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 Ce n'est plus l'heure de faire des chateaux de sable (Lao)

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MessageSujet: Ce n'est plus l'heure de faire des chateaux de sable (Lao)    Mar 16 Aoû - 0:09

Il y a quelques jours, Iraïd avait envoyé une lettre à une connaissance qu’il n’avait pas vu depuis son arrivée à d’Ishtar. Cela faisait longtemps qu’il n’avait plus eut de nouvelle et désirait le voir, histoire de parler un peu et s’entrainer. Oui c’était un philosophe, et le roux ne connaissait pas d’autre philosophe que Lao ici. Bon en réalité la lettre n’était pas adressé au génie, mais a la couverture qu’il utilisait le plus en ce moment. Un noble qui répondait au nom de Léandre que le musicien ne connaissait pas tellement. Il n’avait pas réussi le croiser, malgré les nombreuses réception mondaine ou il est allée. Sa dernière entrevue avec Lao remontait à plusieurs mois, et le rouquin ne pouvait pas dire si elle s’était bien déroulé au non. Il avait parler de Cassendre le petit frère d’Olivier. Le ton était un peu monté mais le brun avait accepter de s’occuper du jeune. Le musicien connaissait le caractère de petit frère, ce dernier était un sale gosse insupportable avec qu’un seul but, c’est aller droit à la mort, encore plus rapidement que son frère en voulant tuer Uriel d’Arken. Le roux avait aucune idée de ce qu’il s’est passer entre lui et Lao. Si le génie la prit comme disciple ou non, s’il veut bien le protéger et s’il a compris le problème du jeune homme et veut aussi le sortir de la haine ou il s’est fourrer. Mais le hic, c’est qu’il fallait des nerfs en béton pour supporter ce garnement, Iraïd lui ne peu pas l’encadrer… Bref, il n’avait aucune nouvelle et aimerai bien en avoir.

Surtout que la dernière fois, Lao semblait fatigué, Ira espérait qu’il aille mieux et qu’il est aussi plus d’idée sur ce qu’il pourrait faire à la capitale… Peut être que maintenant le philosophe savait un peu plus ce qu’il pourrait faire. Iraïd serait toute ouïe a ses paroles, il connaissait le brun depuis longtemps son intelligence et sa force n’était pas que des rumeurs. Lao était un allié de taille face a Uriel, le seul qui peut le battre et c’était une chose que l’on ne pouvait pas mettre de coté. Enfin tout dépend que qu’en pense l’intéresser. Pour Iraïd c’est à Lao de décider ce qu’il fera de son ennemi premier, mais le roux était bien curieux de savoir ce qu’allait faire le brun.

Enfin ce n’était pas très important, Lao devrait arriver bientôt et ils éclaircissaient tout ceci ensemble. Pour l’instant le rouquin était assis sur une pierre a intérieur de la forêt. Il avait donner un itinéraire précis pour que le génie le retourne dans l’immensité de ce bois. Alors Iraïd attendait son luth dans les mains. Bien évidement il jouait, des qu’il avait un peu de temps pour balader ses doigts sur le cordes de Luzy rien ne l’empêchait de le faire. Même pas cet environnement lugubre qui en aurai fait se méfier plus d’un. Bien sur le roux se méfiait aussi. Mais qui pourrait l’attaquer ici? Un sanglier? Un homme des bois? Il n’y avait personne au alentour, c’était presque si un silence complet régnait sur cette forêt sans même chant d’oiseau. Cependant aujourd’hui, les chants d’oiseaux étaient remplacer par le son d’un Luth. La mélodie était calme et paisible, comme Iraïd. Peut être que le vent porterai la musique au oreille de Lao et celui-ci pourrait retrouver le roux grâce à celle-ci?

Enfin le musicien était patient, de toute façon, il avait son instrument alors pourquoi se presser, tout temps passer en attendant Lao serai du temps dépenser a ce détendre, méditer et jouer. Parfois, le roux regarda au dessus de sa tête, essayant de voir quel temps il fait à travers les feuillages des arbres. Mais celui-ci était trop épais pour discerner quelque chose.. Tant pis.
Le musicien arrêta de jouer un moment, et posa sa main sur son flanc. Fiou, la rencontre avec la prêtresse il y a quelques jours lui a laisser quelques cicatrises. Ce n’était pas des blessures mortelles, mais elle resta tout de même un minimum douloureuse, surtout après un mouvement brusque. Enfin, le roux regarda autour de lui, guettant l’arrivée de son ami.
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MessageSujet: Re: Ce n'est plus l'heure de faire des chateaux de sable (Lao)    Sam 20 Aoû - 0:47

La vie de noble était vraiment ennuyante et redondante. Tous les jours, je me levais à la même heure, prenais le déjeuner déjà préparé, écoutais un domestique lire les différentes invitations pour la journée à l’intention de Léandre Lacroix, puis je flânais de maison en maison, écoutant d’une oreille distraite les mêmes futilités.
Comment l’Empereur allait-il s’habiller ? Quelles couleurs choisir pour le bal ? Avec qui aller ? L’Orchestre, la cuisine, les domestiques, les esclaves, le faste, le beau, le riche, les joies éphémères, l’alcool en abondance et j’en passe. Rien que d’y penser, je voulais dormir.

Le bal ? Eh bien, j’avais reçu une invitation des mains d’Uriel D’Arken et j’avais là une très belle lettre que beaucoup de nobles rêveraient de tenir en main. C’était quand même assez ironique, assez marrante de donner à son ennemi juré une telle lettre, l’approcher de la personne la plus chère à ses yeux et de plus chercher à me faire la cour. C’était le monde à l’envers, mais j’avoue ne pas être à l’endroit non plus.

J’étais une petite tâche dans cette immensité qu’est l’Univers. J’étais un individu parmi tant d’autres, perdu dans cette foule. J’étais un être qui n’existait presque pas, se cachant comme un lâche et se terrant à la vue d’un Inquisiteur. Je pourrais très bien me moquer d’eux et de l’Eglise d’avantage en les tournant aux ridicules publiquement avec une subtile maîtrise de la terre, mais je n’étais pas si mesquin ni si idiot. La violence gratuite ne faisait pas partie de mon monde. J’attaquais qu’en dernier recours, pour survivre, ce qui était tout à fait normal. Je n’étais pas encore assez suicidaire au grand malheur d’Uriel.

