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 Homme à la Mer, noyé par les souvenirs [Zves']

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Jésus

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MessageSujet: Homme à la Mer, noyé par les souvenirs [Zves']   Homme à la Mer, noyé par les souvenirs [Zves'] EmptyMer 28 Sep - 21:45

La nuit tombe sur les rues de la capitale. La lumière décline, le ciel se teinte d’une couleur écarlate. Sous ce paysage, les échoppes ferment, et les travailleurs s’en vont rejoindre leur foyer. Bon, ne rêvons pas, vu l’endroit en question, on a surtout des marins qui mettent bien à terre et s’en vont au Pays du Plaisir s’envoyer en l’air…ou à la Taverne du Cochon Pendu s’en boire une bonne comme on dit. Car oui, même si le ciel est le même un peu partout dans la capitale, l’ambiance n’est pas forcément la même au Port de la ville, qu’ailleurs. Ah…Ces ports, avec ses rares mouettes qui s’en vont au vent. L’intense odeur de la marée montante. Les bâtiments à quai qui ont fini de décharger leur contenu, et qui s’apprête à repartir pour plus de commerce, après un peu de repos.
Parmi ces gens, se trouvaient un étrange jeune homme. Depuis quelque temps, le jouvenceau avait prit l’habitude de venir sur les quais, observaient les travailleurs.
Pourquoi ? En fait, c’était juste que ce crétin à la chevelure verte se posait des questions existentielles, ou pas. Depuis son arrivée à la capitale, comme joyeuseté qui rapportera de l’argent en étant vendu, Jésus – car oui, c’est bien lui – se disait qu’il en avait apprit plus en un an, à peu prés, qu’en 9/10.

Bon, il pourrait en rire jaune. Se dire que les hybrides ont potentiellement été humain, même si Iraïd le lui a dit…il a encore du mal à concevoir la chose.
Mais bon, voilà. Revenons-en à la présence régulière de Jésus au port. D’habitude, il préfère le Lac, voir même la Rivière ou la Bibliothèque, à cet endroit. Cependant, depuis quelque temps, le lézard à Lodovico venait plus ici. L’eau y est, étrangement, plus clair et scène. Et certains pontons, comme celui sur lequel il est assis, sont bas et permettent de se tremper les pieds sans difficultés.
Bon, parfois, cela signifie qu’on tient compagnie à de vieux pécheurs…mais ce n’est pas plus désagréable qu’ailleurs finalement.
Ainsi, Jésus se trouvait allonger sur un ponton, les pieds dans l’eau, ses chaussures à ses côtés, un pantalon en toile un peu usé et une chemise de lin ouverte de façon négligée sur son torse. Torse où les écailles à l’allure de péridot sont parfois nettement visibles. Bon, y’en a que quelques unes, mais il y en a de ces choses accentuant son statut d’hybrides et non d’humains.

Soupirant d’aise, après avoir prit le soleil de fin de journée…notre ami se sentait étrangement apaisé. Aussi, voyant la lumière déclinait commença-t-il à se relever.
Lorsque ses pieds cessèrent de toucher l’eau, alors même qu’il continuait de se tourner en boucle la conversation avec Iraïd…Jésus fut soudainement prit d’une violente douleur à la tête. Lancinante, suffocante, il lâcha un cri de douleur clairement audible dans les environs partiellement désert.
Se tenant immédiatement la tête, il tituba et tomba en arrière dans l’eau du port.
Quoiqu’on dise, même si son eau est plus claire qu’ailleurs, un Port…on ne s’y baigne pas vraiment. Mais ce contact soudain avec l’eau tiédit par le soleil vain à agir tel un déclic.

Oh, non, ne croyez pas que le mal de crâne carabiné de mister va s’évanouir comme ça. Non !
Alors qu’il ouvrait les yeux sous l’eau, voyant le ciel depuis le fond…gardant sa respiration comme il sait si bien le faire…des flashs passaient dans sa tête.
Jamais, jamais cela n’avait été aussi soudain, aussi violent, aussi net ! Et d’habitude, tout est flou ou il oublie ! Mais là…non.
Il pouvait voir des scènes…Un petit garçon, cheveux blond avec les mêmes yeux que les siens, se regardant dans un miroir...des domestiques l’habillant. Il se tenait droit et fier, dans de beaux atours. Puis…Une réception : la noblesse. Le décor…Loreleï, à n’en pas douter. Les gens le saluaient, il en faisait de même. On vint à annoncer celui qu’il accompagnait : « Comte James McWinsor » !
Cet homme…cet homme qu’il se voit appelé « Père ». Elle est là aussi, cette femme si élégante, si belle, si noble.

…Une douleur lancinante, et voilà pas d’autres souvenirs. Apprentissage avec des précepteurs, comte McWinsor, famille de noble riche…pas forcément plus croyante et pratiquante qu’une autre. James, chef de famille. Jésus son fils qui étudie le violon en compagnie d’Ania : sa mère et musicienne.
Elle est si belle, si douce…elle porte ce pendentif que Jésus ne quitte jamais. Cette orbe en lapis-lazuli qui l’a toujours accompagné.
Sa tête lui fait mal, l’air commence à manquer même s’il a une bonne capacité respiratoire. Levant la main vers le haut de l’eau, alors qu’il se noie autant dans l’eau que dans ses souvenirs…Jésus comprend enfin qui il est. Oui…il fut humain avant tout ça. Il fut héritier d’un Comte…Il fut Nobliau. Il ouvrit la bouche, l’air s’en échappa…mais la douleur qu’il éprouvait au niveau des tempes étaient telles qu’il ne pouvait nager. Allait-il finir là, noyé ? Lui…un Fils de Loreleï ?! Que c’est ironique...cela en deviendrait presque pathétique.

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MessageSujet: Re: Homme à la Mer, noyé par les souvenirs [Zves']   Homme à la Mer, noyé par les souvenirs [Zves'] EmptyJeu 6 Oct - 22:36

Le port était un endroit comme un autre pour traîner un peut, pour réfléchir aux problèmes de la vie, pour réfléchir aux solutions à apporter ou tout simplement pour se vider la tête. Ce fut exactement ce que recherchait Zvezdan, se vider l’esprit, il était tard et la nuit tombait ou était déjà tomber, peut importe, l’un dans l’autre il allait faire noir. C’était pas une mauvaise chose, le terroriste se déplaçant mieux lorsque l’obscurité l’environnait, au moins avait il la sensation d’être protéger grâce aux ténèbres, cacher aux yeux des inquisiteurs et autres grands tarés de l’Empire. Le jeune homme marchait silencieusement, écoutant les bruits de la ville, observant les gens et le ciel et surtout ne pensant pas à grand-chose, peut être à ses dernières rencontres. Iraïd avait été une bonne et agréable compagnie, cette discutions avec lui avait été réconfortante dans un sens. Sûrement, qu’il ne le reverrait jamais mais cela n’avait pas d’importance, de toute manière jamais il ne revoyait les personnes qu’il rencontrait, à croire que celles-ci n’existaient que dans son imagination en fin de compte (ou tout bêtement parce qu’Ihstar fut un immense empire, la capitale également).

