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 Genesio Demichellis - La Tour face au Fou.

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Ʊ Duc-Commandant Ʊ

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MessageSujet: Genesio Demichellis - La Tour face au Fou.   Dim 18 Déc - 20:02

Votre Carnet d'Identité

Nom de Famille: Demichellis
Prénom(s): //
Âge: 38 ans
Titre de noblesse: Duc-Commandant
Province: Hellwig
Faction et classe: Ʊ Garde Impériale Ʊ Soldat
Orientation Sexuelle: Hétérosexuel

Pouvoirs

Entrainement militaire (++): Toujours armé, vous n'avez pas à porter d'armure, mais bien un uniforme. Mis à part le fait que vous gagnez en style et perdez en protection, rien ne vous différencie d'un autre soldat. Et rien ne vous donne le droit de les commander. Vous êtes une instance distincte du reste de la Garde.

- Genesio est un combattant hors pair, ayant fait ses preuves à plus d'une reprise.

Justice impériale (toujours plus que les autres): En pratique, à ce niveau, la garde vous amène les enfants ayant volé un fruit à l'étalage ou des petits commerçants, se disputant pour des sommes ridicules. Mais ce n'est qu'une étape à subir, avant d'avoir accès à de vraies enquêtes et pouvoir rendre Justice, avec un grand J.

- Le Duc-Commandant est généralement l'instance suprême en matière d'application de la Loi pénale ou autre à Ishtar. Il ne répond que devant l'Empereur, mais a l'autorité pour régler seul la plupart des affaires. Seuls les aristocrates doivent être jugés par le souverain.

Rigueur: La discipline, la hiérarchie, un travail solide et consciencieusement réalisé, ça vous parle. Outre le fait que vous ferez un parfait soldat, vous êtes plus difficile à influencer par magie mentale, une fois que vous avez un objectif fixé, il est quasi impossible de vous en détourner.



Vos opinions

Lorsque mes pas me mènent par obligation ou pas hasard devant les principaux bâtiments de la capitale, je songe invariablement aux conflits d'opinions qui bouleversent chaque habitant d'Ishtar. Il y a toutes sortes de choses que l'on ne peut ignorer en étant le Duc-Commandant. Des faits évidents comme le terrorisme et leurs agents. Je suis resté de très longues nuits accoudé à mon bureau pour essayer de comprendre ce que ces gens ont contre l'Empereur. Je peux aisément comprendre que l'on puisse vouloir porter atteinte à la vie d'Uriel D'Arken. Mais notre souverain ? Mérite-il tant de haine ? Ezhekiel Ier est encore jeune mais je ne doute pas une seule seconde qu'en grandissant il saura se montrer à la hauteur. Rien de tout cela ne se serait passé si les révoltes n'avaient pas éclaté. Notre Empereur aurait grandi en ayant son père comme modèle. Difficile de ne pas perdre mon calme lorsque j'y repense... Faire contre mauvaise fortune bon cœur n'est pas une chose aisée lorsque la mauvaise fortune est causée par le Haut-Prêtre. Tout ce qui est, l'est à travers l'Ombre. Toute existence est équilibre et l'Ombre en est la forme la plus parfaite. Mais D'Arken a largement dépassé les limites. J'ai le sentiment qu'il cherche à outrepasser l'Ombre elle-même...

Mais il n'est pas le seul. La plupart des nobles d'Ishtar dépassent la frontière de la décence toutes les nuits. Certains s'attendent à ce que je les rejoigne dans leurs fastes somptueux de chair et d'alcool. Je n'ai qu'un seul maître, et c'est l'Empire. Les philosophes devraient mettre un peu plus de plomb dans la cervelle de mes compatriotes aristocrates au lieu de répandre des idées de rébellion. L'Empereur les apprécie, ils sont divertissants et savent tenir de longues conversations. Je ne les déteste pas, mon véritable ennemi est D'Arken... Mais je garde tout de même l'œil ouvert sur ces philosophes. Leurs mots pourraient être encore plus dangereux que les inventions des scientifiques. Ces derniers sont également très appréciés d'Ezhekiel et sur ce point là je ne peux que m'incliner. L'avancée de la science est déterminante pour le rayonnement de l'Empire. Cependant j'ai parfois le sentiment qu'il faudrait réglementer les expérimentations. J'attends le bon moment pour en faire la suggestion à l'Empereur, c'est très délicat de remettre en question ce qui lui tient à cœur...