Si je voulais me tuer, j’avais juste à me présenter face au blond et c’est bon… je meurs rapidement et il n’y aucune chance que ça rate ou que je rebrousse le chemin. Effectivement, le coup de la corde pouvait bien rater si le plafond lâchait ou que la corde ne brisait pas la nuque ou que quelqu’un tombe sur moi. Quant à technique saut en hauteur … Je n’avais pas le courage de me jeter ainsi dans le vide.

Non, pour le moment, j’aimais trop la vie et ma vie malgré ses difficultés. Quant à mon moral ? Je la tiens à son maximum en imaginant un futur comme je le désire, avec ses changements et le bien-être qu’ils apportaient. Je devais espérer pour avoir le courage de me battre, pour pouvoir suivre ce quotidien aux mille visages et aux mille couleurs. Je me devais d’être fort psychiquement…

… et physiquement. Ne dit-on pas, un esprit sain dans un corps sain ? Si !

JE devais constamment m’entrainer et garder une certaine forme pour supporter les incessantes courses et échapper à mes poursuivants. Effectivement, ce n’était pas en me gavant de sucreries et en m’engraissant que j’allais échapper à des Inquisiteurs agiles et rapides. Certes j’avais la connaissance d’une magie mais la magie seule n’était pas suffisante. Il fallait que je sois solide pour soulever ces blocs ou changer tout un pan d’un mur ! De même il fallait que je fuie vite avant que les inquisiteurs ne s’échappent d’un quelconque piège que je leur avais tendu.

Il fallait que je m’entraîne et Ombre savait à quel point c’était difficile dans la Capitale.

D’un, il n’y avait pas de philosophes assez expérimentés qui m’apprendront de nouvelles techniques ou savoir-faire. De Deux, le terrain était assez limité pour les entraînements : Seule la forêt était apte à nous cacher et à subir les dégâts d’un entrainement entre deux philosophes. Et Trois, le plus important, je ne connaissais qu’un seul philosophe dans toute la Capitale : Iraïd. Et inversement, il était le seul à me connaître en tant que Lao, le seul et le véritable Lao. C’était stressant et effrayant d’une part mais aussi soulageant, car je n’avais pas à me cacher ni à jouer un quelconque rôle stupide. J’étais ce que j’étais, une activité que je pratiquais rarement dans mon quotidien.

Enfin j’avais pu trouver une occasion de m’entraîner et discuter clairement politique et futur avec ce seul philosophe que je connaissais. En fait c’était Iraïd qui avait eu l’initiative de m’envoyer une lettre et j’ai accepté de bon cœur ce rendez-vous dans la forêt.
Le chemin était assez compliqué dans le sens où les sentiers étaient à peine visibles. Je me frayais donc un chemin dans toute la forêt et je me pensais totalement perdu quand j’entendis un doux son. C’était l’instrument d’Iraïd. Je le reconnais facilement étant donné qu’il est le seul à en jouer à ma connaissance.
Je me dirigeais donc, en suivant cette mélodie et j’arrivais enfin sur le lieu du rendez-vous. J’avais juste à écarter un buisson et je tomberais sur Iraïd, ce qui fut le cas. Il attendait, assis sur une pierre, le dos tourné à moi… Je ne pouvais malheureusement pas faire une surprise en sautant dans le dos étant que les feuilles ont trahi ma présence.

Je m’avance donc, le sourire aux lèvres, et des cernes sous les yeux. Un Lao sans maquillage n’est pas aussi beau qu’un Léandre maquillé et bien habillé ! J’avais des vêtements larges dans lesquels j’étais à l’aise pour des mouvements ou autre. Par contre j’avais amené avec moi quelques vêtements de nobles dans un sac, histoire de pouvoir entrer dans la résidence sans attirer les soupçons. Je déposais le sac en question dans un coin et me dirigea enfin tout droit vers Iraïd.

- Mon ami ! Sous le ciel et le soleil je te salue ! J’espère que je ne t’ai pas fait attendre trop longtemps, j’ai suivi le trajet indiqué et je remercie à ta petite chanson : Elle m’a guidé quand j’ai cru me perdre !


Je ponctue ma phrase avec un petit rire. Je me place en face du roux et le regarde de la tête au pied.

- Alors prêt pour un entraînement intensif ? J’ai découvert une chose il y a quelques jours grâce à une fille. Je te le montrerais quand on s’entrainera… La pratique avant la théorie, voilà ma méthode.


Tant qu’on voit pas, tant qu’on ressent pas le phénomène –que ce soit en bien ou en mal – la théorie ne servait à rien et était ennuyeuse.

- Bien avant de commencer, aurais-tu des questions, suggestions ou remarques à faire ? Je n’écouterais plus les plaintes par la suite … Au fait, avant que je n’oublie. Je t’invite ce soir dans la résidence des Lacroix. On parlera plus à notre aise que dans le palais des arts la dernière fois.


La dernière fois j’étais perdu et fatigué j’avoue. Mais aujourd’hui, je savais plus de choses et j’avais enfin les bonnes questions en tête. Je devais parler à Iraïd et avoir des idées et avis.

Les alliés sont importants dans la vie d’un Homme. JE peux vous l’assurer.

