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 J'étais un monstre sous les traits d'un albinos vaniteux, mais dont la force n'avait jamais rencontré d'égal. (Pv : Jumelles)

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Émile Paole

Émile Paole

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MessageSujet: J'étais un monstre sous les traits d'un albinos vaniteux, mais dont la force n'avait jamais rencontré d'égal. (Pv : Jumelles)   J'étais un monstre sous les traits d'un albinos vaniteux, mais dont la force n'avait jamais rencontré d'égal. (Pv : Jumelles) EmptyVen 28 Oct - 6:36

J'étais l'âme noire de l'Inquisition, tout comme j'étais son bras armé, un bras bien trop puissant pour être contenu dans un gant de velours. J'étais le Corbeau Blanc, et bientôt, plus personne ne pourrait se mettre en travers de ma route. J'avais besoin ce jour-là de me concentrer autre chose que sur ma mission sur Lao, certes j'avais cet homme entre mes mains, mais il m'était difficile de contenir plus longtemps mes pulsions. Je frémissais parfois, alors que d'un pas rigide et furieux, je passais entre les novices, leur ordonnant dans un simple regard de s'enfuir de mon chemin. Et bientôt, je me retrouvai seul pour entraîner ce nouveau certes d'une rare puissance, mais qui me donnait bien trop de handicaps. J'étais le Chien Fou de l'Église, mais la laisse qui me serrait le cou me grattait bien trop, bientôt, j'allais la lacérer de mes ongles pour me libérer de ce joug dément et sans saveur. J'étais Émile Paole, et personne ne se mettait en travers de mon chemin sans en mourir, Lao avait eu de la chance, à sa manière. Je me retrouvai donc à cet endroit, là où quelque temps auparavant j'avais affronté le Haut-Prêtre, mais je n'avais pas la moindre intention de provoquer un duel, puisque j'étais venu ici avant tout pour me détendre, et me vider l'esprit. J'étais un loup dans un corps d'homme, j'étais un monstre sous les traits d'un albinos vaniteux, mais dont la force n'avait jamais rencontré d'égal.

D'une main nerveuse, tremblante, j'enlevai ma cape, puis j'arrachais presque les boutons de ma chemise pour la rouler en boule dans un coin. Mon corbeau se posa un peu plus loin, il pencha sa tête sur le côté, il émit un petit croassement, et je répondis à sa mise en garde par un sourire confiant. Cet oiseau, c'était le fourreau de la lame rouillée que j'incarnais, sans lui, j'aurais tenté de détruire l'Église depuis longtemps. Je passai une main dans ma chevelure, déjà fiévreux, frémissant d'avance, je laissais de superbes images envahir mon esprit : j'avais le souvenir de cette enfant de six ans que j'avais privée d'un père et d'une langue. Inconsciemment, une partie de moi souffrait, pas pour un quelconque scrupule, non, mais bien parce que je l'avais laissé en vie pour trouver Lao, j'avais envie de terminer mon travail, et de la tuer dans la souffrance la plus terrible. Mouillant mes lèvres, je tiquai et les poings serrés, je me concentrai. Je ne tentais pas tout de suite de faire usage de mon don, bien au contraire, puisque je laissais ça de côté pour atteindre ma transe, et me concentrer dessus. J'étais torse nu, comme d'habitude lorsque je devais m'entraîner, je laissais voir aux regards indiscrets les cicatrices qui grimpaient sur mon corps. Je n'étais pas aussi musclé qu'on pouvait le croire, j'étais même plutôt sec, et les diverses brûlures sur mon corps en rebutaient certains, comme celles qui ornaient mon cou, et venaient caresser la naissance de ma mâchoire.

Un Objet avait eu l'insolence de me provoquer, mais encore en vie grâce au Haut-Prêtre, je n'avais pas le droit de la toucher, enfin tant qu'il serait là. Mouillant encore mes lèvres, je bougeai lentement mes doigts, mes prothèses en argent brillaient à la lueur de la bougie, alors que je respirai de plus en plus lentement, cherchant le calme pour extraire de moi toutes ces souffrances. Qu'est-ce qui était le pire pour un loup ? C'était de goûter la chair et le sang, et d'en être soudain privé. Quand j'avais éventré Donald Trumpy devant sa fille de six ans, j'avais laissé ce besoin meurtrier prendre le dessus, et je m'en retrouvais soudain coupé, chose bien insupportable pour moi. Je passai une autre main dans mes cheveux, et fermant les yeux, je checkais le calme perdu tout au fond de moi. La sueur glissait sur mes tempes, et dans mon dos, pendant que le monde qui s'offrait à mon cerveau se teintait de cette couleur sublime qu'était le sang. Et lentement, je perçus des sons que je n'avais jamais perçus auparavant, ceux d'un coeur battant avec lenteur, ceux d'une vie qui courait derrière ses murs. Je levai lentement la main devant moi, aveugle, toujours les yeux fermés, et je me demandai soudain ce qu'il se passerait, si je tentais d'utiliser ce don à peine rentré dans cette transe. Machinalement, mes lèvres bougèrent sans émettre le moindre son, alors que je me répétais tant ces versets d'un ordre que je méprisais. Et soudain, un bruit me fit sursauter, sortant de ma transe brusquement, je grondai entre mes dents, et hurlai aux deux jeunes femmes qui était venu troubler mon calme :


— Qui ose perturber ainsi ma concentration ?

Saleté de Prêtresses !

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Je suis qu'un fou de plus dans un monde completement fou peuple d'autres fous.

Osez m'approcher et ce sera une mort demente que vous connaitrez.

