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 [Fiction]Le futur nous appartient ! (Harou, Franz, Hector, Marius, mais libre, en fait)

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MessageSujet: [Fiction]Le futur nous appartient ! (Harou, Franz, Hector, Marius, mais libre, en fait)   Dim 4 Sep - 15:50


    Zacharias Flash remit sa casquette en place, n'oubliant pas au passage d'enfiler les lunettes de soleil sur ses oreilles.

    Nous ne sommes plus dans le Ishtar que nous connaissions. Cette ville-là a fleuri, au flot des conquêtes et batailles et a évolué de bien des manières. Il n'est pas d'actualité de dire de qui, de la science ou des ecclésiastiques l'a emporté, mais on raconte que dans certaines sphères de la capitale, la guerre fait toujours rage et que quelques petites vendettas secrètes sont accomplies parfaitement discrètement. Zacharias Flash, lui, était le fils d'un journaliste plus ou moins brillant – surtout moins, en fait – qui s'était marié à une belle jeune femme grâce à un mariage arrangé. Ils n'avaient pas de titre de noblesse, mais de part une action d'un de leur ancêtre, qui portait d'ailleurs le même prénom que lui, ils avaient pu, durant des siècles, vivre tranquillement.

    En effet, on racontait que dans le temps, les terroristes semaient la terreur et que peu de gens n'osaient vraiment faire des choses contre. Il y avait bien les gens de l'église, mais ceux-ci ne risquaient pas de savoir grand chose, et puis ils n'étaient pas vraiment apprécié par les terroristes. Bref, heureusement qu'il y avait une ou deux personnes contre son ancêtre qui les avaient aidés. Toute sa famille en était fière, vraiment, même s'il avait entendu dire qu'il était mort d'une étrange façon juste après avoir eu cette liaison, et n'avait même pas pu savoir que ses descendants bénéficieraient de privilèges.

    Zacharias mit une chaîne en or à son cou et sortit. Ses parents possédaient tout un étage de résidence, aussi avait-il autant d'espace qu'il le voulait. Il n'avait jamais fait la moindre fête là-bas : même si en début d'année, il se faisait des amis, ces derniers ne tardaient jamais à vouloir le frapper ou quelque chose comme cela. Il ne comprenait pas pourquoi mais soupçonnait que ceux-ci étaient jaloux de leur fortune, alors qu'une grande majorité des habitants d'Ishtar vivaient dans la misère et ne survivaient que grâce à leur bonne fortune. Le jeune homme descendit l'escalier et salua son père, un albinos tout comme lui. Celui-ci rentrait éreinté de son boulot ; il avait dit qu'il était sur une affaire particulièrement difficile à traiter en ce moment et qu'il valait mieux ne pas le déranger. Zacharias, lui, avait 16 ans. Il allait encore à l'école et faisait de son mieux pour ramener les meilleures notes possibles, même si d'après ses professeurs, il avait tout de même une sacré tendance à préférer regarder vers le décolleté de ses jolies camarades. Lui, il voulait travailler dans le cinéma, plus tard. Il adorait tenir des caméras et graver les images pour toujours. Prendre le beau en flagrant délit ne l'intéressait pas tant que cela, c'était juste qu'il aimait filmer, point.

    Un ballon dirigeable annonçant le temps qu'il allait faire aujourd'hui passa dans l'air et il sourit. Il pensait qu'il était amoureux d'une fille de sa classe mais n'osait pas lui dire. D'un autre côté, il lui semblait qu'elle le méprisait un peu, mais c'était seulement parce qu'elle ne le connaissait pas, un ? Ainsi, il marchait jusqu'au lycée dans le but de fleurir son casier de bouquets de fleurs lorsqu'il buta contre quelque chose de non identifié. Qu'était-ce ? Pourquoi ici ? Son regard se baissa sur la silhouette du truc et il faillit vomir immédiatement.

    « Hii ! »


    Il s'agissait d'un cadavre. La chose paraissait avoir été maltraitée et il lui manquait une jambes. S'agissait-il d'une de ces fameuses expériences menées par les scientifiques de la ville ? On racontait, en effet, que ceux-ci kidnappaient des personnes innocentes et leur infligeait ce qu'il y avait de pire. Zacharias Flash se ressaisit. Ce n'était pas la première fois qu'il voyait un cadavre comme cela, il devait se reprendre.