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MessageSujet: Re: Ce n'est plus l'heure de faire des chateaux de sable (Lao)    Lun 22 Aoû - 12:48

Un bruissement de feuille fit lever la tête à Iraïd. Il se retourna pour voir qui était le nouveau arrivant, mais se douta tout de même de son identité. Oui c’était bien Lao. Il n’y avait pas grand monde d’autre qui aurai pu être la place du génie a vrai dire. Peut être un bandits de grand chemin? Mais combien y aurai t’il de chance pour que deux inconnu se croise dans cette forêt. Elle n’était pas connu pour sa petitesse après tout.
Enfin c’était bien Lao, avec son teint pale et ses cernes, cela faisait longtemps qu’il ne l’avait pas vu ainsi. La dernière fois le génie était déguisé en serveur, il lui semblait. Aujourd’hui non, il n’avait plus d’habit saillant… juste des vêtements larges et ses cheveux bruns. Cela fit sourire Iraïd, il était assez content de voir que Lao se montrait comme il était, comme il l’avait connu et non avec un quelconque déguisement. Apres tout, ils étaient connu il y a longtemps, et même s’ils n’ont pas du se voir beaucoup pendant toute ses années .. Ils savaient pertinemment qui était l’autre.
Le roux hocha la tête à la salutation de l’autre philosophe, il savait que ce dernier croyant en l’Ombre alors il ne se manifesta pas. Mais pour Ira, sa croyance était bien autre, plus accès sur la Terre, et le lien qu’à Homme a celle-ci. C’est vrai que les deux philosophes n’ont jamais eut une discussion sur les religions ou autres croyance, mais le roux était bien une exception d’Ishtar à ne pas croire en l’Ombre - il ne la renie pas cependant et Lao en avait peut-être pas idée.

Enfin Iraïd ne lui en voulait pas, tout ce genre de chose lui passait toujours au dessus de la tête. Il était juste heureux de voir son ami en bonne forme, bien que la dernière fois en tout ça. Ce qui n’est pas vraiment son cas.. Apres le combat - ou plutôt la fuite- dans les rues d’Ishtar face à une prêtresse, le rouquin avait eut comme cadeau une belle plaie au ventre( et d’autres à venir …), pas mortelle d’elle-même, mais assez dangereuse.

- Non, je n’ai pas attendu. Je suis content que tu as pu retrouver ton chemin grâce à elle, ce n’était pas trop difficile pour venir jusqu’ici ?

Parce que bon, Iraïd lui était habituer à marcher peut importe le terrain, c’est un musicien errant et ses jambes ont toujours été son moyen de transport le plus pratique dans toute les provinces qu’il soit. Mais il ne savait pas si c’était le cas de Lao…. Enfin c’était tout de même un homme puissant, sa maitrise de la terre dépassait de loin celle d’Ira et il ne pourrait pas se rompre le coup en tombant. Le brun se posa devant le roux qui arrêta sa musique pour l’écouter, et ce qui le dire enchanta plutôt Iraïd. Lao semblait être partant pour son entrainement, c’était parfait! Surtout que le plus jeune semblait avoir trouver quelque chose. Et ce quelque chose avait soulever la curiosité d’Iraïd. Bon.. Il savait aussi que Lao l’épuiserai à la tache, et espérait qu’il n’allait pas lui casser quelques choses. Mais…. On fera bien. Cependant quelques choses lui disait qu’il va avoir mal. Enfin, c’est le résultat d’avant demander un entrainement avec Lao. Avec un peu de chance qui s’en sortira pas trop mal, ce n’est pas un philosophe faible. Enfin le musicien rangeait son instrument dans son étui et le ferma correctement, il ne voulait pas qu’elle soit blessée avec l’entrainement. ..Puis, le roux se leva, une main sur sa blessure, qui le tirait la peau dans il faisait certain mouvement. Il alla déposer Luzy un peu plus loin et se rapprocha à nouveau de Lao.

- Une petite indulgence sera bienvenue, s’il te plait, j’ai connu meilleurs jours… je serai ravi de voir la résidence des Lacroix, c’est surement un meilleur endroit pour discuter que la dernière fois.

Son sourire paisible était toujours présent, et sa voix était calme. Il s’attacha alors les cheveux avec une ficelle qu’il porta toujours au poignet. Cela faciliterait l’entrainement et évitera les mèches qui vont devant les yeux.

- Je suis prés.

Le roux se concentra un plus, perdant presque son sourire du à la réflexion. Il ne savait pas si c’était une très bonne idée de laisser Lao l’attaquer en premier .. Et puis d’un coté, lui il pouvait très bien faire des attaques meurtrières, le brun pourrait être très bien s’en sortir sans problème, ce qui n’était pas son cas. Enfin, tant pis.. Lao n’essayerai pas de ne tuer… n’est-ce pas?
Le musicien commença donc, une main diriger vers le sol qui commença non pas a trembler mais à onduler prés de lui. Et rapidement, ces ondulations se détacha de la terre pour former des lianes épaisses plongeant vers le brun. Alors doucement pour commencer… Iraïd profita de ceci pour reculer un peu... Et voir ce que préparait Lao. Ce ‘’quelque chose ‘’ ne tarderai surement pas à arriver…
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MessageSujet: Re: Ce n'est plus l'heure de faire des chateaux de sable (Lao)    Ven 26 Aoû - 22:34

Je savais que je devais retenir mes coups et garder secrets certaines de mes techniques que je garde pour Uriel ou pour ses ecclésiastes – oui, il faut protéger ses idées sous peine d’etre recopié et de ne pas être reconnu à sa juste valeur – mais là, je devais doubler un peu plus cette attention et ce retient : Iraïd n’était pas en forme, rien que son attitude le montrer. SI on se sentait très bien, pourquoi appuyer avec sa main sur une partie du corps… à moins que ce ne soit une arme, ce qui n’est pas vraiment le cas je pense.

Je lui poserais des questions pour connaître les détails par la suite, après l’entrainement. J’espère juste qu’entretemps je ne le blesse pas grièvement. En effet un entrainement ne pouvait pas se passer sans quelques coups et bleus n’est-ce-pas ? Si, cela se peut … Oh et bien, je ne connais pas la manière de se battre sans se faire mal ... Méditation et théorie ne viennent qu’après la pratique, car sans sentir la douleur traverser tout le corps, impossible de comprendre réellement les diverses explications compliquées.

Bien il était prêt et il attendait que je commence. Oh non, je lui laisse l’honneur de démarrer cette formidable séance. Pour l’instant, j’allais surtout voir son niveau de maitrise et la puissance qu’il peut injecter dans les attaques.