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Naellya & Aellya
† Prêtresse †

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MessageSujet: Re: J'étais un monstre sous les traits d'un albinos vaniteux, mais dont la force n'avait jamais rencontré d'égal. (Pv : Jumelles)   J'étais un monstre sous les traits d'un albinos vaniteux, mais dont la force n'avait jamais rencontré d'égal. (Pv : Jumelles) EmptyVen 28 Oct - 17:18

Encore une journée d'entrainement comme tant d'autres : longue et ennuyeuse. Si les jumelles adiraient s'entrainer entre elles et contre des gens plus forts qu'elles, elles avaient horreur de combattre des personnes plus faibles. Entre elles c'était différent, elles avaient le dessus une fois sur deux en général, elles avaient un niveau plus ou moins équivalant même si elles n'avaient pas les mêmes techniques où réactions. Quand elles combattaient des personnes plus fortes, ça les obligeaient à se dépasser, à repousser leurs limites... bref, à s'améliorer à chaque combat. C'était ça l'intérêt non ? S'améliorer. Perdre ne les gênaient pas, elles prenaient chacune de leurs erreurs et en parlaient après coup histoire de travailler là dessus pour ne pas les reproduire dans un combat futur. Elle savaient également que ceux contre qui elles se battaient dans ces cas là, étaient bien obligés de se coltiner des plus faibles... mais ça n'était pas dans le même sens. Être les plus faibles leur allait, être les plus fortes les ennuyaient. L'un de leurs professeurs avait insisté lourdement pour qu'elles viennent se battre contre d'autres novices ce jour là... elles étaient arrivées en retard et en trainant les pieds, mais avaient tout de même fait l'effort de venir, à la grande joie de quelques crétins qui se disaient que s'ils gagnaient, ils pourraient peut-être se les faire.. haha... non. On leur désigna deux adversaires : deux jeunes hommes légèrement plus âgés qu'elles qui venaient juste de terminer leur formation initiale... Elles prirent position, montrant clairement que ça les faisait chier, surtout Aellya bien entendu, Naellya leur avait adressé un rapide sourire forcé... histoire de. Le combat fut terminé en quelques minutes, Naellya n'avait même pas eu besoin de s'en mêler et ça n'était pas plus mal. Essoufflés et gémissants, les joues ensanglantées, les deux jeunes hommes se trainèrent jusqu'à un banc pour se reposer et se remettre de leur défaite cuisante. Aellya essuya une goutte de sueur qui roulait sur sa tempe d'un revers de manche en adressant à leur professeur un sourire en coin peu respectueux. Il lui avait demandé de se retenir... elle l'avait fait... elle ne les avait que très peu amochés. Pas question de venir s'emmerder ici si elle n'avait pas le droit de s'amuser un minimum... et puis, même si c'était facile, cela lui donnait quand même l'occasion de tester quelques trucs qu'elle venait d'apprendre ou avait imaginé.

Brusquement, ce fut le calme plat. Aellya se demanda un instant si l'un des deux idiots était mort à cause d'elle, mais ça n'était pas le cas. Tous regardaient dans la même direction et un vent d'appréhension soufflait jusqu'à elle. Elle se tourna dans la direction indiquée par les yeux des personnes présentes... et se figea. Émile Paole... le très célèbre Émile Paole... ici, tout seul, alors que rien n'avait été prévu. Sans doutes était-il venu s'entrainer seul... dans tous les cas, il donnait cette impression, personne n'osait s'approcher de lui de peur de se faire égorger sur le champs. Certes, cet homme était loin d'être commode et il était le seul à pouvoir rivaliser avec le Haut Prêtre... ça en effrayait plus d'un. Fascinée, la jeune novice le regarda s'avancer vers un endroit tranquille, se défaire de ses vêtements en trop, elle apprécia d'ailleurs particulièrement ce passage là, puis se concentrer. Contrairement à la plupart des novices et des professeurs présents ce matin là; Aellya avait toujours été fascinée par cet homme, par le pouvoir qui se dégageait de lui... et par sa fonction. Pendant longtemps, Aellya avait pensé suivre la voie de l'inquisition après que quelqu'un lui en eu parlé... mais elle savait que sa jumelle ne l'aurait pas supporté, et elle même n'aurais pas supporté d'être séparée de sa soeur. Elle avait donc refusé et avait continué à apprendre ce que les prêtres lui enseignaient. La jeune fille attrapa la main de sa jumelle et l'entraina en direction de l'inquisiteur.

Naellya eut un vif mouvement de recul, surprise. Aellya avait toujours été plus ou moins fascinée par cet homme et par les diverses histoires qui tournaient sur son compte... elle le savait... mais ça n'était pas son cas à elle, loin de là. Elle était comme les autres, elle avait peur de lui. Ce type n'était qu'une brute épaisse, un chien enragé que seul le Haut-Prêtre pouvait maitriser... et encore, Émile Paole avait quand même tendance à n'en faire qu'à sa tête. Pour elle, c'était un monstre assoiffé de sang et dépourvu de sentiments. Pour sa jumelle, ce type était presque comme un exemple à suivre... Naellya ne la comprenait pas. Elle savait que sa jumelle avait des pulsions sanguinaires, des envies et des besoins de violence qu'elle même ne parvenait pas toujours à lui faire passer... si elle parlait avec cet homme, si ils s'entendaient bien... qui savait ce que cela aurait pu donner ? Et si elle devenait comme lui ? Cette pensée la fit sursauter et elle s'arrêta tout net, retenant sa soeur en arrière. Aellya tourna vers elle des yeux étonnés et se mit à lui sourire d'un air rassurant tout en murmurant.


- Oh Nae'... n'ai pas peur comme ça, je vais pas aller l'emmerder, je veux juste le voir de plus près.

- On est assez près là c'est bon.

- Pfff mais quelle peureuse !

- C'est pas la question ! Merde Ae'... regarde le ! On dirait presque qu'il nage dans un océan de sang et de souffrances, et que ça lui fait prendre son pied ! Il est pas humain ce mec !

Le sourire qui se dessina lentement sur les lèvres d'Aellya donna de longs frissons dans le dos de sa jumelle.

- Nae'... on va juste s'approcher assez pour le voir s'entrainer, ça sera sympa tu verras, on pourra peut-être même avoir des idées pour nos prochains entrainement en plus.

Poussant un long soupir angoissé, Naellya céda et se laissa trainer jusque là où sa soeur le souhaitait. Elle aurait préféré qu'elle s'arrête avant, qu'elle arrête de marcher... elles étaient trop près ! Beaucoup trop près ! A peine quelques mètres bordel ! Il allait se retourner, les attraper par la gorge, les dépecer vivantes, leur arracher les yeux, les violer, les torturer à mort, et les donner à manger à son oiseau avant que la vie ne les ait quittées, et puis il...

"— Qui ose perturber ainsi ma concentration ?"

Naellya fit un bond en arrière. Il leur avait hurlé dessus si subitement qu'elle avait retenu de justesse un cri de surprise et de peur. Agrippant les épaules de sa jumelle, elle se cacha à demi derrière elle en marmonnant des excuses, toute tremblante.

- On est désolées, on est désolées, on est désolées, on est...