Tout serait moins obscur et plus juste si l'Église restait à sa place: séparée de la politique. Près du peuple mais séparée de l'administration. L'Ombre devrait être un refuge, pas un bourreau. Fort de ses victoires et de son pouvoir, D'Arken ne s'est même pas rendu compte que ses actes servaient précisément de prétexte aux hérétiques pour alimenter leur révoltes.

Je suis consterné. Comment un être aussi maladif peut porter atteinte à l'Empire tout entier ?


Description : Qui êtes-vous et à quoi ressemblez-vous ?

Physique: La province d'Hellwig a le don de forger physiquement et mentalement ses habitants à l'art de la bataille. Des hommes souvent grands et imposants à la gestuelle fière et décidée. Je crois que mon père ne m'a jamais pardonné le fait de ne correspondre qu'à moitié à la description du fils idéal d'Hellwig. J'ai bien failli rester petit et chétif d'ailleurs... Jusqu'à ce que je grandisse brusquement l'été de ma quatorzième année. Les séances quotidiennes d'entrainement à l'épée ont fait tout le reste. Et du haut de mes 38 ans elles contribuent toujours à conserver ma forme physique. Je crois que j'ai trouvé mon petit secret de beauté...

J'affiche presque toujours ce petit sourire mystérieux de l'épéiste qui va exécuter sa botte secrète. Dans le nid de vipères qu'est la Cour, il faut donner le change. Ne pas participer aux complots ne signifie en aucun cas que je dois me laisser marcher sur les pieds. Mon air calme et respectueux est ma plus belle arme face à ces nobles en déchéance et à ce déchet de D'Arken. Au fond de moi j'espère que ma patience les rend fous. Seul mon regard émeraude peut leur prouver jusqu'où s'élève mon mépris.

L'uniforme de ma fonction s'accorde à merveille avec mon teint et mes cheveux noirs hérités de ma mère. Je n'ai jamais songé à me laisser pousser les cheveux comme cela semble être la mode en Ishtar. La coupe courte est pour moi une nécessité, je ne tiens pas à être distrait par des mèches folles en plein combat. Je couperais tout si je m'écoutais... Mais par coquetterie je consens à les laisser glisser jusqu'en dessous de ma nuque et le long de mes tempes pour adoucir mon expression trop sérieuse.

Personnalité: La rigueur est maître en Hellwig. La stratégie et le travail bien exécuté sont inculqués chez les enfants dès leur plus jeune âge en particulier chez les nobles. Je n'ai pas échappé à cette règle. A force de défaites j'ai appris la patience et l'humilité. Je range ma fierté d'homme face à l'adversaire noble et droit. Cependant dans la capitale quel est celui qui peut correspondre à ces deux critères ? J'ai tenté de trouver des hommes de valeur en Ishtar mais je me suis très vite découragé.

Cela ne se devinerait pas au premier abord mais je suis en réalité quelqu'un de très rancunier. Certains endorment leur vigilance face à mon petit sourire et à mon incapacité notoire de fomenter des complots mais j'aimerais leur annoncer d'un air navré qu'en agissant ainsi ils font la pire erreur de leur vie.

Je n'oublie rien. Je suis méticuleux, je respecte les règles à la lettre et j'accorde mon respect à ceux qui le méritent. Quand je prends un peu de temps pour moi – chose particulièrement rare – et que je réfléchis sur ma situation personnelle, je m'enfonce pitoyablement dans la mélancolie. Sans mes fonctions et mon entrainement militaire je serais sans doute un poète raté. Cela me fait particulièrement mal de l'admettre mais je ne suis pas du genre à me voiler la face.

Ma vie, c'est l'Empire. Je Lui ai dédié toute mon existence.

Il fallait bien que quelqu'un le fasse.