J’enlève également mes chaussures, rapidement même, vu que la terre ondulait bizarrement. Je pose pieds et je peux déjà sentir vers où cette attaque allait exactement atterrir, sa force et sa forme.
Ce qui était si bien avec la terre, c’était la communication que tu avais avec et ce que tu pouvais comprendre, que ce soit toi qui fasse l’attaque ou ton ennemi. Par exemple lorsque ce sol ondule un peu plus loin que moi, cela fait vibrer le sol – moins fort qu’un tremblement – et se répercute sur un terrain large qui ne subira pas de dégâts forcément. Et c’est sur ces vibrations que je me fiais entièrement... La vue ou l’ouïe étant secondaires.
Ensuite grâce à ces vibrations, je peux savoir plus ou moins comment un morceau de terre va se « découper » de son sol et enfin il ne me reste plus qu’à agir en conséquence pour éviter l’attaque la plus intelligemment possible.

Par exemple pour les lianes d’Iraïd, je tournois plusieurs fois sur moi-même comme si je dansais, et finis cette belle valse solitaire en lançant nonchalamment mon pied vers l’avant. Ce petit geste suffit à créer une petite technique pour détruire la base de la dernière petite liane qui plonge sur moi.
Comment décrire ma contre-attaque… Disons qu’on a l’impression qu’une taupe creuse à une vitesse affolante, créant ainsi un amoncellement de terre sur son passage, et se cognant sur la base de la liane de pierre. Cette dernière s’effondre, ce qui est naturel car sans base, rien ne tient debout. C’est le B.A BA pour la construction d’un bâtiment, d’une organisation…

- Elles manquent de souplesse et aussi de courbe… trop rigide.


Petites remarques pour qu’il puisse s’améliorer par la suite. Si cette attaque avait été moins directe, elle aurait pu être efficace. Disons qu’une attaque de front et l’autre contourne pour attaquer de dos. Quant à l’esquive gauche droit, elle sera limitée par la souplesse de cette attaque qui pourra se mouvoir plus vite qu’un humain.

- A mon tour !

Alors que lui réserver de sympathique pour un début ? J’ai tellement d’idée que je ne sais laquelle choisir … Oh Ombre, cela faisait si longtemps que je n’avais plus combattu de cette manière !


Lançons donc une première vague ! Et je ne rigole pas quand je dis vague… Disons plusieurs mini pilier qui s’entassent pour foncer droit sur Iraïd en soulevant au passage des tonnes de poussière, obstruant notre vue. Autrement je continue à faire bouger ce sol pour qu’une opaque poussière se forme, nous assurant à lui comme à moi une cécité temporaire.

J’ai une petite surprise pour ce roux lorsque cette fumée disparaitra.
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MessageSujet: Re: Ce n'est plus l'heure de faire des chateaux de sable (Lao)    Dim 28 Aoû - 14:15

Iraïd attaqua directement de front, et il comprit rapidement que ce n’était pas du tout de ainsi qu’il fallait combattre face à un philosophe , et accessoirement face à Lao. Cette technique pouvait bien fonctionner avec un prêtre, surtout quand le prêtre n‘avait aucune délicatesse dans ses attaques et que la force est souvent bien utile pour combattre la force. Mais là, avec comme adversaire Lao tout était bien plus différent. Comme le fait que la personne en face de lui utilise aussi la terre. Combattre l’Ombre est une chose, la Terre en est une autre. Toutes les attaques doivent être formé différemment, la défense aussi. Chacun à une connaissance sur la manière de combattre de l‘autre. Cela faisait certes bien longtemps, mais quand ils étaient enfants, et que leur mentor se réunissait pour parler de son chose dont ne se rappelait plus Iraïd. Les deux jeunes se retrouvait pour s’exercer à leur manipulation de la terre. Et comme n’ont pouvait s’en douter, le roux échouait à chaque fois lamentablement. A cet âge là, il n‘avait rien de la manipulation qu‘il a aujourd’hui. …Mais cela devait être aussi le cas de Lao..

Il a toujours eut une maitrise de la terre que le roux ne comprenait pas, comme s’il savait où il allait attaquer avant même que son adversaire lance son attaque, c’était assez perturbant et toujours aussi impressionnant quand on pouvait en être spectateur. Un jour, il méditera là dessus, mais pas maintenant… Le brun allait contre-attaquer. Ira posa ses prunelles vertes sur lui, observant tout ses faits et gestes. Il devait comprendre, savoir comment il se battait. Pas pour le recopier, le roux savait pertinemment que cela nécessiterait plusieurs années de pratique mais pour n’importe quoi d’autre. Identifier une faiblesse? Un angle mort ou il pourrait frapper? Comprendre la façon de combattre de Lao? Eviter de se prendre un caillou en pleine tête? Quelque chose qui pourrait lui servir, un détail que pourrait laisser échapper son adversaire d’infortune. Mais rien de cela ne transcrirait des mouvements du génie, et tout ce que ses mouvements fit penser à Iraïd, c’est que tournant ainsi, cela ressemblait à la maitrise des Ombres, cette façon de danser.
Le roux lui ne dansait certainement pas… Ces mouvements étaient souvent brut et rude. Et cela semblait être un défaut. Lao détruisis rapidement les lianes qu’avait formé Iraïd et lui donna un conseil que le roux s’empressa de garder dans un coin de sa tête mais qu’il ne pourra pas profiter tout de suite car le brun formait déjà sa contre-attaque.

Outch .. Une vague, et pas une petite… Iraïd regarda autour de lui, il fallait agir vite ou il pourrait se faire écraser d’une façon peu enviable. Le musicien fit léviter légèrement un rocher d’une bonne taille prés de lui, s’empressa de grimper dessus et allongea la distance entre le rocher ou il était perché et le sol. L’idée était de passer au dessus de cette vague, sans chercher à l’arrêter. Maintenir un caillou à cette hauteur était plus fatiguant que construire un mur mais cela restait plus efficace que stopper ce cataclysme. Qui d’ailleurs fit un nuage de poussière plutôt impressionnant lui aussi. Parfait, le rouquin allait s’en servir! Il baissa ce caillou où il était juché pour sauter au sol et fit tomber le rocher plus loin.
Bon, maintenant il était dans ce nuage de poussière. Il ne voyait rien, mais Lao ne le voyait pas non plus. Cela pouvait le permettre de gagner un peu de temps pour réfléchir. Le roux s’accroupi et resta complètement immobile. Il devait se concentrer. Le philosophe brun n’était pas une personne quelconque. Le roux ne pouvait pas s’entrainer contre lui sans aucun plan.. Alors dans les quelques minutes - ou secondes- de répits qu’il avait, le musicien devait élaborer une stratégie. De tête, il essaya de se remémorisé ce qu’ils avaient autour d’eux. La terre qu’il avait sous leur pied était argileuse et pleine de calcaire. Autrement dit c’était une terre plutôt dure… et sèche puisque la pluie ne passait pas à travers les branchages des nombreux arbres qu’ils avaient autour eux. Il y avait aussi pas mal de rocher, donc un que le roux s’étaient entiché et qui pourrait bien lui servir par la suite. Celui là, il s’avait ou il se situait mais les autres… Le nuage de poussière ne le permit pas de voir…
Le roux réfléchissait à tout allure, il lui fallait trouver une parade au génie de Lao. Mais quoi ?

