant régulièrement les yeux. Ce n'est pas mon genre de pleurer partout, je suis plutôt agressif quand quelque chose me déplaît, et le fait que les couvertures forment - si on regarde dans le bon angle avec des trucs pas nets dans le sang - une sorte de tête de mort ne me bouleverse pas plus que ça d'habitude. Là j'ai l'impression que la tête de mort va venir et m'attaquer. Ou alors c'est la tête de quelqu'un que j'aime bien et qui est mort, je ne sais plus trop, tout se mélange un peu.

Je reste tétanisé une bonne heure là où je suis puis j'arrive quand même à reprendre mes esprits, assez pour comprendre que le réel n'est pas là en tous cas. Je me frotte le visage avec mes mains, ce qu'il me faudrait, c'est un café et une cigarette. Mais je sais pas où sont mes fringues. J'essuie la bave séchée que j'ai autour de la bouche, j'aimerais bien savoir ce que je fais là. Ah oui, le médecin et... tout ça. Problème réglé, au moins, même si l'anesthésiant m'a complètement défoncé et provoque une redescente à avaler de la javel. Et j'ai pas l'air d'avoir un troisième bras qui me sort de l'anus, tout va bien donc. Il va falloir sans doute que je me remette debout – là je sens que je vais souffrir la mort – mais je préfère pas m'y coller tout de suite. Je suis bien là moi, il me faudrait juste une cigarette et un café.
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MessageSujet: Re: Seul les fous considèrent la souffrance comme un trait de leur personnalité. [PV Hayden]   Lun 2 Jan - 22:22

Spoiler:
 

Bon résumons la situation voulez vous. Premièrement un mec anonyme amicalement renommé Smithy, monsieur Smith, monsieur X, mystère X, monsieur postérieur vérolé, Verrues-man, me contacte via courrier sur patte pour une entrevu anonyme et ensuite un soin, pourquoi moi ? J’en sais rien, y’a d’autre médecin dans la ville, surement plus compétent que la pauvre poire que je suis mais bon, le client est roi, c’est lui qui décide et là le client il a décidé de faire chier cacahouète à Denden alors qu’il pensait pouvoir passer une nuit tranquille, faut dire que ses dernier temps ma vie est un peu mouvementé entre le blondinet, cramé, épouvantail, MAIS mignon et la mouflette au Miel. Finalement…Certain avait raison, y’a pas une seule personne normal, censé et finalement peu loufoque en Ishtar, non personne, la capitale est aussi barrée que ses habitant et l’empereur que fait-il ? IL ROUCOUL PENARD DANS SON COIN.

Bref j’en reviens a mon cher patient soit Smithy, il est venu, j’ai ausculté, constaté, j’en suis mort de rire de façon intérieur, j’ai soigné, il a souffert et maintenant le monsieur il ronque comme un loir. Oui mesdames, messieurs, Smithy pionce sur une table, défroqué, les fesses a l’air. Fesses que je bande, d’un bandage immaculé, non, non, non ne rêvez pas je ne vais pas bander sur un postérieur fraichement soigné d’une maladie vénérienne, faut pas rêver. N’empêche, s’endormir quoi…Il fallait le faire, bah il l’a fait et sans la moindre gêne en plus. J’en hausse les épaules, passe un drap sur son corps, attrape l’iguane qui aller se reloger sur le dos d’ex verrue man.

- Allons Ezh’ n’embête pas le patient.

Oui je parle à mon iguane et ALORS ? Il est mon ami, mon ennemis, mon amant, mon confident, mon animal domestique, un ingrédient pour mes bonbons, mon cobaye…Ouai limite il fait parti de la famille, remarque, c’est même le seul membre de ma famille, ma mère est morte, mon beau père est mort, ma sœur, j’en sais strictement rien. Mon père biologique ? A lui, rien qu’une penser et mon œil mort, pour une fois découvert, me lance. Les cicatrices me brulent et le coté vilain de mon visage, scarifier, acte de boucherie par mon paternel charcutier, fini par devenir objet de mon complexe. J’en suis pathétique.

Finalement je vais changer de coin, mon patient dort, autant ne pas le réveiller, en attendant, je m’en vais du coter laboratoire et lui prépare une mixture végétale à faire appliquer sur l’endroit soigné, soit son royal postérieur et ce deux fois par jour, malheureusement je ne sais pas où il habite il sera donc dur de lui appliquer moi-même, Smithy devra se débrouiller comme un grand. Et finalement je note chaque ingrédient que je mets dedans, autant commencer à noter, sinon je ne suis pas dans la mouise, comme pensé tout à l’heure il risque fort d’y avoir un empoisonné un jour et là on m’en voudra à mort.

Finalement le temps passe, j’ai fait le baume, le papier avec ma belle écriture de docteur pour qu’il se souvienne qu’il a une pommade à se mettre sur l’arrière train tout les jours. Maintenant j’attends, j’attends, j’attends, aucun son dans le laboratoire. Un plic, plic, plic… De temps à autre, un ronflement léger et finalement le silence d’un laboratoire solitaire, oui il faut que je me trouve un appartement et quelqu’un avec qui vivre…Je divague un peu là, quelqu’un avec qui vivre ? Avec ma tête et mon teint fantomatique ? Je ne trouverais pas.

A, ca y est Monsieur Smith émerge, mais malheureusement aujourd’hui je suis vache, puis je ne suis pas une infirmière non plus, il devra donc ce passer de café et d’autres petites joyeuseries prompts à faire passer le réveil et en cas de force majeur, les gueules de bois. A la vu de notre cher inconnue on peut dire que les effets des drogues que j’ai pu lui donner sont finalement pas terrible au réveil voilà une bonne chose de déterminé. Je reste à mon bureau, m’occupant des papiers en retard en attendant qu’il émerge tranquillement.

C’est bon monsieur Smith à l’air plus ou moins réveillé. Doucement je m’approche, analysant son visage, puis lui tend avec douceur : le baume et l’ordonnance.

- Il est à appliqué sur la partie soigner pendant les quatorze jours à venir afin d’éviter toute infection et une bonne cicatrisation. Ca va aller ? Il y a autre chose à soigner ? Ou vous avez des questions ? Quelque chose a demandé ? Monsieur ? Smith ?

Quel curieux je fais, avec un peu de chance il va encore occulter la réponse, il a peur de quoi que je raconte à je ne sais trop qui qu’il a eu des verrues sur les meules ? Personnellement j’ai mieux à faire quand je sors que raconter la vie de mes patients. Bref je le fixe comme attendant la suite…


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MessageSujet: Re: Seul les fous considèrent la souffrance comme un trait de leur personnalité. [PV Hayden]   Mer 4 Jan - 19:17

Le médecin entra, me donna une feuille et de la crème puis il m'expliqua des trucs. Des trucs que je trouverai écris sur la feuille. Et je ne sais pas lire. Oh, ne sois pas choqué, ça n'a rien d'exceptionnel à Ishtar. Les nobles le savent plus souvent que les autres, bien sûr, mais sans plus. Même en me faisant passer pour un gros riche, ça ne nuit pas trop à mon personnage. J'aurais peut être pu apprendre avant, tout de même, mais le courage m'a manqué. Il aurait fallu que je commence à dessaouler, déjà, à l'époque, pour apprendre quoique ce soit, et puis... bah le Fabula Onis m'a pas laissé le temps de grand chose par la suite. Donc je regarde les petites écritures qui ne signifie rien pour moi – je la tiens même la feuille à l'envers sans savoir – puis je la redonne au médecin.

