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 On a tous un paradis artificiel ( Myriam)

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MessageSujet: On a tous un paradis artificiel ( Myriam)    Ven 16 Déc - 18:58

Iraïd déambulant dans les rues, un de ses moments de la journée ou l’on est incapable de dire s’il fait jour ou nuit, car le soleil est caché et pourtant la ville ne baigne pas dans l’obscurité. Ses habits de voyages étaient un peu poussiéreux, signe qu’il revenait de la campagne, ou d’une très longue marche hors de la ville et de ses routes de pavé. La réalité était qu’il était en effet sorti d’Ishtar, pour avoir un peu de tranquillité et s’entrainer au maniement de la terre. À Ishtar même, c’était impossible, même sous la protection d’un noble. L’église rode partout. Il est difficile de vivre pleinement, surtout quand l’on est philosophe et qu’on milite pour la liberté de croyance. Heureusement le roux n’était du genre a crier son opinion sur les toits et cela lui laissait assez d’occasion pour qu’il reste en vie. Sauf quand une jeune prêtresse le découvre et chasse le philosophe dans toute la ville. Le philosophe sentait encore ses blessures qui lui martelait le dos, elle n’était pas mortel, sa vie est hors de danger par miracle, car a ce moment là, il aurai très bien pu y rester. Et lui-même le savait pas pourquoi il était en vie alors d’un coup pareil n’aurai pu que le tuer. Est-ce que c’est parce qu’il a éviter rapidement ou Est-ce de la chance ? Ou alors tout autre chose.
Le musicien ne savait pas et n’en avait pas grand-chose à secouer maintenant. Il était en vie et c’Est-ce qui lui importait le plus. Il ne savait pas pour combien de temps, et de quel façon. Pour l’instant, le roux se rendait dans un autre endroit. Dans une des petites ruelles de la ville, celle que le trouve soit par hasard en essayant de retrouver son chemin ou alors parce que l’on connait déjà le lieu. Cet lieu que l’on reconnait à son odeur caractéristique et ses gens aux mouvements étranges.

Aux petites occasions, on pouvait trouver toute sorte de chose..; je ne ferai pas l‘énumérations ici. Mais avec leur mélange fabuleux de feuille de chanvre, d’opium et du beurre. Peut être qu’il y avait d’autre chose dedans, Iraïd ne savait pas vraiment. Chaque marchant avait leur recette, parfois il te rajoutait quelques gouttes de liqueurs de fruit, parfois du sucre pour noyer le gout, parfois il gardait leur secret. Mais au fond, tout les clients s’en fichaient. Le principal était l’effet que cela donnait. Quand les hallucinations s’entremêlent avec la complète laissé allé de soit, cela fallait bien toute sa sécurité du monde.. Enfin seulement quand le produit fait effet. Car après la retomber, et une fois toute trace de la substance disparu du sang …
On pouvait voir tout type de gens là bas: noble, citoyen, manant. Des hommes d’Eglise s’y cachait peut être ? Pour finir leur journée en toute tranquillité. En tout cas, ce n’était pas un endroit inconnu des nobles et des philosophes. Iraïd pouvait en reconnaitre quelques uns de loin et certain était déjà victime de l’effet de cette substance.

Ce qui allait être son cas dans un petit moment, lui aussi. Il ne venait pas ici innocent, c’était bien pour finir arracher qu’il venait ici. Même si son coté assez éthéré, rendait surprenant le faite qu’il s’abandonne à ce genre de chose. Mais non, pourquoi cela ne permettrait pas de se détendre et méditer ? Il rentra dans la boutique, et l’apothicaire lui servit le mélange dans un espèce de petit pot, contre un échange de quelques petite pièce d’or, il reparti son pot dans la manche.


Dernière édition par Iraïd Hajkawen le Ven 23 Déc - 23:59, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: On a tous un paradis artificiel ( Myriam)    Mar 20 Déc - 2:25

Suite à ma formidable visite à l'éxodum en compagnie de Karl, j'étais rester quelques jours chez moi, méditant sur la façon de capturer cette prêtresse puis sur ce que l'ont allait découvrir d'elle, de grandes choses je l'espère. Cela avaient été quelques petites journées tranquille, sans histoires, sans même d'expériences à l’hôpital, faire des greffes c'est marrant, je suis toujours de cet avis, cependant, mon esprit est bien trop occupé à s'imaginer les merveilles que l'ont trouvera dans le corps d'une femme manipulant l'Ombre, de ce fait mes talents de médecins servirent bien plus à soigner qu'à mutiler, c'est des choses qui arrivent, j'ai été surprise de découvrir que j'étais capable guérir des maladies ou de soulager des douleurs, comme c'est étrange non? Enfin ce matin, l'idée m’es venue d'aller me rendre aux petites occasions, je ne sais trop dans quel but, histoire de sortir quoi. Ainsi, vêtu de rouge vif comme d'habitude, bien que ce ne soit qu'un gilet de laine et d'un pantalon tout ce qu'il y a de plus banale, la couleurs elle est peut discrète, c'est amusant moi je dis. Je ne fais gaffe au monde, cela ne m'intéresse que peut, je m'enfonce parmi les petites échoppes, perdus dans mes pensées, cherchant encore je ne sais quoi. Mes cheveux tombent de toute leur longueur, allant jusqu'aux genoux, d'un rouge encore agressif que mes vêtement, certaines personnes grimacent à mon passage, je dois faire mal aux yeux.