Ah… Iraïd avait peut être une idée, pas sur qu’elle va fonctionner et en plus elle lui prendra pas mal d’énergie mais ce n’était pas pour tout de suite, pour l’instant, rester planqué dans cet air poussiéreux qui ne retombait miraculeusement pas vite lui permettait de se reconcentrer.
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MessageSujet: Re: Ce n'est plus l'heure de faire des chateaux de sable (Lao)    Mer 31 Aoû - 21:13

Même s’il y avait un nuage opaque de poussière causée par ma vague de pierre, même si je ne voyais rien, je sentais.
Iraïd avait réagi en se créant un bloc de pierre pour s’élever dans les airs. Je ne ressentais aucun mouvement et j’en conclus donc qu’il était en l’air, le corps bien loin de la surface du sol. Je restais perplexe quelque temps, espérant qu’il n’allait pas rester juché en l’air jusqu’à ce que cette poussière se dissipe. Je devais l’attaquer d’une manière ou d’une autre et sans visuel ni rien, j’étais clairement désavantagé.

Finalement ma crainte était inutile car il se laissa tomber du sol, signalant ainsi sa position.
Je savais maintenant où il était, donc cela me suffisait. S’il avançait, je sentirais bien ses mouvements.

Je bâtis rapidement une silhouette grossière, représentant donc une forme humaine, ayant la même taille que moi. Cette sculpture simple allait me servir de diversion. Il y avait de grande chance qu’Iraïd l’attaque, pensant surement que je l’attaquerais rapidement sans perdre une seconde. Logique non ? Ou alors il joue prudence et attend, ainsi il découvrira la supercherie. Enfin jusqu’à à, j’aurais fait mon coup.
En effet je créais silencieusement un trou en face de moi et m’y engouffra pour aussitôt fermer l’entrée. On ne verrait même plus qu’il y avait un creux il y a quelques instants. Quel bonheur de modifier ainsi le terrain à sa guise, c’était surement la plus grande force des Philosophes.
Se mouvoir avec la terre, se camoufler avec elle et avoir cette matière tout autour de soi à tout moment de sa vie. Sauf si on nous met dans une cage en fer ou en bois en hauteur. A ce moment, il y a peu de chance que je trouve un moyen de m’enfuir malheureusement.

Enfin ne pensons pas à des choses qui ne risquaient pas d’arriver à priori.

J’avançais sous terre comme une taupe, silencieusement, sans même qu’une petite pierre se soulève sur la surface. Par contre j’avoue qu’il faisait chaud petit à petit et que j’étouffais. Il faudrait que je sorte un moment ou un autre.

Précisément, en parlant de sortie, j’étais juste en dessous de mon ami, je recule encore assez pour pouvoir sortir et l’attaquer amicalement. Je ne devais pas le tuer, juste le surprendre et montrer qu’il fallait être sous ses gardes à tout moment. Quant au nuage de poussière, je ne sais pas s’il était toujours d’actualité.

Je respire un bon coup. J’allais agir vite. Oui, je devais recréer un joli trou et me propulser avec une pierre et donner un violent coup de poing en direction d’Iraïd. Bien évidemment s’il ne l’évitait pas, je m’arrêterais pile au niveau de sa nuque – car j’apparaissais juste derrière – et s’il l’évitait, mon poing s’écrase dans le sol. Je ne me brise pas les poings ou quoi que se soit ! Je suis un philosophe, donc je peux bien pénétrer cette main dans le sol sans un grand effort. Après tout je peux faire des crevasses, lisser une surface irrégulière et j’en passe !

Comme dit… Un Philosophe est un artiste et plus précisément, l’artiste des terrains.
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MessageSujet: Re: Ce n'est plus l'heure de faire des chateaux de sable (Lao)    Lun 5 Sep - 10:21

Avoir une idée, c’est une chose, mais pouvoir l’exécuter contre la personne d’en face c’est une autre…Lao ne se ferait pas avoir si facilement. Enfin cela valait le coup d’essayer.. Iraïd se préparait à contrôler une masse importante de terre, d’ étendant sur le coté de leur zone de combat, par deal les arbres autour d’eux. Le roux lassa échapper un soupir, un tel coup allait être épuisant, mais grâce à un entrainement, le musicien était une endurant que la plupart des philosophes. Il paraitrait que c’est grâce à son art, celui de la musique. Que la manipulation de la terre lui devient plus facile
Et bien tant mieux, car la il en aura besoin. Le roux ne voulait nullement impressionner Lao, celui-ci était au moins deux fois plus fort que lui alors pouvoir affecter ne relevait pas des compétence du roux. Mais lui aussi savait réfléchir et déduire des coups assez tordu. Alors pourquoi pas essayer ici? Enfin pas sur ce l’idée que le philosophe roux à dans la tête fonctionne, mais cela ne coutait pas grand-chose d’essayer, beaucoup d’énergie mais ..; c’est tout enfin pour avoir combattu des prêtres, il savait ce que genre de technique qu‘il avait en tête ne pouvait que fonctionné contre un philosophe et peut être même que pour un philosophe. Enfin, allons voir cela.