- Je ne sais pas lire.Petit silence. Puis je préfère garder mon nom pour moi, je me prostitue auprès de clients riches, ça serait embêtant que mes petites histoires tombent dans l'oreille de quelqu'un. Sans vouloir être irrespectueux.

Ouais parce que j'ai sous-entendu que potentiellement, le médecin est une grosse commère, et je ne tiens pas du tout à vexer un type qui m'a lardé les fesses. Je le sais, car je sens qu'il y a quelque chose qui est en train d'imbiber le pansement, et vu que je suis encore relativement jeune, en bonne santé, avec toute ma tête, et que je sais me tenir, je suppose que c'est du sang et pas autre chose. Ça paraît même plutôt logique, si il m'a défoncé la tête c'était pas pour me faire des câlins mais pour pas que je me débatte partout pendant qu'il me charcute. Peut être même que c'était pour m'éviter d'avoir mal, tiens. Ça serait très gentil ça. En tous cas, il faut que je retienne l'adresse de cet homme.
En plus, j'ai pu m'éviter la vision du couteau. Bah oui, il m'a pas lardé avec une cuillère j'pense, donc à un moment ou à un autre il y a dû y avoir un couteau. Et j'ai une trouille terrible de ces engins là. D'ailleurs je me dis que peut être les couteaux sont encore dans la pièce où j'ai été opéré, et que pour sortir de là je dois passer près d'eux. C'est jouable, mais je n'aimerais pas beaucoup ça.

Je commence à m'appuyer sur mes mains pour me lever doucement et aller tituber à la recherche de mes vêtements pour payer le docteur et m'en aller. Je soulève la couverture, exposant mon pansement, et là, une odeur me prend à la gorge. Une odeur que je connais très bien, celui d'un alcool fort qui est resté sur une peau humaine longtemps et qui ne sent plus bon du tout - mais qu'à une époque j'aurais été prêt à lécher tout de même pour m'éviter les affres du manque - et cette odeur se trouve sur ma peau ! Je suis saisi, d'un coup. Je porte ma main à la figure pour utiliser une technique très classe afin de renifler ma propre haleine. Ça ne sent pas l'alcool, seulement le machin que j'utilise pour avoir les dents propres, mais je ne suis pas rassuré du tout. Je ne comprends pas pourquoi je sens la vieille picole. Je n'ai pas les grandes connaissances du médecin, je ne sais pas grand chose de l'alcoolisme, des antiseptiques et tout ça, alors je me dis que j'ai bu de l'alcool malgré moi pendant que j'étais défoncé et que maintenant je vais refaire des crises de manque et tout. Direct. Je sens déjà mes mains trembler – je les cache sous la couverture - mais avant de me mettre à hurler et à perdre la boule en live, j'ai quand même le bon sens de poser une question au médecin :

- J'ai bu de l'alcool à un moment ?

Au bout de huit ans d'abstinence sévère, ça me ferait quand même chier. Je n'ai peut être pas fait plein d'études, mais je sais que si je rebois un petit peu en me disant « oh allez, rien qu'un », deux semaines plus tard on me retrouve la tête dans une flaque de vomi en ayant pas décuvé depuis des jours. J'ai pas la force de boire un petit peu de temps en temps, voilà, c'est dit.
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MessageSujet: Re: Seul les fous considèrent la souffrance comme un trait de leur personnalité. [PV Hayden]   Ven 6 Jan - 15:08

Il me retend la feuille, bout de papier sans utilité que je reprends en haussant un sourcil. Il se justifie…Il ne sait pas lire, de plus il tien la feuille à l’envers... Sur le coup j’ai envie de rire, mais mon sourire naissant se perd quand je réalise le peu de confiance qu’il place en ma personne, bon ok, de la confiance il en faut déjà pas mal pour me laisser le soigner, surtout avec la réputation de charcutier que me font certain. Bref j’hausse les épaules. Après tout il a autant le droit de se méfiait que de me faire confiance, mais bon de là à dire que je suis comme la femme du poissonnier et que j’irais raconter partout que Smithy à des verrues sur le cul car il s’est fait prendre par je ne sais pas combien de riche, y’a quand même un trou noir. J’en hausse les épaules et pause la feuille plus loin. J’attrape l’iguane avant qu’il ne tente de la manger et le repose à sa place maitresse, soit mon épaule.

- Bien vous resterez Monsieur Smith ou Smithy, à voir selon l’humeur. Si toute fois j’ai l’honneur de revoir la blondeur de votre tignasse pour soigner je ne sais quoi.

J’en deviens penseur ? A voir je devrais peut être me reconvertir non ? Devenir philosophe ou un truc dans le genre, ouai ce serait cool, plus de sang, plus de tripe, plus de verrue sur l’arrière train, plus rien, non, non rien, quoi que finalement ce serait moins drôle, j’ai fais des études, on m’a apprit tout ce que je sais, je ne vais pas tout lâcher pour aller méditer ombre seul sait où pour les beau yeux de je ne sais qui ou quoi. Je pense et pense, mais finalement je n’agis pas, donc je le regarde faire, il serait bien que Smithy se bouge un peu les fesses, j’aimerais dormir moi, quoi que vu le temps passé sur

- Enfin si vous connaissez aussi des gens ayant besoin de soins et qui n’ont pas de médecin faites leur savoir que ma porte est ouverte à toute heure…du jour et de la…Nuit.

Un goût d’amertume me reste dans la bouche, c’était l’instant pub by Hayden Loyd, bref on passe à autre chose, monsieur X se lève enfin du moins il s’assoit, et réagis à l’odeur de l’alcool pure, comme un flash back, quelque chose d’ancien et nouveau à la fois. Il a l’air bizarre, légèrement tremblant. Dans un mouvement il me pose une question que je pourrais qualifier d’idiote si il n’avait pas cette tête inquiète, cette tignasse blonde passant de l’état « pré-réveil » à « je m’inquiète pour mes fesses » puis finalement à « ombre pas ça ». J’en sourirais presque, mais ce n’est pas professionnel. Doucement de passe une main sur mon œil mort, il me picote, et soupire.

- Non pas que je sache, j’ai simplement désinfecté vos plaies avec de l’alcool, bon par contre je ne garanti pas de l’odeur. Désolé si elle a pu vous effrayer. Je seul chose que vous avez ingérer se sont mes bonbons spé-ciaux.

Sur ses mots je taisais ma curiosité, non elle ne devait pas prendre le dessus sur mon professionnalisme. Doucement je lui montre la bouteille et la range assez loin, la rassurer ? Oui c’était peut être ça. Je reviens vers lui, sourit, du moins…Essaye et lui montre une chaise ou sont plier ses vêtements avec soins.