- On est désolées de vous avoir dérangé pendant votre entrainement, Seigneur Paole... sincèrement.

Aellya n'avait même pas sursauté, et sa soeur entendant son sourire sans même avoir besoin de voir son visage. Elle lui enfonça les ongles dans les épaules, craignant d'entendre la suite.

- Je voulais juste vous regarder vous entrainer... mais je dois vous avoué que j'aurais cru que vous vous rendriez compte de ma présence un peu plus tôt.

Naellya cru qu'elle allait gifler sa soeur... non... elle n'allait quand même pas faire ça ?

- Vous êtes peut-être fatigué cela dit... c'est vrai qu'il est encore très tôt... mais bon j'aurais cru que pour avoir pu blesser Son Excellence le Haut-Prêtre, il aurait fallu être un peu plus attentif. Peut-être me suis-je laissée emportée par les histoires qu'on raconte sur vous, j'ai dû surestimer votre puissance.

Et elle disait ça, comme ça... alors qu'il était juste devant elles... et elle avait l'air déçue en plus... Mais elle ne pouvait pas laisser sa jumelle seule, même dans ce genre de situation. Elle avala sa salive et se plaça à côté d'elle en regardant Émile, rassurée par l'assurance de sa soeur.

- Laisse Ae'... c'est surement pour ça qu'il doit s'entrainer...
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Émile Paole

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MessageSujet: Re: J'étais un monstre sous les traits d'un albinos vaniteux, mais dont la force n'avait jamais rencontré d'égal. (Pv : Jumelles)   J'étais un monstre sous les traits d'un albinos vaniteux, mais dont la force n'avait jamais rencontré d'égal. (Pv : Jumelles) EmptySam 29 Oct - 10:43

Et je ne tardai pas à avoir ma réponse, celles qui avaient osé troubler ma transe, ce n'était rien d'autre que les deux jumelles idiotes et perverses que beaucoup d'hommes rêvaient de fourrer un jour. Personnellement, je n'en rêvais pas, elles n'étaient pour moi que deux abominables moutons, soumis à l'autorité, car incapables de réfléchir par elles-mêmes. Je posai sur elles un regard rouge de mépris, et loin de m'empêcher de les toiser, j'émis un grondement agacé devant leur présence. De simples Prêtresses prétentieuses, deux gamines qui ne connaissaient pas où était leur place, deux infâmes salopes qui venaient perturber mon travail. Je leur lançai un regard las, blasé de leur présence, n'avais-je pas dit que je ne voulais personne ? N'avais-je pas ordonné de ne pas être dérangé ? Franchement agacé, mais tout en continuant de contrôler mes colères, les laissant dans leurs fantasmes vides, je poussai un soupir et sifflai entre mes dents. Aussitôt, mon oiseau vint se poser sur mon épaule, ses serres pénétrèrent ma chair, et levant les yeux au ciel, je soupirai de nouveau, déjà fatigué de tout ça. Leurs voix nasillardes, semblables à celles des pies vinrent percer de leur laideur mes oreilles, nouveau soupir, encore. Pourquoi les femmes gaspillaient-elles autant leur salive pour tant de superficialités ? Je ne voyais nulle beauté dans leurs gestes, je ne voyais rien de semblable à quelque chose de joli, seulement de la vanité. Si elles voulaient écarter les jambes, il y avait d'autres hommes. Leurs phrases ? Je m'en foutais assez en réalité. Seulement, comme elles commençaient tout bonnement à m'énerver de par leur présence, je lançai d'une voix froide et toujours grave :

— Je n'ai pas pour habitude de remarquer les choses insignifiantes.

Le plus drôle ? C'était que je ne mentais pas, je leur disais simplement la vérité. Ces deux idiotes me fatiguaient, et il était rare que je porte de l'attention aux autres. Elles faisaient partie de la catégorie d'emmerdeuse, cette catégorie que je méprisais plus que tout. Levant la main en soupirant, leur montrant encore qu'elles n'étaient que deux cloportes, dont la présence était un fléau, dont je voulais bien me débarrasser, je repris ma chemise sans pour autant la remettre tout de suite. L'oiseau sur mon épaule les fixait de son seul oeil noir, incisif comme ma lame. Il bougea son énorme tête, et croassant, il caressa mon cou de son bec, il battit des ailes quand je me baissai, et j'ajoutai :

— Ce sont les parasites comme vous qui m'empêchent de m'améliorer, si vous vous ennuyez : aller voir son Excellence, je suis certain qu'il serait ravi de s'occuper de vous, comme il s'occupe déjà en partie de l'Église.


Ou comment traiter notre despote de pervers libidineux. Enfin, il était facile de savoir que ces deux-là avaient dû passer sous le Haut-Prêtre, bah ! Moi aussi, mais j'étais un cas particulier, je l'avais fait sur une simple pulsion du moment, et je l'avais accepté volontiers de passer sur lui. Je n'étais pas un fanatique, j'étais un monstre capable de raisonner par lui-même, et ces deux idiotes écervelées étaient tout juste capables de lécher l'entrejambe d'Uriel d'Arken par un simple ordre de lui-même. Donc, oui, j'avais en quelque sorte insulté mon supérieur, ce n'était pas réellement la première fois, mais c'était différent : là, j'avais été poussé par l'irritation profonde due à la présence de ces deux femmes. Et comme elles semblaient être de simples pots de colle, je n'avais qu'une envie : me barrer d'ici. Remettre mon entraînement à plus tard ? Certes, même si c'était ennuyeux pour, j'étais en mission constamment, je trouvais peu de temps pour ça. Cependant, c'était ça où supporter la présence de ces deux jumelles ; tout, mais pas ça : me coltiner deux connes, non-merci. Certes, j'avais une très bonne opinion d'elle, et ça n'allait pas s'améliorer. Quand je détestais quelqu'un, il m'était tout bonnement impossible de changer d'avis. Adelheid Horn en avait fait les frais, et elle devait sa survie seulement grâce au Haut-Prêtre, sinon je l'aurais tué depuis longtemps. Jetant ma chemise sur mon épaule, toujours torse nu, je repris aussi ma cape, et tendant la main, je laissai mon oiseau se poser dessus. Un regard méprisant accordé aux deux jeunes femmes, je leur lançai un sourire méprisant avant de faire signe aux autres de s'écarter de mon chemin. Que l'une d'elles m'admire ? Je m'en foutais, je n'étais pas ici pour ça. J'étais Émile Paole, aimé de personne, n’aimant personne, et c'était tant mieux. Je n'avais pas besoin de ressentir ça pour être bien dans ma peau. J'étais un homme, connaissant assez sa force pour ne pas se sentir faible, voilà tout.