Mais quelques choses distrayait Iraïd, ce qui fit baisser sa concentration et l’étendu de son énergie à travers la terre, le nuage de poussière recommençait à tomber et une silhouette rentra dans son champ de vision, celle de Lao. Ira plissa les yeux, cherchant à savoir pourquoi ce génie à trouver gout de rester aussi découvert et proie facile face à un adversaire. Il ne pensait pas le rouquin si faible pour se laisser sans protection que cela quand même ? Enfin..Le musicien continua de fixer cette silhouette, et quelques choses lui disait qu’elle était étrange.. Elle n’esquissait pas le moindre mouvement. Comme si c’était une statue. Le roux s’avança prudemment de quelques mètres, laissant une distance entre ce pseudo Lao. Il y avait vraiment quelque choses qui clochait. Non, le joueur de Luth remarquait que la personne à quelques mètres de lui était bien trop immobile pour être humain, surtout que le nuage de poussière qui était presque complètement retomber laissant une bonne vue à Iraïd sur ce qu’il avait en face. C’était une statue, il avait vu juste…

Le problème maintenant, est de savoir ou est le vrai Lao. Ira regarda prestement autour de lui, même au dessus de sa tête… Personne. Ola. Le roux se méfia d’autant plus, essayant voir un signe de la présence de Lao. Il y en aucun. Il n’était pas planquer derrière un arbre quand même ? Ne pas savoir ou était le génie inquiéta un peu Iraïd. Il pourrait alors l’attaquer a tout moment, sans que celui-ci soit préparer. Ce qui arriva vite d’ailleurs. Le roux qui faisait la girouette depuis tout à l’heure - voir la personne avec qui on s’entraine disparaitre, c’est perturbant;- vu le sol se défaire en coin de l’œil et un brun apparaitre, poing vers lui.
Iraïd qui revenait d’un combat avec une prêtresse puissance avait encore ses réflexes de protections. Alors que Lao arrêterait son point avant même de le toucher lui venait même pas à l’esprit - méfiance quand tu nous tiens- Ira se laissa tomber en arrière, si on appelle pas cela se jeter au sol pour éviter le poing.

Puis voyant que la technique de Lao n’était pas là pour lui infliger des dégâts, il souri tranquillement avant de se relever tant bien que mal. Cette prêtresse l’avait vraiment pas louper, il avait été un poil plus faible, il aurait très bien pu mourir… enfin le coup de son compère lui avait plus et regardait maintenant, le puits d’où il était venu.
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MessageSujet: Re: Ce n'est plus l'heure de faire des chateaux de sable (Lao)    Sam 10 Sep - 13:45

L’attaque était donc réellement surprise et au lieu de se protéger avec la terre qui l’entourait de toute part, il se jeta au sol. Je me demandais même s’il ne s’était pas cassé quelque chose comme un bras ou un doigt, ce qui serait dramatique pour un musicien qui ne vivait que de son instrument.

Finalement il se releva tant bien que mal avec un petit sourire, signifiant clairement que cette attaque avait été une bonne surprise et surtout qu’il allait plus ou moins bien.
Je ne fis aucun mouvement et ne m’apprêta pas à l’attaquer tout de suite. Il fallait que je lui donne ce petit conseil important, déterminant toute la manipulation de la terre.

Il fallait qu’il sente, qu’il écoute avant de voir ou d’agir.

- Eh bien … Que t’es-il arrivé pour que tu te jettes ainsi au sol ? Irriguer un mur aurait été plus avantageux que ce soit pour la défense ou pour une stratégie future.


Je m’assis par terre, faisant signe à Iraïd de faire de même. Je me courbais et toucha le sol d’un doigt pour le tapoter sans cesse sans beaucoup de force évidemment.

- C’est avant tout un entraînement pour qu’on s’améliore mutuellement et non qu’on se brise quelque chose. Ainsi il est de mon devoir de te donner un conseil pour que tu survives longtemps dans Ishtar et face à n’importe quel attaquant !

Par où commencer ?

- Tu fais de la musique comme moi et tu sais donc que même un aveugle peut jouer grâce aux notes d’une mélodie. La terre revient au même : Tu dois savoir la manipuler dans n’importe quelle situation, qu’il fasse nuit noire au point que tu ne vois rien par exemple.


A ces mots je fis ériger des murs tout autour de nous, plongeant mon compagnon et moi dans le noir complet.

- Bien … nous sommes seuls dans le noir dans une pièce exigüe. Que faire ? Il faut se protéger !


Et à ces mots je jette un caillou sur le front d’IRaïd avec ma main valide – l’autre tapotant toujours ce sol - enfin je suppose que c’est son front. Espérons que c’est le cas et pas un œil, je serais triste de le rendre aveugle.

- La terre peut s’appuyer sur le même principe qu’une mélodie… Chaque mouvement est un son spécifique. Tu dois sentir … entendre ces sons et voir après seulement Iraïd. Tu peux ainsi anticiper beaucoup d’attaques et ne pas être surpris, pouvant te défendre efficacement au lieu de te jeter désespérément au sol, te rendant plus vulnérable. Contre un philosophe, quel que soit son niveau, c’est la meilleure des attitudes à adopter.
Pour les prêtres de l’Ombre … J’avoue que je n’aime pas les attaquer respectant le principe d’équilibre et pensant qu’ils sont nécessaires pour notre peuple, mais bon… certains méritent une petite leçon. Ils maitrisent l’ombre … dans ce cas, ce n’est pas un son mais d’avantage une sensation ! Tu dois faire un avec la terre et sentir ainsi l’ombre glisser sur une pierre, sur une extension de toi-même. La terre n’est pas un outil, c’est l’extension de tes sens et de ton corps si on veut. Tu dois sentir ce serpent froid glisser sur tes bras, tes jambes et autres…


Je reprends mon souffle. J’ai tellement parlé. J’espère qu’il aurait compris tout mon charabia et le sens de mon conseil. Cela m’attristerait que l’un des rares philosophes à ma connaissance et actif meurt du jour au lendemain bêtement, en se fracassant le crâne après s’être jeté au sol par exemple.

Je me relève et démolie ses murs, les rendant à l'état poussière d'origine. J'étais tenté de voir s'il arrivera du premier coup mais il ne faut fallait pas trop forcer. Tout arrive à point nommé comme on dit!