Peut importe, je ne suis pas ici pour leur plaire, de toute manière viens je de trouver ce pourquoi mes pas m'avaient mener jusqu'ici …Un bon mélange, du genre qui amuse et détend, quelque chose de différents de l'alcool, une défonce qui ne ressemble pas aux délires et aux déviassions que peut apporter la boisson. Je sais ou en trouver et d'ailleurs, je m'y dirige tout droit, sans trop me poser de question. Le vendeur me sourrit, ce n'est pas la première fois que je décide de me défoncer, en fait, c'est quelque chose que je fais assez régulièrement. Fouillant dans les poches de mon gilet rouge, j'en sors des pièces d'ors, je ne fais trop attentions aux comptes et refile le tout au marchant qui me donne avec un sourire plus grand, la substances rechercher. Le pot fourrer sans grande délicatesse dans l'autre poche de mon gilet en laine rouge, je ressort de chez apothicaire, Jetant quelques coup d’œil ici et là, me demande ou vais je bien trouver un endroit tranquille pour consommer avec plaisir la joyeuse substance récréative; doit bien se trouver quelques petits coin de mur ou se poser (oui, je suis pas trop exigeante non plus, faut pas abuser). Je fais quelques mètres puis trouve un petit coin de paradis, au passage ais je remarquer un gars avec de joli cheveux roux, sûrement que je viendrais le voir une fois fini mon mélange, ou pendant, bref, je m'assois et sort mon pot de la poche.

Bon, dois sûrement avoir plusieurs façon de faire mais moi, souvent je brûle la drogue puis aspire la fumer à l'aide d'une paille, faite en papier ou en bois, c'est ce que je fais en tout en ce moment même. Ça à un drole de goût, que j'associerais au légume, c'est une plante le chanvre je sais, quoique, je pense reconnaître de l'opium au lieu du chanvre, ah pas mal, j'aime l'opium (j'avoue ne pas avoir fait attention à ce que j'ai pris, lorsque j'ai fais mon achat, pas grave, j'aime ça). C'est bon, je me sent apaiser sans même avoir encore ressenti les premiers effet, c'est peut être le fait de savoir que bientôt, je serrais dans un autre monde en quelque sorte. Les gens qui fument cette drogue sont bien différents des sauvages que je cotois en me soûlant la gueule, plus calme, plus zen, vraiment pas le même tripe; cela dit, j'aime aussi, ça change un peut. Je dois rependre une odeur assez forte autour de moi, pour une fois que ce ne ne sont des relents de bières/vomi/alcools forts/sang, nan , par rapport à d'habitude, je dois même sentir bon. Ne fumant pas tout, de suite, je recrache la fumée par le nez et observe à nouveau les gens autour de moi, ceux qui ont encore une tête normale, d'autres avec des regards désespéré et d'autres au contraire, rêveur, voir heureux. Tient, d'ailleurs, ou est passé l'autre gars roux là? Peut être serrait il ravi de partager ce moment de défonce avec moi?

J'aime bien être accompagner dans ce genre de délire, après tout, ce sont dans ce genre de moment que j'arrive à être sociable avec d'autres gens que des scientifiques. Me releve alors, mes jambes un peut tremblante, le regard légèrement flou, la came que j'ai choisi n'est pas de mauvaise qualité, oh non, du tout. Je pars donc à la recherche de ce gars là, à la chevelure rousse, c'est ses cheveux qui m'ont attirer, je pense qu'on l'a remarquer, j'aime beaucoup le rouge. C'est une couleurs fantastique n'est ce pas? Je ne sais trop pourquoi j'aime tant cette couleurs, au delà du fait évident que c'est la couleurs du sang, les autres raisons sont assez brumeuses je dois dire. Bon allez, il est ou mister j'ai des cheveux presque rouge mais pas tout à fait on va dire que sa tire aussi vers le orange c'est pas mal de compliquer les choses? Va peut être prendre peur si je l'interpelle en pleine rue non? J'ai point trop l'habitude d’arborer les gens normalement moi, c'est compliquer. Néanmoins, cela n’empêche pas que je continu de déambuler, ma grande carcasse rouge devenant un peut plus instable à chaque instant qui passe. Non, je ne vais pas m'étaler comme une grosse masse rouge, enfin pas tout de suite, j'ai encore de la marge, enfin je crois, arf, je verrais bien. Oui, on pourrait me faire la réflexion que je tient pas trop bien la drogue, pardon, je tiens largement mieux l'alcool, hé, on est pas tous fait pareil n' que je sache (et je le sais très bien). Olà, me semble bien que je viens de repéré le type que je cherche, je m'avance donc doucement vers lui ...
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MessageSujet: Re: On a tous un paradis artificiel ( Myriam)    Sam 24 Déc - 1:01

ça y est, Iraïd l’avait enfin. Celui lui avait manquer mine de rien, et c’était un peu sur un coup de tête qu’il était venu cette fois. Le roux avait besoin de se rependre, d’essayer de faire taire cette douleur qui le pliait en deux, d’oublier un peu, qu’ici, il devait cacher ses oignons pour rester en vie. C’était pesant, vraiment. Mais pourtant, quelque chose l’empêchait de laisser la capital derrière lui, et d’envoyer tous valser derrière sa tête. Peut être que c’était ces personnes qui se battaient pour leur convictions. Comme ce jeune terroriste, même si au jour d’aujourd’hui ce dernier n’était pas au plus haut de sa forme. Il menaçait même de tomber. C’était vraiment dommage, car Iraïd avait apprécier le caractère er les opinons du jeune homme quand il avait discuter avec lui lors de leur première rencontre.
Peut être que c’était aussi a cause- ou grâce, cela dépend des points de vue- de Lao qu’il restait à le soutenir. Cet homme faisait quand même de la peine au rouquin, car dans le fond qui connaissait vraiment le génie ? Qui pourrait le reconnaitre sous n’importe quel déguisement ? C’était un homme seul.
Ou peut être que lui aussi voulait se battre pour sa croyance, celle de la terre et de la vie. Celle que tout le monde ignore à cause de l’expansion de l’Ombre. Celle pourquoi il est certainement le plus hérétique de la ville. Enfin, fumer - si ne n’est que cela… - lui permettait tout de même de communiquer un peu mieux avec cette énergie.