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MessageSujet: Re: J'étais un monstre sous les traits d'un albinos vaniteux, mais dont la force n'avait jamais rencontré d'égal. (Pv : Jumelles)   J'étais un monstre sous les traits d'un albinos vaniteux, mais dont la force n'avait jamais rencontré d'égal. (Pv : Jumelles) EmptySam 29 Oct - 16:18

Si Aellya n'apprécia pas vraiment que l'inquisiteur s'amuse à traiter sa jumelle adorée de "parasite", elle fit pas mine de relever. Pas plus qu'elle ne releva l'insulte à peine dissimulée qu'il avait formulée à l'égard du Haut Prêtre. Après tout, ses jeux sexuels et ses appétits étaient connus de tous et il ne s'en cachait pas, pas plus qu'elles ne niaient le fait qu'elle partageaient son lit quand il le désirait... après tout, elles ne voyaient pas ce qu'il y avait de honteux à cela. Elle aurait voulu demander au baron Paole de les combattre, mais il aurait refusé tout net, et probablement pas en des termes très agréables à entendre. Il était de notoriété publique que cet homme avait un caractère de merde et aucune compassion pour les gens qui l'entouraient... et elle n'avait pas envie que sa soeur se sente blessée par ses paroles. Mais elle avait envie, non, elle avait besoin de ce combat ! Il fallait absolument qu'elle le voit en pleine action tant pis si c'était contre elle qu'il déchainait ses pouvoirs, tant pis si elle devait en crever, il FALLAIT qu'elle voit ça ! Elle avait encore plus envie de se battre contre lui que se baigner dans un amas d'entrailles et de sang qu'elle aurait lentement extirpés des corps agonisants de centaines d'hérétiques qu'elle aurait eu le droit de tuer le plus lentement possible. Elle devait toujours se retenir de tuer pour sa soeur, s'empêcher d'apprécier pleinement ses combats, toujours pour sa soeur, elle devait réprimer constamment ses pulsions et ses envies bestiales par égard pour sa soeur que cela effrayait. Mais se frustrer autant finissait par se faire payer... elle était tout bonnement incapable de s'arrêter. Elle le voulait, et elle le voulait maintenant !

- Je vois que vous êtes d'humeur maussade ce matin... je comprends... tant pis, nous ne vous importunerons plus dans ce cas.

Naellya relacha enfin le souffle qu'elle retenait inconsciemment depuis plusieurs secondes au moment ou une immense vague de soulagement s’abattit sur elle. Aellya lâchait le morceau. Enfin ! Quelle merveilleuse sensation que celle d'être vivante ! Émile Paole était un monstre, il aurait pu les tuer en une demi seconde sans même se fatiguer le moins du monde. Suffisamment de rumeurs tournaient sur son compte pour que personne n'ignore qu'il se plaisait à dépasser les limites aussi souvent que possible... pour Naellya, l'inquisiteur Paole était comme une énorme bête sauvage pleine de crocs et de griffes au coup de laquelle le Haut Prêtre avait réussi on ne sait pas quel miracle à attacher une laisse qui, malheureusement, était un peu trop longue et un peu trop souple pour le retenir suffisamment. Connaissant sa soeur, il devait lui en coûter de le laisser partir ainsi sachant qu'elle voulait vraiment assister à son entrainement... mais Naellya sourit et lui prit la main, fière que sa jumelle réussisse aussi facilement à réprimer ses envies malsaines. A ce rythme, elle réussirait à les lui faire complètement oublier d'ici peu !

Aellya serra la main de sa soeur dans la sienne un moment, puis la poussa doucement en arrière, à quelques pas derrière elle tout en lui adressant un sourire rassurant. Naellya n'aimait pas la tournure que prenaient les choses. Pourquoi la faisait-elle reculer ? C'était quoi cette histoire ? Allait-elle dire quelque chose de dangereux ? Allait-elle... NON ! Elle n'allait pas oser ! C'était impossible qu'elle fasse une chose pareille voyons, elle savait très bien que sa jumelle aurait été terrifiée à cette idée...


- Après tout c'est normal, vous êtes tellement faible en comparaison de Monsieur Faoiltiarna que vous avez peur de perdre face à de simples novices. Je comprends...

Elle avait osé... et pas qu'un peu en plus... Naellya sentit son sang se glacer dans ses veines. L'attaquer de cette façon était si... si... dangereux ! Personne n'ignorait la façon dont l'inquisiteur Paole pensait à Zélig Faoiltiarna... elle l'avait attaqué là où ça ferait le plus mal. Elle aurait pu donner une gifle à son oiseau que le résultat n'aurait pas été bien différent...

Aellya adressait à l'inquisiteur un regard perçant et un petit sourire méprisant. S'il ne réagissait pas à ça, elle ne voyait pas grand chose d'autre à faire...

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Émile Paole

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MessageSujet: Re: J'étais un monstre sous les traits d'un albinos vaniteux, mais dont la force n'avait jamais rencontré d'égal. (Pv : Jumelles)   J'étais un monstre sous les traits d'un albinos vaniteux, mais dont la force n'avait jamais rencontré d'égal. (Pv : Jumelles) EmptyDim 30 Oct - 1:40