Perdu dans ses pensées en fixant l’eau stagnante en dessous de lui, Svoboda ne vit pas tout de suite les remous et bulles à sa surface, plus loin. Tient ce n’était pas un bras qui venait de crever la surface ? Au début le chauve décida de ne pas aller voir, tant pis si quelqu’un se noyait ce n’était pas son problème, puis il se fit la réflexion que c’était un comportement cruel. Jamais il n’avait laissé une personne mourir sous ses yeux, ce n’était certainement pas ce soir que ça allait commencer, il se devait donc d’intervenir au moins pour sa conscience. Mais l’eau était si froide et lui-même ne savait pas très bien nager, juste assez pour ne pas se noyer lorsqu’il se trouvait dans une eau assez profonde pour ne pas avoir pied. Que faire alors ? Appeler à l’aide ? Malheureusement il ne se trouvait pas grand monde autour du port, autant dire pas un chat, d’autant plus que les gars du coin la nuit, n’étaient pas du genre gentil. Restait la solution de plonger tête la première puis d’aviser après, peut être finirait il noyer lui aussi, il verrait bien n’est ce pas ? Le jeune homme plongea alors, sentant la morsure glacial sur sa peau, atroce sensation, atroce douleur, il en eu le souffle coupé.

Cela l’empêcha d’agir durant plusieurs secondes, seconde qui furent employer à essayer de plus ressentir aucunes sensations physiques, ce qui s’avéra pas être un exercice facile. Ensuite, lorsque son esprit fut alerte, le terroriste chercha la victime de noyade, qui s’avéra être une personne qu’il pensa reconnaître. N’était ce pas l’étrange bonhomme aux cheveux verts ? Ce gars là avec qui il avait réussi a pénétré dans ce bâtiment chez les fous de la science ? Avait il réellement le temps de se poser ce genre de questions ? Non, pas du tout en fait, mieux valait il agir et réfléchir ensuite, dans cette situation extrême bien sûr. Nageant à la manière d’un chien, Zvez s’approcha plus ou moins rapidement du pauvre noyer et le prit dans ses bras. Maintenant restait plus qu’à remonter sur la terre ferme, ce qui n’allait pas être amusant du tout comme plaisanterie. Nageant plus qu’avec ses jambes, le grand calme se dirigea vers le port, qui semblait inaccessible en cet instant, il se fit soudainement la réflexion qu’il n’avait vérifier si l’autre était encore vivant ou non. Pas d’importance, cela il le vérifierait plus tard, lorsqu’ils se trouveraient sur le plancher des vaches.

Ses jambes commençaient à sérieusement fatiguer, cependant, il ne lâcha pas parce que cela signifierait la mort et ce n’était pas acceptable du tout. Il nagea, nagea comme un forcené, sentant le pois de son propre corps et celui du bonhomme aux cheveux verts, qui tentaient de le traîner vers le fond. Ce n’était pas comme ça que Zve voulait mourir, pas noyer dans une eau glacial, dévorer par il ne savait quel féroce animal aquatique (l’on pouvait s’imaginer n’importe quoi aux abords de la capitale, des hybrides monstrueux par exemple, des rejets aux instincts bestiaux, sortis tout droit des labos). Enfin arriva il à destination, sauf qu’atteindre le sol paru encore plus difficile de ce qu’il avait imaginer au premier abord. Tout était humide, tout était glissant, ce n’était pas aisé de prendre appuie et d’ailleurs, comment se hisser avec le corps d’un autre homme dans ses bras ? Poussant un grognement, l’éclairé lâcha le corps, sans savoir encore une fois s’il était conscient ou non. C'était trop haut pour qu'il puisse remonter, même en tendant les bras, comment allaient ils sortir de ce pétrin ? Mais c'est alors, que son regard fut attirer par un escalier, servant surement à descendre plus facilement dans de petites embarcations, du moins ce qu'en conclu Zvez.

Nageant vers cet escalier, il y monta avec difficultés, ignorant la douleur dans son torse, à coup sur il allait se choper une pneumonie, Zvezdan se mit dans l'idée de transporter l'autre grand gars sur ses épaules, pas une mince affaire non plus. Il se retint de tousser durant toute l’opération, ne voulant pas contaminer son camarade, s’aidant de sa grande taille ainsi que de ses grands bras pour transporter le bonhomme aux cheveux verts, tous ses muscles tendus à l’extrême, son coeur battant à lui rompre la poitrine. Il y arriva, aux pris de tels efforts, qu’il fit fut pris d’une quinte de toux le pliant en deux, quand enfin l’autre jeune homme fut en sécurité. Il toussa au point de vomir, le froid de l’humidité s’abatant sur lui, cruelle et dévorante, oh qu’il aurait aimer avoir des vêtements de rechange ou tout bêtement une couverture, pour lui et son ami du moment bien sur. Etait il vivant celui là au fait ? Se redressant mollement, Svoboda porta alors son attention vers le noyer, connaissait il son prénom ? En cet instant il ne se rappelait plus trop bien, et bien il allait sûrement lui redire non ? Crachant une grosse gerbe de sang, grelottant, il demanda d’une voix érailler :

« Hé, ça va ? »

Disant cela, il posa une main tremblante sur l’épaule du gars aux cheveux verts. L’air était frais, la lune apportait assez de lumière pour voir, ce qui en cet instant, arrangeait un peut Svoboda. De ce fait pourrait il vérifier si aucunes blessures ne se trouvaient sur son compagnon. Il espérait que ce ne soit pas le cas, ce ne serrait pas le moment de devoir se traîner chez un médecin, si au moins il s’en trouvait des normaux …
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Jésus

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MessageSujet: Re: Homme à la Mer, noyé par les souvenirs [Zves']   Homme à la Mer, noyé par les souvenirs [Zves'] EmptyVen 7 Oct - 18:05

Ses forces le quittent, il se perd dans l’immensité sombre de l’eau. Les profondeurs le happe, elles veulent le récupérer, lui, un enfant du pays de l’eau. Sa vue se trouble, et Jésus a l’impression qu’on vient de plonger, prés de lui. Ses lèvres forment le mot « A l’aide »…les dernières bulles d’airs s’échappent. Son cerveau n’est plus alimenté en oxygène, il sent le monde tourner, et alors que le noir, ou plutôt ses souvenirs l’emportent loin de la réalité, loin de cette froideur qu’il ne peut supporter, il peut voir apparaître un crâne lisse…un visage familier.
Mais c’est l’oubli qui prédomine ensuite. L’oublie, et rien d’autre.