Il ne vit pas attention a cette femme tout en rouge qui passa juste après lui aux petites occasions; et pourtant ce n’était pas comme si elle passait inaperçu. Elle était habillé tout de rouge, comme son immense chevelure, un rouge sanguin, rappelant la vie. Le sang est l’essence de la vie, plus que celle de la mort, c’est pour cela que cette couleur faisait penser une telle chose au philosophe. Enfin lui non plus n’était pas quelqu’un qui passait inaperçu. Ces cheveux qui descend plus bas que son fessier était d’ un orange à faire pâlir le soleil.
Le rouquin s’installa dans un coin tranquille, à même le sol sur les dalle d’une ruelle, quel autre endroit ? Il n’y avait pas meilleur encore que assit sur Terre. Et puis au pire, si le philosophe se sentait menacé, il pourrait très bien bâtir un mur .. Quoique vu dans l’état ou il va être, mieux valait éviter. Enfin c’est toujours mieux que s’il buvait. Pas que le musicien ne tenait pas l’alcool, mais se souler n’était pas dans ses habitudes. Il n’aimait pas brailler, vomir ses tripes, et tanguer dangereusement juste pour cette impression de gaité et de chaleur. Inutile. Il préférait vraiment ce qu’il avait dans la main; D’ailleurs pourquoi ne pas l’utiliser tout de suite?
Le roux préparait la mixture pour pouvoir la prendre.

Quelques minutes plus tard, le produit commençait à faire effet. Un sourire se pointa sur les lèvres du rouquin, il était heureux, simplement. Il ne bougea pas, il n’y avait pas besoin de se lever, de toute façon par sur qu’il puisse… ses jambes ne voudrait certainement pas. Et puis il avait mieux a faire ici. Levant les yeux vers le ciel nuageux, il aperçu tout de même des étoiles. Des étoiles, blanches, rouges, oranges jaunes qui papillonnaient devant ses yeux, qu’il avait envie d’attraper, mais qui disparaissait quand il commençait a tendre la main. Le roux fit obstruction de tout ce qu’il voyait autour de lui, les murs qui l’entourait disparaissaient, les maisons, tout. Ira n’était que d’en une masse fou, qu’à lui, ne pouvait pas distinguer d’autre odeur que ce qu’il fumait. Cette fumée alla d’ailleurs se mêler aux papillons, au vent formait des silhouettes étranges que Iraïd essayait de deviner, sans grand succès, son esprit était déjà passer à autre chose.
Une tache rouge rentra dans son périmètre de vision, en plissant les yeux et se concentrant un peu, il put discerner une femme, la femme de toute à l’heure. Que faisait t-elle ici? Abandonna toute sa méfiance habituelle, le musicien lui souri avant de lui demander d’une voix fluide, presque chantante.

- oui ..? Vous souhaitez quelques choses ?

Pourtant on pouvait voir que dans son regard brillant et aux pupilles dilatées qu’il était à milles lieux d’ici, loin de la capitale, de l’Ombre et de tout les problèmes qu’elle engendrait.
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MessageSujet: Re: On a tous un paradis artificiel ( Myriam)    Lun 2 Jan - 0:29

Je sais pas trop en fait pourquoi je me suis avancée vers ce jeune homme, quelque chose qui m'y à pousser, mais j'en ai oublier la raison. Tant pis, c'est pas grave, d'ailleurs, ais je vraiment eu une raison de le suivre? Non pas, juste, la couleur de ses cheveux quoi, bizarre (oui je sais pas plus que ma mienne, qui doit faire pleurer des yeux). Il me demande ce que je veux, ou un truc du genre, j'ai pas tout enregistrer. Fumant encore un coup de mon opium, me sentant comme enfoncer dans du coton, je répond d'une voix quelque peut éraillé:

«Ouaaaa, j'sais pas trop, m'disais que t'avais une p'tite tête bien sympathique pour partager un moment de pure détente, ça te dirais pas?»

Non, non, je ne cherche pas à baiser avec lui ou je ne sais quelle autre activité, afin de prouver mes dires, ou pour contredire d'éventuelles arrières pensées (je sais pas trop si je le fait pour moi, pour ce gars, pour … oh … je sais pas, bref), je tends ma préparation vers ce gentil personnage aux cheveux roux, ça sent l'opium, ça à une drôle d'odeur que je ne qualifierais pas de désagréable, je souris. J'espère ne pas paraître trop menaçante, ou effrayante, seulement une nana qui à envie d'être, heu, comment on dit déjà? Aimable? Sociable?

Pas de sang, pas de tripes cette fois, pas de corps ouvert sur une table d'opération ou de bite dans mon cul, non! Juste moi et ce type qui sourit, qui à l'air sain, plus en tout cas que la plupart des mecs qui gravitent autour de moi, lui n’a pas d'arme dans une de ses mains, prêt à s'en servir, contre moi ou contre quelqu'un d'autre. C'est étrange, je suis là à tendre mon machin vers ce gars là, je n'ai aucune once d'agressivité sommeillant en moi, seul l'envie persistante de passé un bon moment, sans forcément faire couler le sang, peut être plus tard remarque, mais je me dis que pour une fois, on pourrait s'en passer n'est ce pas?

«Mais si j'dérange, je me casse hein, tu as l'air bien toi!»

Je ne fais pas trop attention aux gens autour de nous, y a pas énormément de passage, les gens eux, sont plus étalé par terre, un peut comme des déchets, défoncé à l'opium et au chanvre, aux champis ou encore plus basique ment à l'alcool, une curieuse odeur générale plane dans les airs, on doit tous puer de loin, c'est amusant. Alors? Le gentil jeune homme, il à envie de rester avec moi un peut ou je peux me faire foutre? Sûr qu'il à pas la tête du gars qui va me le sortir de cette manière, je sais pas pourquoi, me dis que ça dois être quelqu'un de distinguer, plus que moi, plus que la moitie des personnes dans le coin, un type que ne n'aurais approcher dans mon état normale, ou alors, avec des couteaux et un de quoi lui fracasser la tête.