Et le nom maudit fut prononcé d'une voix fluette, comme si de rien n'était. Je m'étais tenu devant la porte, la main prête à se poser sur la poignée, et pourtant, je n'avais pas bougé d'un cil. Zélig Faoiltiarna, voilà un homme dont j'aurais adoré effacer l'existence. Ce dernier était tellement bête que c'était une insulte à l'humanité, je pouvais le dire, et ce simplement parce que je n'avais jamais porté l'être humain dans mon coeur. Ces deux idiotes avaient franchi une limite à ne jamais franchir avec moi, parler de Zélig Faoiltiarna, et estimer qu'il était plus puissant que moi, c'était signer son arrêt de mort. C'était apposer en bas d'une page qu'on allait mourir dans la seconde, et exempté l'Église de toute poursuite. Je restais donc immobile, en sueur, et la main tremblante, je poussais dans ma volonté pour ne pas me retourner et baffer cette impudente. C'était ce que j'aurais fait, si mon corbeau posé sur mon épaule n'avait pas mordu le lobe de mon oreille pour me calmer. Je mordillais ma langue, agacé, irrité, avec l'envie grandissante de faire exploser la Cathédrale dans une mer de sang. Je fermai lentement ma main, tremblant toujours, la lèvre maltraitée, et je me retournai finalement vers les deux jeunes femmes, les toisant. Je ne savais pas laquelle venait de débiter une telle connerie, c'étaient des jumelles : comment les reconnaître ? De toute façon, si elles avaient la même apparence, elles se ressemblaient aussi à l'intérieur ? Donc les deux étaient aussi pourries l'une que l'autre ? Ayant un léger rictus mauvais, laissant de côté mon calme, je me retournai lentement vers elles. Mon regard fut aussi froid que la glace, aussi tranchant que la lame d'une hache, et m'avançant vers les deux jeunes femmes, je m'arrêtai pour cracher à leur hauteur :

— Vous êtes trop faibles... vous écraser n'aurait pas le moindre intérêt : un geste de mon poignet, et je vous tue.


Le plus terrible ? Les gens pensaient généralement que je n'étais qu'un corps sculpté dans la vanité, et qui en réalité ne possédait pas tant de force. Voilà où était l'erreur : ma vanité ? Elle n'était pas si présente que ça, puisque je disais simplement la vérité. Depuis mon enfance, je voyais et survivais dans un monde qui me méprisait, j'avais été faible, et j'étais devenu fort. J'étais la victime devenue bourreau, et qui comptait bien en profiter pour avancer sa rancune. Le plus terrible ? C'était que je ne mentais pas, Uriel d'Arken lui-même l'avait songé : un coup d'épée me suffisait pour tuer trois personnes. Alors pour deux simples Prêtresses ? Un mouvement du poignet, et les deux se retrouveraient à chercher avec leurs pieds le reste de leurs cadavres. Je me battais plus ou trés peu ici depuis quelques années, pour cause : j'étais un monstre, un monstre qui au bout d'un moment ne pouvait plus retenir ses coups. Et que se passait-il dans ce cas ? On devait ramasser des morceaux encore vivants des novices, ça en devenait lassant à force ! Soupirant, jetant encore mes vêtements dans un coin, je me tournai vers les deux gamines avant de cracher encore :

— Mais soit... aujourd'hui, vous souhaitez mourir ?

Ce n'était pas non plus un sarcasme, malgré le ton cinglant avec lequel ça avait été prononcé. Mouillant mes lèvres, je me reculai pour me mettre au milieu de la salle. Ces sales gamines voulaient une démonstration de ma force ? Elles voulaient servir de cobayes à mes pouvoirs ? Bien... D'Arken n'aurait pas à se plaindre dans ce cas, si curieusement ces deux poupées rousses venaient à se retrouver démembrer à cause d'un coup mal dirigé. Bah ! Ce n'était pas mon problème, elles avaient cherché à me provoquer ? Eh bien, elles avaient trouvé le monstre, le loup en moi hurlait déjà, et je ne pouvais plus me contenir. Je tremblais un peu d'ailleurs, non pas à cause du froid, mais à cause de l'excitation naissante, tuer, c'était ma seule raison de vivre. C'était certes peu glorieux, mais j'aimais ce spectacle... et que se passerait-il alors, si je privais ces deux soeurs de sa jumelle ? Que se passerait-il donc si j'en tuais une devant le regard écoeuré et fasciné de l'autre ? Et si je plantais mes crocs dans cette chair tendre et chaude ? C'était une perspective bien amusante d'ailleurs, mais ce n'était pas des Hérétiques, je devais me contrôler... un peu, tout de même. Au moins qu'elles soient encore capables de formuler des mots, oh... pour ça, elles n'avaient pas réellement besoin de leurs langues, n'est-ce pas ? Soupirant, j'ajoutai :


— Je vous laisse le premier pas... pour le reste, je retiendrais mes coups, vous êtes faibles, après tout.



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Naellya & Aellya
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MessageSujet: Re: J'étais un monstre sous les traits d'un albinos vaniteux, mais dont la force n'avait jamais rencontré d'égal. (Pv : Jumelles)   J'étais un monstre sous les traits d'un albinos vaniteux, mais dont la force n'avait jamais rencontré d'égal. (Pv : Jumelles) EmptyDim 30 Oct - 17:41

Touché ! Aellya se félicita intérieurement d'avoir pensé à utiliser le nom de Zélig Faoiltiarna dans la conversation. D'accord, elle n'aimait pas vraiment provoquer quelqu'un en duel de cette manière, mais c'était à Émile qu'elle parlait... il lui semblait difficile d'envisager une autre technique. Après tout, taper virtuellement en plein dans les parties d'un mâle, quel qu'il soit, fonctionnait toujours. La jeune fille passa sa langue sur ses lèvres. Elle était là, debout, face à Émile Paole, le tristement célèbre inquisiteur fou, l'un de ceux qu'elle admirait le plus, la seule personne capable, simplement en apparaissant, de faire trembler toutes les personnes présente dans la pièce. Aellya sentait son sang bouillir dans ses veines... Si elle avait peur ? Non. Elle était parfaitement consciente du fait qu'il lui était absolument impossible de gagner, elle perdrait lamentablement, probablement morte ou presque, assez rapidement, dans un déchainement de violence et de sang... mais n'était-ce pas là une jolie façon de mourir ? En plein combat avec un homme réellement fort et puissant ? Elle n'avait aucune idée de quelles pouvaient bien être ses capacités, mais c'était tant mieux. La surprise et le plaisir qu'elle prendrait à se battre n'en serait que décuplé. Il lui restait tout de même quelque chose à régler... elle se tourna vers Naellya et la regarda un instant. Finalement elle s'en approcha, la prit dans ses bras, l'embrassa sur la joue et lui murmura quelques mots à l'oreille.

- Recule s'il te plais... loin...

- Que... quoi ? Non !

- Nae'... t'es terrifiée par ce type, ça va te faire faire n'importe quoi.

- Tu veux vraiment le combattre ? Mais t'es folle Ae' ! Je refuse !

- Je le veux, et je vais le faire.

- Je te l'interdis !!! C'est hors de question !

- Il y a des fois ou tu ne peux pas me retenir. Recule maintenant.

- Non !