Récit d'une vie

J'ai rapidement compris que mon père avait épousé ma mère par pur intérêt. Il ne l'aimait pas, tout comme il ne m'aimait pas. Ce n'était pas cruel, c'était simplement sa façon toute personnelle d'appréhender le monde. Il se considérait comme un pion sur le vaste échiquier du pouvoir et en engendrant un fils il espérait obtenir un atout de plus. Il n'était pas question de ménager mes sentiments ou mon innocence. Pendant dix ans ma mère s'employa à rétablir l'équilibre de mon éducation mise en péril par les méthodes de mon père. La journée j'étais un petit soldat qui apprenait les parades et les attaques sur un mannequin de paille. Le soir j'étais un enfant choyé qui faisait courir ses doigts sur les touches d'un piano flambant neuf.

Ma mère désapprouvait avec véhémence les coutumes d'Hellwig. Et c'était encore pire pour elle car mon père me soumettait à des exercices plus rigoureux que les autres enfants de la province. Ils se disputaient constamment. Au début j'étais terrifié et je pleurais à chacune de leurs altercations. Puis je finis par m'habituer, je me réfugiais dans notre petite fauconnerie personnelle. Les oiseaux étaient nobles, majestueux et fiers. J'aspirais à devenir comme eux.

Les questions se bousculaient dans ma tête au fur et à mesure que je grandissais. Les subtilités des manigances pour obtenir le pouvoir m'échappaient déjà. Je ne comprenais pas pourquoi ma mère avait accepté d'épouser mon père. Je savais qu'il la craignait assez pour ne pas l'empêcher de me donner des leçons de piano. Elle voulait que je devienne le musicien personnel de l'Empereur, elle me disait toujours que j'avais assez de sensibilité pour composer de bons morceaux. Je crois qu'au bout d'un certain temps mon père en eut assez. Tout naïf que j'étais à l'âge de onze ans, je le crus lorsqu'il m'annonça que ma mère avait péri dans une malheureuse embuscade.

A partir de cet instant, le dernier bastion de droiture qu'il me restait était nos faucons. Ma mère était partie et j'en voulais à la terre entière. Je ne pouvais pas compter sur mon père pour combler le vide qui s'installait en moi. Les premières années furent difficiles, je ne correspondais pas aux attentes de mon paternel. J'avais de bonnes idées et une technique de plus en plus brillante, mais j'étais encore un adolescent trop maigre et minuscule.

Le piano demeurait désespérément muet.

Puis je grandis enfin, les hormones d'un adolescent cachent toujours quelques surprises. Mon père s'adoucit mais j'étais encore à ses yeux d'une trop faible consistance. Il augmenta ma charge d'exercices physiques. Tandis que je le combattais avec des fleurets d'entrainement, il exigeait que je récite en même temps mes leçons. Il me poussa jusqu'à mes derniers retranchements. De l'enfant gai et bavard que j'étais, je passais doucement du côté taciturne et impénétrable.

Et puis un jour tandis que je m'étais réfugié dans la fauconnerie du manoir familial, quelqu'un avait eu l'audace de m'importuner dans ma forteresse de solitude. Une fille.

« Monsieur G., te voilà enfin ! » s'était extasiée l'inconnue en battant des mains d'un air fort ravi. Je lui avais répondu d'un ton très froid que la moindre des politesses était de se présenter avant toute chose. « Elle ne t'a jamais parlé de moi n'est-ce pas ? » avait-elle continué en riant, ne s'étant pas découragée face à mon air légèrement agressif et mon ton distant. Je n'avais aucune idée de ce dont elle me parlait.

Tout ce que j'ignorais me fut très vite dévoilé: cette demoiselle aux cheveux d'un blanc très pur s'appelait Arielle, elle venait de Loreleï et sa mère était une très vieille amie de la mienne. En effet, ma génitrice n'était pas d'Hellwig, elle venait de cette province célèbre pour ses grands lacs et ses chutes d'eau.

J'avais à peine vingt ans à ce moment là. Lorsque la demoiselle avait fait mention de ma mère décédée depuis neuf ans déjà, je n'avais pas eu la force de me détourner pour dissimuler mes larmes. Arielle m'avait serré dans ses bras et m'avait expliqué que nos mères avaient eu une correspondance écrite très intense, qu'elle avait entendu parler de moi depuis le début... Et qu'il fallait respecter le vœu de ma défunte génitrice en nous mariant.