- Ils ne sont pas froissé et je n’y ai pas touché sauf pour les plier. Voulez vous un renseignement de plus ? Sinon vous pouvez disposer, faite tout de même attention a votre postérieur pendant au moins une semaine. Prenait au lieu d’être prit si possible.

Pas de honte, pas de pudeur, médecin, catin, docteur, gigolo, à quoi bon faire différence, c’est un métier comme un autre, dans les deux sens l’un prend plaisir, l’autre subit, même si j’avoue qu’être catin, soit être plus agréable que patient…


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MessageSujet: Re: Seul les fous considèrent la souffrance comme un trait de leur personnalité. [PV Hayden]   Sam 7 Jan - 0:03

Non, il avait tort, être catin c'était pas une sinécure, pas plaisant du tout. On baise pas selon ses goûts et ses humeurs, tout comme un menuisier ne travaille pas le bois quand il lui en prend l'envie. Il faut le faire, c'est tout, sinon on perd ses pratiques et on ne gagne plus d'argent. Et il faut bien manger. De plus, je n'aime pas spécialement les hommes, et pourtant c'est la majorité de mes clients. Et il n'y a pas que des éphèbes polis qui seraient bien content d'avoir une p'tite branlette faite de loin. J'ai l'impression de tomber exclusivement sur les tarés qui ont des délires bizarres sur les pieds humains et les hommes en robe. J'en tire pas une bonne opinion sur la nature humaine en général.
Enfin évidemment, je l'ai pas entendu ça, mais par contre j'entends les fadaises qu'il me débite. Bla bla revenez quand vous voulez bla bla amenez vos amis bla bla tu m'saoules bla bla ta gueule. Enfin je suis inutilement agressif là, mais j'ai besoin d'une cigarette et d'un café. Et entendre que je n'avais pas bu d'alcool m'a drôlement soulagé. Mais pourquoi sur mon cul ? Ça fait un mal de chien ! Et si j'avais pas été défoncé ? Quelle idée ! Enfin je suppose que ça ne compte pas, j'veux dire j'ai pas la gueule de bois ni rien, donc c'est que ça compte pas. Pas vrai ? Hein ? J'voudrais pas qu'on dise que j'bois par le cul, j'serais au fond du seau. Déjà qu'il y en a, ils paraient qu'ils se mettent des petits tubes dans le bras pour se mettre n'importe quoi dans le sang – c'est perché comme idée quand même, je vois pas l'intérêt – merci bien, j'vais pas me mettre à faire des trucs bizarres. J'ai déjà trop donné dans la cuite orthodoxe.

- Ca sert à quoi de verser de l'alcool sur les plaies ? Je croyais que trop en boire, ça tuait, enfin les alcoolo ont pas l'air très frais en général, tout maigres et avec une haleine de poney. Et les dents qui partent en couilles, et les gencives pourries. Ça a rien à faire sur mon derche, quoi.

Je m'énerverai presque dis donc, mais j'aime pas l'idée qu'on ait versé de l'alcool sur mon cul. Imagine que ça me rentre dans le corps ? Je tripotais mes doigts sous la couverture, je n'avais pas de raison de trembler, je n'avais rien avalé du tout. Qu'il dit. Il a aucune raison de me cacher que j'ai bu, dans le fond. Mais on sait jamais, peut être que pour pas me vexer, quand il a vu que j'étais flippé il m'a dit ce que je voulais entendre. Ou alors je veux qu'il me dise que j'ai picolé pour avoir une bonne raison de continuer. Je te l'ai dit, j'aurais pas la force de faire un second sevrage, alors si j'me remettais à boire... bah je sais pas, j'me jetterais dans le fleuve sans doute. En tous cas toute cette histoire me stresse beaucoup.
Je me dirige en tremblotant de douleur vers la poche de mon futal pour en tirer une bourse avec du pognon dedans. Je donne le nombre de pièce que j'estime nécessaire puis je me sangle dans mon uniforme de con.

- Je ne me montrerai pas comme ça de toute façon, j'suis pas la poissonnière du coin, y a une réputation à préserver quoi. Puis j'ai pas de bonbon spéciaux là bas, la douleur serait pas tenable.

Si il est pas délicat, moi non plus, y a pas de raison. Surtout que je roule dans la fange des autres toutes les nuits depuis plus de trente ans, ça rend pas spécialement romantique ou prude. Des fois je me morigène tout seul pour me rappeler qu'il y a des choses qui ne sont pas normales à dire à haute voix pour les autres.
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MessageSujet: Re: Seul les fous considèrent la souffrance comme un trait de leur personnalité. [PV Hayden]   Dim 8 Jan - 16:27

Oui il fallait le dire, j’avais la langue aussi bien pendu qu’une poissonnière, mais cela envers mes patients. Les mettre en garde, leur faire peur, ça fait aussi partit de mon boulot. C’est pas un hôtel ici et je ne suis pas majordome, serveur ou cuisinier, je ne tien pas un commerce et je ne veux pas revoir mes patient toute les semaines. Cela voudrait dire que je suis mauvais médecin et ça, je ne le supporterais pas.

Il me questionne, curieux, Avide de savoir ? Ses questions me font sourire, elle détende un peu cette atmosphère morbide que nous emprisonne. J’y réfléchie quelque peu, le laisse finir son questionnement et autre phrase et autre explication plus ou moins foireuse avant de lui répondre avec un sérieux non contenu et un amusement, lui, contenu au possible. On ne vexe pas un patient, c’est une règles d’or chez moi, surtout si je veux m’assuré de sa… ‘’Fidélité’’. Comme partout le client et roi et celui-ci, catin ou pas, noble riche ou gueux fauché, il reste un homme, un patient, quelqu‘un. Je laisse au silence son instant de gloire et lui répond simplement. D’une voix que je veux rassurante, simple et sans animosité :

- Ca désinfecte. L’alcool pure comme celui que j’ai utilisé pour désinfecter vos plait n’est pas très bon à boire, même nocif. Mais utilisé comme désinfectant il est parfait. Il me vous rendra pas alcoolique, vous n’aurez pas de gueule de bois. Il laisse par contre une odeur assez spéciale pendant une heure voir deux et ça fait mal, mais rien de plus. Vous n’aurez pas d’haleine de poney, les dents et les gencives pourris et ça à ca place sur les plais de votre postérieur pour éviter qu’elles ne s’infectent, néanmoins ce sera la seul fois ou vote délicat fessier entrera en contact avec de l’alcool n’ayez crainte.