Poussant un soupir, Aellya finit par pousser brutalement sa soeur en arrière. Cette dernière fit une bonne dizaine de pas pour retrouver son équilibre... mais finit par s'effondrer sur le sol en position assise, choquée. Jamais sa jumelle ne l'avait ainsi repoussée, jamais elle ne lui avait désobéit de la sorte. Était-elle en train de la perdre ? Cédait-elle à ces horribles pulsions qui la terrifiaient tant ? Elle voulait se redresser et courir jusqu'à elle, la tirer en arrière, l'arracher à la contemplation de l'immonde monstruosité qui se tenait devant elle et qui lui avait arraché sa jumelle avec une poigne aussi violente qu'invisible... mais elle n'y arrivait pas, trop choquée par la réaction de sa soeur. La jeune fille fixait l'inquisiteur d'un oeil noir... elle le haïssait, jamais elle n'avait éprouvé une telle haine pour qui que se soit, jamais, jamais personne ne lui avait donné envie de devenir... comme sa soeur. Elle avait envie de le voir mort, marqué par les violentes tortures qui l'auraient poussé à laisser partir cette immonde vie qu'il ne méritait pas. Il avait osé la séparé de celle qui faisait partie d'elle depuis leur naissance, il avait osé... IL AVAIT OSÉ ! Elle lui arracherait les yeux, elle lui écraserait les membres, elle fouillerait dans ses entrailles avec un crochet de boucher, elle ferait rôtir son stupide piaf et le mangerait, elle briserait ses côtes et arracherait à son visage cette infecte expression d'arrogance pure. Elle lui ferait comprendre ce que "souffrir" signifiait et elle l'obligerait à la supplier de l'achever ! Impardonnable, immonde, monstrueux... un loup ? Un chien galeux oui ! Une saloperie de parasite empestant la charogne dont il faut se débarrasser le plus vite possible... le plus abominable connard qu'ai pondu l'Ombre !

Aellya hésitait. Elle s'était débarrassée de sa soeur même si elle n'aimait pas ça, histoire de la préserver. Elle voulait se battre contre Émile, le reste n'avait pas beaucoup d'importance... mais le regard sombre qu'elle sentait peser sur sa nuque la faisait frémir... Naellya pouvait également devenir effrayante, vraiment effrayante, quand elle avait l'impression que quelqu'un ou quelque chose pouvait les séparer. Tiens, à ce propos... comment ferait-elle si elle finissait bel et bien par mourir à l'issue de ce combat ? Seule dans la mort, sans Naellya... la jeune fille en frémit, mais elle était déterminée. Du moment que sa soeur vivait et qu'elle même combattait Émile, elle se foutait du reste. Seulement il voulait qu'elle lance les hostilités... c'était gênant...


- Bien sur que nous sommes faibles, j'en suis consciente... et c'est bien pour cela que je souhaite me mesurer à vous. La vie et la mort n'ont pas d'importance, c'est comme ça qu'on progresse. Retenez-vous si vous le souhaitez, mais ne me ménagez pas. Si je voulais qu'on fasse attention à moi je me battrais avec l'un de ces abrutis sans valeurs que sont nos professeurs.

La jeune fille se concentra et fit apparaitre tout autour d'elle de longs fils d'Ombre. Ils se soulevèrent lentement, puis se mirent à s'agiter en tous sens, claquant comme des fouets, tranchants comme des lames de rasoirs. C'était ce qu'elle maitrisait le mieux, et ça n'était pas encore bien fameux. Elle pouvait plier n'importe quel novice et certains de leurs professeurs... mais elle était encore loin d'avoir un niveau convenable à son goût. Elle hésita encore un instant, puis fit un petit mouvement de la main, et l'un des fouets fusa en direction de la joue de l'inquisiteur, montrant simplement que le combat était lancé. Elle doutait de pouvoir lui égratigner la joue comme elle l'aurait souhaité, mais c'était ainsi... le combat avait commencé...
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Émile Paole

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MessageSujet: Re: J'étais un monstre sous les traits d'un albinos vaniteux, mais dont la force n'avait jamais rencontré d'égal. (Pv : Jumelles)   J'étais un monstre sous les traits d'un albinos vaniteux, mais dont la force n'avait jamais rencontré d'égal. (Pv : Jumelles) EmptyVen 18 Nov - 21:21

Allez... que ces deux idiotes viennent m'attaquer, je me foutais de leurs motivations, au moins elles me feraient passer le temps. Tant pis pour elles si la mort viendrait les prendre, même si j'étais conscient que retenir mes coups serait judicieux. On ne pouvait pas tuer un membre de l'Ordre, puisque chacun était considéré comme une cellule importante pour le bon fonctionnement de l'immense corps qu'était l'Église, ces deux connes avaient leur utilité. Et vu leurs jolis minois, j'étais plus ou moins certain qu'elles servaient pour Uriel d'Arken, quand ce dernier avait besoin de se vider et que son esclave n'était pas disponible, une sorte de compensation. Méprisant ? Moi ? Et alors ? J'étais un loup, j'étais une force brute, et personne ne pouvait se mettre en travers de mon chemin sans finir en morceaux. Je fis un pas, à peine étonné par l'attaque de la jeune femme, observant la soeur en retrait qui toute tremblante lui demandait d'arrêter. Oh... et que se passerait-il si j'attaquais l'autre soumise ? Un petit sourire éclaira ma figure d'une lumière blafarde et malsaine, je serrai les poings et redevint aussitôt sérieux. Je trouvais ça... ridicule, ridiculement faible, si elle parvenait à vaincre certains de ses professeurs, c'était parce que ces derniers la laissaient gagner pour la baiser ensuite, ou bien soit ils avaient autant de jugeote que Zélig Faoiltiarna.