Charmant non? D'un coup de la tête, je désigne un coin de mur qui semble confortable, y a même une couverture abandonner, des coussins aussi, drole de hasard, ou alors c'est un pauvre idiot qui à oublier ces affaires. Tant mieux, si monsieur le roux accepte, on serra des rois, installer sur ces coussins remplis de plumes d'oies, roh, ça me donne de plus en plus envie. Surtout que ma tête tourne fortement, mais je sens bien en même temps, j'ai la sensation de ne plus avoir de corps également, le coton m'entoure, c'est bon. Même mon bras toujours tendu ne me gène pas, je pourrais rester encore longtemps dans cette position, la magie des opiacées, j'adore!
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MessageSujet: Re: On a tous un paradis artificiel ( Myriam)    Ven 6 Jan - 20:52


Le femme arriva vers lui et se stoppa, toute rouge, le rouquin ne distingua plus qu’ elle. Ou plutôt sa vue était tellement embrumée que s’il se concentrait sur une chose, tout autour ne devenait que brume. C’est pour cela que cette femme si rouge, flottait dans des nuages ocres, comme si la gravité n’existait plus. Enfaite, dans l’esprit d’Iraïd, elle n’existait même plus. Adossé de tout son poids contre un mur, il n’avait même plus conscience que le sol était sous ses pieds. Dans le moment présent, on pourrait lui dire qu’il volait, il l’aurai cru en riant. Heureusement qu’il était philosophe, et qu’il avait l’habitude de ressentir tout caillou, roche, rocs, poussière, sable, pierre et terre qu’il avait autour de lui, sinon ce mur qu’il lui refroidissait le dos, n’existerai plus non plus, déjà qu’il ne ressentait même plus les malformations de la pierre qui se plantait dans sa chaire.
La réponse à sa question ne fut pas immédiate, que la capacité à oublier les choses pas importante d’Iraïd lui fit oublier sa question. Mais c’est pas grave, il n’en avait pas besoin de comprendre ce que disait cette femme en rouge.

tête sympathique, moment, pure détente ..

Rien qu’avec ses groupes de mots, l’esprit d’Ira réussi à comprendre ce qu’elle voulait dire. C’est fou comme ces petits bijou de fumerie était capable de faire oublier ce qui avait autour, les difficultés, les inepties, les autres. A tête sympathique, le roux compris qu’il s’agissait de lui. Beaucoup de personne voyait en lui une personne calme et douce, et c’est vrai qu’il était comme ceci pour quelque heureux élu comme sa Luzy qui dormait tranquillement à coté de lui pendant ce moment. Mais sinon.. On pouvait pas dire que c’était le plus brave des hommes. Sa tranquillité en trompe plus d’un. Cependant, la tranquillité du moment était vrai, l’opium avait le don de l’apaiser. C’est pour cela qu’il ne doutait même pas que cette femme avait des arrières pensées à son égard, elle pouvait avoir l’intension de le tuer.. Il n’en prendrait même pas garde… Mais ne prendrait non plus pas garde à ce qu’il ferai des pavés sous les pieds de cette personne aux cheveux rouges.

Bref, il se contenta d’humeur avec délice l’odeur qui se répandait de la préparation que lui tendait la madame.. Faut qu’il pense à lui demander son nom… il pouvait la prendre ? Lui avait déjà fini la sienne. Ah! C’est vrai, elle lui avait poser une question, fallait qu’il lui réponde.
Alors sans raison apparente, il se mit à parler à voir basse. Peut être que à cause de la substance sa voix s’était fait la malle .. Et que sa gorge était sèche à force d’inhaler ses vapeurs d’opium.

- Non, non, restez. Autant que vous voudrez …

Et le sourire en prime, qui ne quittait pas ses lèvres. Ses yeux verts descendit ver le peau tendu. Qu’il examina. Pouvait il le prendre ? Ou non ? Pouvait il le prendre? Ou non ? Hum…
Peut être que si elle le tendait, ce n’était pas pour avoir une crampe et elle lui proposa peut être qu’en prendre ? Ou alors juste pour lui montrer ? Mais pourquoi lui montrer ? Pour appuyer ses dires ? Trop de question, Aucune idée .. Sa phrase suivant lui décrocha un léger rire qui balaya toute ces interrogations précédentes. Pour être bien, ouais il était bien! Il pouvait encore sentir ses papillons qui dansait dans son crâne et reprendre les poudres d’étincelles. Et maintenant ?

Il attendit qu’elle s’asseye, le sourire ineffaçable. Hum.. Il n’allait pas continuer avec le chanvre maintenant .. Peut être plus tard, pour faire rehausser l’effet et donner un coup de fouet. En attendant, il savoura.
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MessageSujet: Re: On a tous un paradis artificiel ( Myriam)    Jeu 12 Jan - 2:18

Bien, apparemment le Rouquin ne désire pas vraiment s'essayer à l'opium, tant pis Je remis mon pot dans ma poche puis m'assoit en poussant un soupir. Je ne me pose pas de question, me contentant de savourer le plaisir de la défonce, ce que j'aime avec l'opium est que cela reste surtout physique, ce n'était pas comme le chanvre, si on en fume à petite dose, l'on peux garder les idées encore claires. Cependant, je suis venu ici pour me défoncer, alors autant y aller jusqu'au bout n'est ce pas? De ce fait, reprenant ma préparation, la jeune femme que suis censé être fume de nouveau, observant le jeune homme à mes cotés dans le même temps. J’apprécie tout particulièrement ses cheveux, ça on l'aura compris, même s'ils sont d'une couleurs bien moins criarde que les miens. Qui est il en réalité? Mieux vaut pas le savoir peut être, peut être qu'il est un homme d'église, ou un scientifique (quoique de ça, sans trop savoir pourquoi, je ne suis pas prête à parier dessus, pas avec sa tête de gentil), un philosophe alors?