« Hein..?! »

Je n'avais pas eu une réaction très galante. J'avais vivement repoussé Arielle sans me soucier des blessures que sa chute pouvaient lui causer. Je m'étais enfui de la fauconnerie en détalant au hasard sur les chemins.

C'était insensé. Ma mère ne m'avait jamais parlé de cette fille ! Peut-être comptait-elle le faire... Sauf qu'elle était morte avant de m'avoir dit quoique ce soit ! C'est à ce moment là qu'apparurent toutes sortes de questions sur mon père. Les plans que ma mère m'avait préparé n'étaient pas du tout à son goût, ce n'était pas très compliqué à deviner au travers de ses discours.

J'étais revenu au manoir au bout de quelques heures et pour me racheter je m'étais personnellement occupé de notre nouvelle invitée. Mon père n'avait pas été pas très heureux de la voir mais il faisait toujours profil bas face à la famille et aux amis de ma défunte mère. Il se méfiait. Grand bien lui fasse.

J'avais gardé un silence obstiné face à Arielle. Elle s'était méchamment écorché les bras lorsque je l'avais repoussée dans la fauconnerie. J'avais soigné en silence et avec application ses blessures, les yeux baissés sur sa peau souillée. Elle en avait profité pour reprendre la conversation comme si de rien était:

« Votre mère écrivait dans ses lettres à quel point vous étiez doué pour le piano. J'ai un don aussi mais je suis très médiocre en musique. Je dessine et je peints. Je crois que c'est pour cela que nos mères voulaient nous voir ensemble. »

Il y avait sans doute d'autres raisons derrière ce projet mais j'étais incapable de les deviner. Arielle resta plusieurs mois au manoir et même si la situation était de plus en plus pesante à cause de mon père, je m'étais rapproché de la jeune femme. Elle était douce et patiente. Elle m'appréciait pour ce que j'étais et ne tentait pas de me changer. Cependant je n'étais pas encore prêt à accomplir le vœu de ma défunte mère. Je ne pouvais pas me marier avec une fille que je connaissais à peine.

Pour calmer la mauvaise humeur croissante de mon père je redoublais d'efforts et parvins à me faire remarquer par notre Empereur Geralth XII. Pendant quelques années encore je travaillais d'arrache-pied pour gravir les échelons hiérarchiques de l'armée. La rigueur paie toujours. Et finalement je réussis à décrocher le poste de Duc-Commandant, une fonction encore plus prestigieuse que je ne l'avais imaginé. J'espérais que cela emplisse mon père de satisfaction et qu'il me laisse enfin en paix. Mais ce fut pire. S'il m'avait élevé à la dure pendant toutes ces années ce n'était pas pour me relâcher définitivement au moment des festivités.

Il voulait se servir de la position que je venais d'acquérir à la pointe de l'épée.

Je ne pouvais confier mes doutes et mes angoisses qu'à Arielle. Elle m'avait suivi à la Capitale et mon père n'avait fait aucune réflexion, calmé par mon ascension fulgurante. Mon intimité avec la demoiselle se faisait de plus en plus intense.

Jusqu'à la chute.

L'Empereur était brutalement retourné vers l'Ombre et je sentais sur mes épaules le poids d'une possible succession temporaire. Uriel d'Arken s'en mêla. Par sa faute je perdis d'abord la première chose qui donnait un sens à mon existence: le commandement de l'Armée Impériale.

Enragé par mon échec, mon père profita de mon absence pour mettre le feu à mon luxueux appartement de la capitale. Il était devenu à moitié fou, les témoins du drame m'ont longuement raconté la façon dont il hurlait à quel point son fils l'avait déçu pour ne pas avoir été capable de décrocher la Régence, le pouvoir suprême. Plusieurs personnes déclaraient avoir vu Arielle tenter de s'enfuir de l'appartement en proie aux flammes.

Je n'eus pas le courage d'inspecter les décombres de mon ancien logis pour m'assurer de la mort de ma promise. J'étais convaincu que mon père s'était chargé d'elle avec la cruauté d'un bourreau.

Lui aussi avait péri dans les flammes. Il n'avait pas eu à subir la honte de se faire égorger par son propre fils. Je n'avais pas eu besoin de me salir les mains. J'espère toujours que sa mort ne fut que souffrance, suffocations et odeurs de chairs brûlées à petit feu.