Bah ! Que faire ? Le combat s'annonçait ennuyeux ! Ce n'était pas de la sorte que je me battais moi, et même si j'allais retenir mes coups — n'allez pas croire que c'était par devoir, mais si je ne le faisais pas, j'aurais droit encore à un sermon —, j'allais leur montrer toute ma force. On ne provoque pas un loup qui a appris à survivre depuis l'enfance dans la crasse, et qui avait pu voir maintes fois le visage de l'humanité. Je sifflai entre mes dents, et l'Onyx en réponse émit un petit croassement, il se posa un peu plus loin, et battant des ailes, il sembla rire des deux gamines. Ce que je fis ? Rien. J'attendis que l'Ombre vienne à moi, et au dernier moment, alors qu'elle paraissait vouloir me frapper la joue, je disparus devant les yeux de tous. Je me retrouvai juste derrière la plus offensive des jumelles, je posai sur sa nuque une main froide et puissante, la serrant lentement. Il était probable que la douleur lui fut atroce, mais ce n'était rien encore, je me maîtrisais, car à l'instant j'aurais bien pu lui briser la nuque d'une pression un peu trop forte. Enfonçant mes griffes dans sa chair, je me baissai pour murmurer d'une voix furieuse :


— Tu me fais perdre mon temps avec ta faiblesse, fillette, retourne te faire mettre comme une chienne pour gagner des promotions.

Et dans un sifflement rauque, je la tirai en arrière pour brusquement la pousser sur le sol, donnant de l'élan à mon geste, je lui écrasai la joue contre les dalles froides du monastère. Un murmure secoua la masse idiote qui nous observait, ma prise fut plus forte et posant un genou prés d'elle, je jetai un regard à l'autre passive. Je la toisai avec un mépris tellement évident que même Zélig aurait pu en comprendre toute la grandeur, je lui montrai de ma main de libre sa soeur, et je crachai d'une voix grave et forte :

— Et c'est ça... votre... combat ? Des attaques sans puissance, sinon celle de la vanité ? Tu sais ce que je pourrais faire, maintenant ? Je pourrai plaquer ta conne de soeur contre le sol, lui déchirer ses vêtements pour la violer devant toi, et tout le monde. Sans la moindre gêne, car personne ne viendrait m'arrêter. Toutefois, je ne le ferais pas : les truies de l'Église sont aussi écoeurantes que les hérétiques, et contrairement aux hommes de notre ordre, j'ai du goût, moi.

Je me relevai alors, lâchant l'autre idiote pour lui cracher dessus, la traitant comme j'avais autrefois traité Mist. Pour moi, elle et lui n'étaient pas différents, c'était deux rats qui avaient perdu de vu où se trouvait leur place. Je poussai un soupir en levant les yeux au ciel, je reculai d'un pas, et fixant la jumelle qui semblait avoir le caractère le plus doux des deux, je donnai un brutal coup de pied dans le ventre de l'autre, celle qui avait été jetée contre le sol. C'était ça leur combat ? Je les maudis toutes les deux, je n'aimais pas perdre mon temps, et voilà ce qu'elles avaient fait ! Crachant de nouveau, mais cette fois-ci par terre, je les laissai là pour retourner prendre mes affaires, furieux, l'envie de les tuer pour leur connerie courant dans tout mon corps.

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Alchimie de la Douleur...

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MessageSujet: Re: J'étais un monstre sous les traits d'un albinos vaniteux, mais dont la force n'avait jamais rencontré d'égal. (Pv : Jumelles)   J'étais un monstre sous les traits d'un albinos vaniteux, mais dont la force n'avait jamais rencontré d'égal. (Pv : Jumelles) EmptyMar 10 Jan - 2:51

Le fouet d'Ombre l'avait rien rencontré... Elle s'était attendue à ce qu'il esquive avec une facilité remarquable, mais certainement pas à ce qu'il disparaisse brusquement. Aellya laissa courir son regard un peu partout, se demandant où il avait bien pu passer... quand la main glaciale de l'inquisiteur se referma sur sa nuque. Elle sursauta d'abord, surprise, puis se mit à grimacer et à gémir de douleur. Il serrait fort et elle sentait son sang couler sur sa peau en formant de longs sillons sombres sur ton teint clair. Elle voulu se dégager, mais il ne lui laissa même pas le temps de réfléchir à une manière de le faire... il siffla quelques mots à son oreille qu'elle ne prit pas la peine d'écouter, trop concentrée pour ne pas laisser un cri s'échapper d'entre ses lèvres, puis l'envoya valser en arrière comme si elle n'avait pas pesé plus lourd qu'une brindille. l'atterrissage lui coupa le souffle pendant une ou deux secondes. Il lui plaqua ensuite brutalement le côté du visage contre le sol froid et se lança à nouveau dans un petit monologue de son cru avant de finir par la lâcher en se redressant, puis il lui cracha dessus. Portant une main à sa nuque pour s'assurer qu'il ne l'avait pas blessée trop profondément, la jeune fille reprenait doucement ses esprits... quand son souffle lui fut à nouveau arraché par un violent coup de pied dans le ventre. C'était douloureux, mais plus frustrant qu'autre chose...

Naellya, d'abord terrifiée par la scène qui se déroulait sous ses yeux, bouillait désormais de rage. Qui qu'il soit, peu important, jamais elle n'avait laissé quelqu'un faire couler le sang de sa jumelle sans broncher. C'était impossible. La seule personne qui avait le droit d'avoir accès à son sang était le Seigneur d'Arken. Personne d'autre, pas même ce stupide inquisiteur à l'égo plus volumineux encore que le Palais Impérial, n'avait le droit de faire cela... Bon... c'était censé être un combat contre un membre de l’Église de l'Ombre... normalement elle faisait des exceptions dans ces cas là. Mais elle n'aimait pas du tout le Baron Paole. Elle le trouvait hautain, laid à faire peur, imbu de lui même à un degrés assez effrayant, violent etc... De plus, sa jumelle en avait fait un exemple à suivre... et il était hors de question qu'elle laisse Aellya devenir comme cet immonde personnage. Jamais.