Il se lève, tremblotant et me paie, bien plus que ce que j’estimais, mais autant me taire dans ce cas là, cet argent, j’en ai besoin en ce moment, surtout depuis que la vieille m’a lâché car je ne pouvais plus lui fournir de nouvelle drogue qui lui plaise et car je refusais de me laisser aller à des plaisirs défendu avec cette vieille chouette, folle, frité, tarée, friqué, féminine et vieille. Elle me fait encore plus détester les femmes et avec elle j’ai plus l’air d’un gigolo qu’un médecin, oui j’étais finalement devenu sa chose, de la drogue, du sexe contre une protection et de l’argent, je ne suis pas vraiment mieux que lui finalement, mais dans ce monde on fait avec ce qu’on a et pour le moment je n’avais rien…

Il s’habiller prêt a reprendre son train de vie et oublier se passage délicat entre mes doigts de fou sadique, oui je ne suis plus très saint d’esprit apparemment, j’aime voir souffrir mes patient, les voir dans un état second, jouer au charcutier comme mon père à se bien su le faire, mais je suis avant tout professionnel, comme dit plus haut je ne suis pas là pour voir mes patients revenir. Je le laisse faire en m’effaçant, simplement, discrètement, tout est dit, les soins sont fait, les recommandations sont donnés. Puis j’y pense alors qu’il me parle, doucement je fouille mes poches, simplement et ressort une fiole, dans celle-ci je sais exactement se qu’il y a, je sais aussi que ce n’est qu’un prototype, qu’un essai, mais quoi de mieux qu’un gigolo pour le tester ?

Je souris à ses paroles et reviens près de lui, lui tendant la fiole en professionnel.

- De toute manière je suis médecin, mon but étant de ne pas vous voir toute les semaines, sinon ça voudrait dire que je suis mauvais. Prenez ceci, c’est encore à l’essai, mais cela pourrait vous aider en cas de…Panne sèche dirons nous. Ensuite des bonbons spéciaux, il faudrait trouver quelqu’un de fou pour les faires et vous en donner, sinon vous devrez supporter la douleur, aussi tranchante et longue soit cette vieille amie.

Je remettais mon cache œil par la même occasion, histoire de cacher un peu la partie charcuté de mon visage, oui mes dames messieurs je ne suis point beau et je m’en fiche un peu. Reste à voir si Smithy à encore des choses à dire, des renseignements à demander ou si c’est tout ce qu’il veut, il est sympa comme patient. Pas chiant, pas emmerdant, j’aimerais l’avoir comme patient, mais c’est à lui de décider finalement.


Dernière édition par Hayden N. Loyd le Sam 28 Jan - 22:11, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Seul les fous considèrent la souffrance comme un trait de leur personnalité. [PV Hayden]   Ven 20 Jan - 8:38

Le médecin m'explique le principe de la « désinfection » à l'alcool. Je le regarde d'un air poli sans comprendre ce qu'il raconte. Ça veut dire quoi ce mot ? Il l'utilise tout le temps. Enfin je vais pas énerver monsieur le docteur en lui demandant, tant pis, je fais semblant de comprendre ce qu'il me raconte. Au moins, je ne vais pas finir en delirium tremens dans la chambre si j'ai bien compris. C'est toujours ça de prit. Enfin je le laisse parler comme le mec poli que je ne suis pas. Un peu de mal à rentrer dans le lard de quelqu'un qui vient de me charcuter le cul d'un autre coté, hein. Puis j'attends aussi pour voir si tout s'éclaircira à la fin. J'ai été déçu. Je n'ai toujours pas compris pourquoi il m'a versé de l'alcool pur sur les fesses. Un truc de médecin, c'est bien les études ça apprend des choses intéressantes apparemment.

Je me tortille un peu dans mon pantalon parce que j'ai du mal à caser avec en plus l'épaisseur des bandages. J'aurais dû y penser, mais j'ai pas vraiment de fringues pourries spécial médecin du cul, pour pouvoir saigner dedans à mon aise.
Pendant ce temps le médecin m'explique qu'il est un bon médecin avec l'argument imparable qu'il veut pas me voir toutes les semaines et me file une fiole bizarre. Il dit que c'est pour les « pannes sèches », façon polie de dire que c'est pour bander. C'est loin de m'être inutile, je fais une consommation affolante de ce genre de drogue.

Oh merci.

Ouais même pas peur pour mon pénis, t'inquiète que je vais tester ça. Si jamais ça durait plus longtemps que mes produits actuels et que ça faisait moins mal, j'y reviendrais. Parce que se faire solliciter quand t'as pas envie, j'te jure que ça fait mal. Enfin je suis un peu trop gêné pour détailler précisément à haute voix mes besoins en la matière, ça demanderait plus de descriptions que je peux en fournir sans rougir. D'ailleurs, en parlant de gêne, j'ai plutôt envie de me casser fissa, et une fois que je tiens debout, que je ne hallucine plus à cause de l'anesthésiant et que j'ai violemment envie d'un café, il me tarde de partir. Je remercie platement parce que ce type m'a quand même enlevé une sacrée épine du pied – façon de parler - et je pars, donc.

***

Je reviens comme promis, mais beaucoup moins vaillant que quand je suis parti. En fait je suis allongé sur une civière à beugler de douleur à chaque secousse. Je suis arrivé en fiacre porté par mes employés – pas ceux qui se prostitue, ceux qui sont habitués à porter des gros trucs - et j'ai l'impression de mourir à chaque fois qu'on me bouge. Mon avant bras a une torsion pas du tout naturelle et j'ai une épaule qu'on dirait plus basse que l'autre. Mais bon ça je m'en fous parce que quand on me pose sur une table quelconque, je hurle à m'en arracher les poumons.
Le médecin a intérêt à m'aider, parce que je me sens d'humeur à lui mordre le visage si il se passe pas quelque chose de bien. En plus je suis couvert de poussière de brique qui me fait éternuer, ce qui me fait bouger et donc me fait hurler d'autant plus. Je suis dans un état pas possible avec les cheveux dresser sur la tête à cause de la sueur et de la poussière collée et je porte mes fringues de pute, en plus. Saloperie de philosophe de merde.
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MessageSujet: Re: Seul les fous considèrent la souffrance comme un trait de leur personnalité. [PV Hayden]   Dim 22 Jan - 16:49

Il était parti de bons entrains, content ? Peut être, a vrais dire je n'ai pas tenté de comprendre quoi que ce soit, j'ai lavé mes outils, rangé la salle, puis je me suis endormis pour un cours moment. Et finalement la vie reprend son droit, simple, lente, morne.

Puis on me réveille quelques jours plus tard, de façon plus ou moins comique, enfin pour vous, personnellement j'aime ne pas être réveillé en pleine nuit par des cris de douleur. Sont malade quand même, je me lève, vais ouvrir et commence à beugler comme un malade, bah oui je n'aime pas être réveillé en pleine nuit qu'est-ce que j'y peux ?

- Non mais il n'est pas bientôt fini ce bordel...

Je me tais en voyant des gorilles face à moi, est'ce que j'aurais vendu quelques choses à quelqu'un d'influent ? Huuum non pas que je me souvienne, je m'efface de la porte, pour les laisser entrer et regarde le truc qu'ils portent, oh j'ai cru voir un blondinet, ne me dite pas qu'il s'agit de Smythi qui reviens pour des verrues sur le cul. Ils le posent et je regarde, oui c'est bien Smythi, mais vu sa tête, ce cher monsieur x n'a pas l'air en grande forme. Je m'approche, regarde un peu et soupire.