Aller savoir, a tient finalement voilà que je me pose des question tout compte fait. Fermant yeux un instant, la rouge, c'est à dire moi, profite entièrement de la montée du produit, sentant que le monde venait de prendre un autre sens, sentant plus rien dans mon corps, ayant la nette sensation d'être fait que d'air, une bonne sensation. Un rire s’échappe de ma gorge, un doux rire, pas mon rire habituel on l'on a l'impression d'entendre du gravier avec, non un vrai rire de jeune femme. Un sourire se dessina sur mon visage épais, encore une fois, ce n'est pas le même visage de la barbare sanguinaire souriant en mettant ses mains dans les boyaux d'un homme non, un vrai sourire gentil. Ré-ouvrant les yeux, les couleurs semblaient être raviver durant ma montée, surtout celle des cheveux du jeune homme à mes cotés, comme c'est joli. M'enfonçant encore plus dans les épais oreiller, j’étendis ses jambes, se foutant éperdument que des gens puissent se prendre les pieds dedans, tendant une main vers ces cheveux qui m'attire tellement, tout en déclarant brusquement:

«C'est amusant, peut être qu'en temps normal nous nous serrions étripé tout les deux, peut être que nous sommes des ennemis de classe, peut être, haha, peut être ...»

C'est pas vraiment drôle, pourtant je me remets à rire, c'est si étrange, d'habitude ce gars n'aurait pas fait long feu avec moi. Elles sont bien rare les personnes qui survivent à ma rencontre, Karl, Kelek, ce mec là avec qui j'ai baiser dans un cimetière, l'autre que j'ai rencontré dans un de ces foutus élévateurs, peut de monde en réalité. Pas des amis, j'en ai pas vraiment, est ce que rouquin gardera de moi un bon souvenir? Pourquoi je m'en soucis bordel? Je sais pas, aller encore un petit coup de fumette, histoire d'arrêter de me préoccuper de choses idiotes. Je n'y vais pas de main morte, je me rend vaguement compte qu'un idiot vient de se prendre les pieds dans les miens, jura comme un charretier, sans y faire réellement gaffe je levé à la tête et lui réponds en étant évidement, bien plus vulgaires et immondes que lui dans les termes que j’emploie, il se casse, étant devenu tout vert, c'est marrant. Reportant mon attention sur le gars à coté de moi, je demande, tout en me demandant également comment je fais pour aligner encore deux mots cohérents.

«Et ton nom alors?»

Ah oui, je prends même pas la peine de lui donné le mien, idiot hein? J'arrive peut être à aligner encore deux mots, mais ma voix est toute hésitante, tout cassé également, j'ai mal à la gorge et un brouillard intense s'installe tout autour de moi et ce gars là, qui est entouré comme d'une sorte de halo de lumière. C'est joli, je comprend pas trop pourquoi ça fait ça mais en même temps, je crois bien n'avoir jamais autant fumé d'opium de ma vie et aussi, aller savoir ce que le vendeur à ajouter à sa préparation, des champignons, des trucs hallucinogènes, du poison aussi pourquoi pas. Ainsi, je mourrais dans la défonce, c'est une belle mort!
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MessageSujet: Re: On a tous un paradis artificiel ( Myriam)    Dim 22 Jan - 14:45

La phrase de la femme lui fit froncer les sourcils. Iraïd regroupa tous ses neurones encore actif pour essayer de comprendre ce qu’elle sous entendait. Il n’aimait pas vraiment sa phrase… pourquoi parlait-elle d’ennemi de classe, et de s’étriper ? Était-elle une chienne de l’Eglise ? Iraïd n’avait pas le moral de se battre ou autre, autant faire une chose expéditive. Si elle tentait quoi que se soit, quoi de plus simple que de renverser le sol sous elle et l’enterrer elle et le reste d’air qu’elle pourrait avoir dans les poumons ? Mais ..; le roux ne la voyait pas du tout prêtresse… elle était habillé trop de rouge pour cela .., peut être inquisiteur ? Ouaiis non.. Elle ressemblait pas du tout à un inquisiteur .. Pourquoi disait-elle cela alors … ? Iraïd resta suspicieux, mais pour des raisons pratiques, l’idée que la femme en face de lui soit médecin, ne lui vint pas à l’esprit, sinon il se serai montré un peu trop agressif pour un philosophe de base… et aurai fuir un peu trop rapidement. Il ne réagissait pas plus que cela, comme si la affirmation de la madame en rouge passa à des kilomètres au dessus de sa tête. En même temps, il nageait dans une brume étrange, réagir proprement lui était difficile. Agir aussi …La jeune femme continua à discuter, demandant son nom à Iraïd, son nom. Ce dernier eut un sourire, et avec sa tranquillité habituel il annonça :

- a quoi cela peut servir … ? Vous n’avez qu’à m’appeler le rouquin..