    Alors, tremblant, il saisit sa caméra et commença à filmer le mort sous tous les angles.
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MessageSujet: Re: [Fiction]Le futur nous appartient ! (Harou, Franz, Hector, Marius, mais libre, en fait)   Sam 10 Sep - 13:01

Franziscka était une jeune adolescente croyante mais ayant malgré tout de graves problèmes que ce soit d’un point de vue psychologique ou d’un point de vue physique. Son parcours ou encore ses fréquentations ne l’avaient pas aidé à s’améliorer, au contraire tout avait été réuni pour que sa vie se dégrade de jours en jours.

Tout d’abord la mort de ses parents qui l’avait fragilisé. Ses grands-parents refusaient de s’occuper d’elle, la laissant dans un quelconque orphelinat. Là-bas la directrice ou encore les surveillants n’étaient pas tendres et donnaient une éducation stricte, ignorant tous des désirs d’un enfant comme un bonbon ou un simple câlin. Ainsi elle fuguait souvent, trainant dans des quartiers sordides, faisant quelques boulots peu recommandable pour avoir deux ou trois sous et se payer un repas correct ou de beaux vêtements.
Finalement sa vie prit un tournant qu’on dirait positif un jour bien ensoleillé. Elle devait encore faire les poches et il y avait là un riche homme avec un petit enfant qu’il appelait sous le prénom d’Hector. Avançant discrètement, elle glissa la main dans l’une des poches pour en extraire le porte-monnaie. Soudain une forte main s’agrippa à son épaule et quand elle se retourne, elle vit que c’était la directrice en question. C’en était fini d’elle à priori et elle allait sûrement être envoyé en prison ou dans un centre où on risque de la maltraiter. Bien évidemment la directrice fit un scandale et l’homme qu’elle comptait voler finit par s’interposer en faveur de Franz. Après cet évènement les choses allèrent bien vite et en rien de temps elle fut adoptée par cette riche famille.

On lui apprit dès le premier les bonnes manières et autres mais elle avait déjà quinze ans et écoutait peu, se barricadant derrière un mur de silence. Elle ne cassa rien mais ne se plia pas à beaucoup de règle, pensant qu’on allait sûrement l’abandonner un jour ou l’autre, et supportant mal de voir une famille si heureuse. Elle se sentait intruse et rien d’autre, préférant retourner dans les rues. Au moins là, elle était dans son élément.

Ainsi elle disparaissait des jours entiers et finit par atterrir dans un centre de rééducation pour jeunes à problème. Un an qu’elle supporta ce cauchemar, et à la sortie elle pensait qu’elle allait être seule. Qu’elle ne fut pas sa surprise en voyant son père adoptif et son frère Hector avec. Comment réagir ? Eh bien, elle se montra plus docile et accepta donc de suivre les règles qu’on lui impose comme aller régulièrement à l’école, ne plus fuguer et être présente à tous les repas ou événements.

Elle avait maintenant dix-sept ans et cela faisait comme trois mois qu’elle se montrait docile – quoique restant silencieuse sans cesse - .
Elle devait se rendre au lycée et avait comme un contrôle de math… autant dire qu’elle ne voulait pas y aller. Malheureusement elle ne pouvait pas fuir si facilement avec Hector à ses côtés. Oui, ils marchaient ensemble sur le chemin du lycée, Franz avec une clope en main. Elle faisait de son mieux pour être la gentille fille de cette famille mais certaines habitudes ne pouvaient pas se perdre.

Elle s’arrêta finalement quand elle vit un type filmer un corps étendu au sol. Curieuse elle s’y dirigea et se stoppa net en voyant une jambe en moins et la rigidité du corps.

- Il est mort … Cool !


Malheureusement elle aimait bien ce genre de chose macabre !