Il n’a plus conscience d’être dans cette eau froide, de partir loin. Non, il se voit riant, rigolant, devant des gammes. Apprenant, jouant, faisant des fausses notes et boudant à leur entente. Puis, avec hargne, reprendre leur mélodie et la jouer avec entrain sous le regard doux de sa si belle mère.
Son père, en retrait, dans des papiers lui jette un œil et semble fier de lui. Le bonheur, la joie, une famille…une vie.
Des bras l’enserrent, est-ce ceux de cette femme ou est-ce en rapport avec la réalité à laquelle il est déconnecté ? On lui raconte des histoires, bien blottit contre ces bras, la chaleur le gagne. Rien ne vaut la chaleur d’un corps…absolument rien. Pas même les rayons du soleil.

Nous ne pourrions dire combien de temps, mais lorsque l’eau cessa de mordre la peau du reptile. Lorsqu’elle cessa de s’infiltrer dans ses poumons, de lui détruire l’esprit…comme une nécessité, ses poumons eurent leur air. Dans une impulsion, une toux violente le prix, l’air lui manquait, il s’étouffait de l’eau dans ses poumons et…là, contre ce sol qu’il ne se souvient pas avoir rejoint, il vient à tousser jusqu’à vider ses poumons de fils de Loreleï, de cette eau à la fois meurtrière et nostalgique.
Se retournant, tentant de reprendre son souffle, les sons revenaient. Cette sensation de ne plus être dans le présent s’évanouissait petit à petit…l’horreur de la compréhension lui revenant en plein visage. Le froid s’emparant de son corps, si fragile au moindre coup de vent, à la moindre fraicheur. Une voix qu’il identifia. Posant son regard horrifié, terrorisé, sur l’homme en face de lui…Jésus vint à se souvenir de ce faciès. De ce compagnon de fortune. De celui avec qui il avait bien tripé mine de rien.


« Zves’… ? »

Une voix cassée, brisée. Jésus ne voulait croire en ces souvenirs…et ne put s’empêcher de porter les mains sur sa tête désormais pleine de ce qu’il n’arrivait pas à comprendre. Tremblant sous le froid, et cette incompréhension, il en venait à parler d’une voix rendue rauque par l’eau, et l’incompréhension.

« Pourquoi ? Merde…C’est quoi tout ça…tout ces…souvenirs ? Non…Je… »

Même si on vous l’avez laissé entendre, être mit face à face avec la vérité, la réalité, reste quelque chose de choquant. De perturbant.
Les yeux horrifiés, ses vêtements lui collant le corps qui, lui, tremblait de froid…Jésus agrippa violemment Zves’ et le rapprocha de lui avant de lui dire, prit par cette panique, cette folie :


« Depuis quand les Hybrides sont des humains sacrifiés ? Pourquoi ma vie passée a-t-elle été détruite, rayée ? Pourquoi ne puis-je plus être Jésus McWinsor de Loreleï, et juste l’hybride Jésus ?! Je…Pourquoi ? Pourquoi tout ces mensonges de l’Empire ?... »

Sa voix se cassait au fur et à mesure. Sa poigne se relâchait, et sur la finalité, Jésus était juste prostré contre son sauveur. Des larmes de dépit perlaient sur ses yeux d’un bleu profond, le seul vestige de son apparence. Ses mèches vertes, il en tenait une sous ses doigts qu’il tira violemment de rage. Cette preuve qu’il n’était plus le fils du comte McWinsor, qu’il n’était plus un fils de la noblesse de Loreleï. Cette preuve qui le contraignait à servir des Nobles, et autres personnes qui normalement aurait du le respecter, l’apprécier, le côtoyer. Qui serait-il devenu en d’autres circonstances ?! Pourquoi changer un membre de la noblesse en une créature hybride ? Quelle folie anime ainsi Exodus, anime donc l’Empire lui-même !
La voix rauque, la poigne rageuse, il se laissait aller contre ce corps qui, un minimum le réchauffait. Peut-être pourrait-il comprendre cette rage qui l’anime, cette incompréhension, cette impression d’avoir été trahie par l’Empire lui-même ! On a fait de lui une Hérésie que l’Eglise ne peut supporter…et même s’il est vrai que rien, dans ses souvenirs, ne lui laissent à penser un penchant pour l’Ombre, rien ne laisse penser au contraire non plus. Cette injustice, pourquoi devait-il la subir ? Pourquoi donc son père, et sa mère, sont-ils morts…et lui, devenu indigne de son rang ?


« Quel mal le comté des McWinsor a-t-il fait à l’Empire ? Pourquoi cette trahison ?... » Finit-il pas murmurer, les larmes coulant désormais sans honte. Son visage caché contre le torse de celui qui n’a, probablement, jamais rien demandé.
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MessageSujet: Re: Homme à la Mer, noyé par les souvenirs [Zves']   Homme à la Mer, noyé par les souvenirs [Zves'] EmptyMar 11 Oct - 0:36

Zvezdan ne pu que réagir de la façon dont n’importe qui aurait agi, il serra Jésus contre lui. Oui, maintenant il arrivait à mettre un prénom sur ce curieux jeune homme aux cheveux verts, ce qui était étonnant, vu que le chauve avait une très mauvaise mémoire des noms. Peut importe, tout ce qui importait en cet instant était de consoler de mieux qu’il pouvait son pauvre compagnon. Le terroriste aurait aimer le réchauffer plus efficacement qu’avec son propre corps tremper, malheureusement, il n’y avait rien sur le port qui pouvait brûler et puis d’ailleurs, un feu attirerait sûrement des ennemis et son arbalète ne serrait guère efficace contre tout un groupe. Le Calme ne savait que répondre à son ami du moment, pourquoi avait il été transformer en hybride alors qu’apparemment il fut fils d’un noble, cependant, il se promis de l’aider, parce qu’en fin de compte, les hybrides ainsi que les objets étaient vraiment les plus à plaindre. Zvez n’arrivait à s’imaginer une vie de servitude, une vie sans mémoire, une vie à obéir aux moindres désirs de maître pervers, rien que de se l’imaginer dans sa tête, le dégoûtait.

Doucement, il raffermi sa prise autour du corps de l’autre jeune homme, voulant apporter le plus de chaleur possible, le laissant pleurer à sa guise s’il en avait besoin, se sentant désoler et complètement impuissant. L’Empire était un monstre, l’empereur était un monstre, aller voir un médecin serrait une mauvaise idée et visiblement, Jésus n’était pas blesser, du moins pas physiquement. Que faire maintenant ? Svoboda aurait aimer être plus grand en cet instant, avoir plus de pouvoir, claquer des doigts afin d’apporter de suite du soulagement à Jésus. Seulement, il n’était qu’un pauvre terroriste paumé, essayant d’arrêter de boire et se sentant aussi inutile qu’un déchet. Il fronça les sourcils contre lui-même, ce n’était certainement pas le moment d’avoir de telles pensées, non, il se fallait de soutenir l’hybride, même avec ses maigre moyens, aller savoir, peut être qu’à eux deux pourraient ils accomplir de grandes choses ? Ou au moins retrouver la famille de Jésus, s’il savait où celle-ci se trouvait. Le terroriste ne comprenait pas trop comment celui-ci avait retrouver la mémoire, finalement, les scientifiques n’étaient pas aussi doué que ça si au final, les esclaves finissaient par récupéré des souvenirs. Réfléchissant à cela, de sa voix cassée, qu’il essaya de rendre délicate, Zve déclara tranquillement :