Reprenant le contrôle de ses membres dont la peur l'avait privée, elle se redressa et se mit à marcher vers sa jumelle sans quitter le dos d'Émile des yeux. Remuant rapidement ses doigts, elle fit apparaitre deux sortes de bulles d'Ombre. L'une d'elle se mit à s’aplatir, puis se glissa sous Aellya avant de reprendre une forme de bulle. Cela ressemblait plus ou moins à une sorte de gros coussin. Sa jumelle se redressa dessus en se massant le ventre et s'y installa en tailleur pendant que la "bulle" retournait vers sa créatrice, l'emportant avec elle. Pendant ce temps, l'autre bulle avait rejoint l'inquisiteur et avait flotté derrière sa tête une demi seconde avant... de se fondre autour d'elle et de trouver sa forme de bulle. Naellya se servait souvent de cela pour aider sa soeur dans un combat où pour que ses propres adversaires pour qu'ils se rendent avant qu'elle ai besoin de combattre réellement et de se blesser. La bulle était compacte et empêchait l'air d'arriver jusqu'au nez où à la bouche de ceux sur qui elle les envoyait, cela les rendait également aveugles tant que les bulles étaient en place. Sa soeur reprit le contrôle de ses fouets d'Ombre et les lança sur Émile, lui attrapant les poignets fermement. Le but n'était pas de le blesser, mais de le retenir. Elle était frustrée de s'être laissée avoir aussi facilement par le Voyage et n'avait pas l'intention de le laisser s'en aller avant d'avoir fait ses preuves. Elle savait qu'elle ne pouvait pas gagner, c'était impossible, même si elles s'y mettaient à deux ça resterait dans le domaine de l'infaisable... mais il était hors de question qu'il reparte en pensant n'avoir jamais vu de novices aussi faibles qu'elle. Raffermissant sa prise, elle rendit ses fouets solides pour empêcher l'inquisiteur d'avancer.

Naellya, qui avait décidé qu'elle souhaitait la mort du Baron Paole avant la fin de la journée, se concentra intensément pour essayer d'écraser l'immonde faciès de l'homme dans sa bulle. Elle n'avait encore jamais réussi à faire autre chose que d'oppresser et d'étouffer les gens avec ses bulles... mais peut-être que sa colère l'aiderait... Elle le regardait avec une haine palpable. Au contraire, sa soeur souriait. Ce combat était prenant...


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Émile Paole

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Prenant ma cape, loin d'imaginer que l'autre conne allait réagir, j'émis un grondement de surprise quand l'espèce de truc m'entoura. Ma main resta en suspens, mais le tissu noir glissa de mes doigts pour goûter la poussière, je mordis ma lèvre en me voyant soudain privé d'air. Ma poitrine se souleva, mais ne se baissa pas, restant bloquée. Mon corps devint aussitôt raide, mes muscles se crispèrent, et je ne bougeai pas durant plusieurs secondes, paralysé par la surprise. Ma main se referma en un poing, et lentement, je tournai la tête vers la jumelle qui avait profité de ce petit moment d'inattention pour sauver sa soeur de ses blessures, enfin là où je supposais qu'elle se trouvât ; je ne voyais rien. Amusant. Les gens tenaient à trop de choses, voilà ce qui faisait leur faiblesse, et cette fille venait de se jeter à nue dans la gueule du loup, même si sa technique me rendait aveugle. Reniflant, sans trouver de l'air, je levai mon index en argent pour palper la bulle d'ombre, pas plus impressionné que ça par son petit pouvoir. J'aurais voulu lui offrir un regard menaçant, mais mes yeux gardaient leur cécité, voilà qui était frustrant, mais pour longtemps. Fermant le poing, la respiration bloquée, je grimaçai et je rentrai en peu de temps en transe. Aussitôt, les ténèbres prirent mon esprit d'assaut, et m'enlacèrent dans leurs bras glacés et à la fois si sensuels. Mon estomac se noua, et je ressentis une sorte d'excitation parcourir mon bas-ventre, déjà mon esprit s'abandonnait aux visions macabres de ce néant si différent du monde, et pourtant... si familier.

Et dans la réalité, que se passait-il ? L'ombre sous mes pieds se déploya et se transforma en deux immenses ailes noires, caressant le sol avec une brutalité qui n'avait rien de rassurant, et lentement, les ailes s'élevèrent. D'abord, ce fut des plumes qui sortirent, dansant tout autour de moi et qui vinrent me libérer de la bulle. Soudain, les plumes se muèrent en sorte de tentacules qui foncèrent vers le plafond, et se plièrent pour retomber et glisser autour de moi, une sorte de barrière m'entoura. Le loup se retrouva en cage, tandis que les ombres se dirigèrent vers les jumelles, et ce à une vitesse hallucinante. Je n'avais jamais eu une pleine maîtrise de ce pouvoir, et je l'avais en réalité peu étudié dans la théorie, ce qui m'avait intéressé, c'était la pratique. Qu'importe ce qui pouvait arriver. Un tentacule se brisa contre un pillé, tandis que ses soeurs, plus violentes, s'enroulèrent autour de la jumelle la plus douce, la suite... je ne pouvais pas la sentir. Moi, je m'enfonçais dans ce néant noir de calme, marchant encore et encore, nu, dans les méandres de mon inconscient. Chose banale, le noir, lorsqu'on avait les yeux fermés, chose moins banale lorsqu'on se sentait bien dans cette obscurité.

Immobile, j'observai la vision d'un monde qui n'existerait pas. Un son perçait mes tympans, qui n'avait pas le moindre rapport avec l'extérieur, tandis que dans cet univers-là, j'avançai d'un pas assuré. Incertain cependant du chemin, les ténèbres caressaient mon corps, le voilaient même comme le reste. Est-ce qu'il y avait des limites ? Je ne pensais pas. Et dans cette aventureuse progression, je sentis soudain sous mes pieds un morceau de verre ; avec surprise, il ne me blessa pas, il se contenta de manifester sa présence. Je ne le voyais pas, mais je savais ce que c'était, et lentement, le corps frissonnant d'excitation, je gravis un escalier fait de verre brisé et puant le cadavre. En réalité, enfin dans cette réalité en particulier, les escaliers étaient faits en chair morte, et du verre pilé poussait de ces cadavres. Tombant à genou, sentant un éclat perforer ma jambe, je tâtai la tête d'une enfant, tandis que dans ce monde, le sang coulait le long de ma cuisse. Mes doigts touchèrent ce sang, et comme un réflexe, je m'en mis sur les paupières. Fronçant les sourcils, je rouvris les yeux et constatai que l'ascension vers la porte blanche tout en haut de cet immense escalier bizarre serait pénible. Et qu'est-ce que j'ai fait ? J'ai continué à le monter, cet escalier terrible, impressionnant, et qui pourtant me rassurait. Ce qu'il y avait autour de moi, ce n'était qu'un monde dévasté, une terre aride, et une odeur de cendre qui me faisait éternuer. Ce que je n'aimais pas, toutefois, c'était l'absence de mon oiseau, l'Onyx n'était pas là pour calmer mes pulsions, et mon angoisse. Mais quelle angoisse ? Je ne savais pas exactement, ici, j'avais l'impression d'avoir gagné la tranquillité, comme si mon âme s'était enfin apaisé de sa colère.

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