- Dehors les gorilles.
- Mais...
-J'ai dit dehors, j'ai besoin d'espace et de calme alors du vent !

Je suis de mauvais poils, mon cache oeil n'est pas remis et le seul oeil valide qu'il me reste affiche un regard mal réveillé, presque colérique, y a pas à dire je n'aime pas être réveillé. Je me reporte vers ce cher monsieur Smith et soupire une nouvelle fois me pinçant l'arrête de nez. Avec lui j'aurais vraiment tout vu, après les condylomes, cette chère maladie vénérienne bien crade, voilà que monsieur trouve le moyen de revenir encore plus blessé. Je le détaille, ses vêtements ne me paraisse pas forcément bon pour sortir, peut être ceux de son boulot, quant à ses problèmes... Il m'en amène de tout joli tout beau, j'ai le choix entre une Luxation de l'épaule et un avant bras en piteuse état.

- Bon Smithy vous êtes bien en beauté ce soir. Comment vous avez fait votre compte ? Un client y est allé trop fort ?

Et but pour Denden, quand je suis mal réveillé, je suis désagréable et y a rien de pire qu'un Hayden mal réveillé, si je vous assure, rien de pire, quoi que...peut-être avoir la gueule de bois et encore. Bon je réfléchie, doucement, lentement, oui faut que les connexions s'allument et ça ce n'est pas une mince affaire.

Le regard sérieux, je prends un scalpel, coupe son haut, histoire d'y voir un peu plus clair, quoi j'aurais pu le défaire normalement ? Non désolé ça prendrait trop de temps. Je regarde, je pense et fini par me mettre début sur la table, oui elle est assez large, puis bon j'y resterais pas longtemps.

- Smithy on va chanter une chanson, faut chanter vous êtes près ?

À ses mots j'attrape doucement son bras, ses cris j'en ai rien à cirer puis j'appuis sur son torse, côté épaule démise, oui c'est un peu bizarre comme position mais bon je n'ai pas le choix si je veux que ça marche, faut écouter les conseils de mon mentor. Puis je me mets à chanter, pas le choix faut le distraire, je chante et chante et chante.

... « Je te plumerais » À ses mots je tire d'un coup sec sur son bras, de manière assez puissante, pour lui remettre le bras à sa place, je tire et tire pour entendre un merveilleux ''crack '', son salvateur, je souris et regarde ses épaules de nouveau aligné, je suis fière de moi. Il peut crier et pleurer, ça fait mal je sais, mais je n'avais pas le choix, qui sait peut-être que je vais perdre mon client après ça mais ce n'est pas vraiment comme si j'avais le choix.... Je redescends de la table et me pose à côté.

- Près pour la suite Smithy ? Et comment vous vous êtes fait cela au fait ?

Question conne, il répondra peut être pas, monsieur Smith est mon client le plus mystérieux, je ne sais pas grand-chose sur lui...


Dernière édition par Hayden N. Loyd le Sam 28 Jan - 22:28, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Seul les fous considèrent la souffrance comme un trait de leur personnalité. [PV Hayden]   Dim 22 Jan - 17:42

Je suis là comme un clébard sur le point de se faire piquer là, sur la table toute froide sous mon dos, à avoir mal comme jamais, et l'autre il me lance des fions ! Bah non, c'était pas un client mais un philosophe. Je lui lance un regard noir, mais ça ne le déstabilise pas. De toute façon ce gars a une tête à planer très haut et très loin au dessus de la masse, et quelque chose d'aussi réaliste que ma colère ne doit pas le toucher. De toute façon, avec un bras en ruine et des larmes plein la figure j'aurais du mal à paraître bien menaçant.

Je vois le médecin couper mon haut avec une lame et je tourne la tête pour échapper à cette vue. Je ne peux pas m'enfuir en courant, mais on agite un couteau sous mon nez ! Je me tortille pour échapper à ça, en sentant avec panique ma peau être peu à peu à l'air. Mais c'est fini et je reprends mes esprits, j'ai trop mal de toute façon pour être bien efficace. Dans le fond, je suis content qui ait enlevé mes fringues avec un couteau, parce que sinon il aurait du me déplacer pour retirer mes manches ou ce genre de truc, et ça c'est juste pas possible. Je veux pas qu'on me touche là ! Même pas je bouge ! Mon bras euh... je sais pas, ça me fait très mal comme ça mais hors de question qu'on y fasse quelque chose ! Non ! J'aimerais le dire au médecin, mais je gargouille plus que je parle et il ne l'entends pas, ou il fait mine. Mais il va pas me toucher attends, c'est visible que j'ai mal, peut être que j'aurais le droit à un bonbon qui défonce et puis... AH PUTAIN IL FAIT QUOI LA ?!

Le mec, il est debout au dessus de moi, et il me prend la main, celle qui est attaché au bras qui fait très mal, et il la bouge. Il pose son pied sur ma poitrine aussi. Je hurle à la mort, je le supplie d'arrêter, je me débats, j'essaye de lui donner des coups de pied, mais avant que j'ai eu le temps de me libérer, il tire mon bras dans sa direction en me laissant le pied appuyé contre ma poitrine. Il y a un bruit ignoble qui se fait entendre au niveau de mon épaule, et l'os cassé au niveau de mon avant-bras se remet dans l'axe, ce qui est peut être très bon pour lui mais pas pour la douleur. J'ai hurlé à la mort et j'ai envoyé des coups de pied partout, et je sais pas comment mais dans le médecin aussi. Je suis très souple et la douleur me rend fou et met à profit ces talents là. Je mets aussi mes talents d'orateurs à profit en sortant toutes les insultes les plus sales que je connais. C'est pas bien, mais je n'ai pas toute ma tête à ce moment là parce que mon bras vient d'exploser – du moins j'en ai l'impression.

Mais après ces étirements affreux, je me sens beaucoup mieux. J'ai l'épaule qui me brûle, mais ça me fait beaucoup moins mal d'un coup quand même. J'irais pas jusqu'à courir dans les bois, mais j'ai plus envie de m'assommer tout seul avec une bassine en tous cas. Ce sont des douleurs sourdes pas très confortables tout de même, j'espère que le médecin va me donner des bonbons rigolos. Et j'ai encore des traces de strangulations et une cicatrice de coup de couteau sur la clavicule, bien visible parce que je suis torse nu. Il va encore faire des blagues sales sur mes clients ! Et pourtant, le bras et le coup de couteau, c'est pas eux ! C'est les connards autour, et un peu ma stupidité aussi. Je devrais moins sortir de mes gonds, mais j'me sens comme un paquet de nerf en ce moment. Enfin là, dans la seconde, j'étais particulièrement nerveux.
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MessageSujet: Re: Seul les fous considèrent la souffrance comme un trait de leur personnalité. [PV Hayden]   Sam 28 Jan - 22:12

Il avait tourné la tête, comme pour échapper sa vue à la lame qui découpait son haut. Honnêtement vu sa tête je n'avais pas envie qu'il me morde où je ne sais quoi, car je lui aurais fait mal. Malheureusement j'ai dû lui faire mal, j'ai pris le bras blessé, je suis monté sur la table et puis là, j'ai tiré comme un malade, bref en gros ça à fait un beau craque, son épaule, autrefois plus basse de sa paire était revenu à l'emplacement initial, bref Smithy avait de nouveau un corps normal, bon couvert de bleu et tout, mais normal.