« Si je puis faire quelque chose pour toi … N’importe quoi, demande moi … Je, on pourrait essayer de retrouver ta famille non ? Savoir ce qu’ils sont devenus … »

Sa voix c’était affaibli au fur et à mesure de sa phrase, retrouver la famille bonne idée, mais comment ? La vie était si injuste, pourquoi ne connaissait il pas des gens au placé aussi ? Se tourmenter ne servait à rien, se poser trop de questions non plus, il verrait bien comment les énervements allaient tourner. Pour le moment, réchauffer l’hybride serrait déjà une première étape, ce qu’il continua de faire en frottant le dos et les bras du jeune homme. La nuit allait être fraîche, le ciel étant parfaitement dégagé, les étoiles lointaines apparurent, belles et glacées, des joyaux scintillant qui n’en avaient probablement cure des problèmes purement terre à terre des deux jeunes hommes collés l’un à l’autre. Ce fut en tout cas ce qu’en conclu Zvezdan alors qu’il les fixaient, sans trop de raison, juste parce que les astres avaient toujours attirer son regard bridé. La fatigue tomba soudainement comme une chape de plomb sur ses épaules, mais l’éclairé n’en montra rien, ce n’était pas vraiment le moment de se montrer faible. Murmurant plus pour lui-même que pour l’hybride dans ses bras, le jeune homme dit tout bas :

« Les monstres qui ont fait ça finiront par payés … La mort ne serra pas douce pour eux ! »

Une rage terrible l’envahi soudainement, une rage qui semblait faire partir tout autre sensation, juste de la rage et l’envie de cogner du médecin. Pour qui se prenaient ils à la fin ? De quel droit se permettaient ils de détruire la vie de jeunes gens tel que Jésus ? Enerver, les dents du terroriste se mirent alors à grincer, néanmoins, ses geste restèrent tendre envers l’hybride, ne voulant lui causer plus de mal qu’il en avait déjà subi dans la soirée et dans sa vie en général visiblement …
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Jésus

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MessageSujet: Re: Homme à la Mer, noyé par les souvenirs [Zves']   Homme à la Mer, noyé par les souvenirs [Zves'] EmptyJeu 20 Oct - 9:58

[HRPG : Désolé du retard !]

Les bras qui venaient l’étreindre le rassuré. Jésus ne pouvait que laisser sa faiblesse en place, laisser à Zves’ de découvrir qu’il n’est pas forcément l’être le plus fort et brave qui soi. En cet instant, la fierté n’avait laissé place qu’à la colère, la tristesse, la trahison, voir même : le désespoir.
Jésus était perdu. Ses repères venaient de s’effriter comme neige au soleil. Il ne savait plus quel rôle jouer dans ce monde. Jusqu’ici, il avait toujours du agir pour le plaisir et le bien-être des autres, ainsi que pour son confort. Puis, l’idée d’avoir des connaissances inexpliqués l’énerver, mais il pensait que cela de la façon de concevoir un hybride. Peut-être qu’on leur implantait du savoir ? Qui sait…Mais lorsqu’Iraïd lui avait dit pour le passif « humains », cela ne l’avait pas gêné outre-mesure. Peut-être était-il une raclure à qui la science venait d’offrir une nouvelle chance ? Ou quelqu’un de très malade qu’on n’a pu soigner qu’ainsi ? Peut-être…Peut-être que cette information, sans preuves irréfutables, n’était qu’allégation de la part du rouquin.
Mais la vérité ne peut pas ne jamais se faire connaître. Que ce soit parce qu’on la recherche, ou parce que la réalité est difficile et nous la renvoi en plein visage…Il reste toujours aussi dur de lui faire face sans y perdre quelque chose. Sans devenir moins confiant encore en ce qui fut des « semblables ».

Se laissant aller à cette chaleur humaine, ce réconfort soudain et pourtant vrai, sans faux semblant ou hypocrisie…Jésus releva la tête lorsque Zves’ parla. Ses cheveux, en pagaille, décrivaient des boucles humides autour de son visage d’albâtre. Ses yeux bleu laissés voir une tristesse sans fond, un puits de désespoir. Sa voix, brisé, répondit avec un sourire triste…
Détruisant par la même une des idées les plus réconfortantes que cela aurait été :


« Merci Zves’…Mais, de mes bribes…Mon père est mort. Ma mère m’a caché avec son pendentif, mais je crains qu’elle aussi, elle ne soit passée à l’Ombre. »

Celle qui lui avait enseigné le violon. Celle qui lui avait appris à écrire et lire de façon raffiné. Celle qui lui avait appris les danses de salon et les protocoles de la noblesse. Sa mère avec qui il se souvenait sourire joyeusement, s’appliquer avec passion, celle qu’il aimait sans limite. Fierté se mêle au souvenir de cette femme.
A sa pensée, la main de l’hybride vint rejoindre son pendentif, et le serrer fortement. Vestige d’un temps passé, d’une époque qui jamais ne sera plus.

Mais l’attention de Zves’ à le réchauffer était vraiment gentille, aussi, Jésus se laissa-t-il aller à fermer les yeux et savourer la chaleur qu’il volait allégrement à l’autre. Cela apaisait la douleur de ces souvenirs retrouvés. D’une certaine façon, être en compagnie de quelqu’un comme le terroriste était agréable : pas besoin de mensonge et de faux semblants. Il suffit d’être soi-même, aussi faible soit-on.
Une voix s’éleva, des mots qui pourraient le ranimer. Leur entente fit rouvrir les yeux de notre ami vert. Se redressant, cherchant à ne pas quitter pour autant la chaleur qui lui est indispensable, il détailla le chauve de ses orbes avec détail. Sans mots, portant sa main sur la joue de l’autre, Jésus réfléchissait.
Petit à petit, son regard vide se ranima. La rage vain s’y lire, l’espoir ranima ses pupilles lapis-lazuli. Le vent eut un souffle, froid, glacial…qui le fit frissonner et se rapprocher.
Dorénavant, yeux dans les yeux, nez contre nez et souffle contre souffle, Jésus laissa les mots quitter sa gorge. Des mots qu’il n’a pas réfléchit, des mots qui viennent du fond du cœur.


« M’y aiderais-tu…A leur faire payer ? Je veux qu’ils paient…Mais seul, je ne peux agir. »

Oui. Jésus savait qu’il pouvait se débrouiller pour rejoindre la noblesse, faire des contacts, apprendre des informations…tout cela, en passant pour le docile et servile petit hybride. Il sait aussi qu’on dit beaucoup de chose à un hybride sur la couche, ou même quand il n’y a personne d’autres que lui de présent. Il est « élément de décor » et peut s’en servir.
Mais ce savoir, seul, il ne peut s’en servir. Contrairement à Iraïd, il ne veut mener de guerre de front sur l’Empire. Non…Il veut fouiller les profondeurs de l’avidité, de la folie, de la noblesse de cet Empire. De cette noblesse qui permet pareille folie.
L’église n’a nul importance ici…Mais pour une fois, Jésus serait d’accord avec elle : les objets et les hybrides ne devraient nullement être. Surtout s’ils étaient des Humains….La mort vaut mieux que l’Oubli, la Servitude, et une Transformation à vida-aeternam.