- Bien je vais te montrer l'utilité de cette "technique" si je puis dire...



Je m'éloigne de quelques mètres, murmure une petite phrase tout en tapant une fois du pied et me balançant légèrement. Pour ma part je sentis cette étrange vague et mes mots semblaient se "transporter". Non, il n'y avait aucun mot qui pouvait décrire exactement ce phénomène.

A cet instant il aurait pu entendre comme un écho - un raisonnement- quelque chose comme "Attention , je t'attaque".

Et effectivement, une simple pierre qui pesait facilement dix fois ma tailler fonça sur lui.

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MessageSujet: Re: Ce n'est plus l'heure de faire des chateaux de sable (Lao)    Ven 16 Sep - 22:35

Iraïd se releva donc, l’attaque l’avait surprit et il s’était jeter à terre. Pas assez pour se faire mal bien sur. Enfin pas se casser un bras… Certes il était grand, mais comme il ne faisait que tomber de sa surprise sans que personne l’aide. Le roux, n’avait pas se faire volontairement mal. Surtout que cela serai cocasse pour un philosophe de se blesser en rencontrant un peu de puissamment leur élément de prédilection, non?

Enfin debout, Lao s’assit à son tour, ce qui fit lever un sourcil à Iraïd, et l’autre sourcil dans le brun lui demandait de se rassoir. Allons bon, c’était un grand blessé lui;;; enfin. Rien qu’une râlement silencieux, le rouquin n’étant pas quelqu’un qui se plaint habituellement. Il obtempéra donc, avec sa tranquillité habituelle qui énervait parfois. Par contre maintenant le musicien ne bougeait plus … Une main toujours sur sa hanche, il vérifiait que sa blessure ne s’ouvre pas à cause d’un mouvement trop brusque. Pour l’instant cela ne lui faisait pas trop mal, dans le domaine du supportable.
Surtout qu’il avait de quoi se distraire tant que Lao parlerai.

Arf, c’était si surprenant de le voir réagir ainsi? Ira eut un léger sourire amusé en s’imaginant la réponse à cette question. C’est vrai que ça fait pas du tout philosophe puissant ni guerrier hors paire ou tout ce qui se rapporte à ce qui peut être impressionnant. Mais Ira n’est rien de cela. C’est un musicien. Un musicien qui a étudier la philosophie et la magie de la terre. Alors il a beau venir à peu prés de la même école que Lao, avec leur tuteur qui était proche mais … les choses qu’ils ont apprissent étaient si différentes, et le rouquin n’avait pas cette facilité qu’à Lao à manier la terre. ça se s’aurait sinon!

- Irrigué un Mur aurai été très certainement avantageux dans ce cas la. Mais une petite entrevue avec une prêtresse m’a apprit de faire attention à la vitesse et réagir au plus vite, même si cela est entrainerait une technique peu … Terrestre.

Oui, Iraïd savait très bien qu’un mur était la meilleure des protections, c’était même la base de sa propre défense. Mais la concentration pour faire jailli un mur du sol, et que celui-ci soit aboutis n’était pas immédiate, rapide mais pas immédiate. Et cela peut jouer beaucoup dans un combat rapproché, surtout face à quelqu’un d’entrainé et très rapide dans ses mouvements. Alors Ira avait préférer éviter en se laissant tomber, c’est peu orthodoxe mais ça fonctionne. Sauf que comme le disait ensuite Lao, c’ était un entrainement. Le but n’est donc pas de se blessé mutuellement. Ira acquiesça et écouta, essayant de comprendre l’explication du génie qu’il connaissait depuis quelque temps maintenant.

Ah, Lao avait la bonne idée de commencer à parler de la musique, le domaine de prédilection d’Iraïd. Il savait que certain philosophe, - les plus puissant- pouvaient se repérer grâce à la terre. Qu’il fallait la sentir, ainsi que les mouvements de son entourage grâce à elle, en ce propageant comme des tremblements. Mais il n’avait jamais ressentit cela encore. Etait-ce de ça que parlait le brun? Ira était un peu surpris. Lui-même ne pensait pas qu’il aurai un jour à développer cette technique, bien que sa praticité doit sauver plus d’une fois sa propre vie. Et qu’elle lui servirait. En même temps, quand il a commencé, il ne pensait pas venir philosophe qui se ’’battre’’ contre l’Eglise, son souhait premier était d’être un simple musicien.
Raté pour le coup. Mais pouvoir utiliser cette façon de se repérer ne le déplaisait pas du tout.
Il pourrait ainsi savoir qui s’approcherait de lui, si un jour un prêtre trouve la bonne idée de l’attaquer. Ou même savoir ce qu’il y a derrière un mur… Enfin c’était plus facile à dire qu’a faire. Même s’il pouvait reconnaitre les yeux fermé et sans ouïe, les vibration d’une note sur son instrument, la terre était une autre paire de manche. Plus facile à dire qu’à faire.

D’ailleurs Lao les enferma entre cinq murs, dans le noir complet qui fit grincer des dents Iraïd. Enfermer … dans le noir … Mais il est claustrophobe! Lui, il aimait les grand espace, pouvoir bouger, marcher, vivre, il avait même de mal de rester trop longtemps dans une maison, nomade qu’il était. Alors rester dans un lieu aussi fermé le mit mal à l’aise. Et s’il ne savait pas que Lao était juste en face de lui, et ne se doutait pas que ce dernier avait fait cela pour s’entrainer, il se serait rapidement fait une ouverture. Mais cela ne l’empêcha pas de l’angoisser - et en plus, il ne voyait plus Luzy. Il s’agita donc un peu, toujours assis, cherchant une ouverture. Que dalle. Cela lui rappela quelques mauvais souvenir, celui ou il était enfermer dans un cachot de prison, pendant son enfance. Pas joyeux comme souvenir, et ce n’était pas vraiment non plus le moment d’y penser. Heureusement la voix du plus puissant philosophe se fit entendre, ce qui fit rappeler à au rouquin la raison de son soudain enfermement. Enfaite c’est surtout la pierre qu’il se prit en pleine tête qui le ramena à la réalité. Ce qui l’a fait légèrement grogner. Premièrement on l’enferme, deuxièmement, on lui jeter des pierres. Le rouquin va finir par se dire que Lao lui en veut pour quelques choses….