Mais voilà, mal donné, mal rendu comme le disait ma mère. Monsieur Smith fait donc preuve d'une agilité sans pareil et d'un vocabulaire aussi fleuri que la tombe de mes parents. Je pourrais m'en offusquer, lui beugler autant de belles insultes qu'il me beugle, mais personnellement, là maintenant tout de suite, je me bouche les oreilles, monsieur x a de la voix, beaucoup de voix, il m'en casse même les oreilles, pour vous dire.

J'attends qu'il est fini, j'attends, j'attends, j'attends, malheureusement pour lui je n'ai toujours pas d'anti-douleur. Pour vous dire que j'ai plus envie de rire, ses cris, sa douleur, mais aussi ses cicatrices, ses marques de strangulation. Je ne veux pas dire mais ça ma rappel un peu mon père...Bref, je suis médecin, je n'ai pas le droit de penser comme ça. Doucement je sors un bonbon, mélange de sucre, vinaigre blanc et d'eau, auquel j'ai ajouté une poudre fine de diverses plantes apaisantes, presque planante. Quoi ? Oui pour une fois j'ai noté ce que j'ai mis dessus, enfin presque quoi faut pas trop m'en demander non plus, surtout vu l'heure, bande d'ingrat. Bref ce bonbon je l'ai sorti, je le lui tends en gardant un air stoïque, je ne vais pas sourire ça va lui faire peur.

Une fois les deux mains libre j'ausculte doucement le bras que je viens de remettre en place, sans grande douceur je l'avoue, mais bon, faut savoir serrer les dents et souffrir, surtout si mon client Mystère veut pouvoir continuer ses petites sauteries. Bref je tâte le bras, regarde les différents hématomes et je sors LA phrase qui montre qu'il est tard.

- Pas de bol Smithy, l'os de votre avant bras est cassé. Ca va mettre un moment à ce soigner.

SANS BLAGUE Hayden déconne pas, vu la bosse qu'il avait sur l'avant bras avant que je tire dessus comme un grand malade sur son bras, c'est quand même flagrant que c'est cassé. Y'a des fois où je devrais apprendre à fermer ma bouche tiens.

Bon après ce petit pétage de plomb interne sur ma brillante phrase, je réfléchie, je réfléchie, je réfléchie et finalement j'ai une idée, je jette un regard à Smithy et finit par légèrement sourire.

- Vous permettez que je vous emprunte vos gor...Accompagnateurs. Merci c'est gentil.

Ca me fait chier, mais bon je n'ai pas le choix, je n'aime pas laisser mes patients tout seul, mais j'ai plus de quoi faire une attelle. Bref à contre-coeur je laissais Smithounet seul allongé sur sa table froide et j'ouvre la porte, l'air renfrogné à l'idée de devoir demander un truc aux types qui m'ont réveillé en pleine nuit, autant dire que ça me réjouis pas des masses. Je passe la tête dans l'ouverture de la porte et soupire, les deux gorilles sont toujours là, au moins ils pourront ramener leur patron sans casse c'est déjà ça. Je leur fais signe de venir.

- Pour soigner votre patron il me faudrait plusieurs morceaux de bois pas très épais, mais tout de même rigide aller, hop hop hop.

Je pense avoir été claire, sans vraiment leur donner le temps de répondre de leur claque la porte et nez et reviens auprès de mon client nocturne. Y a pas à dire je suis trop bon, je me lève en pleine nuit pour soigner un mec que je ne connais même pas...Bah au pire je ne m'en pleins pas il paie bien, c'est déjà ça, mais mes pauvres heures de sommeil...

Afin d'arrêter de penser à ça j'avance dans mon boulot, sort un baume et finalement quelques bandages, autant prendre les devants non ? Le temps que les deux gorilles de Smithy reviennent avec ce que je leur ai demandé.

Je reviens près de monsieur Smith, je pose le tout et fronce les sourcils en regardant les diverses cicatrices et marques de strangulation. Il a vraiment des penchants bizarres monsieur Mystère, ou des problèmes, bah au pire ce n'est pas mes problèmes à moi. Tiens d'ailleurs j'ai souvenir de lui avoir donné un truc, je ne sais pas si ça a marché.

- Au fait ! Le « bonbon » que je vous ai donné la dernière fois...Non pas celui qui vous a fait grave plané, d'ailleur il faudrait que je retrouve la recette, bref, celui pour les panne sèche... Il est efficace ? Et votre postérieur ça va ? Plus de verrues ?

Ouai je deviens bavard ce n'est pas un bon truc ça, mais autant lui changer les idées non ? Ce n'est pas agréable d'être patient et de se faire triturer le corps par un médecin, ça fait mal, ce n'est pas agréable, oui je le dis deux fois pour enfoncer le clou, en gros : médecin est égal à bourreau c'est un peu ça.



Dernière édition par Hayden N. Loyd le Dim 12 Fév - 18:49, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Seul les fous considèrent la souffrance comme un trait de leur personnalité. [PV Hayden]   Dim 29 Jan - 13:25

Il me donne un bonbon que j'avale immédiatement dans l'espoir de voir de jolies couleurs et d'avoir un orgasme sans qu'on me touche, mais celui là marche pas aussi bien. J'me sens vaguement détendu artificiellement, mais c'est rien à coté de la méga défonce d'avant, et ça ne domine pas l'immense douleur que je ressens dans le bras gauche. C'est scandaleux. Surtout que ce petit connard de fils de pute de médecin de merde à la con me le tripote encore plus, et je vois mal comment me défendre. J'aurais pas l'impression de me faire couper le bras en deux à la tronçonneuse et au chalumeau, j'te garantie que pour des douleurs pareilles il s'en prendrait une, d'avoinée. Ouais évidemment c'est pas gentil de frapper le docteur qui consent à te soigner au milieu de la nuit et qui prend même la peine de te donner des trucs anti-douleur, mais je suis hors de portée de voix du bon sens là. En fait je me sens plutôt d'attaquer pour mordre quelque chose sauvagement et le tuer pour lui faire payer tout ce que je subis. Ouais ça serait pas forcément la faute du quelque chose en question, c'est vrai, mais j'ai pas le bon coupable sous la main et il faut que quelqu'un paie. Saloperie de philosophes à la con, ça réfléchis un peu alors ça pète plus haut que son cul. T'imagine même pas comment c'est décevant de voir que le monde entier est complètement pourri jusqu'à l'os.

Il me dit – en parlant d'os pourri – que le mien est cassé. Ah. Bah il fait bien de le dire parce que je suis pas trop d'équerre niveau médecine et je suis bien content de le savoir. Enfin pas content, disons que trouver une explication à cette impression d'avoir tous les nerfs en feu ça fait du bien. Je demande d'une petite voix rauque et épuisée :

- Et... et l'épaule alors ? C'était quoi ?