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MessageSujet: Re: Homme à la Mer, noyé par les souvenirs [Zves']   Homme à la Mer, noyé par les souvenirs [Zves'] EmptyVen 21 Oct - 21:15

Cette main sur sa joue le perturba quelque peut, non pas parce que Jésus était un autre jeune homme ou quoi, non pas parce qu'ils auraient puent faire des choses ensemble, mais tout bonnement parce que cela faisait longtemps que quelqu'un ne l'avait touché sans que sa finisse dans un lit, avec beaucoup de regrets et de dégout. En tout cas, l'hybride semblait d'accord pour faire payer ses bourreaux, lui demandant s'il l'aiderait à le faire justement, Svoboda était tout à fait d'accord, était même prêt à partir en fait de suite ! Ce fut ce qu'il déclara, d'une voix haute et claire :

"Nous pourrions partir pour les labos, retrouver des dossiers qui ont été fait sur toi, peut être qu'il reste des traces sur ce que tu étais dans le passé. Ensuite nous pourrions voir quel est le monstre qui a osé te faire du mal, qui a osé te transformer en hybride et ainsi te priver de ton humanité. Ensuite je ne sais ce qu'on pourrait lui faire, le faire souffrir physiquement ou moralement, on pourra aviser sur le coup. Peut être que nous pourrions trouver également ceux qui t'on vendu, je ne pense pas que ce soit tes parents, peut être des rivales aller savoir ? Des gens qui avaient envies de les voir disparaître ainsi que toi ou alors est ce une sorte de vengeance personnelle. En tout cas, quelle que soit la fin, je t'aiderais, quand bien même dois je me salir les mains ou risquer ma vie, après tout, ne suis pas fait pour ça ?"

Le ton de sa voix se faisait passionner, son regard brillant d'une nouvelle lueur, comme réanimer de vie. Zve n'était pas ravi de ce que souffrait Jésus, fort heureusement, mais, sentait qu'aider ce jeune homme pourrait lui donner une raison à lui de continuer, de se battre, d'être enfin utile à quelqu'un d'autre qu'à sa petite personne. Un sourire légèrement démentiel se dessina sur son maigre visage, comme si envisager de tuer un homme le mettait particulièrement en joie. Le calme régnait entre eux, la nuit attendant surement la suite, qu'allait il arriver de plus ? Comme pour le lui renseigner, le chauve ajouta d'une voix plus calme, plus douce :

"Mais ce soir je ne suis pas sûr qu'on puisse faire quoi que ce soit d'utile, à moins que tu ne veuille retourner aux labos sans plans, sans aucune préparation et qu'on rentre par la fenêtre ?"

C'était une petite note d'humour, bien qu'il se rendait compte que Jésus n'était pas vraiment en état de rire. Il repensa à cette main sur sa joue, à bien y réfléchir cela n'avait pas été désagréable comme contact, il avait presque envie que ça recommence non ? Voulant se changer les idées, il conclu :

"En fait, on devrait peut être bouger plus loin non ? Etant donné que là, on est complètement à découvert"

Non pas qu'il craigne réellement que des personnes mal intentionné les surprennes, quoique si un peu, cette idée le mettait mal à l'aise en fait. Tout doucement, il se releva donc, gardant le bonhomme aux cheveux verts dans ses bras, l'obligeant donc à se relever aussi. La terre ferme bougeait quelque peut, Zve sentait le tournis le reprendre, il venait de se relever trop vite finalement. Néanmoins, ce retint il de choir sur le sol, n'ayant pas envie de montrer un quelconque signe de faiblesse. Pas par honte, tel que plus tôt, juste par envie d'être un soutien sans faille pour Jésus. Des voix lointaines, très lointaines se firent entendre, des dockers à ne pas en douter, Svoboda décida de les ignorer, tous les habitants de l'empire n'étaient pas des fous sanguinaires n'est-ce pas ? Il s'en trouvait qui était même honnête, seulement ignorant de ce qui ce passait en réalité, ignorant du fait qu'à tout instant leur vie pouvait basculer et devenir des êtres comme Jésus. Le terroriste se demanda soudainement, s'il était possible de rendre à nouveau son ami du moment complètement humain, de lui rendre son identité d'avant. Les scientifiques étaient capables de miracles, alors pourquoi pas ça, encore fallait il en trouver un qui accepte ...

**Je suis sûr qu'il en existe, suffit de chercher ...**

Malheureusement, cela ne serait guère facile, pas impossible, juste carrément fou. Mais le monde dans lequel ils vivaient tout deux n'était il pas déjà déjanter ? Si, justement, alors une folie de plus ou de moins, qu'est-ce que cela allait il changer ? Pas grand-chose, de ce fait, Zvezdan se sentait prêt à faire cela aussi, trouver un médecin avec une humanité, autant chercher un inquisiteur gentil ou un garde conciliant ... Toutefois, rêver à nouveau apportait un nouvel espoir.
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Jésus

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MessageSujet: Re: Homme à la Mer, noyé par les souvenirs [Zves']   Homme à la Mer, noyé par les souvenirs [Zves'] EmptySam 22 Oct - 8:44

Trop ancré dans ses pensées, le jeune hybride ne remarqua nullement le trouble que sa main fit naître dans l’esprit de son aide précieuse. Le cœur battant, Jésus craignait de voir son support s’en aller, manquer à ses paroles, refuser cette demande égoïste et au combien « mortel » si sût de l’Empire. « Hérésie » ou encore « Terrorisme »…Voilà comment des pensées aussi meurtrières sont vus par la population. Et peut-être Zves’ sera-t-il en accord avec la pensée mondaine, avec l’idée que l’Empire est « Juste » et ne peut être à l’origine de pareilles folies.
Mais une voix claire et forte fit taire ces quelques doutes qui avaient envahi la pensée du Lézard. Telle une buche, ses doutes se mirent à brûler en donnant naissance à d’ardentes flammes. Reconnaissance, joie, respect, soulagement…Bien des sentiments qui firent bondir le cœur de notre simulacre d’humain. Ses orbes brillèrent et se ravivèrent. Un sourire doux naquit sur les lèvres de l’hybride. Il écoutait avec attention les idées, la verve, de son acolyte et ne put qu’être heureux de savoir que quelqu’un acceptait de l’aider sans rien demander en retour. Ni paiement en nature, ni toutes autres actions dégradantes qu’on associe généralement à sa condition.


« Oui…tes idées me paraissent de loin les plus faisables et des meilleurs. » acquiesça-t-il, la voix douce et posé.