Un lointain accent des bas-fond lui revint. Iraïd ne s’appliquait plus à parler correctement, ni avec des belles phrases. Tout ceci, c’était son éducation pour devenir Philosophe qui lui à appris. Mais avant, il y à maintenant une quinzaine d’année c’était des ces même rues que vivait le musicien, alors n’aller par croire que c’est un bisou ours juste parce que qu’il à la tête d’un zentil monsieur. Ce n’est pas le cas;. Il a connu le vol, le meurtre et la survie alors qu’il n’était qu’un bambin. Même si maintenant, tout prouve le contraire et un sourire est toujours afficher sur son visage. C’est un peu une sorte de façon pour manipuler tout le monde. Apres tout, qui va croire de lui qu’il peut enterrer quelqu’un encore vivant de sang froid ? Bon après il faut connaitre les raisons de son geste. Mais non somme ici à Ishtar, personne n’est saint d’esprit. Même pas les gens qui semble l’être. Même tous ces philosophes qui prônent la liberté ou autre chemin vers l’utopie comme le fait Ira.
Et puis .. À quoi cela pouvait servir un nom .. Enfin si il savait à quoi servait d’avoir un nom, mais à quoi cela pouvait servir à cette femme ? Y a une chance sur deux qu’elle l’oublie. Ne pas connaitre le nom de la personne permettait une petite sécurité bien utile. Remarque avoir les cheveux aussi long et aussi roux .. C’était plutôt une bon moyen pour se faire reconnaitre. Mais sur le moment, le roux en avait cure. Il se contentait de passer ses cheveux sur le devant de son épaule et passer ses doigt dedans, s’entremêlant sa main avec les mèches. Peut être qu’un jour il se les coupera… mais pas tout de suite. Personne ne le reconnaitra s’il coupe tout sans prévenir personne.

De quoi pouvait il parler maintenant ? Iraïd essaya d’y réfléchir. S’il avait été seul, cela aurai été bien plus simple, mais la médecin ne le dérange pas tant que cela. Il fallait juste trouver une sujet de conversation qui ne fâche pas ni lui, ni elle. Hum…

- vous êtes depuis combien de temps à Ishtar … ? Je ne vous est jamais vu trainer ici ..
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MessageSujet: Re: On a tous un paradis artificiel ( Myriam)    Mar 31 Jan - 2:14

Bien, le petit gars il a pas envi de donner son nom et préfère qu'on l’appelle le rouquins, ma foi, je ne suis pas contre hein, en fait je m'en fiche complètement. Alors, que je plane à dix lieux au dessus du sol, il me demande depuis combien de temps je suis à Ishtar, heu, difficile à dire, je ne m'en rappelle plus exactement, cela fait bien quelques années oui, mais de là à dire combien avec exactitude. Et, roh, mince, je suis raide défoncer, pourquoi me poser une question ou je vais devoir réfléchir, tant pis, j'ai pas le courage, de ce fait, je tourna la tête vers lui et répond d'un air vaseux:

«Baaaah, j'sais plus moi, quelques années pour sûr, j'ai un appartement avec des chats, pleins de chats, sont tous roux, oranges, jaunes, ouai pleins de gros chats roux, j'ai recueilli toute une porter de chaton, tu t'rend compte, on allait les noyé dans l'fleuve!!»

Je prend un air consterner, oui moi la nana qui aime découper des mecs dans tous les sens, je n'aime pas trop qu'on s'amuse à noyer des chats, faut vraiment être tordu pour faire ça ou cruel. Moi, je ne suis pas cruel, en mon sens, il est plus logique d'explorer le cadavre d'un type pour la science plutôt que de tuer des bébés chats, bordel, depuis quand ça fait avancé la science ce genre d'acte ignoble? Bon, je ne lui dit pas tout ça, parce que je sais pas moi, suis sur que ce type il apprécierait pas mes hobby dans la vie, d'ailleurs, il en à lui des choses qui l'intéresses, des activités? J'ouvre la bouche pour sortir une phrase intelligente, seulement, tout ce qui en sort c'est un rire idiot, y a un type là bas qui vomi tripe et boyaux, c'est pas drôle, pourtant je trouve ça follement amusant. Doit être bourré, ou alors n'a pas apprécier ce qu'on à mit dans son mélange, oh c'est possible, certaines plantes donnent l'envie de vomir, c'est d'un pratique c'est sur. Suite à mon rire, je grommelle:

«Pauvre gars ...»

Puis, je hoche la tête d'un air outré, comme si je n'étais pas étaler dans un coin de rue, fonsder, en compagnie d'un mec que je ne connais même pas. Non, voyons, je suis dans un salon de thé avec un noble gentilhomme, le jour ou cela arrivera, l'Empereur ferra des rondes de l'amour avec des terroristes, peut être dans un très très très lointain avenir ou alors que dans mes rêves les plus fous (on fait tous des rêves idiots la nuit, n'est ce pas?). Les lignes ce déforme, je m'en rend compte, le mur en face de moi fait de légères ondulations, ben mince, y a plus que de l'opium dans ce que j'ai fumé, maintenant j'en suis sur et certaine, l'opium ne donne pas d'hallucinations visuelles, par contre les champignons … J'espère qu'ils ne sont pas vénéneux, j'ai pas envie de crever la gueule ouverte sur ce trottoir, ce serrait charmant tient, pauvre cadavre. Hu, est ce que mon charmant camarade à de drôles de visions lui aussi? Autant le lui demander non?

«Eeeeh, toi aussi tu vois le mur ondulé?»