Ouais parce que j'ai aussi mon épaule qui est morte dans des souffrances inimaginables. Elle était cassée aussi ? Nan mais je sais pas moi, j'avoue que du coup savoir si on me l'a juste arrachée ou découpé en rondelle, vu la douleur. Je sais que quand je la regarde, elle a l'air d'être à sa place normale, mais ça peut pas faire mal comme ça si on me l'a pas arraché, désolé. Mes yeux mentent. Enfin... c'est vrai que depuis qu'il a tiré dessus comme un fou bah... ça me fait moins mal. J'arrive presque à réfléchir clairement. C'était peut être... une bonne chose ? Peut être que le médecin est pas en train de me torturer mais de me guérir là ? J'avoue qu'à gésir comme un chien crevé sur sa table en métal, j'avais oublié le but de la manœuvre.

Il envoie ensuite les mecs musclés aller chercher du bois pour faire Dieu-sait-quoi puis il retourne vers moi pour me demander de mes nouvelles. Enfin il me demande si j'ai bien la trique comme il faut et si mes fesses vont bien. Euh... c'est gentil ? Je réponds quand même d'une voix cassée parce que je suis pas en position d'être bien dominant là, et que j'me sens au delà de toute notion de pudeur depuis que mon bras s'est fait dépecé. :

- ... mes fesses vont bien, merci. Et la potion ça marche très bien aussi mais le problème c'est que la forme n'est pas discrète. Enfin jusque là ce qui marchait très bien pour moi c'est une petite quantité de poudre, ça se cache facilement dans une bague creuse par exemple. Le client peut être vexé qu'on ait besoin d'utiliser une drogue pour faire lever popole, mais j'aime pas les hommes c'est pas ma faute quoi.

Je sais même pas pourquoi je lui explique ça. Au mieux il s'en fout, au pire je vais le dégoûter totalement. C'est ça qui est chiant avec un médecin, vu qu'il est là que pour s'occuper de toi, t'as l'impression que tu peux lui confier tes petits secrets. Le mien c'est que je suis hétérosexuel, c'est vraiment de la vie de merde ça.
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MessageSujet: Re: Seul les fous considèrent la souffrance comme un trait de leur personnalité. [PV Hayden]   Dim 12 Fév - 18:50

Après les verrues sur son postérieur, nan désolé il n’était pas mignon son postérieur, pas du tout même, pustuleux, infecté, avec du pue un peu partout, miam bon appétit mes amis. Ses fesses ont du retrouvé une vrais peau de bébé depuis, autant dire que pour ça j’ai été un bon médecin, youpiiiii on va s’offrir des fleures ‘Den ouiiii merci Hayden. Je débloque c’est grave, mais bon que faire ? Tic et Tac n’ont pas l’air de vouloir revenir ou alors leur intelligence ne pète pas plus haut que leur masse musculaire, c’est pourtant pas compliqué de trouvé quatre plaques de bois assez fine pour faire une attèle tout de même !

J’attend, j’attend, j’attend et finalement l’iguane qui se promenait un peu partout dans la pièce grimpe sur mon épaule. Salut mon bébé comment tu vas ? Je tourne la tête vers la bestiole, seule réponse de sa part…Il me tire la langue l’enfoiré ! Si je n’avais pas besoin de lui il passerait a la casserole le truc, je suis sur que cuit c’est super bon ! Puis j’irais en chercher un autre, ce genre de bébête c’est un peu dur a trouver, mais si on cherche y’a pas de problème à trouver. Oui vous l’aurez remarqués je change souvent d’iguane, je n’y peux malheureusement rien c’est comme ça, le changement, l’avancer, c’est ça qui fait que l’on innove et finalement que l’église nous traite en pariât…

Bref je sors de mes pensées alors que les frères gros muscles reviennent avec quatre planches, fine mais tout de même robuste. Ils ont pas frappés, il fait froid, bref c’est le bonheur, je me demande encore comment je fais pour ne pas péter un câble. Je leur montre un endroit ou ils peuvent tout poser puis d’un coup de main je leur intime de sortir, on ne reste pas dans mon chez moi temps que j’y travail et qu’on n’est pas blessé. En parlant de blessé il faudrait peut-être que je réponde à sa question. Je le regarde donc en délaissant les planches qui vont avoir besoin d’une nouvelle coupe, pas capable de trouver des planche ayant les bonnes mensurations, non mais je vous jure !

Je soupire doucement.

« Votre épaule ? Et bien disons qu’elle n’était plus a sa place. Voyez-vous l’épaule possède une articulation un gros l’os de votre bras ’’rentre’’ dans l’os de votre épaule, le premier est en forme de boule et l’autre en forme de…de réceptacle… » Ne sachant pas si c’était très claire je continuais sur ma lancé en lui montrant mon épaule et dessinant du doigt les formes « Bah vous voyez votre boule au bout de l’os elle était plus dans le truc et comme ce n’est pas fait pour pas être dedans il a fallu le remettre dedans pour pas que ça s’aggrave et que cela vous fasse encore plus mal. »

Smithy n’est pas trop perdu ? Non ça va ? Du moins il n’y a pas l’air d’afficher une tête de crétin congénital l’air de dire ‘’Mais qu’est ce qu’il me sort sa science celui-là‘’ Sur ses bonnes paroles je marque une pause et finalement sort une scie, non je ne vais pas lui couper le bras, je vais momentanément passer de Médecin à bucheron, que de métier, il faut plusieurs cordes à son arc si on veut pouvoir réussir dans la vie, je vais donc chercher l’une des planche et commence a couper ce qui ne me plait pas, par chance elles sont assez fine il ne sera pas trop encombré. Je continue donc et reviens pour les lui placer sur le bras histoire de voir si elles conviennent.

Y’a pas l’air d’y avoir de gros problème c’est niquel, au moins si je peux plus exercer j’ai de quoi changer de métier. Je me replace correctement et soupire, vu sa tête le bonbon que je lui ai donné à pas du faire autant d’effet que je le voulais, repartant vers mon bureau, je fouille, je fouille et fouille et avec un air d’idée je coupe un morceau de tissus propre et épais puis je reviens, je n’aime pas faire ça mais je n’ai pas le choix. Une fois revenu a la table et du coté du bras cassé je lui mets le morceau de tissus devant la bouche.

« On dit que mordre attenu la douleur, je vais devoir bouger votre bras, vous allez avoir mal le mieux est de mordre la dedans. »

Que je suis gentil et professionnelle y’a pas à dire une vraie mamie gâteaux je devrais m’offrir des fleures tiens. Bref si ses joyeuse pensé je laisse monsieur x avec sa douleur, et prend le plus délicatement possible son bras cassé. Je pose la première blanche et passe un bandage histoire de maintenir le tout. Puis je pose les autres et bande, histoire que ce soit le plus solide possible et l’empêche de bouger le bras. Pour finir je passe la dernière bande, histoire de couvrir tout ça et finalement de consolider l’atèle dont monsieur mystérieux viens d’hérité. Dans un silence je reprends la conversation.