Il était calmé. Grâce à cet être qui lui faisait face, il venait de retrouver son calme habituel, sa tranquillité d’esprit. Certes, il était désormais rongé par une soif de savoir, et une folle envie de vengeance…mais sur le sol de l’Empire, la vengeance est souvent la combustion nécessaire à la vie à la Capitale. Ce lieu a le don de faire naître des désirs de vengeance chez ses habitants, des envies de sang aussi…
Le calme revint, et jésus eut un petit rire doux et sincère à la mine légèrement démentiel de Zves’. Il faisait clicher là. Mais ce léger rire, ce regard pétillant de malice, lui fit murmurer à l’égard de son autre :


« Si je n’étais pas moi-même un peu fou, je pourrais presque avoir peur… »

Cet homme avait le don de remonter le moral à Jésus. De lui faire se sentir humain, et non juste objet de convoitise, ou de manipulation, ou taré égoïste zigouilleur de maître à l’occasion. Non, vraiment : il appréciait ce terroriste plus qu’il n’avait jamais apprécié un Humain.
C’est alors que d’autres mots furent ajoutés. A leur entente, un flash eut lieu dans la mémoire de notre cretinus. Oh…les Labos. Se souvenant de leur débilité commune, il ne put s’empêcher de bouffer…avant de laisser éclater un rire franc. Des larmes perlèrent sur ses yeux, tellement il était tordu de rire à ce souvenir.
Se calmant, et reprenant contenance, la larme à l’œil, il répondit :


« Je crains vouloir m’abstenir de toutes autres folies de ce genre, Zves’. Le sprint fut éreintant, et puis…J’ignorai si tu t’en étais sorti finalement. »

La fin avait été dîtes à demi-mot. Mais le silence des lieux ne pouvait le cacher. Il est vrai que pendant un moment, surtout lors de sa course, Mister Green s’était demandé si tout s’était bien passé pour son acolyte un peu fou et à la gueule de bois.
D’ailleurs, détaillant Zves’, Jésus lui lâcha d’une façon très naturelle. Un constat comme un autre :


« D’ailleurs, tu m’as l’air bien plus sobre qu’à notre première rencontre. C’est plaisant ! »

La voix était rieuse, mais le regard lui…bien qu’animer de vengeance resté triste. Il est vrai que cet instant, ces petites blagues…lui remontait le moral. Mais il ne pouvait oublier ce qui tourné en boucle dans son esprit. Ce qui allait l’animer pour au moins une vie. Après tout, même si les souvenirs reviennent tous, jamais l’Empire ne l’acceptera comme un Humain. Son statut d’hérésie est clair désormais…
La recommandation eut lieu, et Jésus se contenta d’hocher la tête. Jusqu’ici, il était resté blotti contre son autre. Il y était au chaud, et entendre les battements de cœur de l’humain le poussait à se calmer. Mais les bruits venant des docks l’avait poussé à acquiescer. Ignorant si ses jambes pouvaient le tenir, il accepta avec franchise le mouvement qui lui permit d’être debout. Etrangement, il ne voulait laisser le froid se prendre de lui, aussi, resta-t-il le plus près possible de son compagnon. Il se contenta de lui sourire d’un air penaud, il craint trop le froid pour se décoller : soyons franc.


« Je connais un lieu où nous serions plus à l’aise…et avec moins de vent...Ma condition fait que j’ai un peu de mal avec le froid… »

Un regard fuyant à l’appui, personne n’aime donner ses faiblesses. Frissonnant car une légère brise venait de le caresser…alors qu’il est toujours aussi humide. Brrr…Les créatures à sang-froid n’aime vraiment PAS le froid faut croire. Réfléchissant un bref instant…il déclara :

« Je loge dans un atelier, mais je doute de pouvoir t’y faire entrer. Par contre, il existe un petit Cabanon aux abords du fleuve…j’y vais souvent, pour y prendre le soleil. On devrait y être tranquille… »

Frissonnant une nouvelle fois, jésus se rapprocha d’avantage. Désormais, il se laissait aller à cette chaleur humaine, ne pouvant supporter plus de froid longtemps. Et puis, au fleuve, ils devraient être tranquilles, non ? si tant est que Zves’ accepte…
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MessageSujet: Re: Homme à la Mer, noyé par les souvenirs [Zves']   Homme à la Mer, noyé par les souvenirs [Zves'] EmptyMar 25 Oct - 20:42

Un petit cabanon au bord du fleuve? Certes, ce que lui proposait son ami était loin d'un hôtel quatre étoiles mais Zve en fut plus que ravie. Cela changeait des coins de rues, des caves, des souterrains ou encore tout bêtement des chambres de ses clients lorsqu'il faisait encore le tapins pour une dose d'alcool. De toute manière, le jeune terroriste avant décider de plus lâcher Jésus avant un bon moment, bien résolu à l'aider du mieux qu'il pourrait, prêt à n'importe quoi, comme il venait de le dire. Ayant compris que son compagnon était encore plus frileux que lui, quoique personnellement il supportait assez le froid (quand il n'était tremper), bref, il le serra plus étroitement dans ses bras tout en se mettant en marche. Il fantasma sur un feu, un bon feu avec quelque chose à cuir dessus, comme de la viande ou du poisson. Malheureusement, à part réussir à chopper des rats Zvezdan n'était pas bien doué pour la chasse et pécher des poissons aussi près de la ville …

Autant s'avaler directement une boire de cyanure. Néanmoins, ils devraient bien se nourrir à un moment donner, s'ils voulaient vraiment faire tout ce qu'ils avaient prévus de faire. En attendant, le jeune continuait de marcher, son nouvel ami coller contre son corps, une de ses mains tenant fermement son arbalète, ne sentant pas très tranquille en fin de compte. Certes, ce n'était que des voix, certes ils n'étaient pas non plus ficher comme terroriste et hybride (bien que les cheveux de Jésus ne soit pas de toute discrétion), mais voilà, son instinct dictait que quitter le port était une prodigieuse bonne idée. Son cœur battait un peut trop fort, peut être parce que cette fois n'était il pas seul, cela lui rappela ses mésaventure avec Marius (qu'était il devenu celui la? Plusieurs fois Zve ce le demandait, ayant peur qu'il soit mort). Comme pour tromper la peur, le chauve déclara avec enthousiasme:

«J'espère pouvoir faire du feu dans ton cabanon, sans crée un incendie, on pourrait être au chaud comme ça non?»

Le son de sa voix cachait celle des autres, ce qui n'était pas plus mal, le mettant légèrement plus à l'aise (oui certes, c'était complètement idiot mais bon, il avait besoin de se rassurer). Finalement, les voix se firent tellement proche que Svoboda n'eut qu'à tourner la tête pour voir ce qui ce passait: Ce n'était que deux hommes, qui trafiquaient visiblement quelque chose de louche mais qui ne devait pas les concerner, n'étant pas vraiment le moment de se mettre dans le pétrin n'est ce pas? Oh bien sur, si altercation arrivait, le jeune homme serrait en mesure de ce défendre, ayant déjà tuer à deux reprise, cependant, ce n'était pas pour autant qu'il appréciait cela. Observant le port, le Calme repéra alors des petites embarcations, et s'il en volait une? Idée qu'il fit par de suite à son camarade, en les désignant de la tête:

«Regarde, ce serrait plus pratique de remonter le fleuve avec l'une de ses petites barques, je ne sais à quoi elles servent ni à qui elles sont mais bon … Se serra toujours mieux que traverser la ville non?»