Mes yeux, fardés de rouges, sont grands ouverts, ce qui doit me donner un regard de dingue, eh bah ça doit joli à voir, je me suis jamais regarder dans un miroir lorsque je suis défoncer ou bourré, c'est une expérience à tenter, ma foi. En tout cas, pour le moment, je n'ai pas encore vu de truc qui n'existe pas sortir du sol, ni le rouquin se transformer en je ne sais quelle chose qui fait peur, les lignes qui ondulent, ça reste raisonnable je trouve. J'ai soudainement très soif, je regrette de ne pas avoir de bière, me demande encore c'est quoi les supers passe temps du mec assit à coté de moi. Fixant toujours le mur qui fait des vagues, ça donne un tantinet la nausée, je demande d'une voix tremblante:

"Toi alors, tu fais quoi dans la rue, à part fumé du chanvre avec des inconnues"

Je souris, mes lèvres tordus certes, mais c'est tout de même un sourire. De toute manière, je ne suis pas là pour le séduire ce mec ...
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MessageSujet: Re: On a tous un paradis artificiel ( Myriam)    Lun 6 Fév - 20:38

- Oh, cela fait un moment que je ne les vois plus droit…

Métaphore, métaphore, le roux ne comprit pas vraiment que la femme au cheveux rouge parlait de maintenant, aux produits qu’ils sont en train de consommé. Lui il voulait tout le temps les murs ondulés. Avec sa manipulation de la terre, le sol n’est plus sol et les murs n’étaient plus murs. Les limites de l’être humain normal ne l’était plus vraiment pour lui, alors quand on lui parlait de mur .. Le roux s’arrêtait plutôt au planche de bois derrière. Enfin, cela c’ était à cause de son statue de philosophe, alors des murs qui ondulent, c’ était un peu monnaie courante pour lui. Même sans chanvre dans le sang.
Sauf que cela, la madame elle ne le savait pas, et ne compris surement pas très bien la phrase de son interlocuteur. Ou peut être qu’elle a simplement pensée qu’il était déjà défoncé depuis un moment. Ce qui était aussi le cas mais bon, les murs pourraient bien se déformer et miner n’importe quel forme ou vague, le roux ne le remarquerai certainement pas.

Ni même comme le gars qui gerbait ces entrailles la bas dans la ruelles où il y avait déjà plus de monde. Pourquoi s’intéressé à ce genre de chose ? Non pour le roux il n’était que masse informe, silhouette humaine dans un amas de brume. Rien du tout. Juste une ombre inaccessible et inoffensif. Non cela ne l’intéressait pas. Il n’avait que faire des êtres humains dans le fonds, ou si peut. Pour le moment, rien que le résultat de ce qu’il fumait l’importait. Il fut donc ravit quand l’intensité de la couleur des cheveux de la femme en face de lui s’attisa comme du feu pour bruler autour de son visage. Il n’y avait peut être un peu de champignon hallucinogène dans leur susbande mais qu’un petit peu, sinon l’esprit pragmatique d’Iraïd n’aurai pas imaginer que des flammes capillaires. C’était petit et tout comme illusions. Et voir un hommes aux cornes de cerfs et au corps de gargouilles l’es beaucoup moins.

Cependant, il n’ y avait aucune chimère à l’horizon, juste des couleurs qui s’amuse a changer de place dans la gamme chromatique, alors il n’y avait pas de quoi s’alarmer. Alors, les murs qui se déforme, et surtout le sol qui penche - a moins qu’il ondule ? - était une chose plutôt habituelle.

La dame au cheveux de feux ramena l’attention d’Iraïd vers elle, en lui posant une autres question. Ce qu’il faisait en dehors de fumer du chanvre ? Hum.. Il allait pas lui dire qu’il était hérétique et qu’il jouait au chat et à la souris avec l’Eglise, trop risqué. Surtout si cette dernière était une honnête citoyennes prête a agir pour l’Eglise en dénoncent les philosophes comme lui. Bon, la femme n’avait pas l’air d’être une honnête citoyennes et si Ira avait eut toute sa tête, il verrai aisément l’étiquette médecin sur le front de son interlocutrice. Mais bon, la il était à des courants d’airs de voir ce genre de chose, et grand bien lui fasse, il aurai dérallé sinon. En tout cas, d’une voix qui jouait les accordéons mal accordé il répondit à la question de son vis-à-vis, sa gorge était sèche et il avait un peu de mal à parler, enfin o former des phrase sujet-verbes-compléments.

- à par cas ? Je suis musicien, je gagne ma vue en jouant de la musique.. Un peu n’importe ou.

Au diable - même s’il y en a pas ici- les belles phrases, Ira laissa resurgir un accent des bas fonds, celui qu’il avait étant enfants et qui a fait disparaitre en devenant philosophe.
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MessageSujet: Re: On a tous un paradis artificiel ( Myriam)    Lun 13 Fév - 0:38

Tient donc, ce petit gars joue de la musique, c'est cool, je n'ai jamais joué à aucuns instruments de musique, ma foi, je ne suis pas assez doué de mes mains pour ce genre de chose. Non, je suis plus doué à prélever des organes dans un corps ouvert, ou parfois soigner des gens tout simplement, remettre des os en place, soulager des douleurs, guérir des maladies, oui oui parfois je me conduit en personne bienveillante, c'est rare, mais ça arrive. J'observe le mur en face, d'un regard apaisée, il change de couleur, c'est beau, fantastique, je veux du rouge, du jaune, du orange, du rose (bin quoi? C'est joli le rose nan?), j'écouterais bien le mec joué un peut de musique, malheureusement, suis pas sur qu'il soit en état, ma foi.

D'ailleurs, si ça ce trouve son instrument n'est pas dans le coin, oh et puis je m'en moque, je m'allonge et regarde le ciel, lui aussi à décider de changer de couleur, mince, puissant l'hallucinogène. C'est assez fascinant et je plane, je plaaaaaaane comme je n'ai jamais planer de ma vie, j'ai l'impression de volé, de ne plus être allongé sur le sol, de flotter, c'est bon, c'est doux, agréable, je ne suis plus rien, je ne suis qu'on souffle d'air, je fais parti du vent, je n'ai plus de corps fait de chaire et de sang. Putain, je sais plus qui je suis, mais ça ne m’empêche pas de m'en remettre un petit coup dans le nez, non, enfin la bouche, par les voies respiratoire oui mon petit. Cependant, l'envie d'entendre ce mec jouer de la musique revint en force dans ma conscience altéré par l'Opium, il pourrait joué d'un air qui s'infiltrerait dans la défonce et rendrait l'instant encore plus bandant. Alors finalement, je demande:

«Hey mec, ça te dérangerais de jouer un morceau?»