Le nouveau Régent s'était créé lui-même son pire ennemi. Je n'avais plus l'armée, je n'avais plus Arielle... Il ne restait que cette petite sangsue à abattre.

Que ma vie serve au moins à l'Empire. En mémoire de l'Empereur qui avait cru en moi, en l'honneur de son fils Ezhekiel...



Mais vous êtes qui, en fait ? ._.

    Comment avez-vous découvert le Forum ?
    - *pointe Uriel du doigt d'un air terrorisé*
    Avez-vous des conseils ou des remarques le concernant ?
    - J'espère que je ne fais pas une erreur en vendant mon âme à Ishtar et en offrant mon corps aux membres è_é
    Votre Disponibilité (en moyenne) :
    - Plutôt bonne pour le moment. Je pense au moins poster un message RP par jour ou tous les deux jours avec ce compte là.





Dernière édition par Genesio Demichellis le Ven 20 Jan - 0:06, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Genesio Demichellis - La Tour face au Fou.   Dim 18 Déc - 21:28

Eh bien... Magnifique.

Bien écrit, pas de fautes d'orthographe, un style agréable, pas trop long, blabla...

Je vais te valider dès qu'un minuscule détail sera modifié dans ta fiche : personne, mis à part les rares élus de l'Eglise et l'Empereur lui-même, ne sait que les Walhgren sont la source de la magie. Les versets concernant les descendants de l'Ombre ne sont pas présentés ni expliqués au peuple, ni même à la noblesse. Genesio ne peut pas le savoir, sans l'avoir appris dans le RP.

Sinon, une excellente fiche, bravo o/



P.S.
Bon, l'âme ira avec les autres. Je réserve aussi le corps (au moins, je veux être le premier ^^) *s'enfuit, avant que Sacha ne le tape*

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MessageSujet: Re: Genesio Demichellis - La Tour face au Fou.   Dim 18 Déc - 21:41

UP : j'ai oublié en ce qui concerne les pouvoirs... Sorry. En fait, ton entraînement militaire ne te donne pas le droit de commander. C'est le Justice impériale/Duc-commandant qui permet de commander la garde :-)

Donc ce n'est pas différent :-) T'inquiètes, t'as le pouvoir quand même.

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MessageSujet: Re: Genesio Demichellis - La Tour face au Fou.   Dim 18 Déc - 21:57

    Alors j'ai modifié le petit passage de deux lignes en rapport avec les versets et la source de la magie... Voilà ce que ça donne finalement, avec en rouge une phrase ajoutée à la place de l'extrait des versets:

    Citation :
    Mais notre souverain ? Mérite-il tant de haine ? Ezhekiel Ier est encore jeune mais je ne doute pas une seule seconde qu'en grandissant il saura se montrer à la hauteur.

    Concernant le pouvoir de Genesio, j'avoue que je suis embrouillée là XD En gros il peut commander la garde, mais ce n'est pas grâce à ce pouvoir ? (Juste en rapport avec son titre de Duc-Commandant quoi)

    *embrouillée dans la hiérarchie*

    Mais voui Uriel, t'es en tête de liste pour me passer dessus voyons, après tout, tu es DIEU ! 'Personne peut passer avant toi :o
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MessageSujet: Re: Genesio Demichellis - La Tour face au Fou.   Dim 18 Déc - 22:02

Ok ok... Je te valide.

Bon... J'explique pour le pouvoir :

Entrainement militaire = il sait se battre; (++) = il le fait très bien.

Justice impériale/Duc-commandant = il commande à la garde.


===> Ton astérisque était à côté du pouvoir entrainement, donc : oui, c'est pareil pour lui que pour les autres, ce pouvoir ne lui donne aucun droit de commander. MAIS ! Il a le pouvoir de Justice impériale qui, lui, lui donne le pouvoir de commander la garde.

Bref, je me suis compris, Tu commandes la garde, moi, je vais te valider o/


Et je te passerai dessus lorsque j'en aurais l'occasion :-)

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MessageSujet: Re: Genesio Demichellis - La Tour face au Fou.   

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