Après tout, voler n'était un problème, Zvez n'étant pas à se première fois dans ce domaine! Il s'en approcha plus près afin de mieux évaluer leurs tailles, si au moins d'elles pourraient accueillir deux personnes, si elles n'étaient pas trop solidement attache ect ect. Le terroriste aurait eu de l'argent, aurait il laisser une somme dans le but de dédommager le propriétaire. Or, ce n'était qu'utopie de penser que l'or irait bien à la bonne personne d'une part et puis il n'en avait pas de toute manière. Quoiqu'il en soit, il ne ferrait rien si son ami hybride ne serrait pas d'accord ...
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Jésus

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MessageSujet: Re: Homme à la Mer, noyé par les souvenirs [Zves']   Homme à la Mer, noyé par les souvenirs [Zves'] EmptyMer 26 Oct - 15:23

    L’étreinte chaleureuse se fit légèrement plus sûre. Il était clair que le chauve ne voulait plus laisser partir le petit reptile comme ça. Mais cela ne les empêcha pas de se mettre en marche. Il leur fallait quitter les lieux, la sécurité n’étant pas le Maître-Mot de la vie au sein de la Belle Capitale de l’Empire. Les voix étaient là, mais elles n’inquiétaient pas Jésus plus que cela. Il se savait en bonne compagnie.
    Zves’ venait, d’une certaine façon, de le sauver. Non, ce n’était pas d’une certaine façon, c’était clairement un sauvetage pur et simple. Il était donc dur, pour ne pas dire impossible, pour notre hybride d’imaginer que son nouvel ami – et peut-être même premier véritable ? – était un connard qui allait le laisser tomber. Et puis, Jésus se veut digne de toute amitié, et non-redevable de toutes dettes. Or, des dettes, là il en contracte pas mal : est-ce ainsi l’amitié ?

    De l’enthousiasme. Une grande première depuis le début de cette soirée. Et à l’entente des paroles, un petit rire échappa au plus faible des deux. Le regard rieur, il déclara alors :


    « Il y a une cheminée à l’intérieur…on devrait pouvoir trouver, dans les débris qui traîne, de quoi alimenter un feu. Après, de quoi l’allumer, ça, c’est autre chose. Tu es doué avec des pierres ? »

    La dernière question avait été dîtes sur un ton léger. Les prises de tête n’allaient pas tarder à revenir, une fois au cabanon en sécurité, mais nul doute qu’à l’heure actuelle…il leur était plus facile de jouer les détendus, et de respirer un peu.
    Restant toujours proche de son autre, le truc aux cheveux vert prenait un certain plaisir à ce contact. Chaleur, absence de prise de tête, pas besoin de réfléchir à comment embobiner quoique se soit ou s’attirer ses faveurs. Une tranquillité, une certaine sérénité s’emparait de lui alors qu’il restait là : simplement. Discuter avec quelqu’un, sans pour autant se dire que c’est dans le but de découvrir quoique se soit ou d’être acheté, voir, bien traité. Vivre, tout simplement.

    Soudain, les paroles de son coéquipier vinrent à attirer l’attention de notre gentille petite bébête sur quelque chose de tout à fait sensationnel. Des barques. Là, bien visible, en plein docks : truc normal en somme. Non, mais sérieux, les paroles de Zves’ firent providence. Il a parfaitement raison, pourquoi s’embêter à marcher et à se les geler grave quant on a une solution de facilité sous les yeux, et surtout, sous la main. Détaillant du regard le futur moyen de locomotion, Jésus eut un sourire en coin et répondit :


    « C’est même certain. Et puis, elles sont si seules, que personne ne devrait nous en vouloir de lui en emprunter une. »

    Le ton est amusé. Voler c’est mal ? Euh…Sur certaines choses, le truc vert est un peu arriviste et profiteur. Il ne crachera jamais sur un moyen de ne pas se fatiguer. Par contre, va leur falloir faire leur musclé pour ramer.

    « J’y pense, il devrait y avoir du vieux matériel de pêche au cabanon…on pourra trouver un moyen de se faire quelque chose à manger. Enfin, en attendant, on prend laquelle ? »

    Le ton est joueur, et le constat s’était fait suite à un léger gargouillement de l’estomac de l’ancien humain, plus si humain que ça. Cette soirée était froide physiquement, mais elle n’avait de cesse de se réchauffer. Les rapports sociaux ont toujours fait du bien à cette créature un peu illuminé sur les bords.
    D’ailleurs, après avoir laissé le choix à son compatriote, Jésus l’entraîna dans la barque choisit et s’y installa. C'est-à-dire, qu’il vint à se blottir bien au chaud contre Zves et à le regarder innocemment en lui disant :


    « Par contre, qui rame ? »

    Ok, un manipulateur connard reste un connard, un brin manipulateur. Et en plus, il ose faire les yeux doux à son nouvel ami rien que pour ça ?! Bâtard de basilic va…Mais bon, si Zves’ le lui demande gentiment, nul doute qu’il acceptera de l’aider dans la démarche. Ce n’est pas un monstre non plus, n’est-ce pas ?
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MessageSujet: Re: Homme à la Mer, noyé par les souvenirs [Zves']   Homme à la Mer, noyé par les souvenirs [Zves'] EmptySam 5 Nov - 21:45

Zvezdan Svoboda était décidément un garçon trop gentil, naïf et gentil, et si quelqu’un avait le malheur de lui faire les yeux doux, c’était pire. Il ne pouvait pas laisser Jésus ramer, autant qu’il le face, le pauvre jeune homme aux cheveux verts était trop fatiguer et venait de subir trop de choses à la fois. Ainsi, faisant un grand sourire, le chauve pris les rames et commença sa besogne. Autant dire que ce ne fut pas facile, fatiguant des le début en réalité, cependant, le terroriste décida de ne pas le montrer. Affichant toujours un sourire confiant, histoire de faire paraître que tout allait bien, il força sur ses pauvres bras pour avancer dans un bon rythme. Afin de se donner du courage, il pensa au petit nid douillet ou ils se dirigeaient, au bon feu qu’il allait allumer. D’ailleurs, repensant à cela, il fini enfin par répondre à la question poser plus tôt par son ami :

« Oh oui, je me débrouille pas mal avec des pierres, cette nuit quand on arrivera on aura bien chaud. »