« Tant mieux si vos fesses sont soigné c’est que j’ai bien fait mon boulot. »

Puis il me raconte ça vie, ce n’était pas prévu ça est ce que je lui ai donné un truc qui fait parler ? Ou alors il commence à avoir confiance ? Finalement je le serais jamais, j’écoute simplement et note dans mon esprit.

« Votre histoire m’aiguille un peu peut être que je pourrais faire passer la potion a l’état de poudre ou sous forme de bonbon a prendre quelques minutes avant le début des festivités c’est une idée à creuser.»

Je continue de bander son bras et finalement fait un nœud pour que le bandage ce barre pas a l’autre bout de Khorafa. Puis je cogite, c’est bizarre pour quelqu’un d’aspect noble de ne pas aimer les hommes, j’ai toujours cru que les nobles étaient bisexuel, enfin qu’ils ne faisaient pas les difficiles temps que la chaire est fraiche, après c’est mon avis, peut être que je me fais des idées et qu’il n’est pas aussi noble qu’il n’y parait, franchement qui sait ? Puis je m’en fou, ce qu’il compte c’est qu’il aille bien et qu’il me paie c’est le plus important. Et pour ça je veux bien lui servir de journal intime.

« Chacun ses gouts monsieur X, Ce n’est pas un drame de ne pas aimer les hommes, même si j’ai toujours pensé que les nobles sautait sur tout ce qui est frais et bouge »

Dixit celui qui aime les hommes, je suis un beau faux-cul vraiment, mais bon je ne vais pas me mettre à dos un client sachant que je ne suis pas encore assez renommé pour gagner correctement ma vie, qu’on ne me traite pas de charlatan et qu’on reconnaisse mon travail, même si pour le moment je fais rien d’extraordinaire. Doucement je reprends mes idées, et finis par examiner son cou et ses contusions.

« Le reste n’a pas l’air bien grave. Venons en au faite, pendant le prochain mois essayez de ne pas faire de mouvement trop brusque avec votre épaule et veuillez garder le bras dans son attèle, si elle bouge ou se défait revenez me voir je vous la referez sans problème. Vous avez autre chose à me montrer ? Une plaie a soigné ? Une question ? »

Oui je suis bavard, il vaut mieux, ça va peut-être détourner son attention de sa douleur, qui sait ?



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MessageSujet: Re: Seul les fous considèrent la souffrance comme un trait de leur personnalité. [PV Hayden]   Sam 31 Mar - 13:31

Hayden a un jargon médical absolument terrifiant. Les gros bras sont partis, et c'est bien dommage, parce que je me suis retrouvé tout seul face à un discours hallucinant, une histoire de boule d'os qui rentre dans un trou d'os au niveau de mes épaules, et que la boule était partie faire un tour. Je pâlis, j'ai pas l'habitude de voir mon corps comme des petits morceaux un peu sale qui resemblent à n'importe quelle viande de la Création. Une boule dans un trou ! Mais je veux pas de ça moi ! Quand je te dis que les scientifiques sont terrifiant ! L'image d'un os de poulet me vient en tête malgré moi et que je trouve ça sale. J'imagine un vieux obèse me sucer le bout du fémur avec délectation pour récupérer les derniers morceaux de chair.
Et je le vois sortir une scie.

- Mais... mais... mais... vous allez pas me découpez le bras ! Il me fait presque plus mal!

J'appuie sur mes pieds pour m'éloigner de cet espèce de couteau géant sans me martyriser le bras, de la panique plein les yeux. Je hais la médecin, on comprend jamais ce qui se passe et un connard vient toujours sortir des instruments plus terrifiant les uns que les autres. Et je comprends rien à cette histoire de boule partie ailleurs, il faudrait qu'elle fasse quoi ? Quel intérêt de la couper maintenant qu'elle est revenue à sa place ? Est ce que je lui coupe des trucs en lui expliquant que c'est dans son intérêt, promis juré, je suis une pute je sais ce que je fais ? J'ai jamais promis à quelqu'un que lui couper la bite améliorerait ses orgasmes, je vois pas en quoi me couper le bras ferait mieux marcher celui ci. Mais c'est sûr que ça règle le problème.

Et puis... ben il se met à couper du bois. Je me ferais presque pipi dessus de soulagement. C'est un moment bizarre pour couper du bois, mais mettons. Les médecins sont de grands enfants pas très concentrés sur l'instant présent, c'est connu. Si il coupe du bois, ça me convient très bien tant qu'il me fout la paix et qu'il essaye pas de me torturer d'une façon ou d'une autre avec ses histoires de boule. J'ai pas de boule d'os dans mon corps de toute façon, et j'ai pas de trou non plus, j'suis un type propre quand même. C'est pas parce que je me prostitue que je suis obligé de faire tous les trucs sales de la terre, merde !
Et là dessus, tranquille comme tout, il m'annonce que je vais souffrir la mort parce que son bonbon marche pas bien. Je suis drôlement content moi avec ça. Je me mets à parler drôlement vite et d'une voix plus aiguë que la normale. C'est fou comme la trouille inspire.

- Nan mais nan mais je suis sûr qu'y a une solution plus raisonnable que me faire mordre dans quelque chose pendant que vous me charcutez le bras, hein. Vous avez pas un autre bonbon, non ? Comme la dernière fois, qui me fait voir des couleurs et tout, nan ? Parce que c'est quand même... ÉloignezimmédiatementcetteputaindebranchedemerdedemoisinonAAAAAAAAH SA MERE LA PUTE!

Ça résume bien ce qui a suivi. Mon faux accent aristocratique en a pris un sacré coup dans l'aile. A chaque branche mise j'ai copieusement insulté le médecin et je l'ai frappé faiblement avec mon bras valide jusqu'à ce que ça fasse plus mal, et après coup je dois reconnaître que c'est quand même plus simple d'avoir une grosse atèle que de tenir mon bras blessé avec mon bras valide. Et en plus je risque pas de me faire mal tout seul avec un faux mouvement. C'est pour ça qu'à la fin je me suis vaguement excusé de l'avoir insulté parce que j'ai dû reconnaître qu'avec son machin j'avais plus mal du tout. Mais je me demandais quand même comment j'étais censé me laver et comment j'allais pouvoir travailler avec un bordel pareil sur moi pendant un mois. Et puis j'ai répondu à son autre question :

- Ben... non, il y a des hétérosexuels, évidemment. Y en a même qui baisent uniquement avec leurs femmes, mais on entend plus parler des bisexuels vicieux, c'est pour ça. Enfin moi j'en entends plus parler parce qu'ils m'explosent l'anus, mais bon, c'est comme ça hein.

Et puis après blah blah j'l'ai payé et blah blah j'me suis tiré en l'assurant de ma reconnaissance et d'une prochaine visite chez lui si j'ai besoin. Et je sais pas pourquoi j'ai bavardé autant avec lui sur ma vie privée, c'est comme si il avait un espèce de pouvoir magique qui obligeait à penser que si il soignait le corps, il pouvait aussi soigner l'âme, mais apparemment, il rend pas pédé.
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Seul les fous considèrent la souffrance comme un trait de leur personnalité. [PV Hayden]

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