- Hey ! Frérot ! Viens voir le beau cadavre ! Je me demande s’il a plein de vers dans le corps …

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MessageSujet: Re: [Fiction]Le futur nous appartient ! (Harou, Franz, Hector, Marius, mais libre, en fait)   Sam 10 Sep - 14:42

Hector... fils de bonne famille. Autant dire qu'il a vécu dans le luxe et tout le toutime, mais il n'était pas exigeant. Alors que les autres de son âge... et milieux social, demandé a leurs parents Berline et autre belle chose, lui se contentait du minimum, n'ayant pas besoin d'avoir le GRAND luxe. Il trouvait ça même ridicule. Certes, il était chic, chemise, pantalon et chaussure, mais il aimait parfois à porter des choses simples quand il était seul, comme jean, T-shirt. Il ne le portait jamais devant sa famille, de peur des réactions. Il n'était pas nul à l'école, loin de là, adoré apprendre... mais il s'ennuyait... il s'ennuyait tellement en cours... Les profs était nul... il a même réussi à faire cours à la place d'une d'entre elle, alors qu'elle l'avait mit au défi... Une semaine de renvoi, ses parents le punir aussi de cet affront... puis le père le prit à part et le laissa s'expliquer. Ils parvinrent a un marché: Hector avait droit à la bibliothèque juxtaposé à sa chambre, en échange, il serait sage. La bibliothèque ayant était monté rapidement et se remplissait de jour en jour de livre sur différent savoir, différent auteurs, classé par genre... Il pourrait tenir une librairie, s'il le souhaitait. Ainsi, le marché tenait. Et les jours passaient.

Puis vint une jeune fille. Il avait 17 ans. Il marchait dans la rue, discutant avec son père de choses et autres. Ils s'étaient mit au sport de combat dans la plus grande discrétion, puisqu'ils le faisaient avec des gens d'autre classe. Hector avait réussi à le convaincre. La, tous deux virent le bien fait de cet acte et le père compris ce que disait son fils. Ainsi, ils discutèrent jusqu'à ce qu'une main vienne fouiller la poche du père. Une femme gueula, ils se retournèrent. Le résultat de tout ce cirque fut étonnant. Le fils, devenu petit a petit capable de comprendre les autres malgré ses froideurs envers les gens. Le père avait l'expérience. Mais la décision lui revenait, au père et à lui seul. Il l'adopta. Ça ne surprit pas Hector. La directrice, oui. Ainsi, il y avait un nouveau membre dans la famille. Elle était réservée, silencieuse. Elle disparue un an, dans un centre de redressement. Hector comptait les jours jusqu'à la revoir. Bien évidement, un membre de cette famille dans un centre de redressement, ça ne passait pas inaperçu. Hector finit par faire comprendre a tous les prétentieux de la haute, sportif ou non, son point de vu: On insulte pas la famille, même si elle n'est pas de sang. Il tut ce fait, personne ne sut que c'était lui qui avait mit a terre les gros bras de l'école supérieur...

Le jour J, le fils voulut aller chercher sa soeur, le père aussi. L'un comme l'autre se surprit à vouloir prendre la même belle voiture... l'un comme l'autre aller chercher leur soeur/fille. Quand ils la récupérèrent, ils éclatèrent de rire et expliqué ce qui s'était passé, ça pouvait paraître particulièrement stupide, mais aucun homme riche ne se comportait de la sorte, normalement. Ainsi, le temps passa et la jeune Franziscka semblât s'intégrer dans la famille malgré son silence.

Aujourd'hui:

Hector, au côté de sa soeur, marchait dans le calme, main dans les poches. Oui, aujourd'hui, il bravait les on dits et autre stupidité du genre: Jean, T-shirt, tennis, le tout en noir. Visage reconnaissable derrière ses éternels lunettes de vue/soleil, cheveux en bataille, en ayant marre de se coiffer, l'air toujours neutre. Et pour une fois, il entendait la voix de sa soeur...

- Il est mort ... Cool ! Hey ! Frérot ! Viens voir le beau cadavre ! Je me demande s'il a plein de vers dans le corps ...

- Tu devrais parler plus souvent.

Il s'approcha du cadavre...

-Mince, dégage avec ta camé... Zach? C'est toi?

Il n'attendit pas de réponse, lui balança un violent coup de point dans le ventre.

-Connard! Tu balances des rumeurs à la con! J'espère au moins que tu t'attends pas à un remerciement!

Il le regarda, ayant oublié le corps. Oui, il connaissait Zach. Il l'avait considéré comme un pote. Mais il ne valait rien à ses yeux, vu son comportement de façon général.
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MessageSujet: Re: [Fiction]Le futur nous appartient ! (Harou, Franz, Hector, Marius, mais libre, en fait)   

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