La promesse d’un bon feu, avec un bon repas en prime, parce que finalement le jeune homme se voyait bien pêcher du poisson, tant pis si ceux-ci ne soient très comestibles. En attendant, l’envie de tousser intensément prix la gorge du rameur, ravalant le sang qui commençait à s’infiltrer dans sa bouche, Zve cessa de sourire à pleines dents, ce n’était pas le moment non, d’inquiéter son nouvel ami si du sang sortait d’entre ses dents (ce serrait même carrément effrayant n’est ce pas ?). Le paysage autour d’eux défilait lentement, tranquillement, hautes bâtissent plonger dans le noir, éclairer ici et là par les rayons argentés de la lune. La ville semblait si calme, presque douce, rien ne se faisait entendre à part au loin l’aboiement d’un chien ou les miaulements fantômes des chats de gouttières sautant de toits en toits. De ce point de vu là, on ne pouvait croire que cet endroit recelait autant de mal, de malheur, de souffrances, pour quelqu’un n’étant jamais venu ici, ça aurait été difficile à croire. Svoboda n’était pas sur qu’Ishtar deviendrait un jour une ville ou il fait bon vivre, non, mais au moins vengerait il son ami et pour le moment, c’était devenu sa priorité numéro un. Puis, peut à peut, le paysage changea, pour devenir moins urbanisé plutôt sauvages, avec des maisons plus espacer entre elles, ils se rapprochaient donc de la sortie de la capitale, ce n’était pas une mauvaise chose. La pression morale semblait moins forte au contact de la Nature, le jeune homme se sentait presque en sécurité, presque, car, dans la forêt peut loin, il se trouvait des endroits malveillant. Evidement, le terroriste ne savait exactement ce qui ce cachait dans les arbres mais quelque chose, son instinct peut être, lui disait que cette forêt n’était pas nette, de mauvaises vibrations en émanaient. Heureusement, le cabanon ne devait pas se trouver en son sein, sinon Zvez n’aurait pas été très enchanté de crécher là bas. Sentant son cœur battra à tout rompre, ramer c’était vraiment crevant, le Calme demanda d’une voix quelque peut essoufflé :

« C’est encore loin ? »

Non pas qu’il en avait marre de ramer, quoique, un peu si tout de même. Seulement, le terroriste se sentait la conviction de continuer jusqu’ai bout, histoire de montrer qu’il était une personne forte. Bonne blague, mais ils formaient déjà une petite équipe de bras cassés, autant ne pas en rajouter. La toux se fit trop forte, basculant la tête par-dessus le bord de la petite barque, le jeune homme cracha une gerbe sanguinolente, autant dire que sa gorge était pas mal douloureuse, son corps secouer d’une toux abominable, dans ce genre de moment le terroriste avait presque la sensation qu’il y allait y rester, dans ses propres vomissures, ce ne serrait pas une glorieuse mort. Dormir leurs ferraient le plus grand bien, demain serrait un autre jour, un jour ou ils organiseraient leur plans. Reprenant sa respiration, il reprit également la rame avec plus de conviction mais moins d’énergie, cette crise venant de le fatiguer énormément. Néanmoins, son sourire éclairait toujours autant son visage maigre, comme pour clamer que rien de grave n’allait arriver tant qu’il serrait capable de mettre un pied devant l’autre. Ce n’était pas tout à fait faut, le Calme désirant lutter quand même il ne tiendrait debout que sur des moignon, jusqu’au bout de ses forces ! Mais ce soir encore, il était encore largement capable, même si en cet instant il ne semblait pas le montrer. Les yeux exploser, du sang coulant du coin de ses lèvres, les bras tremblant à force de ramer comme un forcené. Peut être aurait il mieux valut demander de l’aide à Jésus non ?
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MessageSujet: Re: Homme à la Mer, noyé par les souvenirs [Zves']   Homme à la Mer, noyé par les souvenirs [Zves'] EmptyDim 6 Nov - 10:08

    Le Chauve s’était proposé pour ramer…et Jésus lui en fut reconnaissant par un immense sourire. Laissant faire son…comment pourrait-il le nommer… « Ami » ? Oui, probablement est-ce ça : un Ami.
    Ils voguèrent sur ces flots, le lézard tentant de garder son contact avec l’autre homme pour ne guère avoir froid, et cela tout en cherchant à ne pas le gêner dans son mouvement pour ramer.


    « Je suis bon à la Pêche…ainsi, à deux, nous devrions y arriver ! » lui répondit-il, guilleret.

    Le silence reprit ses droits, et regardant les étoiles qui commençaient à poindre dans le Ciel, Jésus eut un sourire nostalgique.
    Il leva la main vers le ciel, plus précisément vers cette belle lune. Et de ses mains, donna l’impression de la capturer. Il avait un doux sourire par ce geste, et ne put que dire à haute voix quelques mots :


    « Merci Zves’…De m’avoir sauvé, et de m’aider. »

    Pour une fois, l’hybride pouvait savoir qu’on parlait, ici, d’amitié. Il ne comprenait le sentiment qui lui disait de faire confiance à cette personne calme et sereine qui lui tendait la main. Mais une chose est sure, l’action de cette personne est plus véritable que celle de tous nobles que le Mister Vert a jamais côtoyé. Un peu comme le peintre, Heinrich…des personnes naturelles, avec une certaine sérénité.
    Mais, à l’inverse de ce petit Heiny, Zves’ semblait plus serein, et moins prompt à s’emporter quant on le taquine. D’une façon, cela plaisait à Jésus.

    Le paysage qui s’offrit aux yeux de l’hybride lui fit se décaler un peu de la chaleur du terroriste. Se rapprochant de l’avant de la barque, il avait les yeux émerveillés. Il aimait bien la Nature, probablement plus que la ville.
    Combien de fois avait-il prit la fuite dans cette-dernière ? Oh, une fois, il y avait même fait une rencontre avec des prédateurs du coin. L’Ombre soit louée, il avait une chasseuse avec lui, et surtout, il avait de très bonnes jambes. Une chose parfaite pour faire l’appât : même si son manque courage n’aidait pas à le rendre fiable.

    C’est alors que son vis-à-vis lui demanda quelque chose. En l’entendant, et scrutant l’obscurité naissante, Jésus aperçut le ponton.
    Il s’y posait assez pour prendre le soleil, aussi, le reconnaissait-il parfaitement. D’une voix calme, il annonça la bonne nouvelle à son autre :


    « Il est en vue, tu le vois ? Un peu plus loin… »

    Pointant la direction du doigt, le sourire sur les lèvres de l’ancien aristocrate était sincère et doux. Mais soudain, Zvezdan eut comme une quinte de toux. A ce constat, Jésus s’inquiéta et se rapprocha. Lorsqu’il vit le sang s’échappait de la bouche de son nouvel ami, il fut encore plus inquiet. Surtout que ce-dernier semblait se forcer à continuer de ramer ! Non mais quel fou : il veut se tuer par l’effort ma parole ?! Alors, la bestiole s’empara des rames, et se mit à la tâche en disant :

    « Tu n’as pas l’air d’aller, alors, laisse-moi faire le peu qu’il reste : d’accord ? »



[HRPG : Suite >>ici<< ! J'espère que cela te plaira ^^]
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