Il passa une main à l’endroit ou le caillou l’avait frappé, s’attendant déjà au réprimande de Lao sur le faite qu’il l’aurai pu l’éviter. Surtout que ça douloureux. Iraïd était donc un peu déconcerter sur la situation, qu’il n’écouta que de moitié ce que disait son interlocuteur. Ah! Cela l’avait apparemment choquer de voir Iraïd se jeter a terre pour éviter un coup, le roux failli lui répliquer qu’il n’avait pas la même puissance et un coup facile pour lui était difficile pour le roux, mais il s‘abstint, conscient que le génie voulait juste le conseiller et par respect pour son ami d‘enfance. Surtout que bon, il n’allait pas se battre beaucoup contre des philosophes…déjà qu’il évitait les prêtres comme la peste.

Le roux put se concentrer un peu plus facilement sur la fin de l’explication, il pensa difficile à appliquer. Sentir une ombre se déplacer sur le sol. C’était pas mieux de commencer par sentir l’environnement sans le voir avant de s’attaquer au chose aussi légère que les Ombres? Enfin, il ne dit rien… Crisper. L’enfermement avait fait disparaitre son sourire paisible et anima peut-être même le début d’une mauvaise humeur, rare chez Ira. Pourtant ce n’était pas contre Lao, absolument pas. Mais juste le fait de ne plus sentir le vent. Heureusement, le génie remédia vite au mal du musicien. Les murs s’effondra comme de simple filets de poussières, ce qui fit le fit soupirer, rassurer.
Mais quelques choses disait au rouquin que ce n’était pas pour cela, que le brun avait fait s’effondrer leur espèce de prison. Il se releva donc, et observa Lao qui lançait à nouveau l’entrainement. Et pour toute réponse, il eut un habituel sourire.

Cependant, le musicien se déconcentra bien vite. Après tout, il n’était pas si faible que cela. Concentration donc… sentir les mouvements de l’environnement, ne faire qu’un avec la terre. Pas si facile. Le roux expira lentement, concentrer. Un rocher fendit brusquement l’air vers lui, et eut pour reflexe cette fois de faire jaillir un mur. Pas parallèlement à lui..; le caillou était bien trop gros pour que son mur le stoppe. Mais en diagonale et l’énorme caillasse alla rouler le long du mur, comme un ricocher avec plusieurs éclat de pierre qui partit un peu dans tous les sens. Si Iraïd avait ressentit quelque chose? Aucune idée, c’était bien trop tôt pour le dire. Mais au moins il avait réagit.


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MessageSujet: Re: Ce n'est plus l'heure de faire des chateaux de sable (Lao)    Sam 24 Sep - 8:27

Il avait riposté ! Alors il avait dû sentir cette légère vibration, ce petit message susurré à son être par la Terre ! Ainsi donc on pouvait réellement communiquer via la terre ! C’était une découverte formidable, qui permettra à n’importe qui de parer les attaques de l’ennemi avec son allié sans mot ! Juste la terre et rien d’autre !

J’ignorais que l’on soit en entraînement et j’allais droit à Iraïd, les joues rouges d’excitation et un sourire bien large sur le visage ! Mes yeux devaient aussi briller de mille feux, le dévorant de curiosité, ayant hâte de voir ou entendre ce qu’il pensait de cette nouvelle technique que j’avais découverte il y a peu. D’autres philosophes avaient dû le découvrir bien avant moi mais actuellement aucun n’était venu à ma rencontre pour me l’apprendre ou s’en vanter.

- Alors qu’en penses-tu de la technique ? Magnifique non ?


Si je n’avais pas une certaine maîtrise de moi-même, je sauterais de joie comme une petite puce surexcitée, un enfant excité devant le cadeau qu’on lui a offert … bref j’étais impatient de l’entendre !

- Alors ces histoires étaient vraies ! Tu imagines seulement tout ce que l’on peut faire avec ? Les distances que l’on peut couvrir en un rien de temps ? L’aide qu’on peut se procurer en cas de problème ? Je parie que même l’Eglise en serait jalouse !


A moins que ses ecclésiastes n’aient aussi communication via les ombres. Ils en seraient bien capables ! Oui, ces personnes avaient l’imagination bien fertile pour trouver mille et une manières horribles de tuer ou tromper son monde. De plus la puissance et la réputation dont ils sont dotés leur a fait oublier leur but réel : Guider le peuple. Non, dorénavant ils se mêlent aux intrigues de la Cour, à la politique en influençant le jeune Souverain et gardant une attitude fanatique et conservateur. Certains devenaient tellement mégalomane qu’ils allaient jusqu’à usurper l’Ombre lui-même en s’attribuant le droit de vie ou de mort des individus via les ombres. JE pense notamment à Uriel et sa nouvelle magie. Il fallait que je connaisse tout de cette magie c’est-à-dire ses avantages, ses limites et le coût en énergie.

Il me fallait faire une enquête, autrement je risquais de tomber dans les mains d’Uriel un jour ou l’autre bêtement.

Enfin j’y repenserais avec Iraïd dans mes appartements en ville. Je regardais le ciel et vis que le soleil terminait petit à petit sa course de la journée et s’apprêtait à laisser sa place à la belle lune.

- Il vaut mieux que l’on rentre. Tu ne sembles pas très en forme et je ne veux pas te pousser trop à bout. Un entraînement court certes mais j’ai à te parler encore, notamment sur ses prêtres.


Je m’écartais, alla reprendre mon sac, me créa une tente de pierre et m’habilla ainsi. Cela pris quelque temps j’avoue mais mettre des vêtements de noble n’était pas une mince affaire. Quand je réussis, je rabattis ces murs de pierre, pris le sac en main et de l’autre indiqua à Iraïd de me suivre.

- Un agréable repas et un bain chaud nous attend ! Suis-moi donc mon ami !


ET J’avançais d’un pas léger, sifflant tout en regardant le ciel s’assombrirent.
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Ce n'est plus l'heure de faire des chateaux de sable (Lao)

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