Je tourne la tête vers lui, je souris, il est tout aussi atractif que le ciel, j'ai soudainement très chaud. J’enlève alors mon pull, ha, j'ai rien en dessous, vraiment rien littéralement. On peut voir mes formes, que j'ai la peau très blanche et des cicatrices de ci de là, je m'en fou, je suis bien comme ça. Hééé, je me rallonge, fermant les yeux, me servant de mon pull en laine comme d'un oreiller, je me riche complètement de savoir que d'autres gars vont profiter de la rue, de toute manière, vu la manière d’on on est tous raide défoncer, je pense que ça va passer largement. En tout cas, j'espère que le gars roux là va accepter de jouer, sinon, bas tant pis pour ma gueule. Je ferme les yeux, ou les avaient je déjà fermer?

Je sais plus, en tout cas cela renforce mes sensations de vertiges, c'est déstabilisant, j'adore. L'air est un peut frais, mais qu'importe, je suis bien à l'aise dans ma tenu, pour peut et j’enlèverais aussi le reste, sauf que je vais rester pudique pour une fois, une nana à poil a moiter défoncer et allonger sur le sol doit donner des envies, ma foi, cela ne me dérangerais pas. Après tout, j'ai l'habitude de me faire troncher par n'importe qui et n'importe quoi. Me roulant sur le coté, comme ma tête tient, je regarde les yeux lourds le roux à coté de moi, ces cheveux, oui je sais j'ai déjà comaté dessus, mais quand même.

«J'peux toucher?»

Évidement, je ne toucherais jamais s'il ne veux pas, ce qui est compréhensible, mince alors, les miens ou les touche jamais, peut être leur couleur rouge sang qui rebute, c'est sans importance. Oui, on va pas ce prendra la tête pour si peut ...
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MessageSujet: Re: On a tous un paradis artificiel ( Myriam)    Sam 19 Mai - 17:05

Iraîd regarda la ciel, il était étrangement bas .. Qu’Est-ce que c’était normal ? Le rouquin se demandant pendant environ 2 seconde vingt. Les nuages avaient l’air d’être bien descendu, tellement que en se levant, et étirant un peu son bras, le rouquin pourrait les toucher. Peut être qu’il divague seulement enfaite. De toute façon, se lever. Là, c’était impossible pour le philosophe. Premièrement il n’en avait pas l’envie et deuxièmement pas sur que ses jambes puissent supporter son poids avec toute la substance qui c’est administré. Et puis, il y avait des chances pour qu’il penche à gauche, ou a droite, même avec un mur pour l’aider.

Oh, fallait qu’il fasse attention à ne pas utiliser la magie de la terre… Enfin, de toute façon, dans son état pas sur que cela fonctionne. Il faut une certaine concentration pour cela, en plus d’une énergie assez forte. Alors bon au mieux il pourrais soulever un petit caillou, au pire il s’épuise à déformer la route, sans qu’il ne le veuille bien entendu. Enfin, la femme au cheveux rouge lui demanda quelques choses qui le tira de ses pensées. Elle lui demandait de jouer ..jouer de la musique. C’était bien une des choses qui pouvait le faire revenir à la réalité alors. Plus de nuage trop bas, plus de caillou qui vole, juste une interrogation. Pouvait il jouer de la musique .. Oui surement. Il n’avait pas besoin d’avoir les idées claires pour cela, ses doigts pouvaient jouer machinalement. Le problème, c’est que Lucy, son luth chéri, bah, il était rester a la maison. Ira l’avait laisser a la résidences par mesure de sécurité. Dans son état, il ne pourrais surement pas la défendre s’il lui arrivait malheur. Alors il avait préférer la laisser au chaud et en sécurité là bas. Le musicien était trop attaché a elle pour ne pas s’en vouloir s’il lui arrive quelques choses maintenant. Alors aujourd’hui - ou cette nuit- le musicien était sortit sans sa belle, sachant pertinemment dans quel état il allait finir. Enfin, il répondit enfin a la jeune femme, haussant légèrement des épaules, la tête incliner légèrement sur le coté pour la regarder.

- Je veux bien … Mais je n’ai pas pris Lucy avec moi…;

Bon, elle ne devrais pas savoir que son instrument s’appeler ainsi, mais bon, on peut le deviner si on a pas les neurones en place. Après tout, qui donnerai un nom à un instrument ? Enfin, Iraïd ne savait pas si elle l’écoutait vraiment, et puis c’était un cadet de ses soucis a l’instant . Ainsi que ces de la rougeoyante apparemment. Elle s’occupait a autre chose, que le rouquin identifia comme se déshabiller. Avait-elle chaud ? Peut être.. Cette vision ne lui fit pas grand-chose. Pas que la demoiselle n’avait pas de beau sein mais, il avait pas franchement l’esprit à avoir les hormones aux taquets. Pour l’instant, elles étaient bien ranger au fond de son cerveau, qui lui, était tirailler par autre chose. Cette substance qui lui faisait voir les nuages si proche qu’il pouvait les toucher, et autre chose qu’il ne pourrait pas voir en temps normal.

C’est aussi un peu surpris qu’il remarqua que la jeune femme s’était approcher. Elle observait ses cheveux, a moins que cela ne soit le contraire, il ne savait plus. Enfaite, non, c’était elle qui regardait ses cheveux, puisqu’elle demandais si elle pouvait les toucher Pourquoi pas ? De toute façon avec tout ce que sa chevelure avait vécue, le rouquin avait appris a ne pas les craindre.

- si ça te dis …

Lui, il s’en fichait le temps qu’elle ne les salissaient pas, ou ne lui faisait pas de tresse. Ni ne les emmêlait d’ailleurs car avec une telle longueur, bon sang que c’était long parfois.
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